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Auto & Moto (20)

Nico Rosberg (Mercedes), parti en pole position, a remporté une victoire magnifique, digne d'un futur champion du monde, hier soir au Grand Prix de Singapour, son 200e en Formule 1, juste devant Daniel Ricciardo (Red Bull). L'Allemand n'a terminé qu'avec une demi-seconde d'avance sur Ricciardo et le podium a été complété par l'autre pilote Mercedes, Lewis Hamilton. De quoi reprendre la tête du championnat pilotes avec huit points d'avance sur le triple champion du monde anglais, alors qu'il reste six manches à courir en 2016. Au palmarès du GP de Singapour, Rosberg a ajouté son nom à ceux de trois champions du monde, les trois seuls pilotes victorieux dans la cité-État depuis la première édition en 2008: Sebastian Vettel, Fernando Alonso et Lewis Hamilton.

(AFP)

Dans trois mois et trois semaines, ce sera le grand départ du 9e rallye auto-moto Africa Eco Race. Avec la clôture des engagements prévue le 15 novembre prochain, c’est le branle-bas dans les préparatifs au niveau des écuries. En fait, tout est calé du côté des organisateurs. Le tracé et les reconnaissances ont été faits par d’anciens pilotes et navigateurs qui maîtrisent bien le circuit. Des vérifications techniques et administratives (29-30 décembre) qui se feront dans la Principauté de Monaco, en passant par la clôture de la journée avec toute la caravane du rallye qui rejoindra le port de Sète pour l’embarquement en bateau, le programme du rallye est connu de tous les participants. Avec trois étapes au menu « des fous du désert », les pilotes auront du boulot sur les routes rocailleuses, désertiques et sablonneuses des trois pays qui seront traversés. Parce que rien que pour le Maroc cinq étapes sont prévues avec une journée de repos à Dahla, avant d’enclencher avec la Mauritanie qui comptera six étapes, enfin le Sénégal qui comprend une étape qui débouchera le 14 janvier 2017 sur le mythique Lac Rose où sera jugée l’arrivée avec la remise des prix.

Mais les écuries devront s’attendre à du sable dans des déserts que seule l’Afrique peut offrir, de la navigation également qui peut faire la différence, mais aussi des bivouacs ainsi que les départs et arrivées de spéciales en pleine nature au cœur de paysages inoubliables. Un summum de liaisons et des boucles pour économiser les hommes et les véhicules. Voilà ce qui attend les participants ; c’est dire que ce rallye n’est pas fait pour des enfants de chœur. Parce que participer à une telle aventure demande un réel investissement tant au niveau physique, mental que budgétaire. C’est pourquoi le règlement sportif a été adapté afin de permettre de minimiser les risques de mises hors course des participants en cas d’étape non effectuée ou de Cp manquants.
Une aventure qui en vaut le prix puisque l’ultime récompense après tant d’efforts sera d’arriver et de monter sur le podium.

C. F. KEITA

Après des Jeux Olympiques qui ont tourné au fiasco, entre déceptions sportives et règlements de comptes entre les uns et les autres, le tennis français retrouve le sourire lors d'un US Open déjà historique. Généralement, les Bleus brillent assez peu à Flushing Meadows. Mais cette année, ils seront trois en quarts de finale du tableau messieurs: Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils et Lucas Pouille. Ce n'était plus arrivé en Grand Chelem depuis 1947 (à Roland-Garros) et donc jamais depuis le début de l'ère Open. Dans un autre registre, ce n'est que la troisième fois qu'on retrouve encore au moins deux tricolores dans le grand huit à New York, après 1999 (Pioline, Escudé) et... 2015, avec Tsonga, déjà, et Richard Gasquet.

L'Allemand Nico Rosberg (Mercedes), très bien parti en première ligne, a remporté le Grand Prix d'Italie de Formule 1, hier à Monza, devant son coéquipier anglais Lewis Hamilton, en pole position, qui a complètement raté son départ.

Le triple champion du monde anglais était sixième au premier virage, puis il est remonté jusqu'à la 2e place grâce aux qualités de sa monoplace et à la stratégie audacieuse tentée en vain par Ferrari, avec deux arrêts pour changer de pneus au lieu d'un seul pour les Flèches d'Argent. Rosberg, auteur d'un sans-faute pendant 53 tours, revient à deux points d'Hamilton grâce à sa 21e victoire en F1, dont sept cette année.

 Le podium a été complété, et l'honneur de la Scuderia sauvé, devant des milliers de « tifosi », par un autre Allemand, Sebastian Vettel (Ferrari), 3e à 20 secondes de Rosberg, devant son coéquipier finlandais Kimi Räikkönen et la Red Bull de l'Australien Daniel Ricciardo, 5e.

(AFP)

Les organisateurs du rallye Africa Eco Race sont actuellement en plein dans les inscriptions des pilotes et copilotes des différentes catégories (autos, camions et motos) pour l’édition 2017. Et les candidats à ce rallye qui traversera trois pays (Maroc, Mauritanie et Sénégal) devraient être plus nombreux que lors des dernières éditions. Ce qui a d’ailleurs poussé René Metge et son équipe à repousser la date butoir du 30 juin pour la clôture des inscriptions.

Selon le communiqué reçu à notre rédaction, celles-ci seront prolongées jusqu’au dimanche 3 juillet, histoire de permettre aux retardataires de faire partie de la caravane. Cette épreuve auto-moto qui en sera à sa 9e édition, a déjà enregistré une grosse partie des inscrits des deux dernières éditions, sans compter les nombreux nouveaux candidats qui frappent aux portes.

