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Actualités (3287)

Lundi dernier, les étudiants de l'Université Assane Seck de Ziguinchor (Uasz) ont exigé du gouvernement le respect des engagements relatifs à la mise en place d'un Centre régional des œuvres sociales et universitaires. À défaut, ils menacent d'interrompre les cours jusqu'à la satisfaction de cette doléance. Les étudiants, qui s'exprimaient lors d'un point de presse, ont réclamé l'autonomisation de leur université, concernant les œuvres sociales. Leur porte-parole, Ousmane Bâ, a fait savoir qu'ils ne vont plus accepter que l'Uasz continue à dépendre de l'Ucad (Université Cheikh Anta Diop de Dakar). « Parce qu’explique-t-il, notre université est située à 450 km de Dakar ». Ousmane Bâ et les siens ont insisté sur cette doléance, « afin que l'Université Assane Seck de Ziguinchor parvienne enfin à assurer une bonne restauration, un hébergement décent et un service médical de qualité à ses étudiants ».

Les étudiants ont tenu à rappeler que, l'année dernière, le manque de Centre régional des œuvres sociales universitaires les avait poussés à observer plusieurs grèves ayant finalement conduit à une session unique des examens. Pourtant, se remémorent-ils : « Le gouvernement, à travers le ministre de l'Enseignement supérieur, Mary Teuw Niane, avait pris des engagements fermes pour rendre l'Université Assane Seck de Ziguinchor autonome sur le plan des œuvres sociales, à partir du 1er janvier 2016 ».

Moussa SADIO


Le Centre des opérations d’urgence sanitaire (Cous) du ministère de la Santé et de l’Action sociale organise depuis hier à Dakar, en collaboration avec l’Unicef, une formation, en vue de « préparer le Sénégal à faire face à une éventuelle introduction du virus Ebola ». Cette initiation qui prend fin le 8 janvier est destinée aux agents du contrôle sanitaire aux frontières aériennes et maritimes.

La formation porte sur : « Les procédures opérationnelles normalisées face à la fièvre à virus Ebola ». Selon le représentant de l’Unicef, Georges Ameh, ces sessions vont permettre aux participants de partager des expériences en matière de lutte contre la maladie à virus Ebola, notamment dans les domaines de la coordination, de la surveillance épidémiologique, de la logistique d'urgence, de la communication, de la prise en charge psycho-sociale, entre autres. La directrice de l’exploitation et des opérations aéroportuaires des Aéroports du Sénégal (Ads), Awa Gueye Diagne, a souligné que cette formation est une occasion pour remercier le ministère de la Santé pour son leadership dans la lutte contre la maladie à virus Ebola au niveau des frontières aériennes.

Elle a expliqué que le dispositif de lutte mis en place par les Ads et qui dure depuis près de deux ans a été salué par des acteurs tels que le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (Cdc : Center for diseases control) d’Atlanta aux Etats-Unis, l’Oms et l’Organisation internationale de la migration (Oim). « L’évaluation des experts de l’Oms a donné un satisfécit de plus de 70% au plan d’urgence mis en œuvre au niveau de l’aéroport de Dakar », a fait savoir Mme Diagne.

E. KALY


Ebola a disparu, mais il existe d’autres menaces pour l’Afrique. C’est la conviction du Dr Ibrahima Socé Fall, directeur pour la sécurité sanitaire et les situations d’urgence pour l’Oms/Afrique. Il s’exprimait lors des consultations médicales organisées par le Conseil de quartier des Hlm Rufisque.

