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Basket (400)

L’As Douanes et l’As Thiès ont livré un match très serré hier au stadium Marius Ndiaye lors de la 11ème journée du championnat masculin de basket. Elles ont débuté fort et se sont tenues de très près lors des cinq premières (8 à 7) en faveur de Thiès. Très rigoureux, les Thiessois, 6ème au classement de la Poule B, ont maintenu la cadence, histoire de ne pas se laisser déborder par le leader du groupe. Ils ne parviennent pas cependant à creuser l’écart à la fin du premier quart-temps (15 à 13). Les Douaniers changent de système de jeu lors du deuxième quart-temps et optent pour les tirs à trois points. Birahim Gaye s’en donne à cœur-joie et permet à son équipe de mener légèrement au score (29 à 26) à la mi-temps. Conscient que les douaniers sont très adroits et qu’ils peuvent faire beaucoup de dégâts s’ils continuent leur « carnaval » de tirs primés, le coach thiessois Iba Mar Ndiaye met en place une défense de zone au troisième quart temps. Un pressing haut qui n’a pas fait effet, car la Douane remporte la troisième manche (52 à 42). Les visiteurs se relâchent même au quatrième quart-temps et se font dominer face à la Douane qui fait respecter la hiérarchie (66 à 51). Une victoire par 15 points d’écart que Mamadou Guèye dit « Paby », coach de la Douane, considère comme une bonne performance. « Une victoire se construit de la première à la dernière minute. C’est pourquoi nous n’avons pas arrêté de chercher la solution. Et c’est en fin du troisième quart-temps qu’on a pu imposer notre jeu.
On a gagné avec un écart conséquent et c’est quelque chose d’énorme ». D’après toujours lui, c’est important pour son équipe de jouer ce genre de match difficile. « Nous allons travailler davantage pour être beaucoup plus présents et rigoureux dans les matchs à élimination directe. Pour ce match-ci, nous avons privilégié notre adresse. Et c’est quelque chose d’aléatoire. Cette fois, la chance a été de notre côté et nous avons gagné. Ce qui importe le plus pour moi, c’est la victoire et nous l’avons obtenue ; car il n’y a pas de petites équipes en basket ». Iba Mar Ndiaye quant à lui, invoque l’inexpérience de ses joueurs. « J’ai de jeunes éléments ; et à un moment donné, ils ont confondu vitesse et précipitation. Ils font des erreurs qui sont impardonnables dans le basket. L’équipe a raté aussi trop de lancer-francs et fait beaucoup de pertes de balle. Mais, c’est au niveau des tirs primés qu’on a été déstabilisés. La Douane joue « in » pour faire « out ». Donc on a pris trop de tirs primés ». Pour le directeur technique régional de basket de Thiès, rien n’est encore joué pour son équipe qui doit, les semaines à venir, jouer deux matchs à domicile contre le Sibac et Mbour BC. « Si on gagne ces deux matchs, on peut se qualifier pour les play-offs qui sont le premier tournoi pour le maintien. Pour le deuxième tournoi, si on gagne deux victoires en play-down, on assurera le maintien.
Nous avons déjà fait nos calculs et nous allons en tenir compte ». A noter que le Duc, leader de la Poule A, a conservé son siège après cette 11ème journée, suite à sa victoire en déplacement chez le Saltigué de Rufisque (60 – 41) et que, dans l’autre Poule, Mbour BC a signé un court mais précieux succès à Dakar face à MBA (67 – 65).

RESULTATS
Louga BC – Mermoz : 74 – 49 (Poule A) ; Saltigué – Duc 41 – 60 (Poule A) ; MBA – Mbour BC 65 – 67 (Poule B) ; Uso –UGB 63 – 65 (Poule A) ; SLBC – Sibac 48 – 38 (Poule B) ; Douanes – AS Thiès 66 – 51 (Poule B)

Absa NDONG


Il ne devrait pas y avoir de changement de leader dans les deux poules du championnat national de D1 de basket masculin, à l’issue des rencontres de la 11ème journée programmée aujourd’hui et demain. Mais le Duc, dans la Poule A, devrait avoir moins à faire que l’As Douanes, dans l’autre groupe.
Car, alors que les « Etudiants » iront, cet après-midi, croiser le Saltigué, lanterne rouge, chez lui au terrain du Jardin public de Rufisque avec de réelles chances d’en revenir indemnes, tel ne sera pas le cas des Douaniers demain à Marius Ndiaye. En effet, ces derniers devraient s’imposer face à l’As Thiès (6ème sur 7), mais peut-être pas aussi facilement que le laisse penser l’écart au classement entre les deux formations. D’autant que le Slbc qui accueille, cet après-midi à Joseph Gaye, le Sibac voudra s’imposer pour mettre la pression aux Gabelous.
Pour le reste, l’Uso (3ème de la Poule A) tentera de profiter de la loi du terrain aujourd’hui pour venir à bout de l’Ugb pour lui souffler la deuxième place. Mais, ça promet d’être compliqué. Tout comme le duel Louga Bc (4ème) – Mermoz (6ème).

Programme

Aujourd’hui à Marius Ndiaye 18h30 : Mba – Mbour Bc (Poule B) ; 20h00 Uso – Ugb (Poule A) ; au jardin public de Rufisque 16h00 Saltigué – Duc (Poule A) ; à la Préfecture de Louga 16h30 : Louga Bc – Mermoz (Poule A) ; à Joseph Gaye Saint-Louis 16h30 : Slbc – Sibac (Poule B) Demain à Marius Ndiaye 17h00 : Douanes – As Thiès (Poule B) 18h30 : Bopp – Uso (7ème tour Poule B Filles)

A. NDONG

NDEYE SOPHIE FAYE, MENEUSE DU MBC : Petite par la taille, très grande par le talent…
Talentueuse et expérimentée, Ndèye Sophie Faye fait partie des joueuses sur lesquelles reposent les espoirs du Mbour basket club (Mbc). Petite par la taille (1,52 m), la meneuse est très grande par le talent. Avec un mental au-dessus de la moyenne et une technique qui gêne ses adversaires, cette pépite réussit toujours à rester élégante sur le parquet.
Le Mbour basket club (Mbc) est à la traîne en championnat national de D1 féminine, mais ce n’est pas le talent qui manque en son sein. Cette équipe regorge de jeunes pépites promises à jouer les premiers rôles dans l’élite du basket. Ndèye Sophie Faye fait partie des joueuses les plus accomplies du lot, malgré ses 18 ans. Cette meneuse, connue pour être une travailleuse acharnée, a un instinct de compétitrice et donne tout sur le terrain.
Chez cette élève en classe de seconde, le sport est une tradition familiale. « Je joue au basket grâce à mes sœurs. A force de les regarder jouer, la passion et l’amour pour ce sport se sont développés en moi », a indiqué la meneuse qui cherche à toujours aller de l’avant.
Pensionnaire du centre de basket depuis 2009, Ndèye Sophie Faye a rejoint le Mbc en 2011 et n’a pas tardé à s’imposer au poste de meneuse. « Je me sens très bien dans ce club et je me donne à fond pour apporter tout ce qu’on attend de moi », a-t-elle expliqué. Sur le parquet, elle est plus attirée par l’efficacité que par le spectacle. Et elle le prouve à chaque match. Pour cette meneuse, le rythme du jeu, la vitesse et l’agilité sont aussi importantes que la taille. A l’en croire, sa petite taille constitue un désavantage et lui porte souvent préjudice. Mais elle a su se faire accepter et avoir un temps de jeu à la hauteur de son talent. « Le handicap, c’est que je n’arrive pas à déborder face à de grandes personnes », a reconnu la joueuse en précisant qu’elle peut aussi évoluer comme ailière. Gagneuse dans l’âme, Ndèye Sophie Faye trouve cependant le rendement de ses coéquipières insuffisant.
« A chaque match, on sent cette envie de faire des résultats, mais il faut que les joueuses redoublent d’effort. Chaque fois on a des difficultés pour faire des longues passes », a relevé la meneuse, qui parvient tant bien que mal à allier études et sport.
Selon Amadou Diouf, coach adjoint du Mbc, Ndèye Sophie Faye est une joueuse bourrée de talent, dont la seule présence sur le terrain constitue un plus pour l’équipe. « C’est une joueuse de petite taille mais le moins que l’on puisse dire est qu’elle s’exprime sur le terrain avec un grand talent. Elle est très percutante et quand elle marche, c’est toute l’équipe qui marche. Elle se démarque toujours des autres malgré sa petite taille », a-t-il noté. Selon le technicien, le problème du basket mbourois est que l’effectif est composé d’élèves en classe de Terminale. Ce qui fait que le club a des difficultés pour les retenir quand elles décrochent le bac.
Aujourd’hui, Ndèye Sophie Faye est l’un des leaders du Mbc. Ce jeune prodige continue de faire ses classes et caresse le rêve de devenir une grande joueuse, à l’image d’une certaine Mame Diodio Diouf, son idole, et d’intégrer l’équipe nationale. Un rêve bien à sa portée si elle continue sur cette dynamique.

S. O. F.


Centre Dalifort BasketLe quartier dakarois de Dalifort tient son centre de basket. C’est à l’initiative de Fatou Kiné Dioum, ancienne joueuse du Dakar Université club (Duc), qui veut partager son savoir-faire avec la petite catégorie. Son ambition est de faire de cette structure un vivier de talents, au profit des clubs.

L’ancien pivot de l’équipe cadette de l’Asc Thiès, Fatou Kiné Dioum, entend partager son expertise avec les jeunes de Dalifort (proche banlieue dakaroise), son quartier d’origine. Après une carrière d’une dizaine d’années qui l’a menée successivement au Duc, au Sibac puis à Mbour Basket club et au Maroc, « l’enfant prodige » a décidé de s’investir dans l’encadrement de la petite catégorie. La passion de la balle au panier toujours en bandoulière, elle crée, en septembre 2014, son propre centre de basket. En cet après-midi de début mars, la séance d’entraînement bat son plein sur le terrain situé en face de la mairie.

Une dizaine de jeunes filles et garçons court, se dispute la balle, travaille l’endurance et s’essaie aux lancers-francs, dans une ambiance bon enfant. Un garçon, de 9 ans, sans doute le plus petit du groupe, s’illustre. « C’est notre meneur. Il est bon », lance fièrement l’entraîneur Fatou Kiné Dioum. Le petit en question se nomme Fallou Thiam. Elève au CE1, il a décidé d’intégrer le centre pour assouvir sa passion. « J’aime le basket », indique-t-il d’une voix à peine audible. Sa coéquipière Ndèye Ciré Bâ, elle aussi meneuse et parfois ailière, est une passionnée de ce sport. « J’ai regardé beaucoup de matches de Michael Jordan ainsi que des documentaires sur lui. Il me fascine par ses feintes et son adresse devant les paniers », souligne cette élève de 5ème. Ambitieuse, elle rêve d’intégrer un jour la prestigieuse élite du basket féminin américain ! Elle se réjouit de l’ambiance dans le centre et du bon déroulement des séances d’entraînement. Ndèye Ciré Bâ félicite le coach qui « abat un excellent travail ». Sifflet à la bouche, Fatou Kiné observe, sermonne et donne des consignes. Elle a manifestement du pain sur la planche. Les jeunes à qui elle apprend les rudiments du basket ne connaissaient presque rien de ce sport avant leur arrivée au centre. « Ils ont tous touché leur premier ballon de basket ici et n’en connaissaient pratiquement rien. C’est pourquoi j’insiste beaucoup sur l’importance du règlement », explique l’ancienne basketteuse du Duc. Elle est consciente de la complexité de la tâche et du temps qu’il lui faudra pour récolter les fruits de son travail. C’est pourquoi elle se veut patiente. En attendant, Fatou Kiné Dioum mesure avec satisfaction la bonne progression de ses poulains. Pour elle, ces derniers ont le potentiel pour devenir dans quelques années, de grands basketteurs. Autre motif de satisfaction, les échos réconfortants qui lui parviennent des parents.

« Certains m’appellent pour me témoigner leur satisfaction s’agissant du travail que je fais. Parce que ce n’est pas facile de gérer des petits. Mais moi, en plus de ma passion pour le basket, j’ai été monitrice et j’aime encadrer les enfants », fait-elle remarquer. L’ambition de Fatou Kiné Dioum est de faire de son centre un pourvoyeur de talents au profit des clubs nationaux tout comme étrangers. « Nous sommes un centre et, à ce titre, nous formons des jeunes. D’ailleurs, je suis en train de discuter avec un partenaire en France pour pouvoir accueillir certains de nos pensionnaires », poursuit l’ancienne duchesse. Le centre de basket de Dalifort fait toutefois face à des problèmes de moyens financiers et logistiques. Les cotisations mensuelles de 2.000 FCfa par pensionnaire ne sont pas suffisantes pour couvrir toutes les charges. En plus de l’achat des maillots et des ballons, les jeunes sont souvent appelés à se déplacer pour des matches amicaux. « Nous aurions aimé avoir un bus et voir le terrain disposer d’une clôture », plaide la présidente du centre. Les divagations des passants ainsi que les jeunes qui jouent tout autour au football perturbent souvent le bon déroulement des entraînements.

Fatou Kiné Dioum a magnifié les efforts du maire Idrissa Diallo qui a facilité la construction du terrain et offert beaucoup de ballons à sa structure.

