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Actualités (2461)

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale compte beaucoup sur les Organisations de la société civile (Osc) et le privé pour l’atteinte des cibles de santé des Objectifs de développement durable. Selon le Dr Samba Cor Sarr du ministère de la Santé qui a ouvert, hier, l’atelier sur la stratégie d’engagement de la société civile dans le Mécanisme de financement mondial de la santé, les Osc ont répondu à tous les appels sur les questions de santé.

Dr Sarr a ainsi cité en exemple les problématiques liées à la santé de la reproduction et à la planification familiale. « Le Sénégal est dans une bonne dynamique pour être au rendez-vous des Odd en 2030. La société civile et le privé sont des acteurs incontournables pour arriver à ce résultat. Il nous faut donc une gouvernance de la santé de manière inclusive et participative avec l’ensemble des acteurs », a expliqué Dr Sarr, lors de cette rencontre qui a regroupé beaucoup d’Osc, ainsi que des démembrements de l’Etat.

Le Mécanisme de financement mondial de la santé (Gff) est un programme financé par la Banque mondiale en faveur des pays qui souffrent de déficits de financement dans le domaine de santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent. L’objectif principal du Gff est d’améliorer la santé et le bien-être des femmes et des enfants et aussi de faire baisser considérablement les taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile en mettant fin aux décès évitables de la mère et du nouveau-né d’ici à 2030.

La présidente du Réseau « Siggil jiguèn », Safiétou Diop Fall, qui dirige aussi la coalition des Osc pour la planification familiale, a estimé qu’il leur faut une stratégie d’urgence avec un plan d’actions pour aller vite dans ce processus de participation de la société au Mécanisme de financement mondial de la santé.

Oumar NDIAYE

Son excellence Mussie Hailu, directeur régional de « United Religious Initiative-African », a remis, le 2 octobre 2017, au directeur du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), le prix pour la paix en Afrique (African peace award 2017). Cette distinction est décernée aux personnalités et aux organisations qui se sont fortement investies sur des questions liées à la religion et à la promotion des droits humains.

En recevant ce prix, Mabingué Ngom a indiqué que cette distinction est une reconnaissance des efforts que l’Unfpa entreprend pour mobiliser les leaders religieux de différentes religions à la promotion du bien-être familial, des individus, des communautés, entre autres. Selon lui, le bien-être des populations ne peut se réaliser que s’il y a la paix, la sécurité et la stabilité. « Ce prix est donc une manière de reconnaître et d’apprécier nos efforts dans la promotion des droits humains à travers la capture du dividende démographique pour lever certains actes barbares qui sont à l’origine des conflits dans le monde », a-t-il indiqué remerciant « United Religious Initiative-African » pour cette marque de sympathie et de considération. « Ce prix est encore une fois une fierté pour mon équipe qui travaille d’arrache-pied afin de faire en sorte que nous puissions faire reculer la souffrance, la misère et les incompréhensions souvent liées aux questions religieuses en Afrique », a-t-il magnifié, rappelant que l’une des missions de l’Unfpa est de promouvoir la paix en rapprochant les communautés.

Le directeur régional de « United Religious Initiative-Africain », son excellence Mussie Hailu, a loué le leadership de Mabingué Ngom qui s’investit sans relâche sur les questions relatives aux droits humains. « Vous méritez largement ce prix pour la paix en Afrique », a lancé M. Hailu.

Eugène KALY

Le taux de prévalence du Vih/Sida touche plus les personnes vivant avec handicap, selon un rapport de l’OnuSida.

Lors d’un atelier organisé par l’Ong handicap international et le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, il a été révélé que les individus vivant avec un handicap sont les plus touchés. Selon un rapport de l’Onusida, « le taux de prévalence chez les femmes handicapées est plus élevé que dans la population générale ».

« A Dakar, le taux de prévalence des femmes handicapées est de 1,4% et 0,4% pour la population générale et à Ziguinchor, il est 3,3% pour les femmes handicapées et 1,1% pour la population générale. Ces chiffres démontrent la disparité qui existe entre les différentes couches sociales », indique le même rapport.

L’étude a aussi démontré que « les transports urbains, à l’intérieur du pays, ne sont pas adaptés aux personnes handicapées ».
Pour remédier aux problèmes auxquels sont confrontées les personnes handicapées, le consultant Moussa Boury Sall et son équipe ont fait des recommandations allant dans le sens de contribuer à la réduction de nouvelles infections au sein de cette couche vulnérable. Selon eux, les autorités doivent prendre en compte les personnes handicapées dans les stratégies de lutte contre le Vih et faire respecter les droits des personnes handicapées en matière de santé. « Les structures sanitaires doivent également assister en matière de santé les personnes handicapées sans discrimination », a ajouté l’équipe de Moussa Boury Sall.

Quant à Yatma Fall, président de la Fédération sénégalaise des associations de personnes handicapées (Fsaph), il a dit que ce projet va permettre de faire avancer les choses dans le bon sens. Le directeur de l’équipe d’appui de l’OnuSida, Demba Koné, a souligné que la disponibilité des données permet de mieux lutter contre les inégalités.

Serigne Mansour Sy CISSE

Mamadou Dia, directeur « Eau et Assainissement » du Groupe Eranove et ancien directeur général de la Sénégalaise des eaux (Sde), vient d’être réélu, pour un second mandat de 3 ans, président de la Fédération internationale des opérateurs privés des services d’eau (Aquafed), informe un communiqué parvenu à notre rédaction.

«M. Dia est le président la Fédération internationale des opérateurs privés des services d’eau (AquaFed) qui regroupe plus de 400 sociétés de 40 pays, à une période où le secteur privé est appelé à collaborer avec les gouvernements locaux et nationaux, pour faire face aux problèmes les plus critiques dans le domaine de l’eau », lit-on dans le communiqué. Le document note que M. Dia est particulièrement concerné par l’optimisation de la performance des services d’eau et d’assainissement et par la résolution du manque d’accès à une bonne qualité d’eau et aux services d’assainissement dans le monde. « Apporter des solutions à ces défis est l’une de ses principales motivations pour travailler dans le secteur de l’eau et pour être au service d’AquaFed en tant que président », ajoute le texte.

Le communiqué parle de cette réélection de M. Dia comme un hommage à son « travail fructueux » lors de son premier mandat de président, période pendant laquelle il a orienté le travail de la Fédération et contribué à des évènements majeurs comme le Forum mondial de l’eau en Corée, la Semaine mondiale de l’eau à Stockholm et à Singapour et la réunion Eau et assainissement pour tous (Swa) à Washington. « C’est une reconnaissance de ses compétences, de l’expertise sénégalaise et africaine et de son engagement à assurer un monde économe en eau, où ce produit vital est géré de façon durable pour tous les besoins humains et environnementaux », précise le communiqué.

Fondée en 2005, AquaFed est l’unique plateforme mondiale de connaissances dans le secteur de l’eau. Elle met en relation les opérateurs privés de l’eau et de l’assainissement avec les organisations multilatérales et le secteur international de l’eau avec comme objectif de trouver des solutions aux défis mondiaux de l’eau, dans le cadre d’un agenda de développement durable.