La dernière note de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qui déclare la Guinée comme pays avec zéro Ebola ne doit pas être un motif pour nos pays de dormir sur leurs lauriers. Loin s’en faut. Car, selon le Dr Ibrahima Socé Fall, directeur pour la sécurité sanitaire et les situations d’urgence pour l’Oms/Afrique, d’autres risques sont présents en Afrique. « Si hier le risque était Ebola, demain ce sera autre chose. Donc, il est important que les systèmes soient préparés pour être en mesure de faire face à tout ce genre de risques », a souligné ce responsable de l’Oms basé au Congo Brazzaville. Ibrahima Socé Fall était le parrain des journées médicales organisées, ce week-end, par le Conseil de quartier des Hlm Rufisque et environs.
A cette occasion, il a rappelé qu’en dehors d’Ebola, il existe « d’autres maladies à risque épidémique » dans le continent. « Aujourd’hui, a expliqué ce spécialiste, on a de grosses épidémies que ce soit en Tanzanie ou au Congo. Il y’en a d’autres virales qui ne sont pas connues. Ebola est connu aujourd’hui, on parle de fièvre de la vallée du rift, de Chikungunya, de la fièvre de Crimée Congo, ce sont des épidémies qui sont là dans la sous-région ».
Il a profité des journées médicales de son quartier pour rappeler l’importance de l’environnement dans la santé des populations. « La mission de santé publique doit commencer par la prévention et la promotion de la santé pour être sûr que les gens vivent dans un environnement favorable à la santé. Aujourd’hui, il y a beaucoup de maladies qui sont liées aux facteurs environnementaux à l’usuel. Et la plupart des maladies proviennent d’une détérioration de l’environnement », a ajouté Dr Fall.

Ces journées de consultations, deuxième édition du genre, entrent dans le cadre des 72 heures organisées par le Conseil de quartier des Hlm Rufisque. « En 2013, nous avions, à l’occasion du cinquantenaire de notre quartier, organisé une autre manifestation de ce type. Je dois, en outre, préciser que mis à part ces consultations, nous allons dérouler des programmes axés sur d’autres secteurs socioéconomiques afin de mieux promouvoir le développement local dans notre quartier », a indiqué Ibrahima Khalil Ndiaye, président du Conseil de quartier des Hlm.
A l’issue de ces journées, 226 personnes ont été consultées en médecine générale, 42 enfants en pédiatrie, 28 patientes en gynécologie et 37 en ophtalmologie. Aussi, 150 enfants ont été circoncis.

Maguette NDONG


Avec un potentiel nutritionnel impressionnant, le moringa (nebeday) bio constitue un supplément alimentaire pour les femmes enceintes et les enfants. C’est ce qu’a compris l’Ong Sos environnement qui, en partenariat avec l’Ong française « Enfants du monde », exploite, à Pointe Sarène, un site de production de cette ressource végétale sur une superficie d’un hectare en guise d’expérimentation.
Pour faire face aux nombreuses maladies apparues avec le changement des habitudes alimentaires, l’Ong Sos environnement a mis en place un site de production de feuilles de moringa (nebeday) bio d’un hectare au village de Pointe Sarène. Ce site, qui constitue la première phase d’un projet de cinq ans, va permettre d’avoir une productivité de cinq à sept tonnes de feuilles de moringa bio. Le projet est financé à hauteur de 30 millions de FCfa par l’Ong française « Enfants du monde ».
Christian Luraschi en est le référent pour cette action humanitaire au Sénégal. Lors d’une visite du site, le Dr Doudou Tamba, directeur scientifique de l’Ong Sos environnement, a indiqué que cette exploitation est essentiellement destinée à la lutte contre la malnutrition et qu’une partie de la production sera distribuée aux femmes enceintes et aux enfants à bas âge. « La culture du moringa bio est intéressante, parce que c’est le meilleur complément alimentaire végétal dont la culture est très simple. Les populations gagneraient beaucoup en santé et en économie à produire ce type de plantes », a fait savoir M. Tamba.
Selon lui, ce projet a été mis en place dans le cadre des écovillages. « Il s’agit de faire de la production durable avec de l'agriculture biologique. Et nous voulons vulgariser ce modèle à travers tout le Sénégal, parce qu’il n’y a pas mieux que le moringa en matière de supplémentation alimentaire à partir de végétaux locaux », a-t-il noté.
Christian Luraschi a, de son côté, fait savoir : « Nous voulons développer une agriculture durable et en permaculture pour la production de feuilles de moringa bio en mettant à disposition de la poudre de feuilles en quantité suffisante et qualité optimale pour la supplémentation de 456 enfants du village de Pointe Sarène ». Selon lui, ils veulent « aussi créer un modèle capable de s’autofinancer en formant notamment les villageois pour leur permettre de comprendre et d’appliquer la permaculture dans le cadre d’une agriculture durable ».
Le moringa bio a des vertus diététiques, agronomiques et médicinales. Cette ressource végétale est utilisée pour soigner plusieurs pathologies (diabète, hypertension artérielle, infections de la peau, ulcère à l’estomac, les douleurs gastriques, etc.). Ses feuilles peuvent servir aussi à reconstruire et à renforcer les os fragiles, à combattre les anémies et la malnutrition, à guérir les pertes de sang, la dysenterie, les infections cutanées, etc.