Diégane SARR


Cela fait 7 ans que Mborika Fall est dans le coaching et entre dans sa troisième année comme entraîneur titulaire de l’équipe du Duc (Dames). L’ancienne international de basket veut ouvrir la voie à toutes les femmes qui aiment ce sport et qui veulent se lancer comme coaches.
Mborika Fall est l’une des personnalités les plus marquantes du basketball féminin national. Elle a gagné beaucoup de titres avec le Dakar Université Club (Duc) notamment trois fois la coupe d’Afrique des clubs ! Elle a également remporté deux fois les championnats d’Afrique des nations et obtenu une médaille d’argent. Elle a disputé les Jeux olympiques à Sydney et les championnats du monde en Chine et en Allemagne. Ce n’est pas tout, le coach du Duc a gagné trois fois les Jeux africains et disputé les Jeux de la Francophonie à trois reprises. Elle a, entre autres, été reine de basket, meilleure joueuse et meilleure marqueuse. « J’ai très tôt pratiqué le basket. Je suis passée par la petite catégorie et j’ai quitté Saint-Louis pour rejoindre le Duc dès la catégorie junior. Une fois dans ce club, je jouais en sénior. J’ai représenté dignement mon pays à travers le monde entier. Aujourd’hui, je suis fière de mon parcours », souligne-t-elle. Concernant sa reconversion dans le coaching, l’ancienne gloire explique qu’elle ne s’y était pas préparée. C’est en fait grâce à l’actuel Dtn du basket, Maguette Diop, qu’elle a eu le courage d’entrer dans ce milieu bourré de testostérones. « C’est mon destin. A l’époque, Maguette Diop était l’entraîneur du Duc. Il m’a poussée à faire ce métier. Il me demandait souvent de venir au terrain assister à l’entraînement des joueuses. J’y ai pris goût par la suite. J’ai beaucoup appris à ses côtés. Je profite de l’occasion pour remercier aussi Aya Pouye qui a payé mes frais pour le stage d’entraîneur de 1er degré ».

Défi
Mborika Fall rappelle toutefois que ses débuts ne furent pas faciles. Car beaucoup de gens ne croyaient pas en elle. Tenace et décidée à prouver aux autres que les femmes peuvent bel et bien coacher une équipe, elle a persévéré et s’est imposée petit à petit comme coach titulaire du Duc. « Certes avant il y avait des entraîneurs femmes dans les clubs mais elles n’étaient pas nombreuses. Certaines se sont retirées parce qu’elles n’en pouvaient plus des critiques. Mais moi, je ne compte pas baisser les bras. Je vais me battre jusqu’à ma dernière énergie pour relever ce défi. Je suis une personne de défi et je suis une gagnante. Je n’ai pas peur des critiques », fait-elle savoir. Pour Mborika Fall, la femme n’est pas seulement bonne pour gérer le foyer.  Son combat à elle, aujourd’hui, est donc d’ouvrir la voie aux femmes. « Il faut qu’elles arrivent en nombre. Je ne me bats pas pour moi seule. Je dois être un exemple pour les femmes qui aimeraient devenir coaches mais qui n’ont pas le courage. Je veux ouvrir la porte aux autres. Je suis en mission. Donc je n’ai pas le droit de fuir ou de flancher ». Mborika se dit prête à soutenir mentalement celles qui veulent sauter le pas. « Il faut que les anciennes basketteuses occupent les bancs. Il faut avoir au moins une femme dans chaque club. Car ce que l’équipe féminine du Sénégal a fait pour le basket, aucune autre ne l’a fait. C’est une preuve que les femmes ont la capacité de diriger une équipe. On ne demande pas qu’on nous ouvre toutes les portes, mais au moins qu’on nous laisse une petite place ». En parlant de l’équipe féminine du Duc qu’elle dirige, l’ancienne basketteuse confirme que c’est difficile d’être femme et de coacher des femmes. Mais, pour son cas, elle a la chance d’avoir des joueuses qui la respectent et l’admirent. D’après Mborika Fall, il n’y a pas de recette magique ou de secret pour gérer une équipe. Quand la communication passe bien, soutient-elle, le reste n’est qu’un jeu d’enfant.

Absa NDONG


Elles sont trois internationales maliennes à rejoindre l’équipe de basket du Duc, cette saison. Fatouma Bakayoko, Nassira Traoré et Kankou Coulibaly sont, en effet, les trois « serial killers » recrutées par le club universitaire pour réaliser le grand chelem. Zoom sur trois coéquipières qui ont fait presque le même parcours.

FATOUMATA BAKAYOKO, 28 ans : l’expérience en bandoulière
Agée de 28 ans, Fatoumata Bakayoko fait partie des meilleures meneuses du championnat. Elle a commencé à pratiquer le basket à bas âge. L’internationale malienne a été dans un centre de formation d’où elle a été sélectionnée en équipe nationale junior du Mali en 2004 et 2006 et elle a été championne d’Afrique junior et espoir. Mais, c’est en 2007 qu’elle a intégré l’équipe nationale A du Mali avec laquelle elle a remporté le titre de championne d’Afrique au Sénégal même. Bakayoko a participé aux Jeux olympiques en 2008 et à la coupe du monde. Pour ce qui est de sa carrière au Sénégal, Bakayoko avait intégré le club du Duc en 2009, mais n’avait pu faire qu’une saison à cause d’une blessure. « J’ai subi une opération chirurgicale et j’ai joué en 2010. Je suis repartie au pays par la suite. En 2014, les dirigeants du club m’ont rappelée parce qu’ils avaient besoin de moi. Par reconnaissance, je suis revenue. Je me suis très vite intégrée. Je n’ai pas de problème puisque je connais déjà toutes les joueuses », raconte-t-elle. Fatoumata Bakayoko dit être au Duc pour apporter son expérience. Car l’objectif du club est de remporter tous les trophées. Autrement dit réaliser le grand chelem : « Ils n’ont pas fait autant de recrutements pour rien. Nous sommes là pour gagner tous les trophées ». Fatoumata Bakayoko compte prendre bientôt sa retraite même si elle ne sait pas encore quand exactement. « Mais, je pense à ma reconversion », confie-t-elle.

NASSIRA TRAORE, 27 ans : la force tranquille
Nassira Traoré est une force tranquille. La reine de basket du Mali en 2008 est redoutée de ses adversaires du fait de sa corpulence et de son jeu agressif. Footballeuse à ses débuts, Nassira a fini par intégrer le centre de basket central Kaya Touré. Son père Idrissa Traoré « Poker », qu’elle dit être parmi les meilleurs footballeurs du Mali de son époque ne s’était pas opposé à son désir de changer de discipline. Grâce à son immense talent, le Djoliba de Bamako l’a enrôlée en 2000. Et pendant 7 ans, Nassira Traoré a raflé tous les trophées avec ce même club, avant d’intégrer l’équipe nationale du Mali. Reine de basket en 2008, la jeune joueuse a décidé de monnayer ses talents dans la sous-région en 2009. Sous contrat avec le Duc pendant 2 ans, elle a finalement quitté le club dakarois pour aller en Tunisie. Nassira y est restée 5 ans et a fait trois clubs : le Stade tunisien, Monastir, Hammam-Lif. De retour au Duc depuis tout juste 2 mois, l’internationale malienne affirme qu’elle a fait le bon choix. « Mon intégration se passe bien parce que je connais presque toutes les filles. Le Duc est une famille. Les gens m’ont accueillie à bras ouverts. En plus, je suis là avec mes compatriotes. Je sais que j’ai fait le bon choix.  De toutes les façons, je ne vais pas le regretter ». Nassira Traoré est cependant revenue au Duc avec un seul objectif, remporter le championnat du Sénégal. « Je veux gagner quelque chose cette année. Je n’ai jamais été championne avec le Duc. J’ai joué deux ans ici sans trophée, aujourd’hui je suis revenue en force. J’espère que cette année sera la bonne ». L’internationale malienne pense bientôt arrêter sa carrière pour, dit-elle, explorer d’autres horizons.

KANKOU COULIBALY, 25 ans : transfuge du football
Comme Nassira Traoré, Kankou Coulibaly est aussi une ancienne footballeuse. Elle a été même sélectionnée en équipe nationale féminine de football du Mali en 2002. Elle a défendu les couleurs de son pays en Norvège. Mais puisque sa carrière de footballeuse ne marchait pas trop, Kankou Coulibaly a changé de discipline. Elle affirme que son apprentissage dans le basket n’a pas trop duré. En fait, Kankou était convoitée par beaucoup de clubs maliens grâce à sa grande taille et à son talent. A preuve, elle a été sélectionnée en équipe nationale junior en 2008, puis en sélection A en 2010. Dans son parcours, la coéquipière de Nassira et Fatoumata Bakayoko a également joué en Tunisie avant de rejoindre le Duc le 19 décembre 2015. « Mon intégration dans ce club s’est bien passée.
J’ai retrouvé ici mes sœurs Nassira, Bakayoko et Ramata Dao. D’ailleurs, c’est Bakayoko qui m’a convaincue de venir au Duc. Alors j’ai quitté mon club en Tunisie pour intégrer le groupe. Et nous sommes là pour gagner », explique-t-elle. Cependant, Kankan Coulibaly ne rêve que d’une chose : rejoindre un club européen.

Par Absa NDONG


Duc trainingL’équipe du Duc (Dames) renverse tout sur son passage depuis le début du championnat de basket. Son effectif explosif, avec en renfort trois internationales maliennes (Bakayako, Nassira et Kankou Coulibaly) en plus de Mame Diodio et Ramata Dao, fait de cette équipe dirigée par Mborika Fall la grande favorite du tournoi. D’ailleurs, le Duc ambitionne rien moins que de réussir le grand chelem pour montrer sa suprématie.

Classée première dans la poule A du championnat de D1 de basket, l’équipe du Duc (Dames) est partie pour faire la grande razzia cette saison. Son effectif est en fait du lourd. Le Duc s’est offert les services de trois internationales maliennes Bakayoko, Nassira et Kankou Coulibaly. Il a également recruté Ramata Dao qui évoluait à Saint-Louis basket club). Et cerise sur le gâteau, Mame Diodio Diouf est de retour ! N’ayant pas de club en Espagne cette saison,  la meneuse de l’équipe nationale féminine a décidé de rentrer au bercail et de rejoindre son club formateur. En gros, le Duc a une grande équipe cette saison ! L’ancienne basketteuse et coach des « Duchesses », Mborika Fall, a affiché sa fierté hier lors de leur séance d’entrainement à l’Ucad. Divisée en deux groupes, les filles ont livré un match très disputé devant des supporters séduits. Leur niveau de jeu très élevé est, d’après Mborika Fall, le fruit d’un long labeur. Consciente qu’elle a une forte équipe, elle se veut pourtant réaliste et dit vouloir faire les choses pas à pas. « Il n’y a pas lieu de se presser. Pour l’instant, je me concentre sur le championnat. Je vais aborder la compétition match par match. Toutes les équipes sont bonnes cette saison. Donc je refuse de me laisser distraire ».Le vice-président chargé de la communication de Dakar Université Club Léopold Nzalé, de son côté, n’y est pas allé par quatre chemins. Selon lui, pour la communauté universitaire, il n’est plus question que le Duc ne gagne pas de trophées.

« La modestie nous oblige à ne pas trop s’épancher sur les ambitions fortes du club. Mais ce qui est sûr et certain, c’est que nous voulons gagner le championnat. Car nous ambitionnons d’aller en Afrique. Nous sommes premiers du championnat, on touche du bois et espère que cela va continuer. Si nous ne faisons pas la fine bouche, nous avons envie de tout gagner. On est sur la bonne voie. Le climat est bon. Les supporters sont là. Les autorités universitaires sont mobilisées ». Salimata Diatta, la capitaine d’équipe, est également convaincue que son club va faire des ravages cette saison. « Notre objectif est de remporter le maximum de trophées pour ne pas dire faire le grand chelem. Nous avons de bonnes joueuses à l’image de Nassira, Kankou, Khady Mbaye Bébé, Diango entre autres. On accepte ce titre de favori avec joie ». Le retour de Mame Diodio Diouf est un atout de plus pour le Duc. Devenue cadre en équipe nationale, cette dernière veut assumer les attentes que le club porte en elle. Et pour les dirigeants, c’est une fierté de la voir dans le club de nouveau. « Nous la regardons comme notre propre fille. Nous l’avons vue grandir, elle est née ici au pavillon A. Donc c’est une fierté qu’elle puisse revenir dans son club formateur. Ce qui est sûr et certain, c’est que Diodio n’aurait jamais joué ailleurs contre le Duc ici au Sénégal ».

En fait, les « Duchesses » ont toujours fait la fierté de la communauté universitaire, parce que leur club fait partie des plus titrés du Sénégal. Les distinctions individuelles sont juste exceptionnelles. Feue Adama Diop, Mborika Fall, Awa Guèye, Sadio Sangaré, Amsatou Maiga, Mame Diodio Diouf, Salimata Diatta,  Fatoumata Diango entre autres ont été toutes sacrées « reines de basket » sous les couleurs des « Jaune et noir ».

Au plan collectif, le Duc a été champion d’Afrique aussi à trois reprises  en 1993, 1997 et 1999.  Il a également fait le grand chelem en 2007. « C’est avec les dames que nous avons tout gagné. Toutes les gloires que  nous avons connues, c’est avec elles. D’ailleurs c’est une ancienne de ce club qui aujourd’hui est le coach. Elle  était parmi celles qui ont été couronnées reines ».  Pour Mborika Fall, ce n’est qu’une façon de rendre la monnaie de la pièce au club qui lui a tout donné.