O. NDIAYE

Pour pallier le manque d’informations dans le domaine de la santé de la reproduction, surtout chez les jeunes, un espace dédié à cette cible a été ouvert à Richard-Toll.

Du 25 au 30 septembre dernier, diverses activités ayant trait à la Santé de la reproduction des adolescents et des jeunes se sont tenues à Richard-Toll. Le point d’orgue de ces manifestations a été l’ouverture de l’espace jeune de la localité pour permettre aux adolescents et aux jeunes de sensibiliser leurs pairs sur des questions de santé les concernant. L’initiative est de Marie stopes international (Msi), avec le soutien de l’Usaid.

La mise en place de ce centre vise à combler le manque d’informations sur la santé de la reproduction, surtout chez les jeunes. De plus, cette partie du Walo a une forte prévalence de Vih avec un taux de 1,2%. Un chiffre alarmant comparé à la moyenne régionale qui est de 0,7 %, selon l’Enquête démographique et de santé de 2005. Ces données, rappelle Michelle Niang, directrice des programmes de Msi, expliquent une forte demande en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes. Pour elle, « les personnes qui vont visiter ce lieu seront dans un environnement convivial, démédicalisé et confidentiel afin d’assurer un bon service ».

Ce 2ème centre dédié aux jeunes dans la région de Saint-Louis va offrir, selon Mme Niang, des services dans le domaine du dépistage volontaire du Vih Sida, la prévention et le traitement des Infections sexuellement transmissibles, les consultations gynécologiques, des méthodes contraceptives, le dépistage du cancer du col de l’utérus…
Al Hassan Welé, coordonnateur du bureau de l’Usaid à Saint-Louis, a rappelé le financement de ce centre consenti par sa structure, dans le cadre du programme santé 2016-2021. Il a également évoqué le projet Neema dans le cadre duquel ce centre a été érigé.

Le Dr Coumba Ndoffène Diouf, médecin-chef du district sanitaire de Richard-Toll, a soutenu que « cette structure sera insérée dans le dispositif sanitaire et les chiffres produits pourront être intégrés dans les statistiques du district ».

Pour assurer la qualité de service, l’absence de jugement et de stigmatisation, le respect de la confidentialité et de l’intimité des clients, ainsi que la mise à disposition d’une information de qualité, des formations et supervisions continues de responsables locaux seront mis en œuvre et suivies par l’équipe du projet.

A. M. NDAW

« Ce coup de force ne va pas passer ; nous allons continuer à nous défendre », a promis l’avocat de Yavuz Selim Sa, Me Moussa Sarr. C’était face à l’interdiction d’accès à l’école.

Hier, tôt le matin, le groupe Yavuz Selim a été encerclé par au moins quatre pick-up remplis policiers. L’entrée a été interdite aux élèves, parents et autres visiteurs. Dans l’enceinte, le moindre bruit se fait sentir, en dépit de quelques groupes qui se sont formés pour s’émouvoir de la fermeture du groupe Yavuz Selim.

D’après Me Moussa Sarr, avocat de cette école, cette décision est « inique, injuste et scandaleuse » ! Parce qu’elle ne repose sur aucun fondement légal d’un Etat qui se prétend être de droit. « On ne peut pas, sur le prétexte de deux arrêtés concernant une association dénommée Baskent Egitim, venir violer une propriété privée qui s’appelle Yavuz Selim Sa. Si l’Etat a pris des arrêtés de dissolution, de retrait ou d’agrément pour une autre (société), cela doit respecter la procédure normale. Les écoles Yavuz Selim ont été vendues par Baskent Egitim à la société Yavuz Sa depuis le 8 novembre 2016, alors que l’arrêté de dissolution date du 7 décembre 2016. Par conséquent, on ne peut pas empêcher les élèves de poursuivre leurs cours. C’est une violation manifeste du droit de propriété », a-t-il plaidé, ajoutant que le juge des référés a mis en délibéré cette affaire pour le 9 octobre. Abdoulaye Ndoye, secrétaire général du Cusems, estime qu’il faut penser à la centralité de l’élève. « Il faut continuer à ouvrir les portes de cette école qui existe depuis 20 ans et a fait beaucoup de performances scolaires aux examens de fin d’études et au concours général », a indiqué le syndicaliste, invitant le gouvernement à revoir sa position. « Au nom de la souveraineté, on ne doit pas nous dicter la conduite à tenir. Nous demandons au chef de l’Etat d’être à l’écoute des Sénégalais », a-t-il affirmé, rappelant le souhait des élèves et des parents de reprendre les cours. Parent d’élève, Mme Mbaye née Ndèye Diouf se dit scandalisée par cette décision désolante. « Tous mes enfants sont passés par cet établissement. Je ne trouve pas les mots pour qualifier cette situation qui nous meurtrie tous », a-t-elle déploré. Quant au prêcheur Oustaz Alioune Sall, il a invité le chef de l’Etat, les ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale à revenir sur leur décision.

S. M. Sy CISSE

Afin de répondre favorablement au souhait des parents, enseignants et élèves de voir les cours se poursuivre dans les établissements du Groupe Yavuz Selim, le ministère de l’Education a opté pour une l’administration provisoire des établissements.

« L’Etat du Sénégal est soucieux de la continuité des enseignements et apprentissages des élèves du groupe scolaire Yavuz Selim », a indiqué, hier, le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam. C’était lors de la rencontre avec une délégation du bureau de l’association des parents d’élèves du groupe scolaire.

Ainsi, afin de répondre aux préoccupations des parents d’élèves qui tournaient autour de la poursuite des études pour leurs enfants compte tenu du contexte de la rentrée (certains ayant déjà payé les frais d’inscription et de scolarité), un schéma a été proposé par le ministère de l’Education. Un schéma qui écarte l’association « Baskent Egitim » de la direction des établissements, de même que la Fondation Maarif dans la reprise des établissements.

« Dans ce contexte, une solution serait que le ministère de l’Education nationale assure l’administration provisoire de ces établissements. Celle-ci qui doit conduire vers une solution définitive qui assure le modèle pédagogique, la qualité de l’enseignement. Dans cette solution provisoire, toutes les parties prenantes seraient associées, y compris les parents d’élèves dans le cadre d’un partenariat entre l’administration sénégalaise de l’école, les enseignants et tous ceux qui tiennent à la poursuite de cette expérience de ces établissements et du modèle pédagogique », a indiqué Serigne Mbaye Thiam. Il estime que la solution de l’administration provisoire est une solution qui permet d’aller vite et de reprendre rapidement les enseignements et apprentissages dans les établissements Yavuz Selim.

O. NDIAYE

Coordinatrice de la planification familiale à la Division de la Santé de la reproduction de la Direction nationale de la santé du Mali, Mme Yalcoulé Aoua Guindo livre dans cet entretien les objectifs fixés dans son pays d’ici à 2018, la faible implication des hommes dans la planification familiale, les stratégies à l’endroit des jeunes filles mariées, entre autres.