En tout cas, à ce rythme, l’équipe de René Metge pourrait bien compter sur un record de participants ; cependant pour rester dans le cadre de l’esprit de la course, l’organisation espère avoir un nombre raisonnable afin de préserver l’ambiance unique de ce grand rallye africain. Pour cette édition 2017 donc, les choses se déroulent normalement car déjà le tracé a été fait avec un parcours entièrement finalisé et René Metge et son équipe partiront prochainement sur le terrain en reconnaissance afin de valider quelques nouveautés qui devraient plaire aux habitués. Et comme en 2016, le départ sera donné à Monaco avec les vérifications techniques et administratives prévues les 29 et 30 décembre prochains.

Le départ officiel, quant à lui, sera donné le 31 décembre sur le quai Antoine 1er, face aux Stars N Bars avant que la caravane ne prenne la direction de Sète pour embarquer sur le bateau et fêter la nuit de Saint Sylvestre en mer. Le départ sera donné le 3 janvier 2017 au petit matin à Nador où les concurrents s’ébranleront pour les 5 étapes du Maroc, 6 de la Mauritanie dont 3 boucles et 1 du Sénégal. Soit 6500 kms à parcourir et qui vont les conduire sur les rives du Lac rose à Dakar où sera jugée l’arrivée.

C.F KEITA

Last modified on mercredi, 29 juin 2016 10:32

Avant-hier mardi, les vainqueurs des quatre épreuves des sports mécaniques ont été célébrés, ainsi que tous ceux qui sont allés jusqu’au bout de leur passion en s’alignant selon leurs moyens.

Des sacrifices qui ont été salués à leur juste dimension lors de la cérémonie de remise des trophées par tous ceux qui se sont succédé au micro. A l’heure du bilan donc, le président de la Fédération sénégalaise de sports automobile et motocycliste (Fsam), Dialo Kâne Zator, a mis l’accent sur les différentes épreuves qui ont rythmé la saison de sports mécaniques à travers le pays.

Ainsi, selon lui, les rallyes ont maintenu un rythme soutenu malgré une date annulée suite au décès d’un des leurs en l’occurrence Karim Filfili qui fut pendant des années un des grands animateurs des compétitions autos. Cependant, le championnat 2L a connu des hauts et des bas ; idem pour le championnat Endurance qui a fortement trébuché de l’avis du président de la Fsam.

C’est pourquoi d’ailleurs le secrétaire général de la Fsam, André Mathieu, a invité tout le monde à analyser les causes de ces fléchissements afin d’y apporter les correctifs nécessaires. Quant à la moto, à travers Sénégal Moto Verte, elle est restée constante dans la gestion de la qualité de ses organisations.

Par ailleurs, il faut saluer l’adhésion des routières (scooters) qui ont officiellement investi le cercle des sports mécaniques avec la prestation fort appréciée des deux roues lors des « 6 heures de Dakar ». 

Le championnat karting, après une longue interruption, a repris ses compétitions même si le plateau de cette année n’a pas été d’une grande dimension. C’est pourquoi le président Dialo Kâne Zator a révélé que dans l’optique de démocratiser la pratique, la fédération a pu obtenir de la fédération internationale le financement d’un programme de développement destiné aux jeunes issus de milieux défavorisés. 

« La convention a été signée entre la Fsam et la Fia et le dossier suit son cours. L’objectif est de financer l’achat d’une dizaine de karts et la formation des candidats par des experts référenciés Fia », a indiqué le président Zator qui a ajouté que des critères rigoureux de sélection seront mis en place pour atteindre la cible. Un appel du pied aux parents qui voudraient inscrire leurs enfant dans cette belle école de pilotage qu’est le karting et d’où est issu le jeune champion Jérémy Azar (16 ans) qui s’est récemment illustré lors des « 6 heures de Dakar ».

Enfin, il faut saluer l’arrivée dans la famille des sports mécaniques du club « Mbour Gt Racing » dont le membre fondateur est l’ancien pilote Abdou Thiam.

C.F KEITA

Last modified on jeudi, 23 juin 2016 11:57

La saison de courses autos et motos a été clôturée hier par une sympathique cérémonie de remise de prix aux vainqueurs des différentes catégories.

Les champions 2015/2016 en moto cross-country, karting challenge, automobile 2litres et super 2 litres, automobile rallye terre ont reçu des mains des différents responsables de la fédération sénégalaise des sports auto-moto (Fsam) et ses invités de marque les trophées pour lesquels ils se sont battus durant toute la saison.

Hier les sourires étaient les mieux partagés au niveau des pilotes, copilotes, organisateurs, commissaires de course et mécaniciens. Tous, dans leurs domaines respectifs, ont rempli leur mission qui était de faire rayonner leur épreuve durant toute la saison.

Des vacances bien méritées donc les attendent et qu’ils mettront à profit pour préparer la saison prochaine. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions

C. F. KEITA

Last modified on mercredi, 22 juin 2016 13:15

Le championnat national auto disputera sa dernière journée ce week-end avec les trois catégories de véhicules en lice ; Protos, Ssv et 4x4. Des catégories qui ont déjà chacune des candidats bien placés dans la course au titre de champion du Sénégal, à l’image de l’équipage Jean Azar/Thierry Berraz  (Proto), Jean Hugues Moneyron/F.

Lennon (Ssv) et Jean Noël Bittar/Michael Sassine (4x4). De ces différents équipages, seul celui de Jean Azar/T.Berraz devrait avoir des difficultés puisque étant à égalité de points (28) avec le pilote Xavier Luiz qui court en solo. Puisque, dans les autres catégories, Jean Hugues Moneyron/F.Lennon (Ssv) avec 45 points et J.N Bittar/Michael Sassine (4x4) avec 25 points mènent largement la course. Toutefois, au classement général au temps, c’est le duo Jean Azar/T. Berraz qui conduit le peloton de 9 équipages. Avec un chrono de 12h23’07, à l’issue des trois étapes (janvier, mars et mai) ces deux devancent de loin leurs poursuivants immédiats. Comme Jean Hugues Moneyron/F.Lennon (à 23’15), Emile Chaouane/Jean Pierre Chaouane (à 29’22) ou encore J.N Bittar/Michael Sassine (à 49’46). 