Samba Oumar FALL


Le Programme de renforcement et de consolidation des acquis (Prca) du ministère de l’Environnement et du Développement durable, clôturé en juin dernier, a eu des résultats satisfaisants. Il a permis la réalisation d’une diguette dans l’îlot aux oiseaux (Parc national de la Langue de Barbarie à Saint-Louis) et a doté la réserve spéciale de faune de Gueumbeul de 7,8 Km de grillage.
Après les régions de Thiès et Kaffrine, celles de Saint-Louis et Louga ont accueilli au début du mois de novembre, la délégation du ministère de l’Environnement et du Développement durable venue voir les réalisations du Programme de renforcement et de consolidation des acquis (Prca). La première étape a été l’îlot aux oiseaux situé dans la Langue de Barbarie au milieu du fleuve Sénégal. Il fait face aux villages de Dégou Niayes et de Mboumbaye dans la commune de Ndiébène Gandiol (département de Saint-Louis). L’îlot fait partie du Parc national de la Langue de Barbarie.
Selon le lieutenant Cheikh Amadou Diallo, l’îlot de reproduction des oiseaux constitue une grande attraction touristique. Colonisé par des graminées, des herbacées rampantes et des arbustes, il est entièrement dédié à la reproduction des oiseaux migrateurs. « Avant l’ouverture de la brèche, l’ilot faisait deux hectares. Maintenant, il s’est beaucoup rétréci. Une bonne partie est perdue», a confié M. Diallo, adjoint au conservateur du Parc national de la Langue de Barbarie. Chaque année, il accueille des milliers d’oiseaux migrateurs qui se relaient pour y construire leurs nids et s’y reproduire. Les pourpiers de mer recouvrent une bonne partie du couvert végétal particulièrement recherché par les nombreuses espèces nidificatrices d’oiseaux migrateurs constitués principalement de pélicans gris et blancs en nombre impressionnant, de mouettes à tête grise, de goélands railleurs, de sternes (royale, caspienne, fuligineuse).
Avec sa faune ailée abondante et diversifiée, son milieu paradisiaque, l’îlot de reproduction offre aux visiteurs un spectacle exceptionnel et mémorable. Selon M. Diallo, près de 99% des touristes qui visitent le parc sont attirés par l’îlot aux oiseaux. Cependant, ce site touristique est menacé par la brèche ouverte sur la Langue de Barbarie en 2003. C’est dans ce cadre que le Fonds mondial pour l’environnement (Fem) y a construit une diguette de 166 mètres linéaires pour faire face à l’érosion. En 2014, le Prca a, à son tour, réalisé 180 mètres linéaires. Seulement, l’ilot n’est pas entièrement protégé puisqu’il reste encore 150 mètres à réaliser pour qu’il soit à l’abri. «Avec la diguette, nous voulons récupérer ce qui était perdu et protéger ainsi l’îlot», explique M. Diallo. Il soutient que la brèche qui migre vers le sud représente une véritable menace pour l’îlot. «La brèche constitue une réelle menace pour l’îlot. Je ne pense pas que la diguette pourra le protéger pour une longue période», alerte M. Diallo.
La réserve spéciale de faune de Gueumbeul a également reçu l’appui du Prca. Une clôture en grillage de 7,8 Km a été réalisée par le programme. Il a permis aussi le dessouchage des cactus sur une superficie de 400 ha. Une moto Squad et une radio de transmission complètent la dotation du Prca à la réserve. « Le Prca a impacté positivement sur la réserve. Nous regrettons sa clôture. Nous souhaitons l’arrivée d’un autre projet pour pérenniser les acquis surtout pour le dessouchage qui est une activité permanente », a souligné le commandant Thialao Sarr, conservateur  de la réserve.

