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Auto & Moto (75)

A mi-parcours d’un championnat qui compte six journées, le jeune Ethan Jolivet a déjà creusé l’écart entre lui et ses poursuivants.
Car après trois journées de compétition, il compte 71 points contre son suivant immédiat, Elliot Ezzedine (60 pts). Cette épreuve organisée par le Chrono racing club (Crc) affilié à la Fédération sénégalaise de sport auto et motocyclette (Fsam) disputera sa quatrième journée ce samedi au stade Léopold Sédar Senghor à partir de 14h.

C. F. KEITA

Le classement après la 3ème journée : 1er : Ethan Jolivet (71 pts) ; 2e : Elliot Ezzedine (60 pts) ; 3e : Joan Azar (59 pts) ; 4e : Tess Sanchez (46 pts) ; 4ex : Junior Sène (46 points ; 6e : Eulice Sylva (24 pts)

 

AFP : Deux semaines après avoir renoué avec le succès, Lewis Hamilton a remis ça: le Britannique de Mercedes, vainqueur pour la deuxième fois de la saison au Grand Prix d’Espagne dimanche, espère avoir enfin pris un «tournant».
Après trois premières courses frustrantes et son succès surprise en Azerbaïdjan, qui lui avait permis de prendre la tête du Championnat du monde à Sebastian Vettel pour quatre points, Hamilton voit son avance portée à 17 unités.
Son rival allemand peut en témoigner. Il n’a pu faire mieux que quatrième, la faute à un mauvais choix stratégique de Ferrari. Son second arrêt aux stands au 42e tour, sous régime de voiture de sécurité virtuelle, lui a coûté le podium.
Le second pilote Mercedes, le Finlandais Valtteri Bottas, et le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) accompagnent sur le podium un Hamilton en quête, comme Vettel, d’un cinquième titre mondial, pour égaler l’Argentin Juan Manuel Fangio.

L’Australien Daniel Ricciardo (Red Bull), le Danois Kevin Magnussen (Haas), les Espagnols Carlos Sainz Jr (Renault) et Fernando Alonso (McLaren), le Mexicain Sergio Pérez (Force India) et le Monégasque Charles Leclerc (Sauber) complètent le top 10.  Le Finlandais Kimi Raïkkonnen (Ferrari) a pour sa part abandonné dans le 25e tour, suite à une perte subite de puissance, alors qu’il pouvait espérer un podium.
Triple peine pour la Scuderia, elle perd la tête du classement des constructeurs, 27 points derrière Mercedes.

La course a marquée par un tête-à-queue dans le troisième virage du Français Romain Grosjean (Haas), qui est venu heurter l’Allemand Nico Hülkenberg (Renault) et l’autre tricolore Pierre Gasly (Toro Rosso). Les commissaires se sont saisis de l’incident, qui a contraint les trois pilotes à l’abandon.

 

Ça sentait le souffre depuis quelques années avec la défection de plus en plus de pilotes étrangers au fil des éditions. La fédération sénégalaise de sports auto-moto a beau tirer la sonnette d’alarme, mais rien n’y a fait. Et si on y ajoute le désintérêt noté auprès de certains pilotes locaux à participer aux épreuves de cette mythique course, on mesure tout de suite le danger qui guettait les 6h de Dakar. Et ce qu’on craignait, a fini par arriver. Les 6h de Dakar, édition 2018, n’auront pas lieu cette année.

La fédération sénégalaise de sports auto-moto a décidé de suspendre l’organisation de la 38e édition des 6h de Dakar 2018. « En raison d’un plateau qui se réduit de plus en plus, au fil des éditions, confiné à moins de 20 voitures, et d’une désaffection grandissante du public, les organisateurs ont jugé plus sage de faire un break en attendant des jours meilleurs. Cette situation n’est pas sans affecter le financement de l’organisation de cette épreuve phare qui a été déficitaire durant ces dernières années. L’absence de sponsors et le tarissement des sources de financement (partenaires et mécènes) ont contribué à réduire les moyens de la fédération », indique le communiqué.

Ainsi, les pilotes seront sevrés cette année de la plus grande compétition de sports mécaniques faute d’engouement. Et pourtant le président de la Fédération sénégalaise de sports auto-moto (Fsam), Dialo Kâne Zator, le secrétaire général André Mathieu et d’autres membres de cette fédération n’avaient pas cessé de lancer des « S.o.s » à l’endroit et des pilotes participants et des sponsors. Face au désintérêt des uns et des autres, elle s’était même résolue à diminuer les tarifs de participation aussi bien pour les pilotes locaux que pour les étrangers. Mais rien n’y a fait.

Mieux, des rencontres ont été initiées pour sensibiliser les uns et les autres sur la situation qui guettait cette compétition.

« Pour la participation étrangère, il y a le véhicule à transporter par bateau et qui peut prendre un mois et demi pour l’aller et idem pour le retour. Cela demande beaucoup d’argent et de sponsors. Ce qui rend difficile le fait de faire venir des pilotes étrangers à cause du coût. A l’époque, la fédération le pouvait parce qu’elle avait des partenariats, notamment le Dakar, les firmes de cigarettes, les pétroliers, les hôteliers avec la famille Richetti qui logeait les équipages gratuitement, les transporteurs maritimes avec la famille Delmas qui transportait les véhicules gratuitement », disait il n’y a guère longtemps André Mathieu.

Aujourd’hui la fédération n’a plus tout ça. Idem au plan africain où les pilotes se heurtent aux problèmes financiers. Pour une fédération qui n’a pas de fonds propres, tout le problème de l’organisation est là. La période faste est maintenant révolue et ce n’est plus au temps du Dakar, ni de Vierasa qui supportaient beaucoup dans l’organisation des 6h. C’est pourquoi le coût des engagements avait été réduit de moitié pour les pilotes. Des mesures incitatives qui venaient s’ajouter à la diminution des tarifs d’inscription pour la participation des pilotes. « L’organisation des 6h pèse lourd parce qu’une course est financée par des ressources généralement extérieures aussi bien pour la fédération que nous sommes que pour les pilotes qui ont besoin d’effectuer beaucoup de frais sur leurs voitures avant, pendant et après la course. Alors, tout ça plombe un peu nos activités », disait pour sa part le président Dialo Kâne Zator. Et pourtant la fédération avait des atouts non négligeables en mains : un circuit international permanent, qui a coûté des milliards, des organisateurs performants et expérimentés, une grande expérience des sports mécaniques qui est reconnue sur le plan international, et même recherchée. La fédération avait imaginé tous les stratagèmes possibles, tout tenté. En vain. De l’avis de certains, les 6h de Dakar sont essoufflées car ayant été dopées à mort pour tenir la distance grâce notamment à la nouvelle formule du « 3x2 heures » améliorée. La saison 2016-2017 s’est terminée avec des interrogations sur l’avenir des courses automobile et motocycliste. Et cette réflexion a finalement conduit la fédération à annuler l’édition de cette année en attendant d’y voir plus clair.

C. F. KEITA

Les moteurs vont vrombir ce week-end (samedi et dimanche) sur le circuit automobile de Dakar Baobab de Sindia avec les 6h de Sindia et le Classic Trophy. Déjà, les pilotes piaffent d’impatience pour aborder le circuit avec deux épreuves au programme dont chacune se disputera sur deux manches. Pour les 6h de Sindia, deux manches de 180 minutes étalées sur deux jours ; idem pour le Classic Trophy qui lui comptera 120 minutes aussi bien le samedi que le dimanche. Deux courses d’endurance que vont livrer les pilotes, avec auparavant des essais qualificatifs et des essais libres de 40 minutes chacune.

Championnat Sprint 2L et Super 2LUne quinzaine d’équipages attendus
Une quinzaine d’équipages seront sur la ligne de départ, ce dimanche, sur le circuit de Dakar Baobab de Sindia. Enjeu ? La 2e journée du championnat national Sprint 2 litres et Super 2 litres. Une compétition organisée par le Club Automobile du Rail (Car) et dont l’innovation majeure est qu’elle mettra aux prises des véhicules accessibles aux petits budgets. Une formule qui s’impose au fil des années comme la course phare de la saison automobile. Selon le communiqué parvenu à notre rédaction, cette année encore, le spectacle sera une fois de plus au rendez-vous avec notamment la participation d’une quinzaine d’équipages hommes et dames confondus. Elle se disputera en deux manches d’une heure chacune (14h30-15h30 et 16h30-17h30), séparées par une pause d’une heure. La victoire sera calculée en fonction du plus grand nombre de boucles sur le total des deux manches. Les essais chronométrés débutent à 13h30 et le départ de la course à 14h30.