Demain donc, la caravane des pilotes s’élancera à travers les localités de Thiénéba, Bambey avec en primes des Spéciales (5 au total) qui seront très disputées de jour comme de nuit et ce, jusqu’à dimanche pour désigner le vainqueur.

C.F KEITA

Last modified on vendredi, 17 juin 2016 14:54

Le départ de l’Africa Eco Race 2017 s’effectuera, comme l’année passée, à Monaco, temple des sports mécaniques. En effet, c’est une nouvelle fois sur le « Rocher » que se dérouleront les vérifications administratives et techniques, les 29 et 30 décembre prochains, selon un communiqué reçu des organisateurs. Dans le cadre de cette organisation, les autos, camions et motos engagés dans la course seront mis en parc fermé avant le départ officiel du rallye le 31 décembre 2016 en fin de matinée depuis le Quai Antoine 1er. Toute la caravane partira ensuite de Monaco en direction de Sète pour embarquer sur le bateau de la compagnie Grand Navi Veloci.
Ensuite, concurrents, assistance, journalistes, raideurs et membres de l’organisation passeront deux nuits à bord pour commencer en beauté cette nouvelle année entre deux continents, au milieu de la Méditerranée. Au petit matin du 2 janvier, tout le monde débarquera à Nador, au Maroc, où les choses sérieuses commenceront avec la 1ère étape. Et l’arrivée au Sénégal au Lac Rose le 14 janvier 2017. Un rallye qui comprendra 12 étapes et une journée de repos à travers le Royaume Chérifien, la Mauritanie et le Sénégal, soit 6 500 km.

Un parcours qui comprend aussi une boucle ou deux, un road book précis, un minimum de liaison et un maximum de départs et d’arrivées de Secteurs sélectifs au bivouac, des bivouacs en pleine nature avec toutes les commodités, le tout dans un règlement sportif adapté afin de permettre à tous de rejoindre le Lac Rose au Sénégal. Cette épreuve est devenue non seulement la référence des grands rallyes africains, mais également elle constitue le seul rallye tout-terrain international qui traverse plusieurs pays pour arriver à Dakar. « Un vrai retour aux valeurs des rallyes tout-terrains où la navigation, les grands espaces, le sable et la convivialité ont la part belle ».  

C. F. KEITA

Le championnat auto ou Tour du Sénégal a un nouveau vainqueur à l’issue de la 3e journée disputée ce week-end entre Saly et le Lac Rose. Le duo Jean Azar/Thierry Berraz au volant de la Proto s’est, en effet, classé premier au terme des quatre étapes que comprenait cette 3e journée. Ce fut une belle bataille sur les pistes sablonneuses ou rocailleuses, l’asphalte ; le tout dans une atmosphère poussiéreuse. Les quatre étapes au menu n’étaient pas faites pour des enfants de chœur puisque les pilotes ont sillonné Saly-Sibassor, Guinguénéo-Semel, Semel-Sinthiou Pire et Kayar-Lac Rose. Un seul abandon a été enregistré avec le duo Jean Dagher/Stephen Charles Egge. Tous les autres sont arrivés à bon port sur les rives du Lac Rose. Une dernière journée attend les concurrents les 18 et 19 juin et qui devrait déterminer le champion du Sénégal auto de la saison 2015/2016.  

C.F KEITA

Le classement :

1er : Jean Azar/Thierry Berraz (Proto), 2e : Patrick Albassit (Proto) ; 3e : Emile Chaouane/Jean Pierre Chaouane (4x4) ; 4e : Jean Noel Bittar/Michael Sassine (4x4) ; 5e : Awad Gaffari/Jonathan Gaffari (Proto) ; 6e : Jean Hugues Moneyron/Fréderic Lennon (Ssv) ; 7e : Paul Henri Desneuf/Anais Desneuf (Ssv) ; 8e : Xavier Luiz/Corinne Luiz (Proto) ; 9e : Youssef Nazzal/Ignace Séne (Ssv)
Abandon : Jean Dagher/Stephen Charles Egge (4x4)

Last modified on mardi, 24 mai 2016 14:04

La saison de sports mécaniques tire à sa fin. Après les 6 Heures de Dakar qui ont vu le 9e sacre de Nagy Kabaz sur Porsche, les pilotes autos s’ébranlent, ce vendredi, pour disputer le Tour du Sénégal. Une compétition en mémoire du pilote disparu récemment Karim Filfili. Ce sera l’avant dernière épreuve des compétitions de la Fédération sénégalaise de sports auto moto (Fsam).

Il s’agit d’un rallye de trois jours (vendredi, samedi et dimanche) pour les pilotes qui s’affronteront sur différentes pistes, à travers le pays. Ils seront une dizaine d’équipages sur différentes marques de voiture, Protos, Ssv et 4x4, à affronter les routes de pierres et de sable des différentes localités à visiter. Après les vérifications techniques aujourd’hui à Saly, la caravane s’ébranlera pour Kaolack où elle passera la nuit pour ensuite remonter vers Saint-Louis, plus précisément à Simel où sera installé le bivouac. Au petit matin du dimanche, cap sur le Lac Rose pour l’arrivée finale, en passant par Tivaouane.

