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Athlétisme (241)

Longtemps piste d'élection du demi-fond, le Bislett d'Oslo, 5e étape jeudi de la Ligue de diamant d'athlétisme, va vibrer au rythme du 400 m haies avec le duel annoncé entre le champion du monde norvégien Karsten Warholm et le nouveau phénomène qatari Abderrahman Samba.

Warholm était entré dans une nouvelle dimension il y un an à Oslo en s'imposant en 48 sec 25/100e, prémices de sa médaille d'or deux mois plus tard aux Mondiaux de Londres.

Samba et Warholm, 22 ans l'un et l'autre, font souffler un vent de renouveau sur les haies basses, en compagnie de Kyron McMaster, leur cadet d'un an, lauréat des Jeux du Commonwealth en avril sous le maillot des Iles Vierges britanniques. Et c'est Samba, Mauritanien de naissance, qui imprime la cadence depuis le début de la saison.

Auteur le 4 mai à Doha d'un probant 47 sec 57/100e, chrono réalisé en cavalier seul devant son public, le jeune homme aux longs compas a confirmé le 31 mai à Rome. Confronté au champion du monde, qui effectuait sa rentrée, le Qatari (depuis 2016) a encore retranché 9/100 à sa meilleure performance mondiale (Mpm), devançant le Norvégien (47.82). Record d'Asie et de la Ligue de diamant pour le vainqueur, et première fois sous les 48 secondes pour le Viking.
Depuis dix ans aucun athlète n'avait couru aussi vite sur la distance. "Nous redonnons au 400 m haies tout l'intérêt qu'il mérite. Et on peut aller encore plus vite", avait souligné Samba, tout à sa joie de sa victoire romaine.

Le Qatar, qui organisera les Championnats du monde en 2019, a une autre flèche à son arc, le sauteur en hauteur Mutaz Essa Barshim, champion du monde 2017 et double médaillé aux Jeux (2012/2016). Le Qatari aura face à lui le jeune Russe Danil Lysenko, champion du monde en salle.

Le 400 m dames aura un goût de revanche des Mondiaux de Londres, où l'Américaine Phyllis Francis avait devancé pour l'or la jeune Bahreïnie Salwa Eid Naser. 
La Colombienne Caterina Ibarguen, reine du triple saut depuis plusieurs saisons, recevra la réplique de l'Américaine Tori Franklin, nouvelle venue sur la scène internationale.

AFP

 

Cinq jours après son succès à Eugene, l'Américain Ronnie Baker a de nouveau dompté le 100 m de la Ligue de Diamant en 9 sec 93 (meilleur temps de l'année), jeudi à Rome, infligeant une nouvelle défaite à son compatriote Christian Coleman (4e), vice-champion du monde.

Baker (24 ans) a confirmé qu'il serait un sacré client sur une distance qui se cherche un successeur depuis la retraite de la légende jamaïcaine Usain Bolt. L'Américain avait déjà frappé un grand coup à Eugene en bouclant la ligne droite en 9 sec 78 mais le vent (+2,4 m/s) n'avait pas permis d'homologuer sa performance.
Coleman, l'autre prétendant à la couronne laissée vacante, enregistre lui une 2e déconvenue de suite sur 100 m (10 sec 06) après avoir régné en salle cet hiver avec un titre de champion du monde et le record du monde du 60 m (6 sec 34).

Le Français Jimmy Vicaut, co-recordman d'Europe (9 sec 86), peut, de son côté, se satisfaire de sa 2e place même si son chrono (10 sec 02) a été en deçà de celui réalisé le 20 mai pour sa rentrée. Le jeune Italien Filippo Tortu (19 ans) a terminé 3e (10 sec 04).

400 m haies : Mpm pour Samba

Le Qatari Abderrahman Samba a confirmé qu'il était bien la nouvelle terreur du 400 m haies en signant la meilleure performance de l'année en 47 sec 48, nouveau record d'Asie, jeudi lors de l'étape de la Ligue de Diamant à Rome. Samba, âgé seulement de 22 ans et Mauritanien naturalisé qatari en 2016, avait déjà réussi le chrono le plus rapide de la saison (47 sec 57) à domicile, le 4 mai à Doha en ouverture de la Ligue de Diamant.
A Rome, il a notamment dominé le champion du monde en titre, le Norvégien Karsten Warholm, 2e en 47 sec 82, son record personnel, et le champion olympique de 2016, l'Américain Kerron Clement, 6e.

AFP

 

La finale régionale de gymnastique scolaire a eu lieu, mercredi dernier, à la Maison de la douane où s’était donné rendez-vous la crème de la gymnastique scolaire de Dakar. Au finish, le Cem Thiaroye 44 et le Cem Tijani ont récolté chacun 2 médailles d’or. Scam est arrivé 3ème avec une médaille d’or et trois médailles d’argent. L’inspecteur de l’éducation Ngary Faye a été le parrain de cette finale régionale.