SOULEYMANE DIALLO, DIRECTEUR DE CABINET DU MEDD : «Le Prca a atteint ses objectifs avec un taux d’exécution de près de 98% »
Directeur de cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Souleymane Diallo a conduit une mission dans les régions de Thiès, Kaffrine, Saint-Louis et Louga pour voir l’état des réalisations du Prca. Il tire un bilan satisfaisant.

Vous venez de boucler une mission dans quatre régions où intervenait le Prca. Que retenez-vous de cette visite ?
Le Prca nous a légué un patrimoine assez important. Il nous a permis de relever les infrastructures en matière de biodiversité. Nous avons été récemment dans la Petite côte où le Prca a mis l’accent sur la préservation de la biodiversité marine. Il en est de même à Saint-Louis où le programme a aidé à la préservation de la faune et de la flore  dans la Langue de Barbarie et la réserve de Gueumbeul. Nous avons pu équiper cette réserve de miradors, de moto Squad, d’une grille de protection et d’une radio de transmission. Au niveau de la Grande muraille verte, le Prca a permis la création d’une réserve communautaire à Koyli Alpha qui va bientôt démarrer. La clôture a déjà été posée. A Widou Thingoly, les réalisations sont visibles puisqu’il y a l’équipement de la base vie de l’Agence nationale de la Grande muraille verte avec des bâtiments, des  éco-loges, un jardin polyvalent et des pare-feux. Avec le Prca, la biodiversité reprend et la population se fixe avec la création de revenu.

Avez-vous le sentiment que le Prca a atteint ses objectifs ?
Globalement, le Prca a atteint ses objectifs avec un taux d’exécution de près de 98%. Mais il faut dire que le Prca n’a pas pu faire tout ce  qui était prévu. Par exemple dans la réserve de Koyli Alpha, c’est la Fao qui va terminer la suite des travaux. Elle va s’atteler à l’introduction des espèces et la construction et l’équipement du forage. D’une manière générale, on peut dire que le Prca a changé la donne en matière d’environnement au Sénégal. A Saint-Louis, sur l’ilot aux oiseaux, la construction de la diguette a permis le retour des espèces et a eu un impact sur le tourisme.

Comment faire pour pérenniser les acquis surtout pour l’ilot aux oiseaux menacé par la brèche ?
Une diguette a été construite pour protéger cet ilot qui était victime de l’avancée de la mer. Tous les travaux ont été faits de manière participative  avec l’implication des communautés. Ce qui va favoriser sa  pérennité. Nous avons remarqué qu’avec le Prca, les communautés adhèrent à tous les projets et participent à la préservation des ouvrages. Ce qui est très important.

KOYLI ALPHA : Une réserve communautaire en cours de réalisation
Koyli Alpha dans, la commune de Mboula, arrondissement de Yang Yang (département de Linguère), est l’un des villages bénéficiaires des financements du Prca. Une réserve communautaire est en cours de réalisation dans cette zone où intervient l’Agence nationale de la grande muraille verte.
A l’image de Bandia (département de Mbour), Maka Yope (département de Koungheul), le village de Koyli Alpha (commune de Mboula, arrondissement de Yang Yang, département de Linguère) aura bientôt sa réserve communautaire. Les travaux sont avancés et l’ouverture est prévue avant fin 2016. C’est une initiative du Prca qui appuie ainsi l’Agence nationale de la grande muraille verte (Angmv) qui intervient dans la zone. Déjà, la réserve d’une superficie de 600 ha soit dix Km, est clôturée grâce au financement du Prca.
Selon le colonel Pape Sarr, directeur technique de l’Angmv, le forage sera construit bientôt puisque le marché a été déjà attribué. Quatre échantillons de miradors sont entreposés dans le village en attendant leur montage. Avant le démarrage des activités de l’Angmv, explique-t-il, l’écosystème de la zone était complètement dégradé. Avec cette réserve, il y aura le développement de l’écotourisme et la reconstitution de la faune et de la flore. «Nous allons introduire des animaux (oryx et impalas) adaptés au milieu. Ce serait également intéressant d’avoir des girafes», a précisé le colonel Pape Sarr qui recevait une délégation du ministère de l’Environnement et du Développement durable.
Il a précisé que la Fao va poursuivre la mise en œuvre de la réserve par la construction des infrastructures restantes et l’introduction des animaux qui se fera avant la fin de l’année 2016. Les populations de ce village seront les grands bénéficiaires de cette réserve. Le forage desservira le village. «Nous espérons avoir beaucoup plus de retombées avec le démarrage des activités de la réserve. Les jeunes y trouvent déjà leurs comptes et parviennent à prendre en charge les besoins de leurs familles. Maintenant, ils n’ont plus besoin d’aller chercher du travail ailleurs», s’est félicité Abass Bâ, le chef du village. Widou Thingoly, un autre village de la commune de Tessékéré (arrondissement de Yang Yang), a eu à bénéficier des financements du Prca. Il a construit un bâtiment à usage de bureau, cinq éco-loges et un restaurant pour la base vie de l’Angmv.
«Avec le Prca, c’est du concret. En dehors des éco-loges et du bâtiment administratif, la clôture de la réserve de Koyli Alpha, son forage et les quatre miradors, il a permis l’ouverture de près de 100 km de pare-feux à Mbar Toubab. Il nous a apporté un plus. Il a été fondamentalement important et a permis d’étendre la grande muraille verte », s’est félicité le colonel Pape Sarr. Dans les régions de Thiès et Kaffrine, le Prca a contribué à la reconstitution de la biodiversité notamment à Joal et Maka Yope et à la lutte contre les feux de brousse.