C. F KEITA

Les pilotes engagés : (11)-Jean Noel Bittar/Michael Sassine (Pajero Cat 4x4) ; (6)-Jean Hugues Moneyron/Frederic Lennon (Polaris Cat Ssv) ; (7)-Paul Henri Desneuf/Anais Deneuf (Polaris Cat Ssv) ; (5)-Jean Dagher/Stephen Charles Egge (Pajero Cat 4x4) ; (1)-Jean Azar/Thierry Berraz (Buggy Cat Proto) ; (2)-Patrick Al Bassit/Daouda Ngom (Buggy Cat Proto) ; (27)-Youssef Nazzal/Ignace Sène (Polaris Cat Ssv) ; (28)-Xavier Luiz/Corinne Luiz (Buggy Cat Proto) ; (9)-Awad Gaffari/Nagy Kabaz (Buggy Cat Proto)

Last modified on vendredi, 20 mai 2016 12:35

Sindia - Décidément les co-pilotages lui réussissent toujours dans les épreuves de courses automobiles. Après Michel Noury et Kamil Rahal, tous champions confirmés, voire anciens vainqueurs de l’épreuve, c’est avec Marc de Siebenthal que Nagy Kabaz a fait équipe cette année sur le circuit Dakar Baobabs de Sindia, lors des 6 heures de Dakar. Et avec le même succès. Pilote expérimenté, Marc de Siebenthal, trois fois vainqueur des 6h de Dakar (2009, 2011 et 2012) a mis son expérience, le weekend dernier, au service de Kabaz, formant un duo de champions qui a dominé de la tête aux pieds cette 36e édition qui avait vu la participation de 20 équipages. Un 9e succès, dont 4 de rang, (1994, 1995, 1998, 2004, 2010, 2013, 2014, 2015 et 2016) que Nagy Kabaz, ancien champion d’Afrique de tennis, a justement mis sur le compte d’une complicité parfaite avec son coéquipier.

Un 9e succès qu’il savoure cependant avec humilité en raison d’une double perte cruelle d’êtres qui lui sont chers en quelques mois, son père et son ami d’enfance Karim Filfili. « Chaque victoire est toujours un bonheur pour moi. Mon duo avec Marc de Siebenthal a été vraiment fantastique parce qu’une course n’est jamais gagnée d’avance. Nous avons été très intelligents dans notre préparation et notre stratégie ; c’est pour cela que nous avons réussi à faire des combinaisons pour terminer premier de chaque manche », a indiqué l’homme aux 9 victoires. Selon lui, son duo avec Marc de Siebenthal a été plus que parfait et la Porsche comme une horloge suisse.

Kamil RahalKamil Rahal, vainqueur dans la catégorie des 2 litres : « J’ai réussi un challenge personnel »
Il avait l’habitude de rouler dans la catégorie supérieure (plus de 2 litres), mais depuis quatre ans maintenant, le bonhomme s’en est retiré pour disputer celle des 2 litres. Et c’est fort logiquement que Kamil Rahal s’est imposé encore au volant de sa Honda Civic Kiper avec un nombre total de 157 tours à l’issue des trois manches. Ce qui le classe premier de la catégorie des 2 litres.

Une victoire qu’il savoure avec beaucoup de plaisir d’autant plus qu’il a roulé seul pendant les trois manches de deux heures chacune. « C’est vraiment un immense plaisir, parce que c’est la 4e année consécutive que je gagne dans les 6 heures de Dakar ; je courais en grosse cylindrée et je voulais cette année prendre le risque de rouler en 2 litres. Et surtout rouler seul ; c’était un challenge personnel de tenir 6 heures au volant parce que c’était très disputé et il fallait vraiment se battre », a-t-il indiqué remerciant au passage les organisateurs et ses sponsors. Selon lui, c’est une épreuve qui demande beaucoup d’aptitude physique. « Mais je me suis rendu compte que je pouvais conduire pendant 6h de temps à un rythme très élevé, à des vitesses très élevées. Je ferai un choix d’ici l’année prochaine pour voir si je continuerai dans cette catégorie mais, a priori, je crois que c’est possible car ma voiture fonctionne bien », a souligné Kamil Rahal.

Pour le moment, il envisage de s’inscrire au championnat national terre pour disputer les rallyes du Sénégal car, à son avis, ce sont des épreuves intéressantes qui permettent de découvrir l’intérieur du Sénégal.

W. Ezzedine Jeremy et Jean AzarLe sport mecanique, une affaire de famille ?
C’est devenu comme une mode dans les sports mécaniques où l’esprit de famille se cultive de plus en plus. Après les frères Karrit (Karim et Adel) et leur père Adnan, Kamil Rahal et son fils Ludovic, Nagy Kabaz et son fils Sammi, Serge Libens et son fils Edmond, cette 36e édition nous a fait découvrir un énième duo père-fils Jean Azar/Jérémy Azar. Comme pour dire que les sports mécaniques, c’est avant tout une affaire de famille qui se transmet de père en fils. Ce week-end, le très jeune pilote Jérémy Azar (16 ans) a démontré sur le circuit qu’il avait de qui tenir. Et n’eût été la panne mécanique qui l’a handicapé au cours de la 2e manche, il aurait pu accrocher un meilleur rang que sa 3e place finale. Avec son père Jean Azar et son oncle Walid Ezzedine, ils s’étaient bien relayés sur la Porsche de ce dernier avant que n’intervienne le problème mécanique (cardan) qui le handicapa une bonne trentaine de minutes. Une immobilisation qui pénalisa sérieusement le trio de pilotes. Mais très philosophe, le jeune Jérémy, par ailleurs champion de Karting, promet de revenir très fort l’année prochaine. Le jeunot est maintenant bien branché sur les compétitions des quatre roues puisque, avec son père, ils ont disputé cette année le championnat national deux litres. « Je me suis mis un peu à niveau et puis mon père m’a fait confiance et m’a mis dans la Porsche pour les 6 h. Vous savez, le karting c’est l’école du pilotage. Grâce au karting donc j’ai réussi à me mettre à niveau pour cette compétition où je suis monté sur la 3e marche du podium. Mais on a eu un problème de cardan, un problème mécanique et on a perdu 30 minutes dans les stands à réparer. L’année prochaine, je reviendrai avec mon papa », a-t-il indiqué pas découragé pour un cardan.