Aujourd’hui elle revient pour transmettre à ses jeunes sœurs son vécu et l’expérience qu’elle a eue comme joueuse internationale. Et, au-delà des trophées nationaux, elle ambitionne à long terme, de remporter la prochaine coupe d’Afrique des clubs.

Absa NDONG

CHAMPIONNAT NATIONAL DE D1 : PREMIER SUCCÈS POUR LE SALTIGUÉ
Il était temps ! Les Rufisquois du Saltigué ont dû attendre la 8ème journée du championnat national de D1 de basket pour signer leur première victoire aux dépens de Mermoz (61 – 59). Deux petits points de différence qui auront l’avantage de les convaincre qu’ils ont leurs chances (si minces soient-elles) à défendre dans la Poule A.

Une poule A toujours dominée par le Duc qui a dicté sa loi à Louga Bc. Dans l’autre groupe, Slbc a profité de l’exemption du leader, l’As Douanes, pour se hisser à sa hauteur grâce à sa victoire en déplacement chez la lanterne rouge, Mbour Bc (83 – 75). Quant à Mba, il a accueilli et battu l’Asc Thiès (65 – 58).

Chez les féminines, le match avancé de la 6ème journée du championnat de D1 a tourné hier à l’avantage du Diaraf face à l’Uso (64 – 45).

Ce tour complété durant le weekend avec les autres matches, pendant que les garçons disputeront leur 9ème journée.

RÉSULTATS
Résultats de la 8ème journée : Duc – Louga Bc 61 – 44 ; Saltigué – Mermoz 61 – 59 ; Mbour Bc – Slbc 75 – 83, Rail – Uso 58 – 84 ; Mba – Asc Thiès 65 – 58 ; Sibac – Asfa 52 - 71

Résultats du 6ème tour Filles : Uso – Diaraf 45 - 64

LE PROGRAMME AUJOURD’HUI
à Marius Ndiaye : 16h00 : Mermoz – Duc (9ème tour Poule A G) ; 17h30 : Bopp – ASCVD (6ème tour Poule A F) ; au stadium Joseph Gaye de St-Louis 15h30 UGB – Saltiqué (9ème tour Poule A G) ; 17h00 UGB – JA (6ème tour Poule B F ; au terrain du CNEPS de Kaolack 16h30 : Kaolack BC – Duc (6ème tour Poule A F) ; au terrain de la Préfecture de Louga 16h30 : Louga BC – Rail (9ème tour Poule A G) ; au stade Aline Sitoe Diatta 16h30 : ZBC – ASFO (6ème tour Poule B F)

DEMAIN à Marius Ndiaye : 15h30 : ASFA – Mbour BC (9ème tour Poule B G) ; 17h00 MBA – SIBAC (9ème tour Poule B G) ; au stadium Joseph Gaye de St-Louis 16h00 : SLBC – Douanes (9ème tour Poule B G)


Les Etudiants nordistes ont profité de l’exemption de leurs homologues de Dakar qui les avaient battus au tour précédent, pour revenir à leur hauteur (10 points). L’Ugb s’est en effet imposée en déplacement chez l’Us Rail (66 – 42) pour garder le contact dans la Poule A. Quant au Saltigué, il a encore perdu, cette fois en déplacement chez le Lbc qui reste en embuscade derrière l’Uso vainqueur du derby dakarois contre Mermoz.
  Dans la Poule B, la Douane a enlevé le choc de cette 7ème journée face à l’Asfa d’un petit point (63 – 61) et conforté sa place en tête du classement. Le Slbc qui a dicté sa loi à Dakar à Mba tente de garder la cadence et de maintenir le suspense. Mbour Bc lui a perdu la bataille de Thiès et reste bon dernier.

Les résultats
POULE A : Louga Bc – Saltigué 71 – 58 ; Mermoz – Uso 53 – 66 ; Us Rail – Ugb : 42 – 66 Exempt : Duc
Classement : 1er Duc 10pts +44 ; 2ème Ugb 10pts +35 ; 3ème Uso 10pt +31 ; 4ème Louga bc 9pt +9 ; 5éme Mermoz 9pts −9 ; 6ème Us Raíl 9pts −37 ; 7ème Saltigué 6pt −71

POULE B : Douanes – Asfa 63 – 61 ; Mbour Bc – As Thiès 57 – 66 ; Mba – Slbc 60 – 76 Exempt : Sibac
Classement : 1er As Douanes 12pts+88 ; 2ème Slbc 10pts + 58 ; 3ème Asfa 9pts +60 ; 4ème Sibac 9pts +6 ; 5ème As Thiès 9pts −39 ; 6ème Mba 8pts −50 ; 7ème Mbour Bc 6pts −123


La liste des entraîneurs des équipes nationales féminine et masculine de basket a été dévoilée hier par le directeur technique national Maguette Diop. Et si Moustapha Gaye a été reconduit comme coach principal des « Lionnes », Cheikh Sarr lui a été remplacé à la tête des garçons par un Espagnol du nom de Porfirio Fisac De Diego.

Le nom du nouvel entraîneur de l’équipe nationale masculine du Sénégal a été dévoilé hier ! Il s’agit de Porfirio Fisac De Diego, entraîneur de l’équipe nationale junior d’Espagne.
Il est également coach de Gipuzkao Bc San Sebantian (Liga Endesa). Agé de 51 ans, Porfirio Fisac De Diego a une expérience de 16 ans dans le coaching. Il a remporté plusieurs titres dans le championnat espagnol. D’après le directeur technique national, Maguette Diop, le remplaçant de Cheikh Sarr a choisi son adjoint Stéphane Louis André Dumas, un ancien basketteur français, mais sera accompagné aussi de Dame Diouf. « Il fallait trouver quelqu’un qui est à la hauteur. Un entraîneur qui connaît bien le basket de haut niveau et qui a les compétences.
Nous avons insisté aussi sur les conditions dans les quelles nous travaillons. On ne paie pas un coach durant 12 mois mais sur une période donnée.
Donc après consultation, nous sommes tombés d’accord sur De Diego », a souligné le Dtn, hier, face à la presse.
Maguette Diop a félicité cependant Cheikh Sarr et toute son équipe qui, selon lui, ont fait du bon travail. Même s’il n’a pas atteint l’objectif qu’il lui a été fixé, ce dernier peut revenir en force à l’avenir. « Tout le monde sait que l’équipe nationale masculine a le potentiel. Les entraîneurs qui étaient là ont fait le travail qu’il fallait. Cheikh a bien travaillé mais malheureusement il n’a pas atteint l’objectif qui lui a été fixé. Je lui conseille de prendre un peu de recul. Je sais qu’il est compétent. Il est jeune et il a l’avenir devant lui ».
Par ailleurs, concernant l’équipe nationale féminine, Moustapha Gaye, entraîneur de l’Asc Ville de Dakar, a été reconduit sans grande surprise.
En effet, ce dernier a fait l’unanimité après ses exploits lors de l’Afrobasket 2015 à Yaoundé. Moustapha Gaye sera accompagné par Sir Parfait Adjivon et El Hadji Diop. Birahim Gaye (Ugb Dames) a été choisi comme coach principal de l’équipe nationale féminine A’. Ben Abdalah Diagne (Ouakam), Cissokho (Sine) seront ses adjoints. Raoul Toupane (Asfa), Libasse Faye (Ouakam), Malick Bachir Diop (Saint-Lousi) à la tête de l’équipe A’ masculine. Celle masculine des U 16 sera entraînée par Alexandre Adams (Douanes), Assane Thiam (ancien), Khadim Sam (Bopp). Pour les U 16 (Dames), Khady Sall Béreck (J. A), Yaye Pouye Dior (Kaolack Basket Club) et Ndèye Marème Bâ (Académy de Thiès) ont été choisies. Pour les U 18 (Garçons), Madièye Fall (Louga), Mamadou Guèye « Pabi » (Douanes) et Cheikh Amadou Fall (ancien, Mbour) constituent la nouvelle équipe. Et Chez les filles, Mborika Fall (Duc), Khady Diop (J.A) et Aida Niang (Asc Ville de Dakar).

REACTIONS

MAGUETTE DIOP, DTN : « Les entraîneurs ont été choisis selon leur compétence… »
« Aujourd’hui, il était question de parler de la direction technique et surtout de dévoiler la liste des entraîneurs. C’est vrai que les gens n’ont pas compris pourquoi nous avons tardé à dévoiler la liste des entraîneurs.
Il fallait déjà qu’il y ait des objectifs. On devait organiser la direction technique et mettre un organigramme.
Nous étions en train de négocier les contrats d’objectifs également. Nous avons ciblé les entraîneurs selon leur compétence, leur connaissance et leur vécu. Tout cela prenait du temps puisqu’il fallait d’abord faire nos choix au niveau de la fédération. En fait, notre objectif principal, c’est de gagner la Coupe d’Afrique en 2017, mais il y a des objectifs intermédiaires dont la reconstruction des équipes nationales. Chez les filles, nous voulons cette fois côtoyer le niveau mondial lors des J.O. Ce sera difficile mais c’est possible. Nous devons aussi conserver notre titre en 2017. Cette année, nous avons aussi décidé de nous engager chez les U 18 et U 16. Il fallait mettre en place ces équipes. Car lors des éliminatoires au niveau de la Zone 2, nous avons présenté une équipe locale, qui n’avait pas une bonne préparation. Il est temps aussi pour nous de mettre en place une équipe locale qui va se préparer en permanence. On a décidé de l’appeler équipe A’.
Cela nous permettra de pouvoir participer à des tournois. Pour l’organigramme de la direction technique, nous avons mis en place une division des équipes nationales, une division de développement à la base, une division de la logistique, de la recherche, de la formation et de l’élite ».

ME BABACAR NDIAYE, PRESIDENT DE LA FEDERATION : « C’est au ministre des Sports de confirmer la nomination des entraîneurs »
« Aujourd’hui, il était question de parler de la direction technique et surtout de dévoiler la liste des entraîneurs. C’est vrai que les gens n’ont pas compris pourquoi nous avons tardé à dévoiler la liste des entraîneurs. Il fallait déjà qu’il y ait des objectifs. On devait organiser la direction technique et mettre un organigramme. Nous étions en train de négocier les contrats d’objectifs également. Nous avons ciblé les entraîneurs selon leur compétence, leur connaissance et leur vécu. Tout cela prenait du temps puisqu’il fallait d’abord faire nos choix au niveau de la fédération. En fait, notre objectif principal, c’est de gagner la Coupe d’Afrique en 2017, mais il y a des objectifs intermédiaires dont la reconstruction des équipes nationales. Chez les filles, nous voulons cette fois côtoyer le niveau mondial lors des J.O. Ce sera difficile mais c’est possible. Nous devons aussi conserver notre titre en 2017. Cette année, nous avons aussi décidé de nous engager chez les U 18 et U 16. Il fallait mettre en place ces équipes. Car lors des éliminatoires au niveau de la Zone 2, nous avons présenté une équipe locale, qui n’avait pas une bonne préparation.
Il est temps aussi pour nous de mettre en place une équipe locale qui va se préparer en permanence. On a décidé de l’appeler équipe A’. Cela nous permettra de pouvoir participer à des tournois. Pour l’organigramme de la direction technique, nous avons mis en place une division des équipes nationales, une division de développement à la base, une division de la logistique, de la recherche, de la formation et de l’élite ».

Partenariat : Orange signe un contrat de 130 millions de francs avec la FSBB
La fédération sénégalaise de basketball a signé hier avec Orange Sénégal un  contrat de 130 millions de francs étalé sur deux ans. Le sponsor leader du basket annonce aussi 5 millions de francs pour le tournoi de Dakar prévu en 2017.  Le bureau fédéral va aussi recevoir 2,5 millions de francs en termes de cartes téléphoniques et 5 millions pour l’organisation de la nuit du basket. D’après la directrice commerciale et marketing d’Orange, ce contrat de deux ans est une première dans l’histoire du basketball sénégalais. « Cet événement revêt pour nous une importance particulière dans la mesure où nous accompagnons le basketball depuis 2009.  Un accompagnement qui, au fil des ans, nous a donné entière satisfaction ». D’après elle, cette année, Orange a voulu marquer un tournant décisif dans ce partenariat, qui se justifie amplement au regard des résultats enregistrés ces dernières années. De son côté le président de la fédération Me Babacar Ndiaye a révélé que son entité avait comme ambition de faire renouveler le contrat et de l’améliorer dans l’intérêt des deux parties. « Aujourd’hui, nous avons conclu un contrat sur deux ans. Une première ! Même la prime a été augmentée à hauteur de 50 %».

Absa NDONG

Pour la première fois depuis le début de la saison nationale de basket, les garçons seront seuls à descendre sur le plancher pour disputer pour disputer une journée, la 6ème de leur championnat. Ce sera aujourd’hui et demain. Ils enchaîneront d’ailleurs le weekend prochain avec le 7ème tour. Et ce soir (20h00) se disputera, au stadium Marius Ndiaye, le choc au sommet de la Poule A entre le Duc (leader avec 8 points) et l’UGB (2ème avec 7 points). Un duel d’Etudiants où les Dakarois, à domicile, partent avec la faveur des pronostics face à des Nordistes qui ambitionnent de leur jouer un mauvais coup. Juste avant, l’Uso (5ème) tentera de se défaire de Louga Bc (4ème) qui revient dans la compétition après avoir été exempté au tour précédent. Pendant ce temps, dans la Poule B, chez elle, l’As Thiès qui s’était courtement inclinée face au Sibac (63 – 69) tentera de repartir du bon pied contre l’Asfa avec qui elle a le même nombre de points (6).
Et à Mbour, Mbc accueillera le Sibac avec l’improbable ambition de signer une première victoire dans ce championnat.
  Demain soir se poursuivra cette journée à Marius Ndiaye avec Mermoz – Rail (18h) dans la Poule A et Mba – Douanes dans la Poule B (19h30).
Pendant ce temps, les filles préparent les huitièmes de finale de la coupe du Sénégal, le weekend prochain.