Cheikh Fantamady KEITA

 

Last modified on samedi, 20 janvier 2018 13:40

Le mythique Lac Rose a accueilli ses héros du désert, hier, dans une véritable fête sportive, après plus de 6.000 km parcourus entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal. Et à l’arrivée, c’est l’équipage français Mathieu Serradori/Fabian Lurquin qui s’est imposé dans la catégorie auto, tandis que l’Italien Paolo Ceci, toujours égal à lui-même, remportait nettement la course moto.

Le Lac Rose a donc fêté ses héros qui ont tous défilé sur le podium aux sons des klaxons, mais aussi d’un standing ovation du nombreux public dakarois qui n’a pas hésité à faire le déplacement pour célébrer avec les habitants du Lac Rose et des villages environnants ce 10e anniversaire. Pour une dernière spéciale sans enjeux qui a pris le départ à Saint-Louis en passant par Kayar pour rallier le Lac Rose, les 230 kilomètres de liaison ont été comme une promenade de santé pour les concurrents, car le verdict final était déjà connu sauf surprise de dernière minute.

Et c’est sur la plage au bord du Lac Rose qu’ils se sont élancés sur 22 kilomètres sous forme de départs en ligne. Un dernier coup d’accélérateur pour célébrer la fin d’une compétition qui les a tenus en haleine durant deux semaines. Récompense pour les uns, délivrance pour les autres, cette dernière étape a sacré le Français Mathieu Serradori et son compère belge Fabian Lurquin. Une dernière bataille avec les Russes Dimitri Vasilyev et Konstantin Zhiltsov sur la plage avant de savourer leur victoire finale. Chez les motos, l’Italien Paolo Ceci et en camions le Néerlandais Gerard De Rooy se sont imposés aussi dans leur catégorie respective.

C F KEITA

Les résultats
Auto : 1er : Mathieu Serradori/Fabian Lurquin (France-Belgique) : 40h18’50 ; 2e Vladimir Vassilyev/Zhiltsov Konstantin (Russie) : 41h26’21 ; 3e : Pascal Thomasse/Pascal Larroque (France) : 44h29’30.

Moto : 1er : Paolo Ceci (Italie) : 47h21’53 ; 2e : Anjos Oliveira Luis Miguel (Portugal) : 48h48’13 ; 3e : Oliveira Rui (Portugal) : 54h05’20.

Camion : 1e : Gerard De Rooy / Darek Rodewald / Moi Torrellardona (Pays-bas) : 45h00’53 ; 2e : Tomas Tomecek (Cze) : 50h13’25 ; 3e : Johannes Van De Laar / Ben Van De Laar / Adolphus Huijgens (Pays-Bas)

DÉCLARATIONS…DÉCLARATIONS
Paulo Ceci MotoPaolo Ceci, vainqueur moto
«Ce fut une belle course et on est très content. Depuis longtemps, je rêvais de ce moment depuis enfant. Et maintenant, je suis premier au général; on a passé des journées très difficiles au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal.

Et je compte revenir l’année prochaine. C’est la 2e fois que je participe à cette course ; l’année dernière, j’ai eu de petits problèmes et je n’ai pas pu terminer la course. Mais cette année, je me suis bien préparé pour gagner.

C’est un rallye incroyable car chaque année, il y a encore beaucoup plus de participants et l’organisation s’améliore considérablement. On a effectivement eu des difficultés, surtout dans les dunes de Mauritanie, mais finalement ça s’est bien passé pour moi.»

Mathieu Serradori, vainqueur auto
«J’ai un sentiment de joie et de fierté d’être arrivé au Lac Rose à Dakar. C’est ma cinquième participation, mais c’est ma première victoire. C’est mythique pour cette course, je pense que c’est une très belle édition, avec un plateau très relevé. On s’est livré une grosse bataille avec l’équipage russe, mais on en est sorti vainqueur en faisant moins d’erreurs possibles. Ça a été effectivement très difficile parce que le terrain est très compliqué, le sable était très mou cette année, sans compter les dunes qu’il fallait affronter sans oublier aussi l’étape marathon de 1000km qu’il fallait parcourir. Moi je pense qu’aujourd’hui, l’Africa Eco Race est inscrit dans le paysage africain et a pérennisé l’histoire du Dakar ; donc l’esprit du Dakar est toujours conservé.»

René Metge, directeur de la course
«Mon sentiment, c’est qu’on est arrivé à Dakar et on aime ça.
Parce qu’on est nostalgique de Thierry Sabine. C’est un travail qui a bien réussi car ça fait dix ans qu’on travaille avec acharnement pour améliorer toujours, donner de la concurrence à la compétition. Cette année, on a eu beaucoup, beaucoup de concurrents et je pense que l’année prochaine, on en aura encore plus.
Au cours de cette 10e édition, il y a eu beaucoup de bagarres à tous les niveaux, que ce soit en moto, camion ou auto. Ce qui prouve que l’Africa Eco Race est bien vivant et nous l’espérons pour bien longtemps encore.»

Diallo Kane Zator

Anthony Schlesser, organisateur adjoint
«Ça fait dix ans qu’on fait cette course, ça fait dix ans qu’on vient en Afrique et qu’on traverse le Maroc, la Mauritanie pour arriver au Sénégal. On a voulu perpétuer la tradition en venant au Lac Rose. Cette année encore, ça s’est très bien passé.
Cette année, il y a eu une nouveauté avec l’étape marathon en Mauritanie sans assistance mécanique.»

Jean Louis Schlesser, organisateur
«Ça a été très dur de faire monter l’épreuve. Au départ, les gens n’y croyaient pas trop, mais aujourd’hui on a beaucoup de monde et une très belle épreuve. On a eu des passages magnifiques même s’il y a eu un peu de tempête de sable.
La course en elle-même a été très acharnée car on a eu beaucoup d’éliminés en moto ; mais tout le monde est là, même ceux qui ont été éliminés. C’est ça la différence.»

Dialo Kâne Zator, président de la Fsam
«Nous avons reçu ce rallye avec beaucoup de plaisir parce que depuis la disparition du «Dakar», les organisateurs nous honore de leur présence et de leur fidélité.Je crois que c’est déjà ça ; et en plus, ils font revivre de forts moments sur ce site du Lac Rose. Nous sommes donc heureux de revoir des amis. On ne pouvait pas penser qu’il aurait cette longévité-là. Dix ans pour un rallye, c’est quand même quelque chose d’extraordinaire.»

Jean Huges Moneyron, team Dakar
«On a fait un gros challenge car il fallait réussir avec nos petits engins de franchir toutes ces dunes. On a réussi malgré tout à faire un podium. Donc on est content.»

La caravane de la 10e édition du rallye Africa Eco Race foulera la piste du Lac Rose ce dimanche après deux semaines de course à travers montagnes, dunes, pistes sablonneuses ou rocailleuses du Maroc, de la Mauritanie et du Sénégal. Un rallye pour lequel 110 voitures, 34 camions et 35 motos se sont engagés sur un total de 91 équipages.

Parmi eux, deux équipages sénégalais: Jean Hugues Moneyron/Thierry Maury et Kamil Rahal/Thierry Sanchez. A une journée de l’arrivée du rallye, au classement général, c’est le duo français Mathieu Serradori/Fabian Lurquin qui domine dans la catégorie auto/camions, tandis que l’Italien Paolo Ceci mène la course chez les motos.