Dans le cadre de la relance du sport scolaire, la finale de la gymnastique s’est jouée à la Maison de la douane dans une ambiance bon enfant. Le monde de la gymnastique scolaire en a profité pour vivre des moments de détente et de spectacle qui ont davantage suscité chez les jeunes élèves le goût de la gymnastique. A la fin des épreuves, le Cem Tijani de Pikine et celui de Thiaroye 44 ont occupé la première place avec deux médailles d’or. Ndèye Fatou Ndiaye (10-9,2 chez les cadettes) et Omar Dia (10-9,55 chez les cadets) sont les deux médaillés du Cem Tijani tandis que Fatou Faye (10-9,4 de la catégorie minime-filles) et Birahim Sarr (10-9,5 en benjamin) le sont pour le Cem Thiaroye 44. Scam a obtenu une médaille d’or avec Fallou Thiam (9,7-8,95 en minime garçons) et 3 médailles de bronze obtenues par Maguette Ndiaye (10-9,1 en minime filles), Seynabou Diabaye (10-9,25 en junior-filles), Ibrahima C Thioune (9,6-8,75 en benjamins).

Arrive ensuite le Lsll avec Amadou Diallo qui a décroché l’or (9,9-9,4 en junior garçons) alors que Madjiguène Sall (10-9 en senior-filles) et Papa Ousmane Coundoul (10-9,4 en senior-garçons) ont eu l’argent. Khassim Daffé (or en garçons) et Ndèye Rokhaya Ndiaye en benjamine (argent) du Cem Martyrs C ont honoré leur établissement scolaire. S’ensuit le lycée John F Kennedy qui grâce à Aïssatou Al Baka (or en junior-filles) et Oumou Ncole Dia (bronze chez les minimes) ont permis à leur école d’être distinguée. Dadié Diouf (école A3: 10-9,45) a récolté lui aussi l’or). De même qu’Awa Dado Diop (Lycée Thiaroye:10-9,5), Fatou Ciss (école Dangou 10-9,4) et Mberry Seck (collège C H Thiandoum 10-9,5).

Ensuite, le lycée Tivaouane Peulh avec deux médailles d’argent et une de bronze. Il s’agit de Fatou Touré (10-9,15 chez les cadettes) et Mohamed Fall (9,4-7,7 chez les poussins) qui ont été chacun médaillé d’argent tandis que Marième Diop (9,8-8,6 en benjamine) a eu le bronze. Coordonnateur régional de la gymnastique scolaire, Christian Emmanuel Mendy s’est désolé de la faiblesse des infrastructures disponibles pour la gymnastique. A sa grande surprise, il a constaté que la banlieue où se pose davantage ce problème a été dignement représentée. Pour la simple raison que le Cem Thiaroye 44 et le Cem Tijani ont été les seuls établissements scolaires à avoir décroché chacun deux médailles d’or.

Président du comité régional de relance du sport scolaire de Dakar, Papa Ndour a tiré un bilan positif, précisant que tout s’est bien déroulé. Il a salué l’excellent niveau des athlètes. «D’ailleurs, dix d’entre eux iront au Maroc où ils participeront à la gymnasia (une compétition internationale) ». Il a plaidé pour l’octroi de matériel adapté aux établissements scolaires pour la promotion de cette discipline.

Abdou Diop

 

Le groupe Supdeco a organisé, samedi, la 10ème édition de son cross sur le thème : « Le dépassement de soi ». L’objectif visé à travers ce cross qui s’est tenu sur l’avenue Faidherbe est de promouvoir l’entraide au sein de l’entreprise ». L’activité entre aussi dans le cadre des 25 ans du groupe Supdeco célébrés cette année. Le parrain de ce cross, Moussa Fall recordman d’Afrique au 800m a magnifié l’esprit de cette manifestation qui, à son avis, « offre l’occasion de célébrer le sport en tant que facteur de maintien et d’amélioration de la condition physique ».

Le parrain a aussi félicité le groupe Supdeco qui, dit-il, « s’investit dans la promotion de la pratique sportive en milieu scolaire ». « Le sport contribue à créer et tisser un lien social en développant et en inculquant des valeurs et vertus cardinales, auxquelles je suis profondément attaché », a laissé entendre le parrain dans son message qu’il a envoyé par lettre.
Pour les récompenses, les trois premiers de chaque catégorie ont eu droit à des médailles, des trophées et plein d’autres lots décernés par le groupe Supdeco.