Le programme
Aujourd’hui A Marius Ndiaye 18h30 : Uso – Louga Bc (Poule A) ; 20h00 Duc – UGB (Poule A) ; A Lat Dior 16h30 : Asc Thiès – Asfa (Poule B) ; Au CNEPS de Mbour 16h30 Mbc – Sibac
Demain A Marius Ndiaye : 18h00 Mermoz – Rail (Poule A) ; 19h30 Mba – Douanes (Poule B)

Signature de contrat de partenariat
  Le Sea Plaza abritera, demain à partir de 16 heures, une cérémonie de signature de contrat de sponsoring entre la fédération sénégalaise de basket et la Sonatel Orange. En marge de cette cérémonie, le directeur technique national Maguette Diop se prononcera sur la situation des entraîneurs nationaux, selon un communiqué de la Fsbb.  

Absa NDONG

Tapha Gaye ne bluffait donc pas ! « Le Duc va nous battre tous », disait l’entraîneur de l’Asc Ville de Dakar avant le sommet de la 5ème journée de la D1 féminine de basket entre ses filles et les « Duchesses ». Les protégées de l’ancienne internationale Mborika Fall lui ont donné raison en s’imposant (54 – 57) samedi dernier à Marius Ndiaye. Les Etudiantes confirment, du coup, leur position en tête de la Poule A avec une cinquième victoire en 5 sorties. Seul le Slbc a fait pareil, dans l’autre Poule ; les Nordistes qui sont venues à Dakar dicter leur loi à la JA (63 – 44). Pour ce qui les concerne, Kaolack BC dans la Poule A et Zig BC dans l’autre groupe continuent leur dur apprentissage de l’élite avec une cinquième défaite de rang pour chacune des deux équipes.   Chez les garçons, les choses semblent plus serrées en haut de tableau. Puisque, dans la Poule A, si le Duc a maintenu la cadence en allant s’imposer face au Rail (76 – 66), l’Ugb tente de suivre avec sa victoire à domicile contre Mermoz (59 – 45). Ce qui place les Etudiants nordistes à une longueur de leurs collègues dakarois (7 points contre 8). Dans l’autre groupe, l’As Douanes et le Slbc (tous deux 8 points) poursuivent leur mano-a-mano en haut de tableau après leurs victoires respectivement sur Mbour Bc (75 – 49) et sur l’Asfa en déplacement (65 – 61). Les Douaniers ne doivent, en effet, leur première place qu’à leur meilleur point-difference (+ 74 contre +42).

Résultats
POULE A Filles Duc - Ascvd 64-57 ; Kaolack Bc - Uso 48-50 ; Bopp - Diaraf 45-38
Classement : 1er Duc 10pts +99 ; 2ème Ville de Dakar 8pts +78 ; 3ème Diaraf 8pts +28 ; 4ème Bopp 8pts - 13 ; 5ème USO 6pts - 71 ; 6ème Kaolack Bc 5 pt - 122 • POULE B Filles Mbour Bc - Asfo 44-49 ; Zig Bc – Ugb 51-82 ; JA - Slbc 44-63 • Classement : 1erSlbc 10pts +126 ; 2ème Ugb 9pts +90 ; 3ème JA 8pts - 11 ; 4éme Asfo 7pts −40 ; 5éme Mbour Bc 6pts -60 ; 6éme Zig Bc 5pts -105 •POULE A Garçons : Rail - Duc 66-76 ; Saltigué – Uso 41-46 ; Ugb - Mermoz   59-45
• Classement1er Duc 8pts +36 ; 2éme Ugb 7pts +17 ; 3ème Mermoz 7pts +6 ; 4ème Louga Bc 6 pt +13  ; 5ème Uso 6pt +1 ;  6éme Us Raíl 6pts -15; 7ème Saltigué 5pt - 58 • POULE B Garçons : Sibac - Asc Thiès 69-63 ; Douanes - Mbour Bc 75-49 ; Slbc - Asfa 65-61 • Classement 1er As Douanes 8pts+74 ; 2ème Slbc 8pts + 42 ; 3ème Sibac 7pts 0 ; 4ème Mba 6pts -22 ; 5ème Asfa 6pts +31 ; 6éme As Thiès 6pts -17 ; 7ème Mbour Bc  4pts -108

Absa NDONG


Les Duchesses ont confirmé avant-hier au stadium Marius Ndiaye leur statut de leader dans la poule A du championnat face aux protégées de Moustapha Gaye. En effet, l’équipe du Duc a remporté sa cinquième victoire de rang face à celle de l’Asc Ville de Dakar (64-57).
Les Duchesses ont confirmé avant-hier au stadium Marius Ndiaye leur statut de leader dans la poule A du championnat face aux protégées de Moustapha Gaye. En effet, l’équipe du Duc a remporté sa cinquième victoire de rang face à celle de l’Asc Ville de Dakar (64-57).

Les amateurs du basket-ball ont vécu un match électrique entre le Duc et l’Asc Ville de Dakar. Les deux équipes qui sont actuellement en tête du classement dans la poule A, ont livré une « petite finale » samedi au stade Iba Mar Diop, lors de la 5ème journée du championnat. Ramata Dao, Nassira Traoré, Salimata Diatta, Khady Mbaye et Seynabou Faye, le cinq majeur du Duc, ont débuté le duel sur un rythme élevé. Les joueuses de Ville de Dakar ont répondu à l’ « invitation » et se sont montrées très adroites. Et à la fin du premier quart temps, les protégées de Mborika Fall ne menaient que de 5 points (15 à 10). Lors du deuxième quart temps, le Duc impose une défense de zone, fait le pressing sur l’équipe adversaire et creuse un peu l’écart (29-23) à la mi-temps. Après la pause, les deux équipes repartent sur les bases du premier quart temps. Seulement, les Duchesses multiplient les maladresses et leurs adversaires de Ville de Dakar se font plaisir en enchaînant les paniers. Elles grignotent le score et reviennent même à 3 points (46 à 43). Grâce à une belle présence aux rebonds défensifs comme offensifs, les « Jaune et noir » reprennent leurs aises cependant au quatrième quart temps. Kankou Coulibaly (n° 15) du Duc fait le travail à la place de ses coéquipières et permet à son équipe de remporter le match (64- 57) face à une équipe de Ville de Dakar qui n’a pas démérité.
  Pour Mborika Fall entraîneur du Duc, ses joueuses se sont bien défendues face à une bonne équipe de Ville de Dakar. « Je n’ai jamais pris ce match comme une petite finale. Car je ne fais pas de fixation sur les équipes. J’avais demandé à mes joueuses de se battre jusqu’au dernier quart temps et elles ont respecté mes consignes. C’est vrai que nous avons une bonne équipe, mais les autres aussi ont fait de bons recrutements. Pour la suite de la compétition, nous allons prendre match par match afin de continuer sur cette dynamique de victoires ». L’ancienne basketteuse soutient aussi qu’elle se considère toujours comme une novice dans le coaching. « Il me reste encore beaucoup de choses à apprendre. Je rentre dans ma troisième année d’apprentissage. J’apprends juste à mes joueuses la rigueur. Et il nous reste du chemin à faire dans cette compétition. Je ne veux donc pas m’emballer trop vite ». De son côté, l’entraîneur de l’équipe nationale féminine Moustapha Gaye est catégorique : Duc a été plus fort ! « J’avais longtemps soutenu que l’équipe du Duc allait nous battre tous. J’avais raison, car c’est leur cinquième victoire de suite. Kankou Coulibaly a, elle seule, fait le match. Mes joueuses ne pouvaient rien contre elle. Cette fille est juste extraordinaire. Franchement, le Duc est plus fort que nous ».

Absa NDONG

Slbc – Asfa : 65 – 61 Suspense jusqu’au bout
Le stadium Joseph Gaye de Saint-Louis a connu la grande ambiance, samedi, lors de la confrontation de la 5ème journée de D1 masculine de basket entre le Slbc et l’Asfa. Le match a été très disputé de bout en bout, avec des visiteurs très « agressifs », conduits par le coach Raoul Toupane, un habitué de la ville tricentenaire. Dès le 1er quart temps, le ton est donné, avec l’Asfa qui domine 15 à 13.
A la mi-temps, les équipes rejoignent les vestiaires à égalité : 35 partout. La deuxième période fut, comme la première, très disputée, mais les joueurs du nouveau coach Bachir Diop (il est revenu au bercail après le limogeage d’Adramé Seck) prennent petit à petit la mesure de leurs adversaires. Le 3ème quart temps, Slbc menait les débats avec une petite marge 51 à 49. A trois minutes de la fin, les deux équipes se retrouvèrent à nouveau à égalité 59 partout. À force d’engagement, le Slbc finit par triompher avec 4 point d’écart (65 – 61).
Chez les filles, les Etudiantes de l’Ugb ont battu Mermoz 59-45. L’Ugb a très tôt pris les choses en main, en menant 21-05 pour le premier quart temps. Cette tendance continuait jusqu’à la mi-temps avec 37-22.
Lors de l’avant-dernier quart temps, Mermoz parvint à grappiller quelques points mais au finish, les visiteurs s’inclinèrent par 14 points d’écart. En déplacement, les filles du Slbc ont battu la JA 63-47. Tandis que les garçons de l’Ugb se sont imposés dans le sud face à Ziguinchor Bc 83-51.

A. M. NDAW


Et s’il cherchait à noyer le poisson ? Juste après la victoire de ses troupes, dimanche dernier face à l’Uso, Moustapha Gaye le coach de l’Asc Ville de Dakar avait soutenu en substance que le Duc battrait tout le monde dans sa poule. Et voici que ses filles vont aller à l’assaut des « Duchesses » cet après-midi, dans le match au sommet de la 5ème journée de la D1 féminine et premier gros choc de la saison nationale de basket. Entre le premier de la Poule A (Duc, 8 points, + 93) et son suivant immédiat (7 pts, +85), le match devrait être serré.
Car les Dakaroises, en outsiders et qui n’ont rien à perdre, défendront crânement leur peau. Chez les garçons, l’As Douanes devrait conforter sa place de leader de la Poule B demain face à Mbour Bc, lanterne rouge. Quant à l’Asfa qui était au repos le tour passé, elle fera un déplacement périlleux chez le 2ème, le Slbc. Dans la Poule A, le Duc, leader, ira défendre sa première place à Thiès face au Rail, 5ème au classement.

Le programme

Le programme : Aujourd’hui : Au Jardin public de Rufisque 16h30 : Saltigué – Uso (Poule A garçons) A Marius Ndiaye : 16h JA – Slbc (Poule B Filles) ; 17h30 Duc – Ascvd (Poule A Filles) A Ziguinchor A Aline Sitoe Diatta 17h : ZBc – Ugb (Poule B Filles) A St-Louis A Joseph Gaye 15h30 : Slbc – Asfa (Poule B Garçons) ; 17h : Ugb – Mermoz (Poule A garçons) A Kaolack au terrain du CDEPS 16h30 : Kaolack Bc – Uso (Poule A Filles) ; A Mbour au terrain du CDEPS 16h30 : Mbour Bc – Asfo (Poule B Filles) - Demain A Marius Ndiaye 15h Sibac – AS Thiès (Poule B Garçons) 16h30: Douanes – Mbour BC (Poule B Garçons) 18h Bopp – Diaraf (Poule A Filles) A Thiès stade Lat Dior 16h30 : Rail – Duc (Poule A Garçons)


Battue par le Diaraf une semaine plus tôt, l’Asc Ville de Dakar s’est rachetée face à l’Uso hier au stadium Marius Ndiaye lors de la 4ème journée du championnat féminin de D1 de basket (64 à 47). Kaolack basket club a quant à lui enregistré sa quatrième défaite face au Diaraf (31 - 62).
Hier au stadium Marius Ndiaye, l’Asc Ville de Dakar et l’Uso (Dames) ont attaqué très fort leur match de la 4ème journée du championnat de D1 de basket. Mais les protégées du coach Moustapha Gaye avaient un léger avantage (10 à 9) à la fin du premier quart temps. Très à l’aise dans le jeu, elles ont creusé l’écart au deuxième quart temps (30 à 17). Les coéquipières de Ndéye Sène ont maintenu la cadence au troisième quart (45 à 34) face à une équipe de l’Uso un peu désordonnée. Les protégées d’Ousmane Ben Diagne n’ont pas pu revenir au score et ont fini par s’incliner sur le score de (64 à 47). Battue d’un point d’écart (56-55), une semaine auparavant par le Diaraf, l’Asc Ville de Dakar renoue ainsi avec la victoire. Pour son coach Moustapha Gaye, ses joueuses ont bien réagi devant un système défensif très serré de l’équipe de Ouakam. « Honnêtement je suis content du match surtout en deuxième mi-temps. Les filles ont réagi avec le cœur quand on a eu des difficultés avec le pressing de l’équipe de l’Uso. Cette bonne réaction nous a permis d’avoir 18 points d’écart. Et c’est une bonne chose ».  
L’entraîneur de l’équipe nationale féminine redoute cependant la suite des compétitions. Conscient qu’il lui reste du chemin à faire face à des équipes redoutables, il annonce « le championnat sera long et compliqué pour nous et pour les autres équipes. Car on a tous le même niveau. Tout le monde va se battre sans exception. Maintenant le plus important c’est qu’à la fin de la saison, on puisse évaluer la place des uns et des autres ». Moustapha Gaye trouve par ailleurs que l’équipe du Duc est largement au-dessus des autres, du fait de son effectif. D’après lui, le Duc est actuellement une équipe de dimension africaine. « Il va tous nous battre !  Je pense qu’en les affrontant, on va connaitre nos limites. On aura aussi l’idée de ce qu’on doit faire pour le surprendre la prochaine fois.   L’équipe du Duc est énorme et impressionnante, mais nous sommes des compétiteurs, nous allons essayer de jouer nos chances. Mais ça va être difficile pour tout le monde ». Le coach de l’Uso, Ousmane Ben Diagne a, lui, tenu a félicité ses joueuses, qui malgré ce revers, se sont bien défendues face à une forte équipe de Ville de Dakar. Sur le plan défensif, il y a eu de l’agressivité et une bonne réaction. « Malheureusement en attaque, par moment, c’était un peu désordonné.
Les filles n’ont pas eu les bons reflexes. Elles n’ont pas utilisé les opportunités offensives pour bien conclure le match. Mais je suis satisfait de la prestation de l’équipe. Parce que nous avons perdu par 17 points contre l’Asc Ville de Dakar et par moments, on a mené de 1 ou deux points », a-t-il soutenu.