A l’issue de l’étape d’hier, c’est le duo français Dominique Laure/Christophe Crespo qui l’a remporté dans la catégorie auto/camions, tandis que l’Italien Paolo Ceci s’imposait dans la catégorie moto.
Demain matin donc, tout ce beau monde se retrouvera sur les rives du Lac Rose pour célébrer les héros du désert qui ont défié pendant deux semaines le vent et le sable. C’est pourquoi la Fédération sénégalaise de sports auto/moto (Fsam) a elle aussi mis les petits plats dans les grands pour honorer ceux qui ont bravé les intempéries à travers le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal.
Des dispositions ont ainsi été prises en collaboration avec les autorités frontalières du pays, sous la supervision du ministère des Sports, nous renseigne le secrétaire général de la Fsam, André Mathieu.

Ainsi, aujourd’hui, on assistera au passage de la frontière à Diama, puis le bivouac à Bango pour la nuit ; et demain, les concurrents disputeront le trajet Saint-Louis - Kayar pour la dernière spéciale et relier le Lac Rose où sera jugée l’arrivée.

C F KEITA

 

Last modified on samedi, 13 janvier 2018 13:05

Une nouvelle boucle était au programme du jour avec la spéciale (Amodjar/Amodjar) de 340km qui s’est disputée en boucle à travers les dunes prestigieuses de Mauritanie.

Une étape pleine de suspense et de belles surprises au classement. Avec notamment Vladimir Vasilyev qui s’est bien repris en catégorie auto/camion et Anders Ullevalseter en moto qui renoue avec la victoire.

Mais, c’était aussi l’étape la plus difficile car c’est la première fois que le tracé part aussi loin dans l’est de la Mauritanie où le décor de dunes splendides s’étend à perte de vue. Rude donc pour les concurrents de trouver tous les checkpoints au milieu des 100 kilomètres de dunes à franchir sur la deuxième partie du parcours. Et là, il fallait éviter de s’ensabler. Un exercice au plus haut niveau aussi bien pour le pilotage que pour la navigation.

Mais dans cette quête de victoire, le russe Vladimir Vasilyev s’en est bien sorti malgré un duel bien acharné avec ses adversaires sur les pistes mauritaniennes. Toutefois, le classement général est maintenant dominé par le duo français Mathieu Serradori/fabian Lurquin, même s’ils n’ont pu remporter l’étape du jour gagnée par le duo russe Vladimir Vasilyev/Konstantin Zhiltsov. C’est dire que la bataille des dunes n’a épargné personne telle elle fut dur pour tout le monde. Pour la catégorie motos, le Norvégien Pal Anders Ullevalseter s’est de nouveau fait remarquer.

En effet, le double vainqueur de l’épreuve a montré qu’à 49 ans il était encore le plus rapide dans les dunes.

Il s’impose 13’36» devant Simone Agazzi (Ita/Honda), toujours ravi de pouvoir continuer l’aventure malgré sa 20ème place au classement général. Le jeune Luis Oliveira (Por/Ktm) a lui profité des traces d’Agazzi pour terminer troisième juste devant Paolo Ceci (Ita/Ktm).

C F KEITA

Classement de la 9e Etape - Amodjar/Amodjar 488km
Auto / Camion :
1e. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (Rus) 04 :30 :47 ; 2e. Gerard De Rooy / Darek Rodewald / Moi Torrellardona n°400 (Ndl) +00 :17 :26 ; 3e. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (Fra) +00 :17 :48.

Moto : 1e. Pal Anders Ullevalseter n°100 (Nor) 04 :25 :14; 2e. Simone Agazzi n°120 (Ita) +00 :13 :36; 3e. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (Por) +00 :16 :44

Classement Général
Auto / Camion :
1e. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (Fra) 32 :33 :23 ; 2e. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (RUS) +00 :48 :02 ; 3e. Pascal Thomasse / Pascal Larroque n°206 (Fra) +02 :57 :03.

Moto : 1er : Paolo Ceci n°101 (Ita) 39 :01 :25 ; 2e. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (Por) +00 :50 :39 ; 3e. Martin Benko n°102 (Slk) +04 :33 :37

Pour la 2e journée passée en terre mauritanienne les concurrents n’ont pas du tout chômé au cours de la fameuse étape marathon, ou la spéciale de 486km qui s’est disputée sous forme de boucle depuis le bivouac. Mais il faut préciser tout de suite que cette course est toujours dominée par le russe Vladimir Vasilyev en auto/camion et l’italien Paolo Ceci en moto. Sur cette 7e étape Chami-Chami, le départ pour la première partie de cette spéciale a permis d'appuyer un grand coup sur l'accélérateur sur une piste rapide légèrement sablonneuse. Ce qui a permis aux concurrents d’effectuer un premier franchissement de dunes plutôt facile avant de revenir sur des pistes très roulantes avec une navigation parfois peu évidente. Cependant, la vraie difficulté demeurait dans les 30 derniers kilomètres avec un franchissement de dunes bien copieux et une portion d’herbes à chameaux à éviter absolument pour ne pas endommager les véhicules. Une spéciale périlleuse donc, mais au cours de laquelle les pilotes ont fait preuve de prudence afin de pouvoir boucler les 900km à parcourir en deux jours.

Et on retiendra surtout le duel Vasilyev-Serradori qui a fait vibrer les pistes mauritaniennes sur cette spéciale sablonneuse. Mathieu Serradori et Fabian Lurquin (FRA/MCM) ont eu la lourde tâche d'ouvrir sur un tracé roulant mais piégeux en navigation. Une difficulté qui n'a pas fait ralentir Vladimir Vasilyev et Konstantin Zhiltsov (RUS/MINI). Les champions en titre sont parvenus à dépasser l'équipage franco-belge pour un nouveau duel intense sur une bonne partie de la spéciale. Les russes s'offrent finalement la victoire du jour en reprenant deux minutes à leurs poursuivants au général. Dans la catégorie T2, les puissants FORD Raptor de Robert Szustkowski et Jaroslaw Kazberuk (POL/FORD) terminent en 28ème position et devancent Alexey Titov et Andrey Rusov (RUS/FORD), sur le même véhicule.

Alors qu’en T3, l’ancien motard sénégalais Jean Hugues Moneyron (SEN/CAN AM), co piloté par Thierry Maury, qui était sur la première édition de l’Africa Eco Race sur deux roues, a frappé très fort en terminant à la 24e position au scratch et devance les deux autres SSV CAN AM du Team Sénégal de Kamil Rahal -Thierry Sanchez et Jean Claude Ruffier-Jérôme Bos.

Toujours premier chez les camions, Gerard De Rooy (NL/IVECO) a dû changer un pneu durant la spéciale et termine 7ème tout en conservant son 5ème rang au général.

Chez les motos, Paolo Ceci (ITA/KTM) a laissé parler son expérience et parvient à s'imposer devant Dmitry Agoshkov (RUS/KTM), métamorphosé depuis le passage en Mauritanie.

Le jeune Luis Oliveira (POR/YAMAHA) franchit la ligne d'arrivée juste derrière l'italien mais prend la 3ème place à cause d'un waypoint manquant qui lui coûte 20 minutes de pénalités.

Classement de la 7e étape : Chami / Chami : 508km*
Auto / Camion :
1. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (RUS) 03 :53 :48
2. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (FRA) + 00 :02 :09
3. Guillaume Gomez / François Borsotto n°207 (FRA) + 00 :30 :27

Moto :
1. Paolo Ceci n°101 (ITA) 05 :20 :22
2. Dmitry Agoshkov n°163 (RUS) + 00 :01 :05
3. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (POR) + 00 :01 :57
Classement général*

Auto / Camion :
1. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (RUS) 22 :51 :28
2. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (FRA) + 00 :16 :23
3. Pascal Thomasse / Pascal Larroque n°206 (FRA) + 02 :02 :06

Moto :
1. Paolo Ceci n°101 (ITA) 28 :57 :13
2. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (POR) + 00 :58 :45
3. Martin Benko n°102 (SLK) + 03 :21 :17