En tout cas, son père Jean Azar, trois fois vainqueur des 6h de Dakar (1993, 2003 et 2006), voit en son fils un futur champion dans cette épreuve. Revenu cette année à la course après cinq ans d’absence dus à des décès (il avait perdu successivement sa maman et son frère), Jean Azar a participé à la compétition parce que son fils avait envie de rouler. « Je suis venu l’encadrer et, sur la demande de mon ami Walid, nous avons roulé avec lui. Nous étions venus sans conviction. Mais nous avons fait un podium, je crois que c’est très bien, malgré la panne mécanique. Nous avions une bonne voiture, mais il y avait meilleure voiture que la nôtre. Notre compagnonnage a bien marché car samedi j’ai fait la première manche sans problème, mais la seconde nous a vraiment pénalisés avec la panne mécanique. Maintenant, c’est le retour, l’année prochaine, nous reviendrons sur une meilleure auto avec mon fils et Walid », a-t-il promis.

Remise des prix ce soir
Après le circuit de Dakar-Baobab de Sindia, place au plateau du club de l’Association de Chasse et de tir du Sénégal (Acts) sur la Corniche Ouest de Dakar pour la cérémonie de remises des trophées. Vainqueurs et vaincus des différentes catégories autos et motos vont se retrouver à partir de 18h30 pour la traditionnelle cérémonie de récompenses à ceux qui se sont distingués sur le circuit samedi et dimanche derniers. Ce sera le dernier acte d’une 36e édition qui a tenu toutes ses promesses.

De nos envoyés spéciaux

C. F. KEITA (textes) et Abdoulaye Mbodj (photos)

Après l’effort, la récompense. Et les vainqueurs de cette 36e édition des 6 Heures de Dakar avaient tous le sourire, hier, au moment de recevoir leurs prix des mains des responsables de la Fédération sénégalaise de sports auto moto (Fsam). Ils ont été célébrés comme il se doit. Aussi bien pour la course des autos que pour celle des 2 litres (motos et scooters), le plateau de cette année, comme l’a souligné le vice-président chargé de la communication et du protocole, Lune Taal, illustre encore à merveille l’esprit de famille incarné par ce sport et ses pratiquants. Et le responsable de l’épreuve des 6 Heures de Dakar, par ailleurs secrétaire général de la Fsam, André Mathieu, avait toutes les raisons d’exprimer sa satisfaction au plan organisationnel sous la formule auto. A son avis, tout le monde y a trouvé compte. Pour les motos par contre qui en étaient à leur première, il a indiqué qu’une réflexion sera menée sur le règlement futur avec la mise en place des clubs de motos. Cependant, il s’est dit satisfait du nombre de participants, qui démontre l’intérêt porté à cette épreuve. Pour le vice-président chargé de la communication et du protocole, Lune Taal, le challenge était énorme et très risqué car il n’est pas évident de ressusciter le passé en combinant épreuves automobile et moto. « Mais à l’heure du bilan, le résultat nous permet d’envisager la poursuite de l’expérience en y apportant évidemment les correctifs et l’encadrement adéquat », a-t-il dit. N’empêche et comme il l’a reconnu, le monde du sport mécanique a vécu un week-end mémorable avec des foules déchaînées de supporters surtout du côté des motos et scooters. Selon lui, les 6 Heures de Dakar, formule Grand Chelem initiée en 2015, ont encore une fois sauvé une épreuve qui ne suscitait plus d’engouement.

« L’épreuve phare de l’Ecurie Sénégal et de la Fsam n’est pas une course du 20e siècle. Elle fait son petit bonhomme de chemin en attendant des jours plus fastes avec le soutien, l’adhésion et la cohésion de la grande famille des sports mécaniques », a souligné Lune Taal. Cette grande famille justement s’est bien illustrée sur le circuit de Dakar-Baobabs de Sindia samedi et dimanche derniers. Du grand vainqueur Nagy Kabaz (catégorie plus de 2 litres), en passant par les autres des catégories inférieures Kamil Rahal (cat 2 litres), Sibérou Dieng/Eli Salhem (cat super 2 litres), Stoffel/Reding (cat féminine), tous ont reçu leurs trophées en plus des vainqueurs en motos, scooters, catégories routières.

C. F KEITA

L’innovation des 6h de Dakar 2016, c’est sans conteste l’introduction des deux roues dans la compétition (motos et scooters). Samedi comme dimanche, le circuit Dakar-Baobab de Sindia recevra donc des « hôtes » de marque pour une édition qui suscite déjà beaucoup de curiosité. Et comme l’a dit le président de la Fédération sénégalaise des sports autos et motocyclistes (Fsam), Dialo Kane Zator, avec l’introduction des pilotes motos, il s’agit d’encadrer des jeunes qui ont envie de se structurer, de participer à des compétitions afin de sensibiliser sur la sécurité routière. Des jeunes qui ont donc envie de se montrer, de se faire voir utilement et qui doivent être encouragés. Une expérience qui, si elle s’avère concluante, sera renouvelée afin que l’intégration de ces jeunes puisse se passer dans les règles de l’art.

Et selon Raphael Korea, directeur du circuit Dakar-Baobab de Sindia, deux journées d’autos et de motos, c’est comme qui dirait un meeting de sports mécaniques. Dans ce cadre, il a donné les grandes lignes de la compétition du week-end qui comprendra les qualifications le samedi et les finales dimanche en fonction du nombre d’engagés sur une distance de 1,300 km. A côté des motos, la course des voitures se fera en trois manches de deux heures chacune : une première le samedi dans l’après-midi, une deuxième le dimanche matin et la troisième l’après-midi.

Présentement tout est fin prêt. Le règlement de l’année dernière a été reconduit, le format ayant plu aux pilotes en phase avec la formule de trois fois deux heures. Ce qui leur permet d’ailleurs d’avoir un temps de repos conséquent et d’en profiter pour réparer leur véhicule. Et comme d’habitude, tout ce beau monde passera d’abord par les vérifications techniques sur le circuit (autos et 2 roues), les essais libres et les essais qualificatifs (autos), les qualifications pour les 2 roues et enfin la première manche pour les autos.