…Le Diaraf malmène Kaolack basket club (62-31)
  L’équipe de Kaolack Bc court toujours derrière une première victoire. En effet après Duc, Asc Ville de Dakar et Bopp, les protégées de Yaye Pouye l’entraineur ont encore perdu leur 4ème match, hier au stadium Marius Ndiaye face au Diaraf.
Par manque d’expérience, les Kaolackoises ont flanché dès le premier quart-temps (6 à 13). Le Diaraf creuse l’écart lors du deuxième quart-temps (27-13) et ne lâche rien au troisième (41 à 20) face à une équipe de Kaolack sans repère. Le quatrième quart-temps sera d’ailleurs une promenade de santé pour les « Vert et blanc » qui s’imposent sur le score de 62 à 31. Une belle victoire du Diaraf et un 4ème revers de suite pour Kaolack Bc. Des défaites que Yaye Pouye met sur le compte du manque d’expérience de ses joueuses.
« L’équipe est en première division pour apprendre, mais aussi se maintenir. Rien n’est encore perdu. Nous sommes dans un championnat et nous avons espoir. Nous n’avons pas assez d’expérience. Car nous venons pour la première fois de monter en première division.
A force de jouer avec les grandes équipes, nous allons gagner en expérience. Les filles vont redoubler d’effort. Je connais mes joueuses et je sais qu’elles ne jouent pas leur basket ». Concernant leur prestation face au Diaraf, la coach avoue que c’est mieux par rapport à celle que son équipe a livrée à domicile le week-end d’avant face à Bopp. « Mes filles se sont bien défendues aujourd’hui, mais il reste à améliorer l’attaque pour marquer des points. En matière de basket si on ne marque pas des paniers, ça pose problème ».

RESULTATS - POULE A GARÇONS : Duc - Saltigué  76 – 46;  Mermoz – Louga  Bc  57 – 54;  Ugb - Uso  59 – 54  Exempt : Rail - Classement : 1er Duc 6pts +26; 2ème Mermoz  6pts +20 ;  3ème Louga Bc 6 pt +13; 4ème Ugb  5pts +3; 5ème Us Rail 5pts - 5; 6ème Uso 4pt - 4; 7ème Saltigué 4pt - 53   
POULE B GARÇONS : Mbour Bc - Mba 77 – 79 ; Asc Thiès – As Douanes 50-81 ;  Sibac – Slbc  50 – 55 Exempt : Asfa - Classement : 1er AS Douanes 6Pts+48 ;   2éme SLBC 6pts + 38 ; 3ème Mba 6pts - 22 ; 4ème Asfa  5pts +36 ;  5éme Sibac  5pts -7 ;  6ème  As Thiès 5pts -11 ; 7ème  Mbour Bc  3pt s−82  

RESULTATS - POULE A FILLES Diaraf – Kaolack Bc 62 – 31 ; Bopp – Duc : 44 – 79 ; Ascvd - Uso 64 - 47 - Classement : 1er Duc 8pts +93 ; 2éme Ascvd 7pts +85 ; 3éme Diaraf 7pts +35 ; 4ème Bopp 6 pts -20 ; 5ème Uso 4 pts – 73 ; 6ème Kaolack Bc 4 pts - 120  - POULE B FILLES Zig Bc – JA 43 – 52 ; Asfo – Slbc 46 – 80 ; Ugb – Mbour Bc 74 – 37 - Classement : 1er Slbc 8pts +107 ; 2ème Ugb 7pts +59 ; 3ème JA 7pts +8 ; 4éme Asfo 5pts - 45 ; 5éme MBOUR Bc 5pts - 55 ; 6ème Zig Bc 4pts -74

Absa NDONG

L’Ugb s’impose en garçons et en filles
Coup double pour l’Ugb qui, lors de la 4ème journée du championnat national de D1 de basket, s’est imposé samedi à au stadium Joseph Gaye de St-Louis, autant en garçons qu’en filles. Les Universitaires nordistes ont très vite plié le match en dames face à Mbour Bc (74 – 37), alors que chez les hommes, l’Uso a donné bien du fil à retordre aux Etudiants qui se sont imposés au finish, dans la douleur et avec 5 points d’écart (59 – 54). Mais, l’essentiel était de gagner pour l’UGb qui se comporte plutôt bien à domicile.

A.M.NDAW


basketball panierPour lancer la 4ème journée du championnat national de D1 de basket, rien de mieux que l’affiche Bopp – Duc en filles, programmée aujourd’hui à partir de 18 heures au stadium Marius Ndiaye. En fait, il s’agit rien moins que de l’affrontement entre l’équipe classée 3ème (avec 5 points) et celle qui fait jusqu’ici la course en tête de la Poule A (6 points). Une petite longueur de différence et une opposition qui s’annonce très disputée. Les Boppoises nettes vainqueurs, le tour précédent, des néophytes de Kaolack Bc (81 – 45) tenteront de réussir un coup fumant face à des Etudiantes fortes de 4 victoires en 3 matchs.

En seconde heure, l’équipe masculine du Duc moins fringante en ce début de saison que son homologue féminine (4ème de la Poule A avec 4 points) aura une belle opportunité de se remettre de sa défaite du tour précédent face à l’Uso (39 – 43) contre les Rufisquois du Saltigué qui ont jusqu’ici perdu tous leurs matchs.

Le programme
AUJOURD’HUI à Marius Ndiaye : 18h : Bopp – Duc (P. A dames) 19h30 : Duc – Saltigué (P. A Hommes)

DEMAIN à Marius Ndiaye : 15h30 : Sibac – Slbc (P. B Hommes), 17h00 Asfo – Slbc (P. B Filles) ; 18h30 : Mermoz – Louga Bc (P. A Hommes)

A Lat-Dior (Thiès) : 16h00 : As Thiès – Douanes (P. B Hommes)

A Aline Sitoe Diatta (Ziguinchor): 16h00: Zig Bc – JA (P. B Dames)

A Joseph Gaye (St-Louis) 15h30: Ugb – Mbour Bc (P. B Dames); 17h00 Ugb – Uso P. A Hommes)

Au CDEPS de Mbour 16h00 : Mbour Bc – MBA (P. B Hommes)

DIMANCHE à Marius Ndiaye 15h30 : Diaraf – Kaolack Bc (P. A Dames) ; 17h00 Ville de Dakar – Uso (P. B Dames)

Exempts : Rail (P. A) et Asfa (P. B)


basketball panierL’Asc Ville de Dakar, leader de la Poule A des féminines avec deux victoires en 2 matches, pourra-t-elle être ralentie dans sa marche par le Diaraf (3ème avec 3 points), ce soir au stadium Marius Ndiaye ? C’est la grande question au matin de la 3ème journée des championnats nationaux de D1 de basket qui débute aujourd’hui. Pas sûr. Tout comme bien d’autres équipes mal parties après deux journées et qui auront du mal à profiter de ce troisième tour pour enfin lancer leur saison. C’est le cas notamment de Zig BC qui rend visite à Mbour BC presque aussi mal en point mais qui aura l’avantage du terrain. Voire de Kaolack BC dont ce même avantage du terrain pourrait ne pas suffire face à Bopp.

En garçons, ce sera pareil pour l’USO contre un DUC revanchard après sa défaite du tour précédent contre Mermoz et dès cet après-midi de MBA devant l’ASFA, leader de la Poule B.

Le programme :
AUJOURD’HUI à Marius Ndiaye : 16h : MBA – ASFA (PB garçons) ; 17h30 : Douanes – SIBAC (PB garçons) ; 19h : Diaraf – Ville de Dakar (PA filles)

Au jardin public de Rufisque : 16h : Saltigué – Rail (PA garçons)

Au terrain de la Préfecture de Louga 16h : Louga BC – UGB (PA garçons)

Au stade Lamine Guèye de Kaolack 16h : Kaolack BC – Bopp (PA Filles)

Au CDEPS de Mbour 16h : Mbour BC – ZBC (PB filles)

DEMAIN à Marius Ndiaye 15h : ASFO – JA (PB filles), 16h30 : Duc – Uso (PA filles) ; 18h : USO – Duc (PA garçons)

Au stadium Joseph Gaye de St-Louis : 15h30 : SLBC – As Thiès (PB garçons) ; 17h SLBC – UGB (PB filles)


basketball panierLa 3ème journée des championnats nationaux de D1 se joue ce weekend en garçons comme en filles. Elle sera marquée chez les féminines par le derby du Nord, dimanche à Joseph Gaye, entre SLBC et l’UGB qui occupent les deux premières places de la Poule B. Quant à l’ASC Ville de Dakar, leader de la Poule A, elle fera face au Diaraf dans un autre match au sommet.

Chez les garçons, le leader de la Poule A, Mermoz, sera au repos. Et Louga BC qui reçoit demain l’UGB tentera d’en profiter pour lui chiper la première place, à moins que les Etudiants nordistes ne lui jouent un mauvais tour. L’ASFA qui mène les débats dans l’autre poule devrait conforter sa position demain à Marius Ndiaye, aux dépens de MBA. On notera également la double confrontation USO–DUC de dimanche.

Le programme :

Samedi à Marius Ndiaye : 16h : MBA – ASFA (PB garçons) ; 17h30 : Douanes – Sibac (PB garçons) ; 19h : Diaraf – Ville de Dakar (PA filles)

Au jardin public de Rufisque : 16h : Saltigué – Rail (PA garçons)

Au terrain de la Préfecture de Louga 16h : Louga BC – UGB (PA garçons)

Au stade Lamine Guèye de Kaolack 16h : Kaolack BC – Bopp (PA Filles)

Au CDEPS de Mbour 16h : Mbour BC – ZBC (PB filles)

Dimanche à Marius Ndiaye 15h : Asfo – JA (PB filles), 16h30 : DUC – USO (PA filles) ; 18h : USO – Duc (PA garçons)

Au stadium Joseph Gaye de St-Louis : 15h30 : SLBC – AS Thiès (PB garçons) ; 17h SLBC – UGB (PB filles)


Deux matches et deux victoires ! L’Asc Ville de Dakar dans la poule A féminine du championnat national de D1 et Slbc, champion en titre dans la poule B, continuent de mener la danse. Mais les leaders restent talonnés respectivement par le Duc et par l’Ugb qui affichent les mêmes résultats, même s’ils sont devancés au « points-difference ».
Chez les garçons par contre, les places du haut du tableau ont changé d’occupants. Ainsi, dans la poule A, Mermoz s’est emparé du premier fauteuil qu’occupait le Duc après sa victoire sur les Etudiants lors de cette deuxième journée. Et dans l’autre poule, l’Asfa a pris les commandes au Slbc vaincu par l’As Douanes.

POULE A (Filles)
Résultats : Asc VD - Kbc 77 - 36 ; Uso – Bopp 51 - 58 ; Duc - Diaraf 43 - 35
Classement : 1er Ville de Dakar 4pts +69 ; 2ème Duc 4pts +20 ; 3ème Diaraf 3pts +3 ; 4ème Bopp 3pt −21 ; 5ème Uso 2pts −18 ; 6ème Kaolack Bc 2pt −53

POULE B (Filles)
Résultats : Mbour Bc - JA 53 - 55 ; Zig Bc - Slbc 36 – 64 ; UgB - Asfo 66 – 49
Classement : 1er Slbc 4pts +60 ; 2ème Ugb 4pts +35 ; 3ème Asfo 3pts +4 ; 4ème JA 3pts −16 ; 5ème Mbour Bc 2pts −34 ; 6ème Zig Bc 2pts −49

POULE A (Garçons)
Résultats: Saltigué – Ugb 38 - 49; Us Rail – Louga Bc 58 - 70; Duc - Mermoz 45-54
Exempte: Uso
Classement: 1er Mermoz 4pts +17; 2ème Louga Bc 3 pt +3; 3ème Duc   3pts 00;   4éme Us Raíl 3pts −9; 5éme Ugb 2pts +14; 6éme Saltigué 2pt −19; 7éme Uso 1pt −3

POULE B (Garçons)
Résultats : Mbour Bc - Asfa 46 - 78 ; As Douanes - Slbc 60 - 46 ; Sibac – Mba 64 - 57 Exempte : Asc Thiès
Classement : 1er Asfa 4pts +38 ;   2ème Slbc 3pts + 34 ; 3ème Sibac 3pts +1 ; 4éme As Thiès 2pts + 19 ; 5ème As Douanes 2pts+14 ; 6ème Mba  2pts −26 ; 7ème  Mbour Bc 2pt s−80


basketball panierRespectivement 1er et 2ème de la Poule A du National 1 de basket masculin, le DUC et Mermoz se croisent ce soir à 18h30 au stadium Marius Ndiaye pour le premier « choc » de la saison. Quant à l’UGB, le champion exempté de la 1ère journée, elle fait sa rentrée cet après-midi chez le promu rufisquois, le Saltigué.