« Encore une grande première pour cette 10ème édition de l’Africa Eco Race avec un tracé inédit lancé sous quelques gouttes de pluie qui ont pu bien tasser la poussière. 436 kilomètres de spéciale ont amené les participants à Bir Anzaran en passant par le tapis roulant du phosphate de Laayoune ». Un parcours très rapide et parfois compliqué en navigation selon les organisateurs ; ce qui a permis au rallye de filer tout droit vers le sud par la piste et de finir avec 174 kilomètres de liaison avant de rejoindre Dakhla pour une journée de repos bien méritée.  Vladimir Vasilyev toujours en tête dans la catégorie auto-camion, Paolo Ceci solide aux commandes de la moto ont bouclé cette semaine de course sur la première marche du podium de ce 10e Africa Eco Race qui débarque dès demain en territoire mauritanien. Une 5e étape qui a vu le duo russe Vladimir Vasilyev/Konstantin Zhiltsov prendre de l’avance sur ses concurrents dans une épreuve qui pointait à une vitesse moyenne de 145 km/h. Une spéciale très roulante qui a vu les vainqueurs du jour s‘assurer une légère avance au classement général avant d’attaquer les dunes de Mauritanie que leurs principaux concurrents attendent avec impatience. Dans cette mêlée, les Français Mathieu Serradori et Fabian Lurquin ont terminé la spéciale en 2e position avec un temps de 3h05’35, soit 6’12 de plus que les leaders. Ce qui les amène à enregistrer un temps de 16’35 au général et conforter leur avance sur l’autre duo français Pascal Thomasse et Pascal Larroque, de plus d’une heure derrière au général en prenant la 6ème place. Patrick Martin et Didier Bigot (France) se sont, quant à eux, contentés de la 3e place de la course d’étape devant le trio néerlandais Gérard De Rooy, Darek Rodewald et Moi Torrellardona.

Pour sa première participation, 10 ans après celle de son père, Gérard De Rooy va pouvoir se reposer l’esprit tranquille avec une belle 5ème place au général.Dans la catégorie des motards, le Norvégien Pal Anders Ullevalseter, double vainqueur, a été contraint à l’abandon de la spéciale de la veille pour un problème mécanique. Même si la bataille pour la victoire est terminée pour lui, il s’est amusé à partir de la dernière place pour remonter et doubler ses concurrents. Il réalise le meilleur chrono en 4h00’11» soit 4 minutes de moins que l’Italien Paolo Ceci. Le jeune portugais Luis Oliveira est quant à lui encore sur le podium même s’il perd quelques minutes sur Paolo Ceci toujours en tête au classement général.  Pour cette première semaine de course qui vient de se terminer, il faut noter la belle opération en Ssv du couple français Loic Bonnevie et Sophie Hamys qui grimpent dans le top 20 en prenant la 18ème place au classement général.

Aujourd’hui, la caravane observera une journée de repos, du côté de Dakhla près du célèbre spot de Kitesurf où le bivouac donne directement sur la plage, le temps de prendre soin des véhicules et des organismes.

C F KEITA

Classement de l’étape
Auto / Camion :
1. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (Rus) 02 :59 :23
2. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (Fra) + 00 :06 :12
3. Patrick Martin / Didier Bigot n°205 (Fra) + 00 :35 :03
Moto : 1.
Pal Anders Ullevalseter n°100 (Nor) 04 :00 :11
2. Paolo Ceci n°101 (Ita) + 00 :04 :03
3. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (Por) + 00 :19 :05
Classement général : Auto / Camion :
1. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (Rus) 17 : 27 :53 - 2. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (Fra) + 00 :16 : 35
3. Pascal Thomasse / Pascal Larroque n°206 (Fra) + 01 :25 :02
Moto : 1. Paolo Ceci n°101 (Ita) 21 :44 :13
2. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (Por) + 00 :59 :00
3. Rui Oliveira n°115 (Por) + 02 :41 :30

 

Last modified on lundi, 08 janvier 2018 14:31

« La 4ème journée marocaine est une grande première puisqu’il s’agit de la spéciale la plus longue de l’Africa Eco Race depuis sa création. 497 kilomètres de secteur sélectif entre pistes roulantes et quelques parcelles de sable. Il y a eu de la bataille chez les autos entre Vasilyev et Serradori. En moto, Paolo Ceci confirme son leadership ».

L’Africa Eco Race est ainsi bien lancé et avec cette étape d’endurance, les concurrents ont bien « bavé » sur plusieurs kilomètres sur le tronçon de l’Oued Draa avec une piste mi-ensablée, mi-rocailleuse. Puis les pilotes ont pris la direction du désert du sud marocain avant de trouver de nouvelles pistes rapides au cœur des grandes étendues sans relief qui compliquent relativement la navigation. C’est le cas, par exemple, de l’Oued Hamra qui était inondé il y a un an, avec la disparition des pistes et qui a obligé les concurrents à rouler en hors pistes total. Et avant de rejoindre une très grande piste rapide jusqu’au bivouac du Fort Chacal, les pilotes ont dû franchir des dunes.

Au cours de cette 4e étape, le duel entre autos a été bien animé entre notamment l’équipage russe tenant du titre composé de Vladimir Vasilyev/Konstantin Zhiltsov et celui français composé de Mathieu Serradori et Fabian Lurquin qui se sont livrés une belle bagarre sur le circuit.

Mais l’équipage français a dû ralentir sa course dans la dernière partie de la spéciale en raison d’un problème de direction assistée. Ce qui, évidemment, a permis aux Russes de se mettre en pôle position avant de subir, à leur tour, trois crevaisons qui leur ont fait perdre du temps. Mais Vasilyev remportera le sprint final devant Serradori.

L’autre duo composé de Pascal Thomasse et Pascal Larroque confortant sa 3e place au général. Dans la catégorie motos, la journée a été difficile pour le double vainqueur, Pal Anders Ullevalseter (Nor/Ktm). Car un problème de réservoir d’essence l’a obligé à abandonner la spéciale après 100 kilomètres de course ; compromettant ainsi ses chances de victoires cette année. Et comme le malheur des uns fait le bonheur des autres, l’Italien Paolo Ceci en a profité pour conforter sa place de leader en remportant l’étape du jour devant le Portugais Luis Oliveira.

C F KEITA

 

Last modified on samedi, 06 janvier 2018 13:20

La 10e édition du rallye Africa Eco Race est bien lancée depuis le Maroc où les pilotes ont bouclé la 2e étape Dar Kaoura-Agdal longue de 478km. Aux termes desquels le Russe Vladimir Vasilyev en auto et le Norvégien Pal Anders Ullevalseter se sont imposés aussi bien à l’étape qu’au général. Ce qui annonce de belles bagarres au cours des autres étapes. Une 2e journée marocaine donc qui a permis aux pilotes de rentrer dans le vif du sujet entre les dunes et les pistes caillouteuses avec un soleil estival. Autant dire tout de suite que la navigation et le pilotage seront les choses les mieux partagées au cours de cette course. Franchissements de dunes par-ci, sable mou par-là ou encore pistes roulantes ou empierrées ailleurs, les concurrents auront de quoi « digérer » durant les parcours.  Il faut cependant noter la très belle deuxième place du duo Mathieu Serradori et Fabian Lurquin (Fra/Mcm) qui termine à 1’56 du vainqueur et qui creuse l’écart devant Pascal Thomasse et Pascal Larroque (Fra/Optimus) à 14’26 de la tête. Ce qui forcément va bouleverser le classement général pour voir le team Srt de Serradori monter à la 2ème place. La journée a été cependant plus difficile pour l’équipe de Gérard De Rooy, Darek Rodewald et Moi Torrellardona (Iveco) qui rejoignent la ligne d’arrivée 1h05’46» après le leader et quittent ainsi le podium au général. Dans la catégorie motos, « la course reste serrée avec une arrivée à quelques secondes d’intervalle entre Pal Anders Ullevalseter (Nor/Ktm) et Paolo Ceci (Ita/Ktm). La bagarre s’annonce intense entre les 2 concurrents alors qu’Ullevalseter s’empare de la tête du classement général 3 secondes devant son principal rival pour la victoire finale. Pour les moins chanceux la soirée s’annonce aussi très longue... La spéciale du jour digne des plus grands raids africains les fera rentrer très tard dans la nuit après une découverte grandeur nature de la navigation dans les dunes ».