Pouvez-vous nous dresser la situation de la planification familiale au Mali ?
Nous sommes en train de progresser depuis un certain moment vers l’objectif national. De la deuxième à la troisième Eds (Enquête démographique et de santé), on montait en dents de scie avec 1,5 point-1% par an. Mais avec l’Eds4 (2012-2013), nous sommes à 9,9% de prévalence contraceptive, c’est-à-dire qu’il y a eu un gain de plus de 2%. Ce qui est un progrès. Mais depuis l’élaboration du Plan d’actions national, de 2014 à nos jours, nous sommes à 14% avec les résultats du Track20. Donc, je dirais que la situation est bonne.

Qu’est-ce que vous visez à travers l’objectif national que vous venez d’évoquer ?
L’objectif national est d’atteindre 15% de prévalence contraceptive d’ici à 2018. En 2017, nous sommes à 14%. Cela veut dire que nous sommes vraiment sur la bonne voie. Cet objectif consiste à recruter au Mali 374.000 femmes nouvelles utilisatrices de la planification familiale.

Vous avez évoqué les efforts que le Mali est en train de faire pour atteindre l’objectif de 15% de prévalence contraceptive en 2018. Mais d’une manière générale les pays du Partenariat de Ouagadougou marquent le pas dans l’atteinte de l’objectif global en 2020, d’où des inquiétudes. Qu’est-ce le Mali peut faire pour que ces Etats soient au rendez-vous en 2020 ?
Le Mali n’a pas de problème pour atteindre l’objectif fixé d’ici à 2020, parce qu’on n’a pas été aussi ambitieux que les autres pays du Partenariat de Ouagadougou. Au lieu d’aller à 20 ou 30%, le Mali s’est limité à 15%, au lieu d’aller jusqu’en 2020, nous nous sommes arrêtés à 2018. Pour savoir en 2018, s’il y a des gaps, nous allons revoir les stratégies pour avancer. On pense même dépasser les 15% d’ici à 2018.

Quelles sont les stratégies que vous développez pour accélérer les progrès ?
Les stratégies, c’est à beaucoup de niveaux. D’abord au niveau de la demande, car jusqu’à présent la population du Mali ne connaît pas bien la planification familiale. Dans ce cadre, nous sommes en train d’élaborer beaucoup de stratégies de sensibilisation, de communication pour que la population puisse connaître la planification familiale. Il y a aussi des défis par rapport à l’offre surtout à l’endroit des jeunes et des adolescents, car les services ne sont pas adaptés. Sur ce plan, nous sommes en train de voir comment créer des services adaptés et assurer la continuité des services.

Il y a aussi l’intégration des activités de planification familiale aux autres activités de la santé de la reproduction. Nous avons aussi des problèmes au niveau du suivi-évaluation, surtout au niveau de la mobilisation des fonds. Dans ce cadre, nous sommes en train d’élaborer des stratégies pour faire la cartographie des partenaires pour nous aider à avoir des sources de financement pour le suivi des activités.

Quel est le degré d’implication des hommes dans la planification familiale ?
On ne peut pas dire que les hommes sont pour ou contre la planification familiale. Par contre, ce qu’on peut avancer, c’est qu’ils ne sont pas pour l’application de la loi sur la santé de la reproduction disant que la femme peut adopter une méthode contraceptive sans l’avis de son mari. Cet aspect ne plait pas aux hommes, c’est pourquoi, beaucoup d’entre eux s’opposent à la planification familiale. Sinon, il y a un pourcentage d’hommes qui essaient de comprendre, qui accompagnent leurs femmes, mais jusqu’à présent, les hommes ne sont pas aussi impliqués que cela.

Que faites-vous pour que les hommes s’impliquent davantage dans la planification familiale ?
On est en train de faire beaucoup de choses dans ce domaine, parce qu’il y a deux ans de cela, le thème de la campagne nationale de planification familiale, c’était l’implication constructive des hommes. Il y a un document par rapport à cela et nous sommes en train de développer des stratégies pour atteindre les hommes, les impliquer, les sensibiliser et élaborer des outils, des boites à images pour qu’ils soient impliqués dans le processus.

Quelles stratégies sont déployées à l’endroit des jeunes filles mariées pour qu’elles adoptent tôt la planification familiale ?
La loi familiale dit que les jeunes filles peuvent se marier à l’âge de 16 ans, malgré que leur corps soit immature. Donc, nous en tant qu’agents de santé sommes en train de dérouler beaucoup de stratégies de sensibilisation pour que les jeunes couples comprennent qu’ils doivent attendre avant d’avoir des enfants. Car on ne peut pas empêcher que les jeunes filles se marient, mais on est en train de voir comment retarder la grossesse pour que leur corps soit prêt à recevoir un bébé.

Après un premier enfant, pourquoi ne pas conseiller la contraception, notamment le Dispositif intra utérin-Post partum (Diu-pp) aux jeunes filles pour éviter qu’elles ne deviennent de grandes multipares avant même d’avoir 25 ans ?
On ne dit pas qu’on ne conseille pas le Diu-Pp aux jeunes femmes mariées, on conseille à toutes les femmes, car le choix leur est dévolu. Qu’elles soient jeunes, âgées, des multipares ou primipares, on fait le councelling sur toutes les méthodes, c’est à elles de choisir celle qui lui convient. Mais généralement, nous avons constaté que ce sont les multipares qui portent leur choix sur ces méthodes de longue durée.

Propos recueillis à Bamako par Maïmouna GUEYE

Une invite est lancée aux différentes parties prenantes du Partenariat de Ouagadougou à honorer les engagements pris, afin d’atteindre en 2020 l’objectif de 2,2 millions de nouvelles utilisatrices supplémentaires de la planification familiale.

Atteindre les objectifs de la planification familiale en 2020 dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest revient pour les différentes parties prenantes du Partenariat de Ouagadougou, initié en 2011 pour promouvoir la contraception dans ces pays où les taux de prévalence contraceptive sont les plus bas dans le monde, à respecter les engagements pris. Ces derniers concernent aussi bien les pays, les bailleurs que les Organisations de la société de civile (Osc).

Pour les Etats, en dehors du fait d’ériger la planification familiale parmi les priorités, d’en faire un droit et d’assurer l’accès des femmes qui en expriment le besoin aux services et aux méthodes de contraception, l’engagement a été pris d’augmenter, chaque année, d’au moins 10% les ressources allouées aux programmes de planification familiale et d’adopter une approche inclusive pour la mobilisation des ressources. Ces mêmes pays avaient convenu d’introduire et de passer à l’échelle la délégation des tâches, consistant à former des infirmiers, sages-femmes pour offrir des services initialement dévolus aux médecins.

L’extension et le renforcement de l’offre de services Pf, l’implication des jeunes et des adolescents dans les programmes, l’amélioration de la chaine d’approvisionnement des produits contraceptifs figurent parmi les engagements pris par les Etats pour que les femmes puissent facilement accéder à la contraception dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest.