RESULTATS PAR CATEGORIE

Minimes garçons 2,5km : 1er Youssou Sakho (Banlieue athlétic club) ; 2ème Samba Sow (Saltigué) ; 3ème Papis M. Seck. Minimes filles (itinéraire 2,5 km: 1er Maïmouna Badji (Ecole fédérale Lamine Diack) ; 2ème Nogoye Dia (Banlieue athlétic club) ; 3ème Saly Diémé (Etoile athlétic club). Cadets (itinéraire 3,1 km) : 1er Seydina Issa Laye Diémé (Etoile athlétic club) ; 2ème Souleymane Ndiaye (Banlieue athlétic club) ; 3ème Mohamed Mbengue (Saltigué). Cadettes (itinéraire 3,1 km) : 1ère : Mariama Tall (Saltigué) ; 2ème Maïmouna Seck (Ecole fédérale Lamine Diack) ; 3ème Aminata Seck (Banlieue athlétic club) ; Juniors-Seniors/Dames (itinéraire2 tours 6km) : 1er Anaming Maheza (Duc) ; 2ème Fatima Thioune (Etoile athletic club) ; 3ème Awa Ousmane Seydi (Diaraf). Juniors-Séniors/Hommes (itinéraire 2 tours 6km) : 1er Arouna Khouma (Asfa) ; 2ème Mbaye Diop (Duc); 3ème Pape Fara Ndoye (Brigade des sapeurs-pompiers). Vétérans/Hommes :1er Sami Gomis (Diaraf) ; 2ème Ibrahima Gning ; 3ème Ousmane Sidibé. Vétérans/Dames : 1er Alice Diouf (70 ans). Personnel Supdeco/Hommes (itinéraire 2,5 km) : 1er Sami Mafouz ; 2ème Dominique Preira ; 3ème Abdoulaye Mendy. Personnel Supdeco/Dames (itinéraire 2,5 km) : 1er Carole Nzapali. Etudiants Supdeco (itinéraire3,1 km) : 1er Babacar Mbaye Guèye ; 2ème Aly Gning ; 3ème Ousmane Fall. Etudiantes Supdeco (itinéraire 3,1 km) : 1er Bintou Diédhiou ; 2ème Agnès Manga ; 3èmeCodou Diouf

Aliou Ngamby Ndiaye

 

L’athlète sud-africaine Caster Semenya a survolé mardi le 1.500 m des Jeux du Commonwealth, une domination sur la piste qui continue d’être accompagnée de controverses en raison de son hyper-androgénie, sécrétant naturellement trop de testostérone.

Agée de 27 ans, Semenya a déposé sans être inquiétée ses adversaires dans le dernier tour pour l’emporter en 4 min 00 71/100 devant la Kényane Beatrice Chepkoech (à 2 sec 38) et la Galloise Melissa Courtney (à 2 sec 73. Elle a amélioré le record d’Afrique du Sud de sa glorieuse devancière Zola Budd, la coureuse aux pieds nus, établi en 1984 de 1 sec 10, et remporte ainsi sa première médaille aux Jeux du Commonwealth après ses titres mondiaux et olympiques sur le 800 m. Semenya sera la grande favorite du 800 m à Gold Coast dont les séries commencent demain.

AFP

La reine Elizabeth II donnera le départ du marathon de Londres le 22 avril en appuyant sur un bouton depuis son château de Windsor, une première pour la souveraine, a annoncé vendredi l’organisateur de la compétition.
Un podium sera installé dans l’enceinte du château, situé à une quarantaine de kilomètres de Londres, depuis lequel la reine appuiera sur le bouton à 10H00 GMT pour donner le départ, précise un communiqué.
«Nous sommes profondément honorés que sa Majesté la reine ait accepté l’invitation à lancer le Marathon 2018», a dit John Spurling, président du comité d’organisation.

«D’autant que cela interviendra 110 ans après le marathon olympique de 1908, lancé au château de Windsor par la princesse Marie, grand-mère de la reine», a-t-il souligné. Autre coïncidence de date, ce départ sera donné par la reine au lendemain de son 92e anniversaire: Elizabeth II est née le 21 avril 1926.
Quelque 40.000 coureurs s’aligneront sur la distance de 26,219 miles, soit 42,195 km.

AFP

La première épreuve d’athlétisme se disputera en terre algérienne, plus précisément à Chlef. Ce sera à l’occasion des 5e championnats d’Afrique de cross country qui se tiendront ce samedi 17 mars 2018. Premier grand rendez-vous de l’athlétisme africain, ces championnats continentaux de cross country rassembleront plus d’une vingtaine de pays africains. En effet, outre l’Algérie, pays organisateur, sont attendus, l’Afrique du Sud, Bénin, Burundi, Burkina Faso, Cap-Vert, Djibouti, Égypte, Éthiopie, Érythrée, Kenya, Liberia, Libye, Malawi, Maroc, Maurice, Niger, Ouganda, Sénégal, Seychelles, Soudan et la Zambie. Sept épreuves seront au programme de ces championnats africains dont les distances varient en fonction de la catégorie : Seniors (hommes et dames), Juniors (garçons et filles) et le Relais Mixte. Les classements, dans chacune des catégories en lice, se feront en individuel et par équipe.


PROGRAMME DES ÉPREUVES
Les sept (07) épreuves composant le programme se dérouleront sur les distances approximatives suivantes : Course Séniors Hommes : 10 km ; Course U20 Hommes : 8 km ; Course Seniors Femmes : 10 km ; Course U20 Femmes : 6 km ; Course U18 Garçons : 6 km ; Course U18 Filles : 4 km ; Relais mixte (deux Hommes, deux Femmes): 4 tours

 

Niet ! La Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) a de nouveau décidé de laisser les athlètes russes à l’écart, en maintenant la suspension de la Fédération russe d’athlétisme en vigueur depuis novembre 2015 en raison d’un système de dopage institutionnalisé. La fermeté de l’Iaaf contraste fortement avec l’attitude du Comité international olympique (Cio), qui, il y a quelques jours seulement, a décidé de son côté de lever la suspension du Comité olympique russe, malgré deux nouveaux cas de dopage durant les récents JO d’hiver de Pyeongchang. Sur recommandation d’un groupe de travail antidopage, «le Conseil de l’Iaaf a décidé de maintenir la suspension de la Fédération russe d’athlétisme (Rusaf)», a déclaré Rune Andersen, expert médical à l’Iaaf lors d’une conférence de presse à Birmingham. «Même si de nombreuses conditions à la levée de la suspension ont été remplies, il demeure des conditions qui ne le sont pas encore», a ajouté M. Andersen.