C F KEITA

Classement général

 
Auto / Camion
1. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (Rus) 05 : 52 :47
2. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (Fra) + 00 : 07 :24
3. Pascal Thomasse / Pascal Larroque n°206 (Fra) + 00 :17 :32
Moto  
1. Pal Anders Ullevalseter n°100 (Nor) 07 : 09 : 09
2. Paolo Ceci n°101 (Ita) + 00 : 00 : 03
3. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (Por) + 00 : 34 :43

 

Last modified on vendredi, 05 janvier 2018 11:52

Pour ses dix ans, l’Africa Eco Race accueillera un nombre record de concurrents. Près de 200 pilotes et copilotes, s’élanceront de Monaco le 31 décembre. L’arrivée est prévue le 14 janvier à Dakar. Entre temps, tous auront traversé le Maroc et la Mauritanie.

L'Africa Eco Race fête déjà sa dixième édition avec un nombre record de concurrents.
La course et les 200 participants partiront de Monaco le 31 décembre pour sillonner le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal avec l’arrivée au Lac Rose. Les grands favoris de l’épreuve seront au rendez-vous : Vladimir Vasilyev, vainqueur 2017 en Auto, Gerard De Rooy dans la catégorie Camion et Pal Anders Ullevalseter en Moto.

Deux semaines de vie commune
« C’est une course à l’ancienne avec des bivouacs. Le soir tout le monde se retrouve ensemble. C’est deux semaines de vie commune », raconte René Metge à RFI. L’homme, directeur sportif de l’épreuve, qui possède un des plus beaux palmarès sur le Rallye Dakar avec ses trois victoires en catégorie auto explique : « C’est une vraie aventure.
En Mauritanie, les concurrents se retrouvent seuls au milieu du désert parfois pendant 400 kilomètres.

» L'Africa Eco Race, reste une course de « navigation » et de « franchissement » selon René Metge. Pendant 12 jours de course, les pilotes s'aventureront donc dans des étapes inédites, avec plus d'un tiers du parcours renouvelé. Il faudra parcourir 6 500 km dont plus de la moitié de «spéciales» tracées sur les pistes du Maroc et dans le désert de Mauritanie.
Un aspect humanitaire

« Aujourd’hui, c’est une belle épreuve qui garde sa spécificité d’entraide et de convivialité.
A la fin de chaque spéciale, les gens ne s’enfuient pas dans un hôtel. Il y a pas mal de hors-piste et le soir nous sommes au bivouac. Nous sommes la seule course qui permet aux camions de se mesurer aux voitures », avance Jean-Louis Schlesser, ancien pilote et directeur du rallye. Il ajoute : « En dix années, nous avons progressé sur tous les plans. Que ce soit sur les liaisons de communication ou la sécurité. Au départ, personne ne nous voyait durer très longtemps. Notre fierté, c’est de faire aussi des opérations humanitaires grâce à tous les concurrents. » Comme par exemple des distributions de médicaments.

rfi.fr

 

Last modified on vendredi, 15 décembre 2017 12:55

Dans bientôt un mois, la 10e édition de l’Africa Eco Race s’élancera de la principauté de Monaco pour 15 jours de surprises, de nouveautés, dans la pure tradition du rallye ! Du 31 décembre au 14 janvier, les concurrents traverseront le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal avant une arrivée d’exception au Lac Rose. L’édition de cette année sera tout simplement exceptionnelle avec un nombre record de concurrents. Selon un communiqué reçu de la direction de cette course, « plus d’une centaine de véhicules, soit près de 200 pilotes et copilotes, s’élanceront de Monaco le 31 décembre. Les grands favoris de l’épreuve seront au rendez-vous : Vladimir Vasilyev, vainqueur 2017 en Auto, Gérard De Rooy dans la catégorie Camion et Pal Anders Ullevalseter en Moto ».

Mais, cette année, avec les très performants Toyota Overdrive et l’armada d’Optimus du team MD Rallye, sans oublier les Buggies SRT de Mathieu Serradori et FDS de Lionel Baud, la course s’annonce encore une fois très ouverte. Et pendant 12 jours de course, les pilotes engagés vont s’engager dans des étapes inédites, plus vertigineuses et spectaculaires les unes que les autres. C’est dire que ce sont les capacités d’endurance et les aptitudes à la navigation qui seront testées au cours de cette traversée entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal où sera jugée l’arrivée le 14 janvier 2018. Au nombre des surprises, on peut toujours compter sur le directeur sportif de l’épreuve, René Metge, selon qui « de nouvelles pistes ont été trouvées au Maroc, à l’image de la dernière spéciale vers Dakhla entièrement inédite puisqu’elle n’aura jamais été aussi loin en tout terrain dans l’extrême sud du pays ». De même, après la journée de repos de Dakhla, au bord de l’océan atlantique, la première spéciale après la frontière sera 100 % nouvelle, selon toujours René Metge. Et en Mauritanie, la caravane va évoluer au-delà de Chinguetti et surtout proposer une étape marathon baptisée « 500 miles ». Pour les organisateurs, il s’agira, en fait, d’une première sur l’Africa Eco Race qui pourrait permettre à certains concurrents de faire la différence, surtout avec le parcours 100 % sable et les dunes cathédrales au programme.

Cependant, pour franchir l’arrivée, jugée sur les bords du mythique Lac Rose, il faudra parcourir 6500 km, dont plus de la moitié de spéciales tracées sur les pistes du Maroc et dans le désert de Mauritanie. Une édition qui réjouit déjà Jean Louis Schlesser, directeur de l’Africa Eco Race, selon qui la course de cette année aura une saveur toute particulière. Parce que tout simplement l’Africa Eco Race est le seul grand rallye à s’élancer d’Europe pour faire le trait d’union entre le vieux continent et l’Afrique. « Cette année encore, le plateau est somptueux et la bataille s’annonce magnifique dans chaque épreuve », a-t-il dit.

C. F. KEITA

 

Last modified on mercredi, 29 novembre 2017 14:05

Les organisateurs du Dakar dont l’édition 2018 partira le 6 janvier de Lima ont exclu, mercredi, un retour en Afrique «pour le moment», de la bouche d’Etienne Lavigne, le directeur de l’épreuve en visite au Pérou. «Je pense que ce n’est pas possible d’imaginer retourner travailler là-bas (en Afrique) ; ce n’est pas l’idée pour le moment», a-t-il déclaré depuis la capitale péruvienne où il règle les derniers détails avec les autorités. «En Afrique, c’est très compliqué avec la sécurité, la guerre civile, le terrorisme. C’est dommage, mais c’est comme ça», a-t-il poursuivi devant les médias étrangers. Le célèbre rallye-raid s’apprête à fêter sa quarantième édition en janvier. Mais, dans les faits, il n’y en a eu que 39, car celle de 2008, la dernière programmée en Afrique, a été annulée la veille du départ en raison de craintes liées à la sécurité en Mauritanie. C’est à partir de l’édition suivante, en 2009, que le Dakar a été organisé en Amérique du sud. Le Dakar-2018 retrouvera le Pérou cinq années après son dernier passage en 2013. Cette année-là, Lima avait accueilli le départ. L’édition à venir marquera la «première» montée «vers le lac Titicaca (3.800 mètres d’altitude) par le Pérou», a rajouté Etienne Lavigne. Le pays a investi 6 millions de dollars (près de 5,17 M EUR) pour accueillir l’épreuve.

AFP

Last modified on vendredi, 10 novembre 2017 13:48

La Formule 1 va célébrer, ce week-end, deux de ses héros : le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), fraîchement sacré champion du monde, et le Brésilien Felipe Massa (Williams), qui disputera l’avant-dernier Grand Prix de sa longue carrière dans son pays d’origine dimanche.

Si les titres mondiaux pilotes et constructeurs ont trouvé propriétaires en la personne d’Hamilton et de son écurie, le rendez-vous de Sao Paulo ne s’annonce pas moins disputé.
Sacré au Mexique, il y a deux semaines, grâce à une petite neuvième place consécutive à un accrochage avec son rival de 2017, l’Allemand Sebastian Vettel (Ferrari), le Britannique aura à cœur de célébrer son quatrième titre mondial avec une victoire et de faire parler de lui pour autre chose que l’affaire des «Paradise papers», dans laquelle son nom est cité. D’autant qu’avec neuf succès en Gp cette année, une première place lors des deux dernières courses, au Brésil et à Abou Dhabi, lui permettrait d’égaler son record de victoires en une saison (onze en 2014).