Les bailleurs eux avaient convenu, en 2011, d’aider les pays du Partenariat de Ouagadougou à élaborer leurs Plans d’actions nationaux budgétisés, à augmenter les ressources. Les mêmes engagements ont été réitérés en 2015 pour soutenir la phase d’accélération (2016-2020). Ils avaient aussi donné leur adhésion à « augmenter les financements disponibles en faveur de la planification familiale de 20% d’ici à 2020 » et à « soutenir les Panb de 2ème génération ». D’ailleurs, de 2012 à 2016 des progrès ont été notés dans l’appui des bailleurs aux pays francophones d’Afrique de l’Ouest avec des fonds évalués à 126 milliards de dollars.

Quant aux Osc, elles avaient décidé « d’accompagner les pays dans la création de la demande et le plaidoyer pour l’amélioration des politiques », de « contribuer de 50% à l’atteinte des objectifs du Po, de « soutenir la mise en œuvre des Panb de 2ème génération, de « veiller à la mise en œuvre des recommandations des ministres pour la phase d’accélération, etc ».

M. GUEYE (Envoyée spéciale)

La deuxième édition des cours de vacances gratuits a été clôturée à Mbour. Cette manifestation est organisée par la commission éducation du mouvement Agir avec Macky pour le développement de Mbour (Amdem) dirigé par Cheikh Issa Sall, directeur général de l’Agence de développement municipal (Adm). Ayant très tôt compris que le développement durable de notre pays doit forcément passer par une jeunesse citoyenne bien formée et suffisamment outillée pour affronter la vie de demain, Amdem a pris en charge 3.513, du 14 août au 20 septembre, pour des cours de vacances gratuits, les préparant à la rentrée scolaire 2017-2018.

Parmi ces élèves, 1.500 ont été primés pour avoir mieux travaillé. Un acte éminemment pédagogique en ce qu’il permet d’encourager les autres qui vont redoubler d’effort les années à venir. Cheikh Issa Sall, président du mouvement Amdem, a considéré que si ces résultats ont été acquis, c’est bien parce que la communauté a fait sienne ce programme. Une autre part de satisfaction a résidé sur le fait que les limites de l’ignorance avaient été repoussées par les hommes et les femmes de valeur considérées comme d’infatigables soldats du savoir.

Aussi, a-t-il salué l’engagement citoyen de tous les enseignants qui ont volontairement accepté de participer sans rémunération à ces cours de vacances. Dans tous les cas, l’excellence constitue, pour lui, une valeur de référence sans cesse exaltée. Pour preuve, la cérémonie a été une occasion de primer et de remettre des kits scolaires aux meilleurs élèves, mais aussi aux enfants défavorisés. Ainsi, 1.500 potaches ont reçu des fournitures scolaires, une manière de lutter contre l’ignorance et la pauvreté.

Amath Sigui NDIAYE

L’association Baskent Egitim ne pourra plus exercer ses activités au Sénégal, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur. Cela fait suite à l’arrêté n° 18353 du 7 septembre 2016 portant à la connaissance des parents d’élèves des établissements du groupe scolaire Yavuz Selim du retrait de l’autorisation d’exercer de ladite association. Sur ce, il a été procédé à la fermeture des écoles portant l’appellation Yavuz Selim par arrêté n°19360 du 11 septembre 2017. Le gouvernement invite, ainsi, les parents d’élèves et l’ensemble des acteurs à veiller au respect scrupuleux de ces prescriptions. Toutefois, soucieux de la sauvegarde de l’intérêt des élèves, l’Etat du Sénégal engagera les concertations nécessaires avec tous les acteurs, afin de trouver des solutions adéquates pour assurer la continuité des études, selon le communiqué.

Alioune Badara DIATTA (stagiaire)

Dans le cadre du suivi de la phase 2 du projet de renforcement des capacités techniques en maintenance biomédicale, les directeurs généraux d’hôpitaux d’Afrique francophone se sont retrouvés pendant deux jours à Dakar pour échanger leurs expériences. Une visite de l’hôpital « Dallal Jamm » a bouclé ces échanges.

La plupart des hôpitaux de la sous-région ne disposent pas d’un budget conséquent leur permettant d’explorer toutes les opportunités en matière de soins sanitaires. C’est pour pallier cela que les hôpitaux d’Afrique francophone ont mis en place le Projet de renforcement des capacités techniques en entretien biomédical. C’est dans le cadre du suivi de la phase 2 dudit projet que l’hôpital Dallal Jamm de Guédiawaye (banlieue de Dakar) a reçu, le 29 septembre, la visite d’une délégation composée pour la plupart de directeurs généraux de structures hospitalières concernées par le projet.

Il a été question de mesurer le chemin déjà parcouru par cet hôpital et de fixer les défis à relever en termes de maintenance biomédicale. Pour le directeur général de l’hôpital «Dallal Diam», Moussa Sam Daff, « il s’est agi de montrer ce que l’hôpital fait de bien, tout en apprenant ce que les autres pays font de bien et en recueillant leurs suggestions dans le but d’améliorer en termes de gestion, de prise en charge des malades et de maintenance des équipements, et donc de qualité du service rendu aux populations sénégalaises ».

Les participants ont débattu de thèmes liés aux ressources humaines, au financement du système hospitalier en général. Le budget des hôpitaux ainsi que l’organisation hospitalière ont été aussi abordés. M. Daff considère que ce sont là les défis majeurs auxquels font face l’ensemble des directeurs généraux des hôpitaux du Sénégal et de la sous-région. Des pistes de solutions ont été recueillies, des contraintes identifiées et avec le projet de rencontres régulières que les pays francophones veulent mettre en place avec l’appui de l’Organisation ouest-africaine de la santé (Ooas) et de partenaires comme la Jica, ces pays pensent pouvoir aller vers l’effectivité d’un système de santé performant.

Le directeur général du centre hospitalier de Treicheville (Abidjan), Yao Etienne, s’est réjoui de cette rencontre. Au nom de la Jica, Asari Ryoko, conseiller en formulation de projet de santé, a estimé que cet atelier a été riche en échanges.

Abdou DIOP

A l’école primaire El Hadj Talla Diagne, ex-école Yoff 1, le décor est tout autre. Ici, l’hivernage a laissé ses empreintes. Les toitures des six salles de classes sur les 14 que compte l’école ont été emportées par le vent. Selon la directrice Mame Penda Diouf, dans ces conditions, il sera difficile de commencer les cours dès la rentrée. « Le démarrage des cours ne pourra pas être effectif si les toitures des salles ne sont pas refaites. Cependant, je reste optimiste, car les autorités de la mairie sont passées ce matin et elles m’ont promis de réparer les salles dans la semaine », a-t-elle expliqué.

A part les problèmes de toitures envolées et des tables-bancs cassés, l’école est prête pour le démarrage effectif des cours dès l’ouverture. Le nettoyage sera assuré par les anciens élèves qui s’en chargent bénévolement chaque année avant l’ouverture des classes. Les parents s’impliquent à travers l’Ape (Association des parents d’élèves). Celle-ci prend en charge les frais pour la réfection des tables-bancs et subventionne le budget de fonctionnement de l’école.