A titre d’exemple, «la Fédération russe (Rusaf) et l’Agence russe antidopage (Rusada) n’ont toujours pas fourni leur programme de distribution de tests antidopages pour 2018, qui montrerait un niveau de contrôles antidopage adéquat sur les athlètes russes», a expliqué M. Andersen.

De plus, la Fédération russe d’athlétisme «n’a toujours pas fait la démonstration qu’elle a réglé des questions juridiques l’ayant empêché par le passé de faire appliquer des suspensions provisoires liées à des cas de dopage», a-t-il ajouté.

AFP

 

Murielle Ahouré, qui a surpris toutes les favorites du 60 m des Mondiaux-2018 en salle, et sa dauphine Marie-Josée Ta Lou, ont porté haut les couleurs de la Côte d’Ivoire, vendredi 2 mars à Birmingham, lors des Mondiaux Indoor. Ahouré, qui a survolé la course en 6 sec 97, en a fini désormais à 30 ans avec une carrière marquée par des places d’honneur. Vice-championne du monde du 100 m et du 200 m en 2013 à Moscou et en argent aux Mondiaux indoor de Sopot en 2014, elle avait échoué au pied du podium sur la ligne droite aux Championnats du monde de Londres l’année dernière. Pour Marie-Josée Ta Lou, la 2e position a le même goût qu’une victoire, elle qui n’apprécie que très modérément la salle et préfère largement les compétitions en plein air. Les cadors du sprint mondial ont en tout cas bu la tasse, à l’image de la Jamaïcaine Elaine Thompson, double championne olympique (100-200 m), 4e de l’épreuve.

AFP

La Burundaise Francine Niyonsaba a conservé son titre de championne du monde en salle du 800 m, dimanche 4 mars à Birmingham. En l’absence de l’incontestable numéro 1 de la spécialité Caster Semenya, médaillée d’or olympique et mondiale, c’est sa dauphine aux JO et aux Mondiaux qui l’a logiquement emporté en 1 min 58 sec 31.

AFP

L’Ethiopienne Genzebe Dibaba, déjà sacrée championne du monde en salle sur 3000 m, a fait le doublé en remportant également le 1500 m, samedi à Birmingham.

La coureuse de 27 ans s’est imposée en 4 min 05 sec 27/100 devant la Britannique Laura Muir (4:06.23) et la Néerlandaise Sifan Hassan (4:07.26). L’Ethiopienne, déjà consacrée lors des Mondiaux-2015 à Pékin, remporte sa 2e médaille d’or en salle après celle de 2012.

L’Ethiopien Samuel Tefera a été sacré champion du monde en salle du 1500 m, dimanche 4 mars à Birmingham. Tefera, vainqueur en 3 min 58 sec 19, a devancé le Polonais Marcin Lewandowski (3:58.39) et le Marocain Abdelaati Iguider (3:58.43).

AFP

Début ce jeudi à Birmimgham de l’édition 2018 des Championnats du monde d’athlétisme en salle (1er-4 mars). 28 pays africains sont représentés dans la ville britannique et le continent pourra compter sur quelques valeurs sures pour des chances de médailles. Présentation.

Triple championne du monde, l’Ethiopienne Genzebe Dibaba sera une nouvelle fois la femme à battre lors de ces championnats. Elle est alignée sur deux épreuves à savoir le 1500 et le 3000 m.

Un gros contingent ivoirien est présent avec de grandes chances de médailles notamment sur le sprint (60 m). En tête de gondole, Marie José Ta Lou, la femme la plus rapide du pays et qui a déjà réalisé de belles performances en ce début de saison en salle. Les hommes ne sont pas en reste avec Wilfried Koffi, Ben Youssef Meité et la nouvelle perle Arthur Cissé. Il a fait tomber le record d’Afrique du triple saut (vieux de 36 ans) le mois dernier. Avec un bond à 17,23 m, le Burkinabé Fabrice Zongo est en grande forme et espère un podium à Birmimgham. On gardera aussi un œil sur Franck Elemba, le lanceur de poids du Congo, sans oublier le Sud-africain Luvo Mayonga, médaillé olympique du saut en longueur à Rio.

Le Comité international olympique (Cio) a levé la suspension du Comité olympique russe (Roc), effective depuis décembre en raison du scandale de dopage institutionnalisé en Russie, a annoncé mardi le président de l’instance olympique russe, Alexandre Joukov.
«Le Comité olympique russe est totalement réintégré dans ses droits comme membre du Cio», a-t-il annoncé, trois jours après la fin des Jeux olympiques de Pyeongchang.

AFP

 

La double championne du monde du 400m/haies, la Marocaine Nezha Bidouane qui était à Dakar pour participer au congrès de l’association des fédérations francophones de triathlon (Fratri), estime que Dakar lui a toujours porté chance dans sa carrière d’athlète. Ambassadrice pour l’Afrique de la coupe du monde qui aura lieu à Ostrava, Nezha qui est également présidente de la Fédération Royale Marocaine de Sports pour Tous, se souvient encore comme si c’était hier des championnats d’Afrique de Dakar qu’elle avait remporté haut la main en 1998.