Derrière lui, la deuxième place est encore à prendre et quinze points seulement séparent le Finlandais Valtteri Bottas (Mercedes) de Vettel. Le Néerlandais Max Verstappen vise, lui, une troisième victoire pour contrebalancer ses sept abandons en 2017. Lui ne sera pas au départ de la levée 2018 du Championnat du monde de F1.

Pour la deuxième année de rang, Felipe Massa fera ses adieux à ses compatriotes sur le circuit d’Interlagos. Cette fois-ci pour de bon.
Le vice-champion du monde 2008 avait annoncé sa retraite l’an passé mais, à la demande de Williams, il avait consenti à rempiler une saison supplémentaire pour pallier le départ de Bottas et s’était pris à espérer poursuivre encore un peu plus longtemps.

Massa, âgé de 36 ans, affiche à son compteur seize pole positions, 41 podiums, dont onze victoires, la dernière au Brésil en 2008.

AFP

Last modified on vendredi, 10 novembre 2017 13:47

La fédération a établi le calendrier des courses de la saison 2017-2018 avec les différentes écuries en lice. Et tout le monde connaît les dates de courses. Aux écuries maintenant de se préparer. Avec une course par mois, d'octobre à juin. Chacune des 6 écuries au programme fédéral jouera sa partition en auto ou en moto pour un total de 29 courses. Mais tout cela est une question de nerfs car il faudra trouver de l'argent pour cela. Et c'est Sénégal Moto Verte qui ouvre le bal dès ce samedi et le Club Automobile du Rail va le clôturer en juin 2018. Avec, en bonne place la mythique course des « 6h de Dakar ». Le secrétaire général de la Fédération sénégalaise de sports auto et moto (Fsam), André Mathieu, donne les repères de cette saison de sports mécaniques.

Sénégal Moto Verte (8 courses)
8 épreuves seront au programme de cette écurie qui ouvre la saison de sports mécaniques au Sénégal avec du cross-country, c'est-à-dire de l'enduro. La première épreuve est prévue ce dimanche 22 octobre au Lac Rose. Cette structure a décidé d'inciter les pilotes à venir faire les compétitions parce qu'il y a beaucoup de motos. Dans le règlement, il est indiqué que pour la compétition, chacune des deux catégories (minimes, juniors et seniors) s'alignera avec pas moins de 6 pilotes.

Club Automobile du Rail (5 courses)
Les compétitions se dérouleront sur le circuit de Sindia et c'est le sprint 2 litres dans la catégorie essence. Il y a un vrai potentiel de véhicules capables de venir s'aligner dans une course (entre 18 et 25).

Chrono Racing Club (karting 6 courses)
C'est une discipline qui a eu une période très sombre, parce que l'année dernière il n'y a pas eu de course pratiquement parce qu'il n'y avait pas assez de concurrents. Cette année, les responsables espèrent pouvoir relancer la saison. Mais on a en plus un programme de développement par la formation venant de la Fondation de la fédération internationale de l'automobile. C’est parce que le Sénégal a été éligible auprès de la fédération internationale que nous avons pu bénéficier de cette formation. Car il fallait prouver qu'on était dans le sens que voulait la Fondation. C'est-à-dire le sérieux et le professionnalisme. C'est une formation donc qui sera financée en partie par le Sénégal et l'autre part, par la fédération internationale. C'est un projet assez intéressant et qui devrait permettre de booster la discipline. Des techniciens étrangers viendront d'Afrique du Sud pour dispenser la formation, la remise en état du circuit du stade Léopold Sédar Senghor et aussi l'achat de karts de compétition qui seront mis à disposition des jeunes venant faire la formation. Tout cela est en train d'être mis en place car le conteneur des karts est déjà arrivé. On espère que cela va ouvrir les portes d'un renouveau de cette discipline. Il faut souligner aussi qu'un particulier a fait venir des karts auquel on a donné une autorisation d'exploitation, en association avec le Chrono Racing Club. C'est un projet qui est donc intéressant et qui pourrait signer l'année de la reprise pour le karting.

Endurance Circuit Baobab (3 courses)
C'est Dakar Baobab qui organise cette compétition. Eux, ils ont trois compétitions à disputer dans les catégories 2 litres, du super 2 litres et de la grosse catégorie. Ils font faire de l'endurance avec des voitures relativement puissantes avec l'intégration des petites catégories.

Mbour Gt Racing (3 courses)
C'est une nouvelle entité qui refait surface pour permettre à ces adeptes de se mettre en exergue. Revenue dans les compétitions de sports mécaniques, cette structure basée sur la Petite Côte entend apporter sa contribution dans la décentralisation des courses automobile et motocycliste. Avec le Club Automobile du Rail, Mbour Gt Racing se positionne ainsi comme la deuxième entité des sports mécaniques de la région de Thiès. 

Championnat Rallye Terre (4 courses)
Ils sont en train de réfléchir sur une formule auto moto. Ce sont des courses sur piste à l'intérieur du pays. Ils ont un potentiel d'une vingtaine de voitures. Une idée fait son chemin : c'est celle de faire revenir les motos qui sont plus nombreuses. Ce qui permettra de faire des courses auto moto sur la piste et de mieux valoriser les épreuves.

6 h de Dakar (12-13 mai 2018)
« Si on ne fait pas attention, les mêmes causes vont produire les mêmes effets ; c'est-à-dire si on ne fait pas venir assez de concurrents et si on n'a pas assez de sponsors, on risque de vivre la même situation que l'année dernière. On ne soigne pas une maladie telle que la méfiance, la défiance, l'incompréhension en faisant des phrases. Il faut juste que les pilotes comprennent que c'est une compétition qui est organisée depuis très longtemps et où il y a eu des hauts et des bas, mais que c'est une compétition qui s'est toujours déroulée dans des conditions favorables. C'est à eux de dire que nous voulons que ça vive et que nous allons nous présenter. Les 6h de Dakar, pour pouvoir être efficient et garder son image, c'est entre 25 et 30 voitures. Nous savons qu'elles sont disponibles aujourd'hui au Sénégal. Donc il s'agit juste que les concurrents potentiels décident de se focaliser sur les 6h et d'être prêts pour la deuxième quinzaine du mois de mai et mettre la voiture sur la ligne de départ. Est-ce que c'est un désir de voir les 6h mourir ? Je n'en sais rien. Est-ce qu'ils sont mal informés ? Je n'en sais rien. Mais quelqu'un qui est mal informé s'il vient poser des questions on lui répondra. Mais malheureusement, nous n'avons pas de questionnements. Ce que nous entendons, ce sont des « on a dit ». Mais ça ne fonctionne pas comme ça. Nous sommes une instance fédérale et on vous envoie un courrier. On a tout fait pour que ça marche, mais c'est juste pernicieux. Cela fait des années que nous demandons à ce qu'on nous présente un comité de pilotes qui puisse nous contacter régulièrement. Mais ils ont tellement d'égos qu'ils n'arrivent pas à se mettre d'accord. Il fut un moment où les choses bougeaient. Mais après rien. Donc, les 6h de Dakar vont exister et auront lieu au mois de mai 2018 ! »

Cheikh Fantamady KEITA

Le Britannique Lewis Hamilton, vainqueur du Gp de Grande-Bretagne, le 16 juillet 2017 à Silvestone .

Un point, c’est tout... Tel est l’écart qui sépare désormais Lewis Hamilton, vainqueur pour la quatrième fois consécutive dimanche du Grand Prix de Grande-Bretagne, de Sebastian Vettel, fragile leader du Championnat du monde de Formule 1, avec lequel Silverstone n’a pas été tendre. On ne pouvait rêver meilleur +cliffhanger+ alors que le cap de la mi-saison vient d’être franchi. Le duel qui oppose le Britannique à l’Allemand depuis la première manche australienne a pris encore une dose de piquant. Le week-end anglais n’a réservé aucune surprise au héros national, qui s’offre une cinquième victoire devant son public, égalant ainsi son compatriote Jim Clark et le Français Alain Prost.