A. BA (stagiaire)

Lors du Comité régional de développement (Crd) consacré à la préparation de la prochaine rentrée scolaire, de fortes recommandations avaient été faites pour que le concept le « Oubi tey, diangue tey » (démarrer les cours le jour de la rentrée) soit effectif. Mais certains acteurs sont sceptiques, puisque par le passé c’est le non-désherbage de certaines écoles qui empêchait cette effectivité.

Le président du Conseil régional de la jeunesse vient de tenir une réunion au cours de laquelle il était question d’engager toute la jeunesse dans l’action citoyenne de désherbage des écoles ciblées pour permettre un démarrage effectif des cours le jour de la rentrée. Les directeurs d’écoles et les principaux de collèges ont déjà pris toutes les dispositions pour que cela soit effectif. Une forte recommandation a été faite aux parents d’élèves : les élèves doivent être présents. Contrairement à ce qui s’est passé l’année dernière où les enseignants étaient présents, mais pas les élèves. « Il faut s’arrêter un moment de jouer au football la veille de la rentrée pour montrer que taper dans le ballon n’est pas la seule activité de vacances des jeunes », a déclaré Daffé Bayo, président du Conseil régional de la jeunesse.

Il est demandé aux autres démembrements (Conseil départemental de la jeunesse, Conseil communal de la jeunesse, Conseil d’arrondissement) de s’engager dans ces actions citoyennes. Les autres structures de jeunesse et le mouvement associatif doivent aussi participer à cette action citoyenne, mais également à la campagne de sensibilisation visant à faire venir à l’école de nombreux élèves le jour de la rentrée.

Malamine KAMARA

A Keur Mbaye Fall, sur un total de quatre écoles primaires publiques, trois sont sujettes aux inondations chaque année. Une situation qui inquiète les parents qui accusent les autorités locales de laxisme. Quant aux enfants, ils ne s’en font pas trop. Moustapha est vêtu de l’uniforme scolaire. Pieds nus, il joue au football malgré l’humidité du sol. Conscient de la précarité de l’école Medina Mbao Gare 1, l’élève en classe de CE2 ne souhaite tout de même pas changer d’établissement ; car dit-il c’est ici et dans ces conditions qu’il a pris ses premiers cours.

A. FALL (stagiaire)

Les vacances tirent à leur fin. L’ouverture des classes est prévue le 4 octobre pour le corps enseignant et le 9 du même mois pour les élèves. A Yoff, les directeurs d’écoles publiques, les parents et les élèves s’engagent à honorer le concept « Oubi Tey Diang Tey ».

Au lycée de Yoff, l’ambiance est déjà studieuse. De nombreux élèves, certains accompagnés de leur parents et d’autres venus seuls, forment une file d’attente devant le bureau du proviseur, ainsi que devant la salle des surveillants. Certains sont venus pour des cas de transfert. D’autres pour récupérer des bulletins de note. Le bureau des surveillants qui distribuent les bulletins du second semestre refuse du monde.

Au seuil du lycée, on est vite frappé par une construction anarchique. Les salles sont construites en désordre. Il n’y a presque pas de cour. Le mur de clôture aussi attire l’attention. Il est tellement court que les enfants y sautent aisément pour rentrer ou sortir de l’établissement. Ceci, parce que l’école est construite dans un ancien centre culturel qui a été légèrement modifié pour abriter les locaux de l’ancien Cem de Yoff érigé en lycée en 2015.

« Nous avons un problème avec le mur de clôture qui est assez bas et les enfants ont l’habitude de l’escalader. Pour y remédier, nous avons saisi la direction de la construction scolaire qui nous a promis de reprendre le mur et nous sommes optimistes », a affirmé Mme le proviseur Awa Sarr Ndiaye. Selon elle, l’établissement souffre également d’un déficit criant de tables-bancs.

Les écoles primaires aussi sont prêtes
Les salles nouvellement construites ne sont pas encore équipées. « On a un problème de tables-bancs, mais la direction de l’équipement scolaire a été saisie et on espère que très prochainement tous ces problèmes seront réglés », a-t-elle ajouté.

Malgré toutes ces difficultés, la responsable du lycée se dit optimiste pour démarrer les cours dès la rentrée. Autrement dit, le lycée fera « oubi tey, diange tey ». Ceci, parce que la population reste très impliquée dans la bonne marche du lycée. Elle participe avec le personnel à la journée de nettoyage organisée chaque année à la vieille de la rentrée par la mairie de Yoff pour rendre propre le lycée.

A l’école Tafsir Ndiaga Guèye, ex-école II de Yoff, aucun signe n’énonce la rentrée des classes. Toutes les salles sont fermées. La cour est recouverte d’herbes. A part le directeur venu récupérer quelques documents pour des transferts, il n’y a personne. Absent des lieux durant 45 jours pour problème de santé, le directeur de l’école affirme que son établissement est néanmoins prêt pour un démarrage effectif des cours dès la rentrée. « La population s’implique bien dans le fonctionnement de l’établissement. C’est pourquoi tout sera mis en place avant la rentrée pour pouvoir démarrer les cours », dit-il, avant de préciser que le nettoyage de l’école sera assuré par une femme de ménage payée par la coopérative scolaire. Les dépenses de fonctionnement sont aussi prises en charge par les parents.

Pour ce qui concerne l’état des salles de classe, le chef de l’établissement soutient que toutes les dispositions sont réunies pour commencer les cours. « Les classes sont opérationnelles même si on a des problèmes avec les portes qui ne peuvent pas se fermer à clé. On a suffisamment de tables-bancs. La seule chose que nous souhaitons est que les parents viennent inscrire les enfants tôt, car le nombre de places est limité », a-t-il expliqué.

Abba BA (stagiaire)

Des établissements publics scolaires sont toujours inondés à Keur Mbaye Fall, niché dans la commune de Mbao. A quelque deux semaines de la rentrée des classes, ces écoles sont encore au temps des vidanges et des réfections.

Des eaux verdâtres, des herbes longues et une charge de sable blanc. Tel est le décor qui prévaut à l’école Keur Mbaye Fall 2. Muni d’une pelle et d’une brouette, un manœuvre, sueur dégoulinant en cascade, est chargé de faire le transport de cette masse de l’extérieur vers la cour de l’école. Ces travaux ont permis de récupérer quatre classes qui, depuis quatre ans, étaient devenues des bassins de rétention. L’opération a commencé à la veille de la Tabaski dernière.

A ce stade, les murs sont repeints en jaune, les fenêtres et les portes refaites et trois rangées de briques pour compenser les 75 centimètres au sol remblayé avec du sable et une toile imperméable. « Outre cela, nous sommes en train d’aménager des allées pour l’accès aux toilettes qui, d’ailleurs, sont complètement sous les eaux ; et nous allons bientôt mettre un drain pour évacuer l’eau de la cour », explique le chef de chantier Ibrahima Sarr.

Malgré les efforts consentis par la mairie de Mbao, les murs restent encore humectés par la remontée d’eau. Cette école est tristement célèbre du fait de la récurrence des difficultés liées aux inondations. Elle est située dans une zone inondable. Mais sa situation s’est davantage dégradée avec la construction d’une route pavée le long de son mur. En effet, des canaux d’évacuation n’ont pas été mis sur les rebords, ce qui a pour effet de conduire les eaux vers les points bas. Sur 14 classes, 4 sont encore occupées par les eaux.