« Mais il faut dire d’abord que Dakar m’a porté chance. Car je me rappelle ma première participation ici au Sénégal en 1992 au début de ma carrière. C’était l’année olympique de Barcelone, j’étais ici à Dakar et j’ai participé au 400m plat. Je me suis classée 2e et après on est parti en Afrique du Sud à Johannesburg pour la coupe du monde des nations. J’ai gagné le 400m/haies ; c’était une belle course. Et c’était aussi ma qualification pour les Jo. Dakar m’a porté chance encore parce qu’en 1997 j’ai participé au meeting de Dakar. C’est cette année-là que j’ai gagné mon premier titre mondial. J’ai aussi reçu ici à Dakar le trophée de la Fondation Abdou Diouf Sport Vertu. Donc quand je suis à Dakar, je me sens comme chez moi. Le Sénégal c’est en quelque sorte mon deuxième pays, mon pays d’adoption. Durant l’année internationale de la femme en 1998, j’ai été aussi ambassadrice de l’Afrique. C’est vrai que le Maroc est mon pays natal, mais le Sénégal est mon pays d’adoption car les athlètes sont mes frères et sœurs et Amy Mbacké Thiam est de ma génération. Donc c’est un honneur pour moi de représenter l’Afrique pour la coupe du monde d’athlétisme », a-t-elle souligné. A son avis, l’athlétisme mondial sans l’Afrique ce n’est pas de l’athlétisme. « En 1998 quand je participais à la coupe du monde à Johannesburg, j’étais d’abord championne d’Afrique ici à Dakar. En Afrique du Sud j’ai réalisé ma meilleure performance de l’année. Mon message pour la jeunesse africaine est de participer aux championnats d’Afrique, il faut donner de la chance aux jeunes athlètes africains », a déclaré cette ancienne championne du monde.

Pour Nezha Bidouane, l’athlétisme africain se porte bien actuellement. Il suffit seulement, a-t-elle dit, de donner les moyens afin que les jeunes espoirs puissent émerger et apporter des médailles dans les compétitions internationales ». A Dakar, où elle représentait le triathlon marocain en tant que membre du bureau exécutif de la Fratri, il a beaucoup été question de moyens pour les pays africains membres. Son record africain (52’90) réalisé à Séville en 1999 tient toujours ; mais, très réaliste, elle soutient que c’est une belle performance qui devrait être battue un jour car les records sont faits pour être améliorés.

C. F. KEITA

C’est grâce à son idée que la Fratri est née. « J’ai mis l’idée de la création de cette association francophone de triathlon qui, aujourd’hui, est en train de faire tache d’huile dans le monde. J’en suis très ravie parce que pour une fois encore, comme avec Senghor avec la francophonie, l’idée de la Fratri est venue du Cameroun ». La camerounaise Edwige Gassam, présidente de la fédération de son pays, estime que beaucoup de pays africains francophones étaient très mal à l’aise quand on organisait des congrès de triathlon au niveau mondial puisque la langue officielle à ce niveau-là est l’anglais. « La Fratri aujourd’hui évolue comme un effet boule de neige. Et c’est tout à l’honneur de l’Afrique. La Fratri va aider l’Afrique à atteindre le top niveau. Notre continent regorge de grands talents que nous ignorons et je crois qu’avec la Fratri beaucoup de choses vont bouger », a-t-elle dit.

Pour le président de la Fédération sénégalaise de triathlon Boubacar Gaye, qui est également trésorier de la Fratri, le fait de tenir le congrès de la Fratri à Dakar est un choix du bureau exécutif qui s’explique par tout ce que Dakar représente et de manière générale le Sénégal en matière de sport. C’est pourquoi il a dit toute sa satisfaction de voir que des décisions majeures ont été prises au cours de ce congrès, notamment un camp d’entraînement qui sera organisé en France à Brives afin de permettre aux athlètes sénégalais, surtout les jeunes qui sont engagés aux Jeux Africains de la Jeunesse (Jaj) en Algérie, de pouvoir bénéficier de meilleures conditions de préparation en juin. Ce sera un mois avant les Jaj. « Ensuite il y a les championnats d’Afrique de Rabat en mai; là aussi la Fratri va financer une préparation pour les athlètes. Le prochain congrès est prévu à Dahla au Maroc en décembre ; ensuite il y a l’accompagnement qui va continuer. A Charm-El Cheikh en Egypte il est prévu aussi des camps d’entraînement qui seront financés en partie par la Fratri et la fédération internationale. Donc c’est une mutualisation des moyens. Il faut signaler également que le Cap-Vert a été accepté comme nouveau membre de la Fratri.

C. F. KEITA

 

Les lampions se sont éteints sur le congrès de l’Association des fédérations francophones de triathlon (Fratri) qui s’est tenu durant trois jours à Dakar. La capitale sénégalaise qui est considérée comme une plaque tournante de cette discipline en Afrique, a permis aux membres de ce sport de mesurer le chemin parcouru et la distance entre l’anglais, langue officielle du triathlon, et le français qui s’est frayé un passage pour être une de ses trois langues (anglais, espagnols et français).