Le lendemain dimanche, les autos feront encore des essais libres avant la deuxième manche. Puis, on assistera à la finale des 2 roues avant de disputer la troisième et dernière manche des autos.

C. F. KEITA

 Le recordman de victoires aux 6h de Dakar, Nagy Kabaz, changera cette année de voiture et de partenaire pour la 36e édition de cette compétition automobile internationale, le weekend prochain. Ce pilote confirmé qui a terminé l’édition 2015 sur le record absolu de 8 victoires (1994, 1995, 1998, 2004, 2010, 2013, 2014 et 2015), a souligné cependant que pour la présente édition il n’avait effectué aucune préparation spécifique. « Mais je pense que l’édition de cette année sera beaucoup plus importante encore car il y aura beaucoup de voitures avec un plateau bien fourni. Et cette année, j’ai décidé de changer de voiture pour revenir à la Porsche 993, une puissante voiture de 3,8 litres », a-t-il informé. Vainqueur lors de l’édition 2015 avec un Proto Nissan, Nagy Kabaz a décidé de revenir à la Porsche avec laquelle il se sent plus à l’aise.   Nagy Kabaz a révélé également qu’il changera aussi de partenaire car son compère Kamil Rahal ne s’alignera pas sur la course de ce week-end ; et en plus, selon certaines indiscrétions, son copilote aurait opté de descendre de catégorie. Nagy Kabaz s’est donc trouvé un autre partenaire, en Marc Siebenthal, triple vainqueur dela compétition en 2009, 2011 et 2012. Autant dire d’ores et déjà qu’il sera bien difficile de battre ce duo de pilotes rompus à la tâche.

C. F KEITA    

 Le Slovaque Peter Sagan (Liquigas) a remporté, hier, à Metz, la 6e étape du Tour de France, son troisième succès depuis le départ, après un final bouleversé par une chute massive. Le Suisse Fabian Cancellara (RadioShack) a conservé le maillot jaune de leader à la veille de la première arrivée en altitude. Dans un sprint privé du champion du monde, le Britannique Mark Cavendish, retardé par la maxi-chute survenue à 25 kilomètres de l'arrivée, Sagan a devancé nettement l'Allemand Andre Greipel, le vainqueur des deux étapes précédentes qui est tombé pendant l'étape. L'Australien Matt Goss a pris la troisième place sur la ligne, devant le Néerlandais Kenny Van Hummel et l'Argentin Juan Jose Haedo. Plusieurs chutes se sont produites dans cette étape de 207,5 kilomètres. L'une d'elles, au 35e kilomètre, a jeté à terre l'Allemand Andre Greipel, l'Espagnol Alejandro Valverde et le Néerlandais Robert Gesink.

La principale a cassé le peloton et retardé le Luxembourgeois Frank Schleck, l'Espagnol Alejandro Valverde et le Français Pierre Rolland, qui ont franchi la ligne plus de deux minutes après le premier peloton.

(AFP)

Last modified on mercredi, 07 septembre 2016 16:26

La 4e édition du Tour du Sénégal de rallye-terre sera lancé aujourd’hui  sur les rives du Lac Rose avec une quinzaine de pilotes motards et une dizaine de conducteurs. La compétition se disputera sur trois étapes Tasset, Kaolack et Saint-Louis. Pour assurer une participation des pilotes sénégalais à ces épreuves, il a été mis en place un Team Solutrad. Cette équipe est actuellement composée de deux pilotes Birame Coulibaly et Mamadou Bocoum.

Ce dernier représentera son équipe à cette 4e édition 2012 du Tour du Sénégal de rallye terre qui se déroule cette année du 1er juin au 03 juin 2012 sur le trajet Tasset - Lac Rose. Son principal objectif étant de porter les couleurs de son équipe sur la plus haute marche du podium. Mais au-delà de ce rallye sur le territoire national, le Team Solutrad envisage d’inscrire ses deux pilotes moto à des épreuves internationales dont le « Rallye Oilibya du Maroc ».

Last modified on jeudi, 13 octobre 2016 12:46

Quarante huit heures après la ronde infernale sur le circuit Dakar Baobabs de Sindia, les pilotes des « 6 Heures » de Dakar se retrouvent, ce soir, dans les locaux de l’Africaine de l’automobile, à Dakar. Ce sera pour la cérémonie de remise des trophées, sorte de 3ème manche après les deux de trois heures chacune sur la piste longue de 4,700 km de Sindia.

On rappelle que 4 Porsche, 1 Ligier, 1 Ford Mustang, 2 Lotus, 1 BMW, 1 Formule France, 1 Peugeot 206, 1 Renault Mégane et 1 VW Fun Cup ont pris part, dimanche, à la 32ème édition des « 6 Heures » de Dakar, sur le circuit Dakar Baobabs de Sindia. Une édition qui a coïncidé avec les 60 ans des sports mécaniques au Sénégal. 13 bolides, c’est 10 de moins que la précédente édition ! Pour marquer la symbolique du soixantième anniversaire, la Fédération sénégalaise de sports automobile et motocycliste (Fsam) s’attendait assurément à bien mieux.
Mais des facteurs exogènes comme la crise économique internationale et « l’incertitude ayant prévalu avant l’élection présidentielle » ont éloigné du circuit bien des pilotes habitués des lieux. N’empêche, à la Fsam, on se félicite tout de même d’avoir honoré le rendez-vous annuel le plus important du calendrier des sports mécaniques au Sénégal. En espérant que, l’année prochaine, le plateau sera beaucoup plus riche et plus relevé.