AFP

Last modified on lundi, 17 juillet 2017 16:40

La remise des trophées mardi dernier des deux dernières épreuves auto et moto de la saison de course a été une fois de plus l’occasion pour les organisateurs de la fédération sénégalaise de sports auto moto (Fsam) d’en appeler au sens de la participation responsable des pilotes. C’était dans les salons huppés de l’hôtel Fleur de Lys en plein cœur de Dakar. une saison à ne pas retenir mais qui a été riche en enseignements. 

C’est pourquoi les pilotes ont été invités à une introspection car cette saison devait être selon les dirigeants fédéraux le point d’orgue d’une course automobile pleine et riche. Malheureusement au décompte final seules deux courses ont été organisées au rayon d’un programme qui devait pourtant retenir l’attention des adeptes des deux et quatre roues. Les épreuves de Sénégal Moto Verte et celles du Club automobile du Rail (Car) ainsi que le Rallye de l’Ecurie Sénégal. D’où l’appel à la réflexion sur l’avenir du sport mécanique au Sénégal.

C F KEITA

Les résultats enregistrés
Classement Sprint 2 litres
1er : Mamadou NIASS et Francis DEFREITAS
2ème : Abdou THIAM et Mario TODINO
3ème : Paul LIBENS et Raphaêl VAN DER STRATEN
Classement féminin :
1ère : Sofia AZAR
2ème : Aby FALL
Classement super sprint 2 litres (catégorie supérieure)
1er : Jean AZAR, Jeremy AZAR et Walid EZZEDINE
2ème : Mbaye Kane LO et Babacar "Babs" FAYE
Sénégal Moto Verte
Vétérans : Philippe Ménanto
250cm3 : Jérémy Ménanto
450cm3 : Arthur Jadoul

Le Rallye Terre de l’Ecurie Sénégal qui s’est disputé le week-end dernier avec pas moins de 400km de spéciales entre Tivaouane-Pékes-Lac Rose, a vu le sacre du duo Jean Hugues Moneyron/Thierry Berraz. Mais que de suspense, de difficultés de manœuvre et de problèmes mécaniques. Qui ont conduit certains à abandonner car leurs machines ne tenaient plus. Un des charmes aussi de la course automobile avec tout ce que cela comporte comme pression et concentration au volant. Mais les meilleurs ont gagné dans le fair-play et la sportivité.

Au départ de la course, 8 engagés répartis dans trois catégories de véhicules ; les Buggy Proto, les 4x4 et les Ssv : à l’arrivée, l’équipage Jean Hugues Moneyron/Thierry Berraz sur SSV coiffent tout le monde au poteau. Plus particulièrement l’équipage Jean Dagher/Charbel Gaffari sur Buggy Proto. Ces deux-là dominaient le classement après la quatrième spéciale qui s’est déroulée de nuit, avec plus de 8 minutes d’avance sur le duo Jean Hugues Moneyron/Thierry Berraz. Il faut dire que la bataille a été très serrée à ce niveau de la course car le lendemain, dimanche, sur les 200km à disputer dans la spéciale en ligne, pour rallier les rives du Lac Rose, deux équipages ont dû abandonner pour des ennuis mécaniques ; il s’agit du duo Youssef Nazzal/Ignace Sène et de Loïc Baillarge/Stéphane Corso.

Si on y ajoute les abandons pour ennuis mécaniques dès la 1ère étape de samedi de l’équipage Thibaut Sans/Jérémy Fabre, on mesure combien était difficile cette compétition. Et pourtant, Thibaut et Jérémy étaient aussi en pôle position et prétendaient au podium à l’issue des premières spéciales de la journée. Finalement, seuls cinq (5) équipages étaient en course au cours de spéciales très disputées avec un scratch sur les deux spéciales de Jean Dagher qui confirmait sa victoire. Malheureusement pour lui, un dépassement de temps imparti le reléguait à la 2e place qui profitait à Jean Hugues Moneyron, lequel s’emparait ainsi de la première place du rallye et la victoire finale.

Commentaires du directeur de la course, Jean-Marc d’Erneville : « Dommage pour ceux qui ont eu des ennuis mécaniques car le classement aurait pu être plus serré, mais c’est ça les sports mécaniques. 60% des équipages ont été classés, ce qui est une très bonne moyenne sur un gros rallye. On a quand même eu droit à de belles bagarres dans les spéciales et nous n’avons eu aucun accident. Il nous manquait quelques voitures sur le plateau mais j’espère qu’elles seront présentes à l’ouverture de la saison prochaine ». Tous les concurrents ont été récompensés au Lac Rose à la fin du rallye. La remise des prix des championnats se fera aujourd’hui à l’hôtel Fleur de Lys du Plateau à 18h30.

C. F. KEITA

L’Allemand Timo Bernhard et les Néo-Zélandais Brendon Hartley et Earl Bamber sur la Porsche N.2 (919 Hybrid) ont remporté dimanche la 85e édition des 24 Heures du Mans au bout du suspense, une édition marquée par le nouveau fiasco de Toyota.

C’est la 19e victoire de Porsche au Mans, et la 3e d’affilée, alors que Toyota court toujours après son premier succès dans la Sarthe, après 19 participations infructueuses. Disputée sous une très forte chaleur, cette 85e édition, a vu une hécatombe des voitures de la catégorie reine (Lmp1), dont deux sur six seulement ont vu le drapeau à damier, et restera dans les annales en raison de la composition de son podium. La Porsche N.2 a en effet devancé deux Oreca-Gibson évoluant dans la catégorie inférieure des plus petits prototypes non-hybrides (Lmp2): la N.38 de Jackie Chan Dc Racing, et la N.13 de l’écurie Vaillante Rebellion.

AFP 

La saison des sports mécaniques clôture ce week-end (samedi et dimanche) sa dernière compétition avec le rallye de vitesse sur piste et asphalte. Organisée par l’Ecurie Sénégal, sous l’égide de la Fédération sénégalaise de sport auto-moto (Fsam), cette épreuve réunira 9 équipages. Et selon le communiqué reçu de la Fsam, les concurrents s’élanceront dès demain, samedi, de Tivaouane pour rejoindre la base du rallye situé à Pékes (20 Kms après Mékhé). Pour cette première manche, quatre (4) spéciales sont prévues dont une spéciale de nuit longue de 70 km. Le lendemain, c’est-à-dire dimanche, les pilotes repartiront sur Tivaouane pour la deuxième manche avant de rallier Kayar et enfin rejoindre les rives du Lac Rose via une spéciale dans les dunes, pour la clôturera du rallye.

Une course qui n’est pas faite pour les enfants de cœur car les concurrents auront à faire avec pas moins de 500 Km dans le week-end avec tous les pièges de la navigation et des vitesses limitées.

Les véhicules seront répartis dans 3 catégories que sont les Buggy Proto, les 4x4 et enfin les Ssv.
Le vainqueur du dernier rallye Jean Dagher aura fort à faire avec l’armada présente tels que Thibaud Sans, Jean Hugues Moneyron ou encore Jean Noël Bittar, sans compter tous les outsiders qui n’ont pas dit leur dernier mot.

En tout cas, le directeur de la course, Jean Marc d’Erneville, qui revient d’un tour de reconnaissance, a prévenu les concurrents : « Ce rallye sera très dur en termes de navigation avec énormément de hors piste et beaucoup de navigation. On devrait s’attendre à de belles bagarres entre pilotes surtout sur la spéciale de nuit ». En tout cas, ce sont les plus teigneux qui vont s’afficher et les lauréats seront récompensés au Lac Rose à l’arrivée du rallye. Pour rappel, la remise des prix du championnat auto-moto se déroulera Le Mardi 20 Juin 2017 à l’hôtel Fleur de Lys Plateau à partir de 18h30.