Mais le point intéressant de ces assises de Dakar était surtout la dotation de moyens aux pays africains francophones à l’occasion des grandes compétitions africaines et mondiales (préparation et participation). Sur ce point, les 42 pays africains membres de la Fratri sont repartis de Dakar satisfaits des conclusions issues de ce congrès qui a vu la participation des présidents de la confédération africaine de triathlon, Ahmed Nasser, de la Fratri, Philippe Lescure, mais aussi de Nezha Bidouane, double championne du monde de 400 m haies et présidente de la Fédération Royale Marocaine de Sport pour Tous.

Des décisions importantes pour 2018 ? On peut en citer quelque unes. Le championnat d’Afrique des nations à Rabat en mai, la Coupe d’Afrique des nations à Dakar en décembre, le congrès à Dahla au Maroc en décembre, le camp d’entraînement à Charm El Cheikh en Egypte en mars; et cerise sur le gâteau, l’intégration du Cap-Vert comme nouveau membre, entre autres. Pour le président de la Confédération africaine de triathlon, le général Ahmed Nasse, il est heureux de constater que des jalons sont en train d’être posés par le triathlon au Sénégal. « Dernièrement il y a eu un stage de la fédération internationale qui s’est tenu à Dakar, maintenant nous assistons au congrès de la Fratri à Dakar; donc je suis content des efforts réalisés par le Sénégal dans le triathlon au sein du monde francophone. Le Sénégal est l’un des pays les plus actifs dans les activités du triathlon en Afrique et ensuite la famille francophone fait partie de la fédération internationale », a-t-il indiqué.

Selon lui, le triathlon a un bel avenir en Afrique puisque maintenant cette discipline compte 42 pays membres sur le continent. « Au début on n’avait que 8 pays affiliés dont 4 seulement étaient actifs. Maintenant on est 42 pays africains membres de la confédération. Depuis quelques années, de plus en plus de pays africains font du triathlon. Et aujourd’hui on a beaucoup d’activités sur le plan international. Cela veut dire que le triathlon est en train de se développer sur le continent », s’est-il réjoui. C’est le même sentiment qui a animé le président de la Fratri, le Français Philippe Lescure, qui est également président de la Fédération française de triathlon. « Nous avons choisi Dakar parce que c’est symbolique de la francophonie. Dakar est une grande ville francophone qui est au cœur de la francophonie. Donc il nous paraissait tout à fait normal d’organiser ce congrès à Dakar. D’ores et déjà sont actées des invitations pour 2018 en France notamment à Brives qui est très attractif en termes de pratique du triathlon.

Donc nous avons déjà envisagé effectivement que la France puisse accueillir le triathlon sénégalais, mais aussi l’ensemble des pays de la francophonie. Donc nous allons poursuivre dans cette coopération très importante entre la France et les fédérations africaines », a-t-il dit.

Et, c’est important selon lui que des actions soient déjà lancées et menées en termes de formation, d’entraînement des jeunes, de formation de cadres techniques, des entraîneurs. « Permettre aussi de mieux structurer chacune des fédérations en termes de gouvernance et d’organisation. C’est donc parmi ces thèmes-là, ceux que nous portons en premier lieu et qui nous permettent de mieux développer le triathlon dans l’ensemble des pays membres de la Fratri. Nous allons renforcer et développer plus encore nos programmes de formation, d’accompagnement, de structuration. Parce qu’effectivement les pays membres de la Fratri ne sont pas au même niveau de structuration. Nous avons des pays très jeunes qui nous ont rejoints, notamment du continent africain. Il est important que des pays plus structurés, qui ont une antériorité comme la France, la Belgique, la Suisse, puissent apporter leur contribution, leur savoir-faire, leur programme de formation de manière à permettre aux pays africains de gagner du temps et de bénéficier de ces programmes de formation », a-t-il notamment déclaré.

Selon lui, la promotion de la langue française est un axe majeur « et c’est presque notre raison d’exister, au-delà des programmes de formation. La promotion de la langue française est essentielle. Nous avons obtenu la traduction en français de l’ensemble des programmes de formation et nous allons demander à la fédération internationale d’aller plus loin dans sa constitution du français comme langue de travail. Vous savez que le français est la langue officielle du Cio inscrit dans la Charte olympique. Et donc il nous parait tout à fait nécessaire que la langue française soit davantage utilisée dans toutes les structures et instances internationales.

Bien entendu l’anglais qui est concomitant de la fédération internationale existe de même que l’espagnol qui est déjà langue de travail. Mais il nous parait très important que très rapidement le français soit aussi une langue identifiée comme officielle au sein de la fédération internationale. Et c’est un des axes majeurs des prochains mois », a-t-il dit.

C. F. KEITA

 

L’Américain Christian Coleman a battu le record du monde du 60 mètres avec un chrono de 6 secondes et 34 centièmes ce 18 février 2018 lors des championnats américains d’athlétisme en salle, à Albuquerque (Nouveau-Mexique). Il a amélioré de 5 centièmes le précédent chrono de référence de son compatriote Maurice Greene (6.39).