En filles, l’ASC Ville de Dakar, leader de la poule A, tentera d’aligner une deuxième victoire face aux promues de Kaolack BC.

Le SLBC, champion en titre et leader de la poule B, lui, ira rendre visite à Ziguinchor BC.

Le programme

HOMMES : Aujourd’hui au jardin public de Rufisque à 16h : Saltigué – UGB ; à Marius Ndiaye à 17h : As Douanes – Slbc ; à 18h30 : Duc – Mermoz ; au Cdeps de Mbour à 17h : Mbour Bc – Asfa ; à Lat Dior à 16h : Rail – Louga Bc ; demain à Marius Ndiaye à 17h : Sibac – Médina Ba ; à 18h30 : DUC – Diaraf. Exempts : Uso et As Thiès.

DAMES : Aujourd’hui à Marius Ndiaye à 15h30 : Asc Ville de Dakar – Kaolack Bc ; à Joseph Gaye à 16h : UGB – ASFO ; à Pedro Gomis à 16h : Ziguinchor Bc – Slbc ; au Cdeps de Mbour à 15h30 : Mbour Bc – JA ; demain à Marius Ndiaye à 15h30 : USO – Bopp.


L'ancienne star des Los Angeles Lakers Shaquille O'Neal va avoir sa statue devant le Staples Center, ont annoncé les Lakers. «"Shaq" est un géant, non seulement par sa taille, mais aussi par son aura et par ce qu'il a accompli sous le maillot des Lakers», a annoncé Jeanie Buss, la président et copropriétaire des Lakers. Sa statue qui devrait le montrer en train de dunker, sera dévoilée dans le courant de la saison 2016-17 et sera placée près des doubles en bronze de trois autres légendes des Lakers, Jerry West, Magic Johnson et Kareem Abdul-Jabbar.  Avec les Lakers, O'Neal, pivot de 2,16 m pour 147 kg, a remporté trois titres NBA en 2000, 2001 et 2002 et le trophée de meilleur joueur de la saison 1999-2000, avant de se brouiller avec l'autre star de l'équipe, Kobe Bryant, et de partir à Miami en 2004. Il a pris sa retraite sportive en 2011 et s'est depuis reconverti en consultant télé.


Le tirage au sort des rencontres du tournoi de qualification olympique aux JO de Rio en août prochain, effectué hier à Mies en Suisse, a réservé aux Lions le plus long des déplacements possibles.
C’est, en effet, à Manille aux Philippines que l’équipe nationale masculine du Sénégal ira chercher, du 4 au 10 juillet prochain, son billet pour le Brésil, l’été prochain. Placés dans le Groupe A, les partenaires de Gorgui Sy Dieng croiseront la Turquie et le Canada pour l’une des 2 places qualificatives aux demi-finales.Là, les attendent les deux équipes qui sortiront du Groupe B de Manille constitué de la France, de la Nouvelle-Zélande et des Philippines. A noter que seul le vainqueur du tournoi décrochera son visa pour les JO « Rio 2016 ».
Au même moment, deux autres tournois de qualification olympique (Tqo) se dérouleront à Belgrade et à Turin, suivant le même principe. Ainsi, dans le premier, la Serbie hôte de la compétition, l’Angola et Porto Rico s’expliqueront dans le groupe A, alors que le groupe B comprendra le Japon, la République tchèque et la Lettonie. Et dans le second, la Grèce, le Mexique et l’Iran se feront face dans le groupe A pendant que dans le groupe B, l’Italie à domicile en découdra avec la Tunisie et la Croatie. Chez les dames aussi, le tirage du Tqo qui aura lieu du 13 au 19 juin à Rezé en France a été effectué. 12 équipes seront en lice et les 5 meilleures seront qualifiées pour les JO et rejoindront les Etats-Unis, la Serbie, l’Australie, le Canada, le Brésil, le Japon et le Sénégal, qui ont déjà leur billet.

LE TABLEAU MASCULIN
A Manille (Philippines) : Groupe A : Turquie, Sénégal, Canada
Groupe B : France, Nouvelle Zélande, Philippines
A Belgrade (Serbie) : Groupe A : Serbie, Angola, Porto Rico
Groupe B : Japon, République tchèque, Lettonie
A Turin (Italie) : Groupe A : Grèce, Mexique, Iran
Groupe B : Tunisie, Croatie, Italie.

LE TABLEAU FEMININ (à Rezé en France)
Groupe A : France, Nouvelle-Zélande, Cuba.
Groupe B : Cameroun, Turquie, Argentine.
Groupe C : Biélorussie, Corée du Sud, Nigeria.
Groupe D : Venezuela, Espagne, Chine.

Maguette Diop, DTN : « Nous nous emploierons à réussir un bon tournoi »
Le thé est infusé, il faut le boire ! Maguette Diop, le directeur technique national du basket sénégalais « aurait souhaité jouer ce tournoi de qualification olympique à Belgrade ou à Turin ». Mais voici que le tirage effectué hier à Mies en Suisse expédie les Lions à Manille, aux Philippines. « C’est très loin. Cela implique un long déplacement et beaucoup de frais, mais ainsi en a décidé le sort », a-t-il soutenu en réaction au résultat du tirage qui a envoyé l’équipe masculine du Sénégal en Philippines, dans le Groupe A aux côtés de la Turquie et du Canada. « Deux pays de basket », selon le Dtn qui trouve en la Turquie « l’une des meilleures équipes européennes du moment » et pour qui le Canada « a fini de faire ses preuves ».

N’empêche. « Nous nous emploierons à réussir un bon tournoi », a précisé Maguette Diop. Ce qui, à ses yeux, signifie « se qualifier aux demi-finales croisées ».
Et s’ils passent, les Lions croiseront à ce stade du Tqo une des deux équipes qui seront sorties du Groupe B de Manille constitué de la France, de la Nouvelle-Zélande et des Philippines. « Trois autres grandes nations de basket », selon l’appréciation du Dtn. Tant mieux, est-il tenté de dire ; puisque l’objectif ultime poursuivi par le Sénégal à travers ce Tqo, c’est de « reconstruire une équipe nationale capable de reconquérir le titre continental en 2017 ». Ce ne sera que temps, puisque cela fera 20 ans et le sacre de 1997 à Marius Ndiaye, que le Sénégal court derrière la couronne africaine.
Selon Maguette Diop, il appartiendra aux techniciens qui seront choisis pour diriger les Lions au terme d’un processus déjà enclenché, de décider des joueurs sur qui compter pour le déplacement à Manille. Ce qui est tout de même sûr, selon le Dtn, c’est que « nous aurons besoin de tous nos joueurs pour ce tournoi ». Le processus de désignation des futurs entraîneurs étant en marche, il revient désormais à la Fsbb et au ministère des Sports de s’entendre sur les moyens à dégager, les objectifs assignés et le mode de rémunération de ceux qui seront désignés (sous forme de piges ou par mensualités).

Recueillis par B. K. N.


Manille (Philippines), Turin (Italie) ou Belgrade (Serbie) ? Ce soir à partir de 17h30, les Lions du basket sauront dans laquelle de ces villes ils iront, du 4 au 10 juillet prochain, pour négocier leur qualification au tournoi final des JO 2016 de Rio. Ils connaîtront également leurs adversaires du Tournoi de qualification olympique (Tqo), ultime étape avant les Jeux en août prochain. Ce sera à l’issue du tirage au sort des poules des Tqo hommes et dames qui sera effectué au siège de la Fiba à Mies (Suisse).
Les Lionnes, championnes d’Afrique en titre, étant directement qualifiées au tournoi de basket, c’est aux garçons, quatrièmes du dernier Afrobasket masculin disputé en Tunisie, de se battre pour accompagner leurs sœurs. En fait de Tqo, les 18 équipes masculines intéressées seront divisées en 3 poules de 6 formations qui délivreront chacune un billet pour les Jeux de Rio.
Ces tournois auront donc lieu à Manille (Philippines), Turin (Italie) et Belgrade (Serbie). Pour le tirage, les équipes seront placées dans six pots sur la base de leur niveau et de leur zone géographique. Ainsi, par exemple, les 3 représentants africains (Angola, Tunisie et Sénégal qui avaient fini de la 2ème à la 4ème places du dernier championnat continental) ne pourront pas se croiser puisque composant le chapeau 4.
A noter que chez les dames, l'unique Tqo aura lieu en France du 13 au 19 juin à Rezé (ouest).
Douze équipes s’y disputeront les cinq dernières places à prendre pour les Jeux : la France, vice-championne olympique et vice-championne d'Europe en 2015, l'Espagne, le Belarus, la Turquie, Cuba, l'Argentine, le Venezuela, la Nouvelle-Zélande, la Chine, la Corée du Sud, le Cameroun et le Nigeria.

La composition des chapeaux

Pot 1 : France, Serbie et Grèce
Pot 2 : Italie, République tchèque et Canada  
Pot 3 : Philippines, Iran et Japon
Pot 4 : Angola, Tunisie et Sénégal
Pot 5 : Lettonie, Croatie et Turquie
Pot 6 : Mexique, Porto Rico et Nouvelle Zélande


Porté à la tête de la Fédération sénégalaise de basketball (Fsbb) il y a sept mois, Me Babacar Ndiaye se satisfait déjà du chemin parcouru. Mais, alors que la nouvelle saison nationale a été lancée hier, il est revenu avec nous sur les grands défis qui l’attendent tout au long de son mandat de 4 ans. Et il ne doute nullement qu’avec le concours de toute la famille du basket national, le Sénégal ne tardera pas à retrouver durablement les cimes continentales.

LA NOUVELLE SAISON : Pour la saison nationale de basket lancée hier soir au stadium Marius Ndiaye, le président de la Fsbb, Me Babacar Ndiaye élu il y a 7 mois avec son équipe pour prendre le relais du Comité de normalisation (Cnbs) s’est fixé un certain nombre d’objectifs. « Une organisation de qualité, un bon niveau, zéro violence pour permettre aux clubs sénégalais de revenir sur la scène africaine ». Pour lui, en effet, « avec l’apport, l’appui et la présence de beaucoup de sponsors, et dans la sportivité, nous pourrons organiser un bon championnat avec un niveau élevé, pour permettre d’avoir une belle saison ». Selon le successeur de Serigne Mboup à la tête du basket national, « nous avons créé les conditions pour atteindre ces objectifs ».
  En fait, Me Ndiaye est convaincu que « dans le mouvement associatif où la démocratie règne » et même si certains acteurs préfèrent s’exprimer sous le couvert de l’anonymat, « la famille du basket est aujourd’hui réunifiée ». Ce qui était l’un des objectifs assignés à la structure qu’il dirige. « Parce que, à son avis, quand le président de la fédération est élu à 82% des voix avec un taux de participation de presque de 100 %, que 72 clubs ont participé au vote et que le bureau a été adopté à 100 % tout comme le comité directeur également, on peut dire qu’il y a consensus ». Pour lui donc, la balle est dans son camp avec son équipe. Il assure qu’ils joueront leur rôle, mais demande à tout le monde d’apporter sa pierre à l’édifice. Le nouveau président de la Fsbb refuse, en effet, de se présenter en Messie. D’autant qu’il est de notoriété publique que les moyens manquent cruellement au basket. « Il nous faut par exemple un budget de 200 millions de FCfa pour organiser les compétitions nationales. Si nous n’avons pas de subvention étatique et de sponsors, c’est un peu difficile », annonce-t-il même s’il ajoute que « le titre conquis à Yaoundé par les Lionnes nous a donné la possibilité de revendre notre produit ». Si bien qu’au moment de débuter la saison, la Fsbb avait un accord avec Orange « pour signer un contrat sur deux ans avec une augmentation du montant payé l’année dernière à hauteur de 50% ». Ce qui constitue un bon bol d’air. Au point que la cérémonie de sacre du « Roi » et de la « Reine » du basket, zappée la saison dernière, devrait revenir cette année, « car c’est quelque chose d’important pour notre basket ».
  Me Ndiaye et ses collaborateurs sont renforcés dans leur optimisme par le fait qu’à leur arrivée aux affaires, l’année dernière, la saison était largement entamée. « Nous sommes venus à un moment où les deux équipes nationales devaient aller en compétition africaine. Il fallait terminer les play-offs et le championnat du Sénégal. Nous avons réussi tant mieux que mal malgré quelques difficultés. Il y avait un problème surtout de calendrier parce qu’il fallait privilégier l’intérêt des équipes nationales au détriment des compétitions locales. C’est la raison pour laquelle on a suspendu, sur demande de l’entraîneur national des garçons, les compétitions nationales pour aller en Tunis et revenir avant de les terminer. Donc, en gros, toutes les compétitions qui devaient être tenues l’ont été », plaide l’avocat de formation. D’où son intime conviction que « dans l’ensemble, nous pouvons dire que le bureau fédéral a fait du bon travail ».