C. F. KEITA`

La liste des engagés
n°05 Jean Dagher / Charbel Gaffari (Buggy proto)
n°06 Jean Hugues Moneyron / Thierry Berraz (Ssv)
n°69 Jean Noel Bittar / Fréderic Bittar (4x4)
n°27 Youssef Nazzal / Ignace Sène (ssv)
n°13 Thibaud Sans / Jéremy Fabre (Ssv)
n°03 Michael Sassine / Fréderic Dagher (ssv)
n°02 Loic Baillarge / Stéphane Corso (Ssv)
n°100 Thierry Sanchez / Tess Sanchez (Ssv)
n°29 Emile Chaouane / Jean Pierre Chaouane (4x4)

La 9ème édition avait connu une réussite totale. La 10e est déjà en phase de préparation puisque l’équipe de Jean Louis Schlesser et René Metge, respectivement directeur de l’épreuve et directeur sportif, a concocté une surprise qui attend les concurrents, mais laisse planer le suspens jusqu’au moment opportun. Et ce qui est sûr, c’est qu’il y aura des nouveautés et des surprises pour cette 10e édition de l’Africa Eco Race qui entend rester toutefois dans la pure tradition incarnée par feu Thierry Sabine. Selon un communiqué reçu de la direction de cette organisation de course auto moto, l’Africa Eco Race s’élancera de Monaco le 31 décembre 2017 pour rejoindre le port de Sète afin d’embarquer sur le bateau pour faire la traversée du Maroc, de la Mauritanie et du Sénégal où sera jugée l’arrivée au Lac Rose le 14 janvier 2018.

De l’avis des organisateurs, cette 10ème édition réserve son lot de surprises, avec tout d’abord « l’augmentation notable du nombre de participants attirés par ce grand rallye africain allant de Monaco à Dakar et qui constitue un retour aux sources de cette discipline. Mais aussi, cette année et pour la 1ère fois, une étape «500 Miles» est en train de voir le jour ! Du beau monde en vue »! Ainsi, après les vérifications techniques et administratives des 29 et 30 décembre à Menton, la traversée débutera le 2 janvier avec la 1ère Spéciale juste après le débarquement à Nador. Après cinq étapes au Maroc, la caravane posera ses roues sur la lagune de Dakhla et ses eaux bleues au cœur du désert marocain. La seconde partie du rallye se disputera sur le sol mauritanien avec ses dunes et sables avant d’arriver au Sénégal, après 6500km. A noter que pour cette 10e édition, les organisateurs ont décidé d’attribuer un trophée Finisher pour chaque concurrent franchissant la ligne d’arrivée dans sa catégorie.

C. F. KEITA`

Dans ses veines, coule un fol amour de la moto puisque depuis sa tendre enfance il ne s’est pas séparé de cet engin. Stéphane Dupuy, puisque c’est de lui qu’il s’agit, à de qui répondre si l’on sait que son père Jean Claude fut champion du Sénégal de moto dans les années 1980.

Et c’est tout à fait logique, quelque part, que le fils prenne le relais. « C’est à l’âge de 7 ans que mon papa m’a payé ma première moto et depuis, je ne me suis pas séparé d’un engin à deux roues. Et c’est ainsi que j’ai intégré peu à peu le sport mécanique car étant tout jeune je roulais pendant 10 à 12h par semaine dans les dunes de sable à proximité de notre maison sise aux Maristes », a souligné ce mécanicien de moteur hors-bord. Mais il ne disputera sa véritable course de moto qu’à l’occasion des 4h de Yamaha, disputées récemment sur le site du Lac Rose. « C’était ma première course et mon coéquipier Ludovic Leleux et moi avons bien roulé avec beaucoup d’endurance, mais aussi de maîtrise du terrain. Nous n’avons pas assez d’expérience dans la course, mais nous avons fait preuve d’habileté sur un circuit qui avait plusieurs obstacles », a indiqué ce jeune Sénégalais bon teint. Et au finish, ils se sont classés 2e avec le même nombre de tours (23) que les vainqueurs, Ludovic Rahal/Miki Jovasevitch.

A son avis, cette course fut intéressante comme aventure car ils ont eu à côtoyer et à rivaliser avec les grosses écuries. « L’organisation aussi a été parfaite et tout s’est déroulé dans les règles de l’art. Maintenant, il s’agira pour moi de garder la condition jusqu’à l’année prochaine pour participer à nouveau à cette compétition où on partage convivialité et expérience », a souligné Stéphane Dupuy. Vice-champion des 4h de Yamaha, Stéphane Dupuy affiche la ferme intention de revenir l’année prochaine pour participer à cette course originale.

C. F. KEITA

La saison automobile des 2L a été clôturée, dimanche, sur le circuit de Dakar-Baobab de Sindia, avec la victoire de Mamadou Niass dans la catégorie des Sprint 2L et du duo Jean et Jérémy Azar dans celle de Super Sprint 2L. père et fils n’avaient pas pu briller lors des dernières 6h de Dakar, mais ils se sont bien rattrapés dans cette dernière épreuve de la saison en ravissant la vedette à leurs adversaires. Dans le classement féminin, Abibatou Fall qui n’avait pas participé à l’ensemble des journées du championnat (3) s’est classée 2e derrière Sofia Azar qui s’impose ainsi. Organisée par le Club Automobile du Rail (Car), les pilotes ont tenu à rendre un hommage appuyé à leur défunt président Henri Diouf, décédé il y a quelques années. Pour cela, 22 pilotes avaient pris le départ en cette journée ensoleillée balayée par un léger vent. Une fin de saison réussie avec la mobilisation générale notée lors de cette dernière journée marquée aussi par la présence de la famille du défunt. L’homme le méritait bien pour avoir de son vivant beaucoup œuvré pour la visibilité de ce sport.

Classement Sprint 2 litres - 1er : Mamadou Niass et Francis Defreitas ; 2ème : Abdou Thiam et Mario Todino ; 3ème : Paul Libens et Raphaêl Van Der Straten.
Classement féminin - 1ère : Sofia Azar ; 2ème : Aby Fall.
Classement Super Sprint 2 litres (catégorie supérieure)
1er : Jean Azar, Jeremy Azar et Walid Ezzedine ; 2ème : Mbaye Kane Lô et Babacar «Babs» Faye.

C. F. KEITA

26 équipages ont pris part, hier, aux 4h de Yamaha, une course de motos qui s’est déroulée dans le circuit sablonneux du Lac Rose. L’équipage sénégalais, constitué du duo Ludovic Rahal et Miki Jovasevitch, s’est adjugé la première place avec une performance de 23 tours.

L’équipage du Sénégal, constitué du duo Ludovic Rahal et Miki Jovasevitch, a remporté haut la main les 4h de Yamaha disputées hier, sur le circuit sablonneux du Lac Rose long de 9 km.

Les deux pilotes ont dominé la compétition de bout en bout, malgré une farouche résistance des concurrents immédiats, notamment la paire Stéphane Dipiy et Ludovic Leleux (équipage sénégalais) et les Ivoiriens Sacha Vigneron et Mylan Pallisco. Depuis leur très bon départ qui leur a permis de franchir les premiers le premier tour, ils n’ont plus été rattrapés par les 25 autres équipages en lice. La fraîcheur de Ludovic Rahal, un jeune pilote et l’expérience du vieux routier Miki Jovasevitch ont, sans doute, été déterminantes dans l’issue de cette compétition qui a duré 4 tours d’horloge. Les vainqueurs ont aussi, incontestablement, fait preuve de beaucoup d’endurance, de maîtrise du terrain, d’expérience et d’habileté, dans un circuit hostile, jalonné de dunes, de trous, de cactus. Après 4h 09 mn de course assez serrée, le duo Rahal et Jovasevitch a donc franchi la ligne d’arrivée, portant à 23, le nombre de tours réalisés, lors de cette compétition. L’autre équipage sénégalais, composé de Stéphane Dupiy et Ludovic Leleux, s’est emparé de la deuxième place grâce à une performance de 22 tours. L’équipage ivoirien de la jeune paire Sacha Vigneron et Mylan Pallisco est arrivé en troisième position avec le même nombre de tours. Sur les 26 équipages en lice au départ, les 25 ont terminé la course et un seul abandon a été noté. Cette course s’est déroulée en présence du pilote français Van Beveren, trois fois vainqueur de l’Enduro du Touquet et 4e au Rallye Paris Dakar de 2017. En raison d’une blessure à l’omoplate contractée au Maroc, il y a quatre semaines, le jeune pilote de 26 ans n’a pu prendre part à cette course.

Tout de même, il a tenu à être présent pour apporter sa précieuse aide aux organisateurs.

Diégane SARR


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