 

L’ancien patron de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) Lamine Diack, mis en examen pour corruption sur fond de dopage en Russie, a demandé une confrontation avec son successeur Sebastian Coe, qui l’a acceptée, a appris jeudi l’Afp de sources proches de l’enquête menée à Paris sur ce scandale.

«Conformément à notre désir d’aider l’enquête, le président de l’Iaaf a accepté de rencontrer M. Diack et une date est recherchée», a fait savoir l’Iaaf, interrogée par l’Afp. Les avocats de M. Diack n’ont pas fait de commentaire. Sebastian Coe était l’un des vice-présidents du Sénégalais à l’Iaaf à l’époque des faits, entre 2011 et 2014. Il lui avait succédé à la présidence à l’été 2015. A l’époque, un documentaire accusateur de la chaîne allemande Ard avait déjà été diffusé et le comité d’éthique de l’Iaaf avait été saisi en interne, mais le scandale n’avait pas éclaté au grand jour.

Lamine Diack, patron de l’Iaaf de 1999 à 2015, l’un de ses conseillers Habib Cissé et le chef de l’antidopage à l’Iaaf, Gabriel Dollé, sont mis en examen pour corruption depuis novembre 2015 car ils sont soupçonnés d’avoir couvert des cas de dopage en Russie contre de l’argent et pour faciliter des négociations avec des sponsors et des diffuseurs russes, avant les JO de Londres 2012 et les Mondiaux d’athlétisme à Moscou en 2013. Lamine Diack, 85 ans, a interdiction de quitter le territoire français. Il a reconnu que la Russie lui avait fourni des fonds pour mener des campagnes politiques au Sénégal pour faire battre l’ancien président Abdoulaye Wade.

L’un de ses fils, Papa Massata Diack, soupçonné d’être un personnage clé du système de corruption, est visé par un mandat d’arrêt international, mais il réside à Dakar où il ne risque aucune extradition et la justice sénégalaise a refusé de collaborer avec son homologue française.

AFP

 

Londres va accueillir la première édition d’une Coupe du monde d’athlétisme, une nouvelle épreuve qui se tiendra les 14 et 15 juillet prochains et opposera huit pays, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis et la France, a annoncé lundi la Fédération britannique d’athlétisme.

Outre ces trois pays, la compétition, qui se déroulera au stade qui a hébergé les Jeux en 2012, opposera également la Pologne, la Chine, l’Allemagne, la Jamaïque et l’Afrique du sud. Elle comprendra l’ensemble des épreuves de la discipline, y compris le 1.500 m, avec pour chaque pays un unique représentant masculin d’une part, et féminin d’autre part.

La compétition sera dotée d’un prix de 2 millions de dollars (1,6 M EUR) et se déroulera lors de deux sessions nocturnes.

«Ce sera un des évènements les plus excitants et innovants pour notre sport, et nous remercions la Fédération britannique et le maire de Londres de bien vouloir l’accueillir», a déclaré Sebastian Coe, président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF).

AFP

Trois sénégalais ont fait leur entrée dans trois des 11 commissions créées par l’Acnoa lors de la 53e session de son comité exécutif tenue à Abuja, au Nigeria. Seydina Diagne à la tête de la Commission « Tokyo 2020 », Elhadj Amadou Dia Bâ qui dirige la commission des athlètes et Mme Cécile Faye qui intègre la commission Education et Culture comme membre.

Notre compatriote, Seydina Diagne, par ailleurs secrétaire général du Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss), a été, la semaine dernière, président de la Commission « Tokyo 2020 », lors de la 53e session ordinaire du comité exécutif de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (Acnoa). Cette session qui s’est tenue du 20 au 22 janvier dernier à Abuja, au Nigeria, a été l’occasion d’échanges fructueux entre dirigeants olympiens africains pour la première réunion statutaire de l’année 2018 de cette organisation continentale. Comme par exemple la consolidation de la structure sportive continentale. Autre décision de taille prise par le comité exécutif de l’Acnoa, la mise à disposition de la Commission «Tokyo 2020» d’une enveloppe d’un million de dollars américains pour soutenir la préparation des meilleurs athlètes africains dans la perspective du rendez-vous olympique de Tokyo.

Cheikh Fantamady KEITA

 

La justice a récemment refusé de lever l’interdiction de quitter la France à l’ancien patron mondial de l’athlétisme, le Sénégalais Lamine Diack, mis en examen dans l’enquête sur un scandale de corruption à l’Iaaf pour couvrir des athlètes russes dopés, a-t-on appris jeudi de source proche de l’enquête.

Dans sa décision du 21 décembre, dont l’Afp a eu connaissance, la cour d’appel de Paris souligne que «le risque» que Lamine Diack, 84 ans, «se soustraie» à «la justice française est élevé». Elle souligne aussi que «les autorités judiciaires françaises essaient vainement d’entendre» l’un de ses fils, Papa Massata Diack, personnage clé de ce dossier, visé par un mandat d’arrêt international, mais qui réside au Sénégal où il ne risque aucune extradition.

Dans cette enquête menée par des juges d’instruction au pôle financier de Paris, Lamine Diack, l’un de ses conseillers et avocat, Habib Cissé, et l’ancien chef de l’antidopage à la fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) Gabriel Dollé, sont mis en examen pour corruption depuis novembre 2015. Contacté, l’avocat de Lamine Diack, Me Daouda Diop, n’a pu donné suite dans l’immédiat.