Dossier réalisé par Aliou KANDE


Le maire de Diakhao (région de Fatick) vient de procéder à la pose de la première pierre des travaux d’extension du poste de santé de la localité. Ainsi, une vieille doléance des habitants sera satisfaite.
Les populations de Diakhao veulent un centre de santé à la place d’un poste de santé. Ce vœu va bientôt devenir une réalité. Le député-maire de ladite commune, Papa Birame Touré, a procédé, samedi dernier, à la pose de la première pierre des travaux d’extension de ce poste de santé. C’était en présence des autorités administratives, locales et politiques. Le coût est évalué à 50 millions de FCfa.
A l’occasion de la cérémonie de pose de la première pierre pour l’extension du poste de santé, en vue de son érection en centre de santé, Papa Birame Touré, par ailleurs député à l’Assemblée nationale, a indiqué que le poste de santé, construit depuis 1968, n’a jamais fait l’objet de travaux de réfection ou de transformation majeure. Selon lui, cela a limité le plateau technique de telle sorte que les populations sont obligées de se déplacer vers  Fatick et Diourbel pour se faire soigner. « Nous avons exprimé le vœu que ce poste de santé soit érigé en centre de santé », a-t-il déclaré.
Aussi, l’édile de Diakhao a soutenu que, suite aux discussions avec les autorités sanitaires pour que ce poste soit érigé en centre de santé, il fallait faire un minimum d’aménagement. Pour ce projet, a-t-il indiqué, il s’agit de construire un bâtiment R+1 pour abriter la partie technique au rez-de-chaussée et l’administration à l’étage. Quant à l’ancien bâtiment, il sera transformé pour abriter des salles d’hospitalisation d’une capacité de 10 lits. M. Touré a tenu à remercier l’Etat du Sénégal qui a assuré une partie du financement dans le cadre du Budget consolidé d’investissement (Bci). La seconde phase des travaux sera consacrée à la construction de logements pour les médecins, les sages-femmes et  l’infirmier. « Notre ambition, c’est de rendre ce centre opérationnel pour que les populations ne quittent plus Diakhao pour aller se faire soigner ailleurs », a déclaré le maire, faisant savoir que les travaux vont durer 5 mois.

Papa Birame Touré a également procédé à la pose de la première pierre de l’aménagement de la place publique appelée « Wassila » qui va coûter 43 millions de FCfa. Après la réalisation des deux phases de ce projet d’aménagement, la place « Wassila » commence à devenir très attrayante avec une tribune, des portiques, des boutiques, le revêtement des bancs. Le maire a tenu à remercier le Programme national de développement local (Pndl) pour son appui financier. De même, il a annoncé le projet d’extension du marché de Diakhao pour mieux offrir aux occupants de bonnes conditions et des garanties de sécurité grâce à l’appui financier du Prodel/Giz. « Tous ces projets rentrent dans le cadre du projet de modernisation et d’investissement que nous avons présenté il y a 2 ans lors d’un forum », a rappelé le député-maire de la commune de Diakhao.