Mais, à en croire l’adjoint du directeur, M. Mané, le problème devrait être jugulé avant la rentrée officielle prévue le 9 octobre. « A ce niveau, je suis à même de vous assurer que les bâtiments seront en mesure d’accueillir les élèves au moment de la reprise », rassure le chef des travaux. Toutefois, les inscriptions tardent à se faire. L’adjoint du directeur dit observer un passage timide des parents d’élèves qui viennent surtout pour s’enquérir de l’état des lieux.

Toilettage des latrines
A l’école primaire Médina Mbao Gare 1, le temps est au toilettage des latrines. Le bruit du camion hydrocureur a titillé la curiosité des riverains. Le véhicule fait des va-et-vient incessants entre le vidoir et l’établissement scolaire. « Il était vraiment temps », s’exclame Aïssatou Diop, parent d’élèves du haut de sa terrasse. Pour les trois agents dépêchés par la mairie de Mbao, la tâche est plus que le simple fait de vider la fosse septique de l’école. Il faut en plus évacuer cette importante masse d’eau qui a mis hors service la porte principale. « Nous devons impérativement pomper l’eau au moins une semaine avant l’ouverture des classes. Mais, la motopompe mise à notre disposition à un problème technique depuis maintenant deux semaines. Elle est à l’arrêt en ce moment et cela nous retarde », confie un des leurs.

A l’intérieur, le cadre est pour le moins lugubre. Un petit écosystème s’est développé dans la cour. Le sol est dans sa grande partie recouvert d’une couche verdâtre. Les murs sont salpêtrés, les toits en zinc rouillés et les salles de classe en désordre. Au téléphone, avec un agent municipal, Alkaty Traoré est dans les procédures pour acquérir du matériel afin de désherber la cour récréative. L’étudiant en troisième année de philosophie, qui vient souvent dans cette école pour réviser, s’est porté volontaire, avec son mouvement de jeunes du quartier, pour nettoyer l’école. « On n’en peut plus de répéter les mêmes gestes chaque année. Il faut que les autorités trouvent une solution durable. Les enfants ont quand même le droit d’étudier dans un cadre sain », fustige-t-il.

Le décor est le même au Cem de Mbao. Une prairie s’y est installée pour le grand bonheur des éleveurs d’animaux domestiques.

Assane FALL (stagiaire)

Après quatre ans d’exécution, le projet Informed Push Model-Yeksi Na (Ipm) a permis d’avoir de bons résultats dans le domaine de l’approvisionnement en médicaments. Avec lui, le taux de rupture de stock des contraceptifs, qui était de 80%, est passé à moins de 2%.

Le projet Informed Push Model-Yeksina (Ipm-Yeksina) lancé depuis 2013 a permis de rendre plus disponibles les produits contraceptifs partout au Sénégal. Le 28 septembre 2017, lors de la restitution des résultats de l’évaluation finale et de partage des expériences de ce projet financé par la fondation Bill et Melinda Gates et l’association Msd for Mother et mis en œuvre par Intrahealth international, il a été indiqué que le taux de rupture des stocks en produits contraceptifs a beaucoup baissé. « L’objectif avancé en 2012 pouvait apparaitre comme un rêve, à savoir éliminer durablement les ruptures de contraceptifs qui frappaient en moyenne 80% des points de prestation de service. Aujourd’hui, ce rêve est devenu une réalité, car les taux de rupture de stock des contraceptifs sont inférieurs en moyenne à 2% depuis plus de trois ans », s’est réjoui Babacar Guèye, directeur de Intrahealth Sénégal.
Selon lui, depuis un an, le projet s’est étendu aux produits des programmes de santé publique qui peuvent ainsi obtenir pour leurs besoins de planification des données de consommation du niveau de service où la disponibilité moyenne de leurs produits se situe autour de 96%.

Ipm-Yeksina pris en charge par la Pna dès le 1er octobre
Le directeur pays d’Intrahealth s’est dit aussi heureux de voir que les efforts n’ont pas été vains, car « Yeksina » a réussi son institutionnalisation au sein du système national de santé. Il révèle que, dès le 1er octobre 2017, il sera pris en main par la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) et mis en œuvre avec l’aide d’opérateurs privés sélectionnés sur appel d’offres.
Babacar Guèye a ainsi rassuré qu’Intrahealth n’arrêtera pas la collaboration et va maintenir une petite équipe d’assistance technique entièrement dédiée à accompagner la Pna dans l’exécution de sa tâche.

Venu représenter le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le directeur de l’Agence de la Couverture maladie universelle (ACmu), Bocar Mamadou Daff, a indiqué que « ce succès résulte d’un partenariat exemplaire entre les secteurs public et privé qui a permis à l’Etat de jouer pleinement son rôle, c’est-à-dire autoriser, accompagner, supporter et superviser, tandis que le secteur privé s’acquittait de ses obligations contractuelles avec performance et transparence ».

Dans le même ordre d’idées, la directrice de la Pna, Annette Seck Ndiaye, a rappelé que c’est constatant qu’il y avait des ruptures de stock récurrentes de médicaments que sa structure, avec l’aide des partenaires techniques et financiers, a mis en place ce projet. Selon elle, grâce au projet Ipm-Yeksina, la distribution de contraceptifs a été réussie. « Ce projet a mis fin au système classique longtemps décrié pour assurer la disponibilité des produits dans tous les points de prestation de service », affirme-t-elle.  La rencontre s’est déroulée en présence de Perl Combary de la fondation Bill et Melinda Gates, de Deo Shimirimana de l’Oms. Ce dernier a expliqué que ce projet peut constituer un exemple pour les autres pays africains.

Oumar KANDE

 

Dans le cadre du Mandela Washington Fellowship pour l’année 2018, l’ambassade des États-Unis à Dakar a organisé une session d’information à l’intention des potentiels candidats, pour les guider dans leurs candidatures. Cette initiative entre dans le cadre du programme Young african leaders initiative (Yali), une initiative de Barack Obama, ancien président des Etats-Unis, qui date de 2010. L’objectif de ce programme était de soutenir les jeunes leaders africains dans leurs efforts pour stimuler la croissance et la prospérité, renforcer la gouvernance démocratique et améliorer la paix et la sécurité dans le continent africain. Depuis 2010, ce sont un millier de jeunes Africains qui sont sélectionnés pour prendre part au Mandela Washington Fellowship, projet phare du Yali.

Pour l’année 2018, ce programme, selon les membres de l’ambassade des États-Unis à Dakar, qui étaient à la session d’information, fera venir des jeunes leaders aux Etats-Unis pour suivre une formation et recevoir des conseils en leadership. « Ce programme leur fournira des occasions uniques de mettre en pratique ces nouvelles compétences en Afrique afin de stimuler la croissance économique, la prospérité et de consolider les institutions démocratiques. Les jeunes qui seront choisis auront l’occasion de prendre part à un institut académique et de leadership d’une durée de six semaines dans un établissement d’enseignement supérieur américain. Une façon d’encourager les échanges avec des Américains et d’autres fellows. D’autres sessions d’informations sont ainsi prévues dans les autres régions du Sénégal. Les candidatures qui se font uniquement en ligne vont se terminer le 11 octobre prochain.         