Paul Libens, promoteur : « Nous travaillons à développer le circuit »
« On n’attire pas les mouches avec du vinaigre » ! Paul Libens, le promoteur belge du circuit Dakar Baobabs, a usé du célèbre dicton pour expliquer le relatif mal qu’a son infrastructure pour accrocher. D’après lui, « il faut que s’opèrent des ajustements au plan des conditions extérieures et qu’au niveau local, il y ait une réelle volonté politique ». Dans le premier registre, il a évoqué la crise économique et la cherté des billets d’avion pour justifier que pour fêter leurs 60 ans d’existence, les « 6 Heures » de Dakar n’aient attiré que 13 concurrents contre 23, l’année dernière. Ce « problème d’accessibilité » fait que, selon lui, beaucoup de pilotes européens préfèrent aller à Dubaï, plus éloigné, mais au prix de billet d’avion bien plus abordables.

A l’interne aussi, M. Libens, par ailleurs pilote et qui avait engagé 2 Lotus dans cette 32ème édition, a estimé nécessaire que se manifeste « une réelle volonté politique » par rapport à certaines facilités, notamment pour ce qui est de la qualité de l’essence utilisée sur le circuit. Plus généralement, il est d’avis que « pour développer la station balnéaire de Saly, il y a deux leviers à activer : la réserve animalière de Bandia et le circuit Dakar Baobabs ». La preuve ? « Toutes les autorités qui sont venues ici, ont été soufflées par les infrastructures. Le seul problème, c’est qu’il n’y en a pas beaucoup qui sont passées nous voir », a-t-il expliqué.

« N’empêche, nous y croyons plus que jamais », s’est exclamé Paul Libens. Surtout parce qu’il y a beaucoup de possibilités de grandir. « Nous sommes toujours en contacts avec de grandes usines européennes de construction de voitures qui sont intéressées à s’implanter dans nos locaux où elles pourront  faire leurs essais nécessaires, presque toute l’année, car la température y est idéale », a noté M. Libens. « Il y a aussi des développements pour la jeunesse, parce que nous avons développé une école de glisse, de contrôle de vitesse, en un mot de maîtrise du volant », a-t-il ajouté.

En tout cas, ce circuit de 4,7 km, homologué par la Fia (Fédération internationale de l’automobile), en 2009, et qui abrite depuis lors la plus célèbre des épreuves de la Fsam, fait toujours la fierté de son initiateur qui ne désespère point d’en faire un vrai bijou. « Nous y travaillons et nous avons l’oreille attentive de certaines autorités », a annoncé Paul Libens qui espère avoir bientôt le plaisir de voir s’aligner, sur un même plateau, 40 bolides sur « son » circuit

Dialo Kane Zator (Président de la Fsam) : « La crise financière n’a épargné personne »
« Nous en sommes à la 60e année, et c’est toute une vie. Et nous rendons grâce à Dieu de nous avoir permis d’assister à cet événement. Il faut dire que la crise financière, qui sévit actuellement, n’a épargné personne et aucun pays du monde. Même en Europe, les plateaux sont très étriqués, il n’ya pas beaucoup de voitures, parce que vous savez, la course automobile coûte cher ; c’est une question de sponsors. Ils ne se bousculent pas au portillon, ni en Europe, ni aux Etats-Unis, encore moins ici. Et nous avons eu également une difficulté locale, constituée par les élections qui viennent de se dérouler où on a connu un immobilisme pendant un certain temps. Cela nous a empêchés de démarrer très rapidement la campagne médiatique ; c’est ce qui a fait que nous avons perdu la moitié du plateau de l’année dernière. Mais la qualité ne s’en n’est pas ressentie ».

Andre Mathieu (Coordonnateur des 6H) : « Regrets de ne pas avoir beaucoup de participants »
« Il faut dire que le niveau technique était très élevé aussi bien au Critérium qu’aux 6 Heures. Les voitures on les connaît, mais on voit que, de plus en plus, les pilotes travaillent sur la mécanique, car on voit avec quelle rapidité ils arrivent à réparer et à repartir. On a introduit dans le règlement une nouvelle clause qui permet aux pilotes de faire remorquer leurs voitures pour les faire repartir ; cela donne un peu plus d’intérêt à la course. Donc, ça c’est très bien. Maintenant, on regrettera que cette édition n’ait pas eu beaucoup de participations, la crise est passée par là. Les gens n’ont pas pris la décision de prendre la destination Sénégal cette année, mais je pense que l’année prochaine ça repartira. Et puis derrière, on a ce circuit qui est toujours aussi beau et je pense que tous ceux qui sont là vont le faire connaître à l’extérieur, afin de voir de plus en plus de voitures venir ».

Le critérium à Nicolas Thomas

En prélude aux « 6 Heures » de Dakar proprement dites, s’est disputé samedi après-midi, sur le même circuit de Dakar Baobabs, le Critérium, la course réservée aux petites cylindrées (moins de 2 litres). Et là, le titre est allé au Français Nicholas Thomas sur sa Renault Clio n°11. En 2 heures 1 mn 23 secondes, il a bouclé 53 tours de cette piste longue de 4,700 km, avec son meilleur tour de piste chronométré à 2 mn 14 secondes. Une meilleure performance qui n’est cependant pas LA meilleure de l’après-midi puisque c’est l’équipage Kamil Rahal – Nagy Kabaz sur Honda Civic qui a claqué le chrono de référence (2mn13sec913).

Derrière la Clio de Nicholas Thomas se sont positionnées 2 VW Fun Cup, celle n°82 des frères Paul et Stéphane Libens qui a couvert la piste 50 fois en 2 heures 3 minutes 33 secondes et celle n° 90 de Raphaël va Der Straten (49 tours de pistes en 2 heures 1 mn 48 sec. C’est à croire ce dernier était abonné à la 3ème place, puisque le lendemain, avec son coéquipier Jo La Coupe, sur Ford Mustang, il a également terminé sur la troisième marche du podium des « 6 Heures ».
Rappelons qu’Abibatou Fall, la seule dame engagée dans cette épreuve a fini à une honorable 8ème place avec un total de 36 tours de piste sur sa Golf.