  A L’INTERNATIONAL : Le basket qui a donné au Sénégal de beaux champions d’Afrique comme le Duc, l’Asfa, la Police voire Bopp « n’a pas le droit de s’absenter aux compétitions continentales des clubs ». Me Babacar Ndiaye en est convaincu, même si, quelque part, il reconnaît que les moyens constituent le principal frein explicatif. Mais, s’empresse-t-il d’ajouter, « aujourd’hui, une partie de ce problème est, en principe, réglée avec l’apport de l’Etat de prendre en charge les transports des clubs, comme cela se fait au football ». Il encourage donc vivement les clubs qui veulent aller en Afrique à chercher un budget de prise en charge. Car, à ses yeux, « cela nous permettra d’avoir une équipe nationale locale de bon niveau et des joueurs locaux de niveau africain ».  
  L’équipe nationale féminine, elle, a valu de grosses satisfactions au Sénégal avec le trophée continental ramené l’année dernière de Yaoundé après deux échecs successifs en 2011 et 2013. « A y regarder de près, un échec à l’Afrobasket Dames aurait été préjudiciable à notre basket. Parce que les gens avaient commencé à parler. Heureusement que les filles se sont ressaisies pour aller au bout », selon le président de la Fsbb. Une façon pour lui de faire allusion au tournoi de basket des Jeux africains de Brazzaville où l’équipe de Moustapha Gaye était passée complètement à côté, terminant la course au pied du podium. Or, dans la foulée, les Lionnes étaient allées décrocher le titre au Cameroun. « Je leur ai toujours dit que l’avenir du basketball sénégalais était entre leurs mains et que leur comportement jouait grandement sur le sort de notre discipline. Elles l’ont compris et se sont battues sur le terrain pour devenir championnes d’Afrique », se félicite aujourd’hui Me Babacar Ndiaye.
  Ce qui a valu à ses filles et à leur encadrement les honneurs de la Nation et la promesse du chef de l’Etat de construire un Palais des sports. Et l’histoire retiendra que c’est grâce aux Lionnes que le Sénégal obtiendra une deuxième salle de basketball moderne capable d’accueillir les compétitions internationales. « Si nous avons obtenu ces résultats, c’est parce qu’il y avait un consensus, une dynamique de groupe. Nous avons tous visé dans la même direction, c’est ce qui nous a permis d’être performants », se félicite Me Ndiaye.

  LES JO DE RIO : Ce titre acquis de haute lutte au Cameroun a donc ouvert les portes du tournoi de basket féminin des JO de Rio, en août prochain, à Aya Traoré et ses partenaires. Une compétition d’un tout autre niveau que l’Afrobasket. Mais, pas question d’y aller en victimes expiatoires, d’après Me Babacar Ndiaye. « Nous allons tout faire pour mettre les joueuses dans de bonnes conditions. Car notre ambition, c’est de faire une bonne participation », clame-t-il. En fait, il s’agira pour le Sénégal de profiter de ces Jeux olympiques « pour préparer l’équipe qui doit aller en compétition en 2017 », puisque tel était l’objectif de l’entraîneur qui était en place au moment du sacre. Et pour le président de la Fsbb, « c’est un objectif légitime qui peut créer une dynamique de groupe. Car, à terme, nous voulons une bonne équipe qui sera capable de gagner en 2017 l’Afrobasket ».  
  Plus généralement, en 2017, « on veut aussi avoir de bonnes équipes nationales capables de s’imposer en Afrique. Notre objectif, il ne sert à rien de le cacher, c’est de réaliser le doublé en 2017. C’est-à-dire conserver le titre chez les filles et le conquérir chez les garçons », selon Me Ndiaye. Et pour les Lions, c’est à travers le Tournoi de qualification olympique (Tqo) qui sera organisé plus tard cette année, que passera la préparation de l’Opération Reconquête. Car depuis 1997 à domicile, le Sénégal n’a plus remporté le titre continental masculin. L’année dernière, les garçons du coach Cheikh Sarr « ont frôlé la qualification en finale », selon le mot du président de la Fsbb. Mais ils ont fini l’Afrobasket masculin à la place qui tue : la quatrième. Au moins, cela leur ouvre les portes du Tqo. « Un tournoi extrêmement relevé où l’on disputera beaucoup de matches. Car il y aura 18 équipes réparties en 3 poules de 6, avec un seul qualifié par poule », détaille Me Ndiaye. « Cela nous permettra, en tant que pays africain, de voir comment mettre en place et renforcer notre actuelle équipe qui, tout le monde s’accorde là-dessus, a le niveau pour être championne d’Afrique ».

  A PLUS OU MOINS LONG TERME : « S’il plaît à Dieu, je veux présenter un bon bilan en 2019. Il est d’ailleurs largement positif dès l’instant où l’on pourra se présenter devant nos pairs pour leur dire que nous sommes allés aux JO. Ce n’est que la deuxième fois que nos filles se qualifient aux JO et c’est énorme ». Me Babacar Ndiaye n’a pas encore bouclé la première des quatre années qu’il est appelé à passer à la tête du basket national, qu’il se félicite déjà du chemin parcouru. En plus du titre de championnes d’Afrique 2015 des Lionnes, le président de la Fsbb espère pouvoir ajouter à son bilan la belle salle de basket promise par le chef de l’Etat et qui, au terme de son mandat, devrait être opérationnelle. Mais il ne s’en limite pas à cela. « Il faut qu’entre-temps, toutes les régions, tous les départements soient dotés de salle de basket très simple afin que la discipline soit développée à la base avec une formation de la petite catégorie et une deuxième division qui va couvrir l’ensemble du territoire », promet-il. Toutes choses qui devraient contribuer, à ses yeux, à rendre le basket attrayant. Et c’est dans cette perspective qu’il envisage de « mettre en place une commission chargée de réfléchir sur les innovations à apporter » et qui, dans 2 ou 3 mois, va faire des propositions qui aboutiront à des décisions sur le plan organisationnel, administratif et des compétitions. Me Ndiaye n’oublie pas « le volet formation des entraîneurs, des arbitres et la mise en place, au niveau de la fédération, d’une bonne organisation administrative ».

Propos recueillis par Absa NDONG


14 équipes masculines et 12 équipes féminines se lancent à compter d’aujourd’hui dans les championnats de National 1 de basket, avec l’objectif de succéder au palmarès à l’UGB (garçons) et au SLBC (filles). Mais le parcours sera jalonné d’embûches puisque la compétition se déroulera en quatre phases. Comme le stipule le règlement de l’épreuve, la première phase consistera en des matches en aller et retour entre équipes réparties dans une même poule (chez les garçons UGB, DUC, Louga BC, USO, Mermoz, US Rail et Saltigué dans le groupe A ; ASFA, Mbour BC, SLBC, Douane, MBA, Sibac et AS Thiès dans le groupe B ; et chez les filles DUC, Diaraf, ASC Ville de Dakar, USO, ASCC Bopp et Kaolack BC dans la poule A ; SLBC, UGB, MBOUR BC, JA, Asfo et Ziguinchor BC dans le groupe B). Et les quatre qui termineront aux premières places se qualifieront pour les play-off, alors que celles classées 5ème, 6ème et 7ème en garçons et 5ème et 6ème en filles disputeront le play-down (ou maintien).   Pour le deuxième tour ou play-off, les équipes masculines et féminines classées aux 4 premières places de chaque poule croiseront celles de l’autre poule dans un championnat en aller et retour que tous les protagonistes engageront en conservant leur total de points obtenus lors de la première phase. Pendant ce temps, le même principe est appliqué d’une part aux équipes masculines classées 5ème, 6ème et 7ème et d’autre part à celles féminines ayant terminé 5ème et 6ème. C’est cette deuxième phase qui déterminera le classement général sur la base des points acquis, autant en garçons qu’en filles. Et les affiches des demi-finales se feront en fonction de ce classement, les équipes classées 1ère et 4ème et celles ayant terminé 2ème et 3ème se rencontreront pour un total de deux victoires avec, en cas de belle, avantage à l’équipe la mieux classée à la fin de la seconde phase. Et les deux vainqueurs de ces demi-finales se disputeront le titre lors d’une finale qui se jouera à Dakar et sur une seule rencontre.   Pour ce qui est des play-down ou maintien, les équipes masculines qui finiront 13ème et 14ème iront se refaire une santé en D2, tout comme les formations féminines classées 11ème et 12ème au terme de ce processus.   Pour lancer le marathon, en garçons Mermoz accueille le Saltigué à 18 h au stadium Marius Ndiaye (Poule A) et en filles un derby dakarois mettra aux prises ASC Ville de Dakar et Bopp (Poule A). La première journée se poursuivra le weekend prochain à Dakar et dans certaines villes de l’intérieur du pays

Programme 1ère journée
N1 MASCULIN
POULE A Aujourd’hui Stadium Marius Ndiaye 18h00 Mermoz – Saltigué; Samedi 23 janvier Stadium Marius Ndiaye 19h00 USO – Rail
Dimanche 21 janvier Préfecture Louga 16h00 Louga BC – DUC
Exempte : UGB
POULE B Samedi 23 janvier  Joseph Gaye Saint-Louis  15h30 SLBC – Mbour BC ; Dimanche 21 janvier Stadium Marius Ndiaye 17h30 ASFA – SIBAC ; Lat Dior Thiès 16h00 ASC Thiès – MBA
Exempte : AS Douanes

N1 FEMININ
POULE A Aujourd’hui Stadium Marius Ndiaye  19h30 Ville Dakar – Bopp ; Samedi 23 janvier Kaolack 16h00 Kaolack BC – DUC Dimanche 21 janvier Stadium Marius Ndiaye 16h00 Diaraf – USO
POULE B Samedi 23 janvier Stadium Marius Ndiaye 16h00 ASCFO – ZBC 17h30 JA – UGB Joseph Gaye Saint-Louis 17h00 SLBC – Mbour BC

 Maguette Diop, DTN : « Pour des compétitions qui commencent et se terminent à temps »
La saison de basket 2016 démarre ce mercredi au stadium Marius Ndiaye. Une occasion pour le nouveau directeur technique national du basketball sénégalais, Maguette Diop, de revenir sur ses défis à relever. L’ancien coach de l’équipe nationale féminine est convaincu qu’il y a beaucoup de chantiers à entreprendre pour le développement du basket. Et pour cela, d’après lui, il faut restaurer, dans un premier temps, l’autorité de la direction technique, afin qu’elle soit forte.

Qu’est-ce qui vous a poussé à briguer ce poste de Dtn, vu que vous étiez à l’écart des affaires du basket-ball avant la venue de cette fédération ?
Je n’étais pas mis à l’écart du basketball. Peut-être que les gens ne sentaient pas la nécessité de me mettre à ce poste. Et comme je vous l’ai dit, je continuais à travailler au niveau du Duc. J’étais disposé aussi à travailler au niveau national. Je crois qu’en cette période, il y avait d’autres personnes qui avaient la compétence pour faire ce travail. Elles l’ont fait vraiment d’une façon acceptable et correcte. De mon côté, je continuais à travailler au niveau de mon club. Je pensais peut-être même ne plus revenir sur la scène internationale. J’avais cependant des compétences et j’aidais le basket dans les régions. Ce qui m’a poussé maintenant à revenir, c’est l’avènement de la nouvelle fédération. Je me suis dit, puisque les clubs sont représentatifs, s’ils faisaient appel à moi, je dirais oui. Car je peux aider le basket, mais en tant que Dtn et non comme entraîneur. J’ai encore la capacité de le faire suivant mes connaissances et mes contacts. J’ai la capacité d’être là et d’accompagner la nouvelle fédération. C’est ce qui m’a poussé à accepter ce poste. J’ai capitalisé des expériences de par ce que j’ai vécu. Cette nouvelle fédération a besoin de mon expérience pour améliorer notre basket. C’est vrai que nous avons traversé des phases terribles dans le passé, mais cela est désormais derrière nous.

Quels sont les grands enjeux de cette nouvelle saison qui démarre ce mercredi ?
Je pense qu’il faut, à notre niveau, restaurer, dans un premier temps, l’autorité de la direction technique. On doit avoir une direction forte et je m’y attèlerai. Au niveau de la formation, il faudrait qu’on puisse encore former tous nos entraîneurs. Pour les compétitions, elles doivent être plus régulières. Qu’elles se tiennent à temps et se terminent à temps. On a eu d’énormes problèmes les années passées et jusqu’à présent, cela nous poursuit. Notre rôle est alors de tout faire pour que les compétitions se tiennent à temps. L’autre aspect, c’est qu’il faudrait qu’on encadre les jeunes pour qu’ils jouent. Je crois que ce défi fait partie de ma mission de 4 ans. Il faudrait qu’on régularise d’abord toutes les écoles de basket et centres de formation. Ensuite, qu’on essaie de faire tout pour que ces gens-là obéissent à une norme. Qu’elle soit réglementaire, pour qu’on puisse voir les jeunes évoluer dans les compétitions inter-centres ou inter-écoles. Il faut que cela se fasse partout dans le Sénégal. Concernant les compétitions internationales, nous avons les préolympiques pour les garçons et il faut les préparer. Il y a aussi les Jeux olympiques pour les filles. Il faut faire alors une préparation et une bonne participation à ces grandes compétitions. Cela va nous aider à préparer les prochaines compétitions internationales. Il faut aussi que nos jeunes reviennent sur le plan international, les U 16 et U 18. Nous avons connu l’histoire de la fraude sur l’âge. Il faut qu’on dépasse cela et qu’on les fasse revenir, parce qu’ils en ont besoin. Voilà en gros les grands chantiers qui nous attendent aussi bien au niveau de la formation des jeunes qu’au niveau de la formation des joueurs.