Oumar NDIAYE

 

L’installation des deux appareils de radiothérapie des hôpitaux «Dalal Jaam» et Aristide Le Dantec tient beaucoup à cœur le nouveau ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr. Lors du lancement de la campagne de lutte contre le cancer dit « Octobre rose », il a promis une solution rapide à cette question.

Le ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, veut faire de l’installation des deux appareils de radiothérapie de l’hôpital «Dalal Jaam» et de l’hôpital Aristide Le Dantec, une priorité pour son département ministériel. Suite à une panne de l’appareil de radiothérapie de  l’hôpital Aristide Le Dantec, l’Etat du Sénégal avait fait une commande de deux appareils pour remplacer celui en panne et aussi doter l’hôpital Dalal Jaam d’un autre appareil. « Toutes les dispositions sont en train d’être prises pour le règlement rapide de cette question. Notre ambition est de renforcer la formation des personnels de santé, de mettre à la disposition des Etablissements publics de santé des équipements adaptés. Ce qui permettra d’améliorer l’accessibilité financière des  médicaments et des techniques de traitement », a déclaré Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Santé et de l’Action sociale. Il présidait, hier, le lancement de la campagne dite « Octobre rose » essentiellement dédiée à la lutte contre le cancer.

Chaque année, cette campagne est marquée par des activités de sensibilisation, de dépistage, des conférences, des consultations gratuites, des dons de bons de mammographie, etc. Organisée par la Ligue sénégalaise contre le cancer (Lisca), en relation avec le ministère de la Santé, « Octobre rose » est une occasion pour développer des stratégies de lutte contre le cancer du sein sur le plan social, sanitaire, juridique, administratif et de la recherche.

Pour l’édition 2017, le thème retenu est « la place et le rôle de la mammographie dans le dépistage précoce du cancer » et avec comme objectif de subventionner 4.000 examens de mammographie. « Au Sénégal, l’incidence du cancer est estimée à 6.800 nouveaux cas par an avec une mortalité d’environ 78 % due essentiellement à une consultation tardive », a indiqué le ministre de la Santé. Pour lui, il est donc nécessaire de prendre des mesures et de mener des actions pour l’amélioration du système de santé au Sénégal, afin de faire face aux défis tels que la lutte contre le cancer.  

Comme les années précédentes, la Lisca, selon sa présidente Dr Fatma Guenoune, va dérouler une série d’activités durant tout ce mois d’octobre. Avec ses partenaires, elle procèdera à des opérations de sensibilisation, de consultation et de dépistage. Selon Dr Fatma Guenoune, le coût de la prise en charge d’une personne atteinte de cancer tourne autour de 2 millions de FCfa. C’est pourquoi elle a appelé à une baisse de certaines prestations de santé liées au cancer comme la mammographie.

Distribution de milliers de bons de mammographie
Pour cette édition de la campagne « Octobre rose », il est prévu de distribuer des milliers de bons de mammographie. Il est aussi prévu des campagnes de sensibilisation à Touba et Tivaouane avec une formation de 35 sages-femmes dans chacune de ces villes au dépistage du cancer de col de l’utérus par inspection visuelle et au traitement par cryothérapie. Des dons d’un appareil de cryothérapie seront aussi faits à Touba et Tivaouane. L’opération phare de la campagne « Octobre rose » aura lieu au stade Léopold Sédar Senghor le 28 octobre avec une consultation en sénologie, le dépistage de 2000 femmes et la remise de bons gratuits de mammographie aux cas dépistés.

Oumar NDIAYE

 

Le programme malaisien Ucmas (Universal concept of mental arithmetic system) a lancé ses activités le 28 septembre au Cices devant plusieurs acteurs du système éducatif sénégalais. Ces derniers ont fait savoir leur engouement et insisté sur son importance dans un tissu éducatif majoritairement littéraire.

Ce sont près d’une dizaine d’enfants issus d’écoles privées de Dakar qui ont eu à démontrer leur rapidité de calcul mental, après trois mois de formation avec l’équipe d’Ucmas Sénégal. Présent au Sénégal depuis juin 2016, ce concept trouve son sens dans son programme d’éducation et de formation qui a pour but de développer le cerveau de l’enfant âgé entre 4 et 14 ans grâce à dix modules. « Durant cette période, les neurones qui sont les constituants essentiels du cerveau se développent et donc l’enfant est plus apte à apprendre et à retenir. Au-delà de 14 ans, l’apprentissage devient difficile car les neurones se rétrécissent et sont moins actifs », a expliqué Girish, directeur général de Ucmas en Afrique de l’Ouest.

Une compétition mondiale est organisée à la fin de chaque niveau. Selon lui, cette formation payante, qui est normalement de deux ans, permet à l’enfant d’exceller dans toutes les matières, parce qu’ayant l’esprit en éveil. Il est revenu sur la notion scientifique qui révèle que le cerveau comporte deux parties : gauche et droite. Le côté droit contrôle la logique, l’analyse, le langage et les calculs chez l’être humain, tandis le lobe gauche est à la base de la créativité, de l’imagination, des sentiments, des pensées… Il estime donc que pour le développer, il va falloir faire travailler ces deux parties chez l’enfant. « Les enfants captent et retiennent à vie ce qu’ils ont appris en prenant du plaisir ou par le jeu sans s’attendre à un examen final », a-t-il ajouté. Ainsi intervient l’Ucper, un appareil qui a été conçu pour faciliter les calculs de ceux-ci et leur permettre de compter rapidement.

Au cours de la formation, l’Ucper est retiré et le mental de l’enfant l’imagine à chaque calcul pour trouver très rapidement la bonne réponse. De l’avis de M. Soumaré, ancien chef de la Direction de l’enseignement privé, ce programme vient répondre à un besoin du Sénégal d’élargir la place des sciences dans son système éducatif qui accouche de 75% de littéraires chaque année au Baccalauréat. « Nous assistons dans beaucoup d’écoles à la disparition des classes des séries scientifiques. Notre pays a eu recours, à un moment donné, à des professeurs d’économie et des professeurs de mathématiques retraités pour enseigner dans les lycées et collèges. Le besoin est crucial et je pense que c’est déplorable de voir nos élèves avoir recours à la calculatrice pour effectuer de petits calculs. Ce qui les rend paresseux ».

De leur côté, les parents d’élèves ont sollicité le soutien de partenaires pour l’intégration du programme Ucmas dans le cursus scolaire de leurs enfants. Les directeurs d’écoles choisis pour les premières expériences ont affirmé, qu’en l’espace de quelques mois, ce programme a su développer la concentration et l’attention des enfants qui ont, par ailleurs, fait des progrès en mathématiques.
Créé en 1993 par le professeur Dino Wong, Ucmas est présent dans 70 pays dans le monde dont une trentaine en Afrique. L’équipe du Sénégal dirigée par M. Prabhakar prévoit d’étendre ce programme de cinq ans dans les régions à savoir Thiès et Kaolack.