AFP

Le ministre des Sports, Matar Bâ, a félicité le nouveau président de la Fédération sénégalaise d’athlétisme, Sara Oualy, élu par consensus hier. Il a renouvelé d’ailleurs sa détermination à accompagner ce dernier et son équipe dans leur mission qui s’annonce difficile. « L’athlétisme a connu des moments difficiles et c’est à nous de relever le défi. Il faut, avec votre groupe, essayer de trouver des solutions par rapport à cela. De notre côté, nous ne pouvons pas faire moins que ce que nous faisions avec Momar Mbaye ; nous ferons plus parce que vous en avez besoin », a rassuré Matar Bâ. Selon lui, il faut cependant que les présidents changent leurs manières de gérer les fédérations parce que ce sont eux les premiers responsables. « L’Etat a choisi de déléguer les pouvoirs. Donc vous êtes ses partenaires. C’est à vous maintenant d’indiquer les voies à suivre, et s’il y a des difficultés, l’Etat pourrait intervenir. Mais il faut être soudé dans la réussite et la difficulté », a-t-il dit.

Le ministre des Sports a magnifié, pour terminer, ce choix des candidats de privilégier le consensus. « Je félicite le 1er vice-président Cheikh Tidiane Boye ; je ne peux oublier aussi Amadou Dia Bâ qui s’est retiré. Momar Mbaye également a su rendre le témoin et ce n’est pas donné à tout le monde, surtout quand on a passé 15 ans à la tête d’une instance. C’est dans la paix que vous aurez des résultats. Soyez rigoureux dans la démarche », a-t-il conseillé aux fédéraux. En effet, le nouveau patron de l’athlétisme sénégalais a axé son programme sur le retour de l’athlétisme à l’école, la promotion de la pratique de la discipline sportive dans les régions et la formation des cadres.

AFP

La première discipline olympique a connu de meilleurs moments que ceux vécus durant l’année 2017. Malgré les médailles citées plus haut obtenues aux Jeux de la Solidarité islamique, c’est ailleurs que les athlètes sénégalais étaient attendus. En particulier aux Championnats du monde d’athlétisme de Londres où il a fallu une invitation (Wild card) pour y voir un représentant sénégalais (Moulaye Sonko au 100m) qui d’ailleurs n’a finalement pu y participer à cause d’une blessure contractée aux Jeux de la Francophonie d’Abidjan où le Sénégal avait remporté trois médailles d’argent par Ibrahima Mbengue sur 400m, Mamadou Guèye à la longueur et le relais 4x400m. 

Les jeunes athlètes ont essayé de jouer leur partition dans le rayonnement de la discipline en Afrique. Ils sont revenus de Tlemcen en Algérie où ont eu lieu les Championnats d’Afrique juniors avec deux médailles ; l’une en argent avec Luis François Mendy au 110m haies et l’autre en bronze avec Fatou Badji qui s’est classée 3ème au concours du triple saut.

C’est au terme de cette année un peu compliquée que s’est achevé le mandat du président Momar Mbaye. Mais, la famille de l’athlétisme tarde encore à trouver un successeur à celui qui a présidé aux destinées de la Fsa pendant 16 ans. L’assemblée générale du 16 décembre dernier n’ayant pas permis de départager les deux candidats que sont Cheikh Tidiane Boye et Sara Oualy, le Comité directeur élu à l’issue de ce conclave se chargera, prochainement, d’élire le nouveau président de l’instance.

O. POUYE

Trois médailles dont un titre ! C’est la moisson de la délégation sénégalaise aux 4èmes Jeux de la Solidarité islamique qui se sont déroulés du 12 au 22 mai dernier à Bakou, en Azerbaïdjan. Le titre au triple saut féminin a été remporté par Sangoné Kandji avec un saut de 13,05m alors que la deuxième place a été acquise au 400m haies par Amadou Ndiaye qui a réalisé un chrono de 50’’94. La médaille de bronze est, pour sa part, l’œuvre de Moustapha Kama qui s’est hissé sur le podium dans la catégorie des -54kg en taekwondo malgré une blessure qui a eu raison de ses ambitions de titre et qui l’a empêché de monter sur le tapis pour disputer sa demi-finale, pour le bronze. Telles sont les performances de la délégation représentée par 14 athlètes sénégalais qui étaient engagés dans sept disciplines.

Avec ces podiums pour fêter l’amitié et la solidarité entre les différentes nations musulmanes de la planète, le Sénégal a finalement pris le 21ème rang au classement général. Une position qui cache tout de même mal la frustration que les uns et les autres ont eue. D’autant plus que d’autres podiums étaient à la portée des athlètes sénégalais, en particulier dans les arts martiaux. Car outre Kama, six autres combattants (2 du karaté, 2 du wushu, un autre taekwondiste et un judoka) étaient du voyage au bord de la Mer caspienne. Mais une mauvaise gestion de leurs temps forts a parfois contrarié les représentants nationaux. En particulier Mbagnick Ndiaye, le seul judoka qui, chez les +100kg, a chuté face à des adversaires largement à sa portée.

Ousseynou POUYE


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