Ugb (filles) et Slbc (garçons) sont champions du Sénégal. Saint-Louis est-elle devenue la place juste du basket-ball sénégalais ?
  Mais bien sûr ! Personne ne peut nier cela, en fonction de ce que Saint-Louis a fait. Cela ne date pas d’aujourd’hui. Depuis presque 5 ans, elle s’impose sur le plan national aussi bien avec Saint-Louis basket et qu’avec l’Ugb, qui a fait comme l’Université Cheikh Anta Diop. Je pense que cela a permis à cette région de développer son basket et d’être vraiment parmi les deux équipes les plus titrées. Vous savez, Saint-Louis est une ville de basket.
Elle a eu à former beaucoup de jeunes joueurs, mais le problème qui se posait, c’est qu’elle les perdait après. Ses joueurs ou joueuses, une fois qu’ils arrivent à un certain niveau, émigraient vers Dakar. C’est cela qui faisait que Saint-Louis ne gagnait pas. Mais sur le plan de la formation, elle a de bonnes écoles, de même que la région de Thiès. Et depuis que les dirigeants de Saint-Louis ont compris qu’il fallait tout faire pour retenir les joueurs, ils ont commencé à gagner. Il n’y a pas de secret. Ce n’est pas quelque chose qui est venue comme ça, d’une façon rapide. C’est le fruit d’un travail que Saint-Louis a fait et continue de faire jusqu’à présent.
 
Quelle appréciation faites-vous de l’arrivée dans l’élite nationale de Kaolack Bc (fille) et de l’Asc Thiès (garçon) ?
  C’est ce que nous souhaitions. Si nous voulons faire du basket un peu partout au Sénégal, il faut une meilleure représentation des régions. C’est une bonne appréciation et nous souhaitons que cela continue vers d’autres régions. C’est ce qui nous pousse d’ailleurs à vouloir faire le championnat D2. Il va nous permettre d’aller vers d’autres axes qui pourront jouer. Notre mission est de développer le basket sur toute l’étendue du territoire. Nous ne faisons qu’encourager ces équipes. Ce sera difficile mais je pense qu’elles feront une très bonne saison et se maintiendront dans l’élite.

Le Sénégal est champion d’Afrique en filles mais il brille par son absence aux compétitions des clubs et des petites catégories. En tant que Dtn, que comptez-vous faire pour remédier à cette situation ?
C’est une situation que j’ai toujours déplorée. Je vous dis que le Duc a su se faire à travers les championnats d’Afrique des clubs. Depuis qu’il a commencé à participer à ces genres de compétitions, il a eu de très bons éléments qui arrivaient à avoir une certaine expérience avant d’aller au championnat d’Afrique des nations. Au niveau des jeunes, c’est pareil. Ceux qui arrivent à participer aux championnats d’Afrique ont plus de maturité et sont mieux outillés que les autres. Il nous revient de corriger cela. Il faut essayer de voir comment l’Etat et le ministère des Sports peuvent accompagner les clubs. Je sais que c’est difficile pour eux. La dernière participation, c’était avec Slbc qui avait eu d’énormes problèmes. Nos équipes n’ont pas les moyens de participer aux championnats d’Afrique des clubs qui nécessitent beaucoup de moyens. Et si vous gagnez, à part les titres, les clubs ne reçoivent rien. Je pense que ce sont des choses à corriger. Les équipes font beaucoup d’efforts et mettent beaucoup d’argent, mais après cela ne leur apporte que des titres. Mais nous allons d’abord instaurer des compétitions pour les jeunes. Il faut aussi avoir dans chaque région des centres de formation sous la supervision du directeur technique national. C’est mon vœu de mettre en place un centre de formation fédéral et des pôles régionaux. Ils vont prendre les meilleurs joueurs pour les encadrer.
Nous avons des arguments et je pense que le ministère des Sports va nous accompagner. Si nous parvenons à travailler dans ce sens, nous allons mieux former les jeunes et les faire revenir sur le plan national et international. S’ils sont bien outillés, on peut avoir des clubs forts. Et ils vont certainement revenir dans les grandes compétitions.

Peut-on s’entendre au retour du sacre de reine et roi du basket cette saison ?
Il faut voir avec la fédération. De mon point de vue, il faut que cela revienne. Au niveau fédéral aussi, je crois que les gens veulent la même chose. Maintenait, sous quelle forme cela se fera ? Il faut qu’il soit étudié minutieusement pour qu’il n’y ait pas de contestation. On doit aussi choisir des critères stricts et que les distingués soient récompensés. C’est mon vœu et je pense qu’au niveau fédéral, ils feront tout pour continuer cette grande cérémonie. Car c’est une marque de notre basket national. Ce sacre nous a apporté beaucoup de choses.

Cette saison sera marquée par la participation des Lionnes au tournoi de basket JO. Quelles sont vos ambitions et comment comptez-vous préparer l’équipe ?
Vous savez, les jeux olympiques sont plus relevés que les championnats du monde. Les meilleures équipes y participent. C’est notre deuxième participation aux JO après celle de 2000, et nous n’avions pas tenu face aux autres équipes. Nos ambitions cette fois-ci, c’est d’abord de faire une bonne participation. C’est-à-dire que nous arrivions à avoir une ou deux victoires. Si nous arrivons à ne pas prendre des scores fleuves (parce que c’est possible) et que nous fassions des matches équilibrés avec les meilleures équipes du monde, nous pourrons nous en sortir.  L’autre aspect maintenant, c’est qu’à travers ces jeux, nous allons en même temps préparer une équipe qui sera compétitive pour le championnat d’Afrique en 2017.

Les Lions eux doivent participer à un tournoi préolympique. Y seront-ils et quelles chances ont-ils de passer ?
Les Lions ont toujours eu de la chance. La preuve, récemment en championnat du monde ils ont fait une très bonne prestation. Nous avons de bons joueurs, et nous pouvons tirer notre épingle du jeu. Ce sera très difficile, car c’est un tournoi de haut niveau mais tout est possible. Nous allons utiliser toutes nos chances pour nous qualifier. Mais l’objectif intermédiaire est de faire une bonne prestation pour mieux nous préparer pour le championnat d’Afrique de 2017.
Donc cette participation va nous permettre d’assoir une bonne équipe qui sera au top en 2017 et 2019 pour le championnat du monde. Ceux qui vont travailler avec les Lions auront ces objectifs, d’étape en étape, jusqu’en 2019.

Propos recueillis par Absa NDONG


Le onzième titre africain décroché par les Lionnes à l’Afrobasket féminin à Yaoundé a été le plus haut fait du sport sénégalais en cette année 2015 bien terne en termes de performances de haut vol. Le foot, objet du maximum d’attention, a par contre raté ses objectifs majeurs, même si les – 20 ans ont brillé à la CAN et au Mondial de leur catégorie.

Un appartement de 4 pièces et un chèque de 10 millions de FCfa pour chacune des Lionnes du basket et leurs encadreurs ! La couronne continentale reconquise en septembre à Yaoundé a rapporté gros aux filles du coach Moustapha Gaye. Une récompense du chef de l’Etat, lundi dernier 28 décembre, comme pour clôturer l’année en beauté, à la hauteur de la performance de Aya Traoré et les siennes en terre camerounaise où elles ont de nouveau décroché le titre continental (le onzième du Sénégal) après deux sacres successifs de l’Angola. Cela, d’autant que pas grand-monde n’osait miser un sou sur elles après un tournoi de basket des 11èmes Jeux africains de Brazzaville qu’elles avaient fini au pied du podium, loin des attentes placées en elles. Une belle lueur également dans le triste microcosme du sport sénégalais dans son ensemble qui n’a pas spécialement brillé à l’international en 2015.
A l’image du football, discipline préférée des gouvernants et des populations mais qui tarde toujours à justifier les attentions à lui accordées. Tenez, les Lions A, par exemple, reçus en début d’année au palais de la République avec les honneurs avant d’embarquer pour la CAN en Guinée équatoriale (remportée par la Côte d’Ivoire 23 ans après celle gagnée à Dakar) et qui en sont revenus en catimini, éliminés dès le premier tour. Comme trois ans plus tôt. Leurs jeunes frères, les Olympiques, ont entretenu l’espoir avant de sombrer. Médaillés d’or au tournoi de foot des Jeux africains de Brazzaville (le premier titre majeur du Sénégal en football), ils avaient engagé « leur » CAN des – 23 ans en novembre – décembre dans la peau de favoris. Ou tout au moins avec l’objectif jugé alors réaliste de décrocher l’une des trois places donnant droit aux JO de Rio en août 2016. La désillusion fut à la mesure de l’espoir. Battus en demi-finales par le Nigeria, futur vainqueur, les joueurs du coach Serigne Saliou Dia qui avaient réussi un premier tour de feu (avec 3 victoires en autant de matches) ont été privés de podium par l’Afrique du Sud. Pour une deuxième présence sénégalaise à un tournoi de foot des JO (après celle de 2012 à Londres), il faudra donc repasser.

Exotiques Barea
La déception a été d’autant plus grande qu’on disait le football sénégalais de nouveau sur le chemin de la performance. Pour cause, après leur échec à la CAN 2015 sous les ordres du Français Alain Giresse, les Lions A avaient plutôt bien rebondi avec Aliou Cissé aux commandes, signant deux victoires lors des 2 premières journées des éliminatoires de la CAN 2017 prévue au Gabon (même si, par ailleurs, ils ont failli se faire éjecter de la course au Mondial « Russie 2018 » par les exotiques Barea de Madagascar). Mais leur réaction d’orgueil à Dakar (3 – 0) après l’heureux nul (2 – 2) ramené de Tana passait pour être le signe de ce renouveau du football sénégalais. Surtout qu’en mars, les Lionceaux juniors avaient été jusqu’en finale de « leur » CAN à Dakar, face au Nigeria. Inespéré pour des – 20 ans qui ne s’étaient plus qualifiés en phase finale depuis … 1995. Mieux, au Mondial disputé en juillet en Nouvelle Zélande, les Koto boys avaient ébloui la Planète du foot en se hissant jusqu’en demi-finale. Une performance qu’on espérait que les – 23 ans confirmeraient. Mais las !
Un peu à l’image des clubs sénégalais engagés en compétitions africaines. L’AS Pikine en Ligue des champions et l’Olympique de Ngor en coupe de la CAF, qui ont passé un tour aux dépens respectivement des Burkinabés de l’EFO et des Camerounais d’Unisports (ce qui n’était plus arrivé à leurs devanciers sur la scène continentale depuis des années). Mais ils ont tous crashé au tour suivant devant l’USM d’Alger et Hearts of Oak du Ghana, avant de finir difficilement la saison nationale. La preuve, l’AS Pikine, championne en 2014 – 2015, a été rétrogradée en L2 alors que Ngor s’en est tiré in extremis. Si aujourd’hui les Pikinois tentent de jouer les premiers rôles en deuxième division, les Ngorois essaient de ne pas se faire décrocher par le train de la L1 emmené, au nez et à la barbe des « grands », par le Ndiambour de Louga qui revient de l’étage d’en-dessous après plusieurs saisons. La preuve que ce football local sénégalais, c’est vraiment la bouteille à l’encre…

B. K. N.


Comme on s’y attendait, la Fiba Afrique a retiré l’organisation de l’Afrobasket masculin 2011 à la Côte d’Ivoire. Le comité d’organisation ivoirien avait demandé un report de la date de cet évènement sportif. La Côte d’Ivoire est plongée dans une grosse impasse politique suite aux dernières élections présidentielles. Lors de la réunion du  bureau central de la FIBA qui s’est tenue le week-end passé à Bamako, il a été décidé de retirer l’organisation de l’évènement à Côte d’Ivoire. Le Comité d’organisation a reconnu qu’en l’état actuel de la situation, il ne peut pas garantir la sécurité des participants. « La Fiba Afrique estime qu’objectivement, la Côte d’Ivoire ne peut pas assurer la sécurité d’une telle compétition. Le bureau central a pris acte et a demandé au secrétaire général de prendre contact avec tous les pays ayant fait acte de candidature pour accueillir l’Afrobasket masculin », a affirmé Alioune Badara Diagne, ancien président de la Fédération sénégalaise de basket sur le site de l’Agence de presse sénégalaise. M. Diagne est aussi l'actuel président de la Zone 2 de la FIBA Afrique composée du Cap-Vert, de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Mali, de la Mauritanie, du Sénégal et de la Sierra Leone.

Avec le probable retrait de l’organisation à la Côte d’Ivoire, a été évoqué le nom de Madagascar qui était arrivé 2ème au moment de l’attribution à ce pays de la compétition-phare de la FIBA Afrique. Mais les Malgaches qui ont abrité le dernier Afrobasket féminin en 2009, ne sont pas sûrs d’être choisis. On parle de l’Angola, qui a abrité la compétition en 2007 et qui est en pôle position. Aux côtés de l’Angola et de Madagascar, des pays, comme la Tunisie et le Maroc, ont fait acte de candidature pour recevoir cette compétition. La décision finale pour la désignation du pays hôte de l’Afrobasket 2011 est attendue le 15 février prochain pour une compétition prévue en août. Il est aussi demandé au secrétaire général de la FIBA Afrique, l’Ivoirien Alphonse Bilé, d’entrer en contact avec ces pays pour que soit définitivement identifié, le 15 février au plus tard, celui d’entre eux qui abritera l’Afrobasket masculin.

Oumar NDIAYE


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