Emmanuella Marame FAYE
(stagiaire)

 

La Fondation Kéba Mbaye a organisé, avant-hier, une cérémonie de remise de bourses à 45 bénéficiaires pour un montant de 20,3 millions FCfa. L’attribution des chèques s’est tenue à la salle de l’Institut Confucius de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

La président la Commission Bourses et Prix de la Fondation Kéba Mbaye, Laurent Bonardi, renseigne que pour l’année 2017-2018, 45 citoyens vont bénéficier de bourses de ladite fondation. Il s’agit de 5 doctorants en Thèse de Droit inscrits à l’Ucad dont un renouvellement pour un montant unitaire de 500.000 FCfa. Deux bourses à l’étranger ont été renouvelées au profit des étudiants en cotutelle de Thèse de droit du sport, d’un coût unitaire de 5 millions de FCfa.  

Selon M. Bonardi, 10 bourses seront remises à des jeunes athlètes africains dont l’unité est de 500.000 FCfa. S’y ajoutent les 24 bourses destinées aux pensionnaires du « Daara » de Malika pour 50.000 FCfa chacun. Sans compter les 4 autres bourses offertes par le Service de coopération et d’action culturelle (Scac) dont une bourse pour la session 2017 de l’Institut international des droits de l’homme (Iidh) à Strasbourg et 3 pour la session délocalisée de Dakar.

« Vous rejoignez ainsi la communauté des 285 boursiers de la Fondation qui a octroyé au total, depuis 2010, plus de 100 millions de FCfa, pour soutenir l’éducation, encourager l’excellence et contribuer à la recherche scientifique et à la formation », a affirmé M. Bonardi, invitant les bénéficiaires à porter haut les valeurs de l’excellence, de l’éthique et du dépassement de soi, qui étaient si chères au juge Kéba Mbaye.

Prenant la parole, Kéba Ba, président de la Fondation, a expliqué que, depuis 2010, si on ajoute les 45 nouveaux bénéficiaires, le nombre s’élève à 330 attributions pour une enveloppe de plus de 120 millions. Ce soutien sera important pour les bénéficiaires dans la quête de l’excellence.  

Rokhaya Daba Sagna, porte-parole des lauréats pour l’année 2017, a indiqué que ces bourses vont les soutenir à franchir un palier, avant d’inviter à défendre les valeurs d’éthique, étant un outil de conduite des affaires publiques et privées. « Votre générosité nous inspire à aider les autres », a-t-elle dit aux responsables de la Fondation.

Serigne Mansour Sy CISSE

 

Dans le cadre de ses activités sociales, Expresso Sénégal, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, a mené une activité de nettoyage à l’école C des Parcelles Assainie unité 8. Cette action entre dans le cadre de la politique de Responsabilité sociétale de l’entreprise (Rse).

L’école C de l’Unité 8 des Parcelles Assainies était, le 28 septembre, le creuset d’actions hygiéniques menées à quelques jours de l’ouverture des classes. En partenariat avec la mairie des Parcelles Assainies, le ministère de l’Education nationale, ainsi que les populations riveraines, Expresso Sénégal a initié une journée de nettoyage de cet établissement scolaire. L’objectif premier est d’accompagner le ministère de l’Education nationale pour donner vie au concept « Oubi tey, djangeu tey » (Démarrer les cours le jour de la rentrée). « Nous avons répondu à une demande du ministère de l’Education nationale, en partenariat avec les différentes mairies d’arrondissement. Aujourd’hui, c’est au tour de la mairie des Parcelles Assainies de recevoir la délégation. L’objectif est d’aider à assainir les écoles, afin que les élèves puissent le plus tôt possible entamer les cours », souligne Nascimento Joan, responsable des activités Rse à Expresso Sénégal.      L’objectif est donc de rendre les écoles propres au moment de la rentrée des classes. C’est un engagement communautaire. « Nous sommes là pour apporter notre pierre au développement. Il s’agit d’un appui financier et particulièrement d’un support matériel. Nous sommes également venus avec du personnel pour procéder au nettoyage des classes. Nous avons, dans ce cadre, fait appel aux services d’une société professionnelle. Le personnel d’Expresso et de la mairie sont également présents », indique Nascimento Joan.

De son côté, le maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy, informe que depuis 2009, la mairie s’évertue à nettoyer les écoles avant chaque rentrée avec les moyens dont elle dispose. « C’est vrai que les populations ne sont pas très impliquées dans les séances de nettoyage, si ce n’est quelques quartiers avec des associations dynamiques. Pourtant, les Parcelles Assainies ont le plus grand nombre d’écoles de Dakar », précise-t-il, félicitant le comité national chargé du programme ainsi qu’Expresso. Le directeur général Abdallah Saeed, ainsi que l’ensemble de la famille Expresso renouvellent leur engagement social et promettent encore plus d’actions envers la population sénégalaise.

Oumar BA

 

Le nouveau directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas), Lansana Gany Sakho, a pris fonction hier. En remplacement d’Alioune Badara Diop à la tête de cette structure publique, il estime que l’assainissement ne doit pas être considéré comme le parent pauvre de la réforme de l’eau de 1996. Il veut ainsi faire des ruptures, tout en travaillant dans la continuité pour permettre, d’ici à 2030, aux populations d’avoir un accès universel à l’assainissement. Pour cela, il compte travailler sur une vision partagée et un renforcement des capacités managériales des travailleurs.

Ce qui sera, selon lui, l’épine dorsale de son travail à la tête de la structure.
Directeur général de décembre 2012 à septembre 2017, Alioune Badara Diop a affirmé avoir travaillé dans le sens de donner des acquis au personnel : professionnels et sociaux. L’amélioration des conditions de travail s’est répercutée sur les performances de cette entreprise publique. Il a cité dans le cadre de la réalisation des projets et programmes, la mise en œuvre des phases d’urgence et court-terme du Programme décennal de lutte contre les inondations. Ces travaux réalisés à Dakar et dans les régions ont, selon lui, permis la protection de milliers de personnes contre les inondations, le recul très sensible des maladies hydriques et la continuité des activités économiques en temps de pluie.

Sur le plan de l’évolution du patrimoine de l’Onas, Alioune Badara Diop estime l’avoir fait passé entre 2012 et aujourd’hui de 7 communes disposant d’un réseau d’assainissement collectif à 17. La cérémonie de passation de service s’est déroulée en présence du Président du conseil d’administration, de quelques administrateurs, ainsi que du personnel de l’Onas.

Oumar NDIAYE

 

Mame Thierno Dieng s’est également prononcé sur la construction d’une gare pour les besoins du Train express régional (Ter) dans cette même forêt classée. Il estime que les 20 hectares occupés sont infimes par rapport à la dimension qui est de 700 hectares. Pour lui, le rapport bénéfice/perte est positif, parce que ce que les populations y gagnent est supérieur aux désagréments. « Mais il va falloir compenser quantitativement ce qu’on a perdu par la qualité des infrastructures », a-t-il précisé.                                      

 A. FALL (stagiaire)

 

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