Rectificatif
Dans notre édition d’hier, nous avons donné aux vainqueurs des « 6 Heures » de Dakar, Bertrand Chapuis et Marc de Siebenthal, une nationalité (belge) qui n’est pas la leur. Le premier est français, le second suisse. Nous nous excusons de cette erreur auprès de ces vaillants pilotes et de nos lecteurs.

Par B. Khalifa NDIAYE et C. Fantamady KEÏTA (Textes) et Mbacké BA (Photos)

Last modified on jeudi, 13 octobre 2016 12:57

 La 32ème édition des « Six heures de Dakar » se tient dans un contexte particulier avec l’épreuve qui fête ses 60 années d’existence. Prévue les 11, 12 et 13 mai prochain au Circuit Dakar-Baobabs de Sindia, la course se prépare activement avec des innovations, aménagements et, surtout, un plateau relevé.

Quelques innovations et rectificatifs sont attendus pour la 32ème édition des 6 Heures de Dakar qui aura lieu les 11, 12 et 13 mai dans le circuit Dakar-Baobabs de Sindia et qui fête ses 60 ans cette année. L’annonce a été faite par les organisateurs qui faisaient face à la presse, hier, au siège de la Fédération sénégalaise de sport automobile et motocycliste (Fsam). Pour les collaborateurs du président Diallo Kane « Zator », beaucoup de concurrents sont attendus pour disputer les deux épreuves : le critérium du samedi 12 et la course phare des 6 heures qui se dispute le lendemain dimanche. « Nous attendons un plus grand nombre de participants étrangers en plus des coureurs locaux », affirme Roger Helou, en charge des inscriptions qui soutient que les engagements se poursuivront jusqu’au 10 mai. Et l’on attend un nombre plus élevé de concurrents pour battre le record enregistré lors de la précédente édition, avec 27 coureurs au critérium et 26 aux 6 Heures.

« Il y a toujours des pilotes qui viennent au dernier moment, parce qu’il y a des réglages à faire sur leurs véhicules », en plus de ceux qui arrivent de l’étranger avec leurs bolides. Pour cette année, les organisateurs annoncent l’introduction d’un véhicule de remorquage pour permettre aux pilotes confrontés aux ennuis mécaniques de se faire dépanner dans les stands afin de reprendre la course. Ce qui répare une injustice notée et dénoncée par certains coureurs lésés, après avoir connu des ennuis avec leurs bolides. Ainsi le nouveau règlement de la course, en son article 21, autorise l’assistance aux véhicules ayant des ennuis mécaniques et techniques et qui, jusqu’ici, étaient contraints à l’abandon, souligne André Mathieu, directeur de la course.                                         

Pour cette année, le plateau technique promet d’être très relevé, avec une large gamme de véhicules au départ des courses (critérium et 6 Heures). Les organisateurs annoncent la présence en plus des Porsche qui dictent leur loi sur le circuit, depuis quelques années, de Ford Mustang, de Lotus ou encore de Fun Cup pour apporter la concurrence. La sécurité sera également de mise lors de cette édition. Ainsi Raphaël Corréa, directeur du circuit, annonce quelques aménagements « après les incidents notés en début de saison ». Ainsi, des murs de sécurité ont été aménagés pour protéger les pilotes et les commissaires de la course. La compétition se déroulera encore sous sa formule habituelle avec un critérium de 2 heures, le samedi 12 mai, ouvert aux véhicules de 2 litres et moins, et les 6 Heures de Dakar en deux manches de 3 heures, une formule Open qui se court le lendemain, dimanche 13 mai.

Ousseynou POUYE

Last modified on jeudi, 13 octobre 2016 13:00

Une très belle performance pour Sandra Bocandé lors de la 2ème course du championnat 2L du Sénégal tenue le week-end dernier sur le circuit Dakar Baobabs à Sindia. Seule femme de la course, elle a terminé sur la plus haute marche du podium, au terme des deux manches devant Michaël Sassine et Ignace Séne.

Il y a deux mois seulement, elle était présentée au grand public, alors qu'elle faisait son entrée sur le circuit automobile. Dimanche dernier, elle a savouré sa première victoire en sprint lors de la deuxième journée du calendrier du championnat 2L qui s’est déroulée sur le circuit Dakar Baobabs à Sindia et devant un public qui se fait de plus en plus nombreux. Sandra Bocandé a été classée première devant les autres pilotes en lice après deux manches d’une heure chacune. Une belle performance pour la pilote du Team 25 qui a été applaudie par ses pairs. « Ça prouve qu'en étant persévérante et en écoutant les conseils, on peut y arriver », s’est félicitée Sandra. En effet, après une accumulation d'erreurs lors de la première manche, son coach, Pierrick Legendre, a visiblement su lui transmettre les explications et conseils pour lui permettre de mieux appréhender la deuxième manche. Et le résultat est allé au-delà des espérances du Team 25. "Je suis très heureuse, mais la saison n’est pas finie et l’objectif reste le même. Je veux vraiment remercier mes partenaires, la presse, les organisateurs, le personnel du circuit et tous ceux qui m’encouragent, car même si c’est difficile à exprimer, c’est un soutien de taille pour moi", a lancé Sandra. Elle a certes réalisé des progrès dans ses chronos, mais le chemin est encore long, car il y a toujours une part de chance dans le sport mécanique.

Sandra Bocandé est la seule femme à disputer le Championnat 2L du Sénégal cette saison. Elle s’est également engagée dans le championnat d’endurance. Toujours à la recherche d’un « MASTER SPONSOR », afin de pouvoir aller au bout de son championnat, elle fait un appel du pied aux amoureux du sport.

La prochaine journée du championnat 2L se disputera les 12 et 13 février prochains toujours sur le circuit Dakar Baobabs de Sindia.

 

Résultats techniques : 2ème Journée championnat 2L du Sénégal :

1ère : Sandra Bocandé (Team 25) ; 2ème : Mickaël Sassine ; 3ème : Ignace Séne.

 

Last modified on mercredi, 07 septembre 2016 16:42


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