Oumar  Ngatty BA


Au quartier Bagdad de Touba, la corvée d’eau était le lot quotidien des femmes. C’est pour soulager ces dernières que l’honorable député, Abdou Lahad Seck « Sadaga », a pris l’initiative de contribuer pour un kilomètre d’adduction d’eau. Samedi dernier, les femmes ont dansé et chanté pour remercier M. Seck qui a livré les tuyaux pour le raccordement au réseau d’adduction d’eau. Khadim Sylla, au nom du député, a déclaré que ce dernier, très affecté par les difficultés des femmes épuisées par la corvée d’eau, n’a pu s’empêcher d’agir. « Aujourd’hui, il est conscient que la corvée d’eau à Bagdad sera bientôt un mauvais souvenir », a transmis M. Sylla. Anta Mbengue, porte-parole des femmes, a promis qu’elles feront la fête dès la fin des travaux d’adduction. « Nous prions le Tout Puissant de rétribuer le député à la hauteur de son acte », a-t-elle sollicité, insistant sur leur vécu : « Nous sommes fatiguées, nous faisons plusieurs fois cette distance pour avoir de l’eau dans nos foyers ». Les populations de Bagdad souffrent aussi du déficit d’éclairage de leur quartier et du chômage des jeunes. Elles ont ainsi lancé un appel aux autorités municipales qui, selon elles, ont laissé en rade leur localité.

Mamadou DIEYE


Dans le cadre de ses activités, le Centre de formation professionnelle (Cfp) de Saint-Louis, ex-Cretef (Centre régional d’enseignement technique féminin), a organisé sa traditionnelle journée portes ouvertes. Ainsi, des membres de collectivités locales, des responsables politiques et coutumiers sont venus faire la connaissance de ce centre. Cette journée a aussi servi de cadre à l’administration de l’établissement de recueillir l’avis de la communauté. C’était une journée studieuse, présidée par Michel Faye, directeur de la Formation professionnelle. Elèves, parents, élus locaux, autorités académiques, politiques et autres se sont imprégnés des offres de formation du Cfp.  Les échanges se sont déroulés durant toute une matinée avec des élèves qui se sont intéressés à leur insertion après la formation.
Pour M. Faye, cette rencontre trouve son importance dans le fait que, dans la nouvelle approche du ministère, chaque structure doit poser des actes de nature à faire la promotion de la formation professionnelle. Poursuivant, le directeur de la Formation professionnelle a salué l’approche du Cfp de Saint-Louis dont l’efficacité se mesure dans son aptitude à avoir un bon taux d’insertion et également de suivre ses agents une fois dans le milieu du travail. Aussi, a-t-il émis son souhait de voir les collectivités locales, les partenaires privés et les structures déconcentrées de l’Etat s’investir dans la formation professionnelle.
Pour Mme Rockaya Samb Sarr,  directrice du Cfp, ces rencontres sont un moment de communion. Au-delà, il est important, pour elle, d’avoir une démarche inclusive afin de discuter des offres de formation. Cela permettra au centre d’épouser les besoins de formation des populations et de mettre du coup à jour les offres. Néanmoins, elle a souligné que le problème majeur demeure l’accès à l’emploi. Au demeurant, a souligné Mme Sarr, pour certains, le quantum horaire (900 heures par année sur les trois ans, soit 2.700 heures) est très long comme cursus. Mais, a-t-elle précisé, il faut savoir qu’il y a une nouvelle dynamique à gérer, laquelle consiste à mettre sur le marché des agents bien outillés.

A. M. NDAW


Les étudiants de Louga souffrent. Ils n’arrivent pas à se loger et à se payer des tickets de restauration dans les universités publiques. Ils l’ont fait savoir, samedi dernier, à Louga, au cours d’une assemblée générale. Ils interpellent le ministre-maire de Louga Moustapha Diop et le député-président du Conseil départemental Amadou Mberry Sylla. Ils ont même décidé de marcher, aujourd’hui, dans les artères de la capitale du Ndiambour. « Nous voulons nous faire entendre parce que nous sommes fatigués. Trop c’est trop », a soutenu Ndiassé Mbaye, président de la Coordination nationale des étudiants de Louga.
Joint, hier, par téléphone, le président du Conseil départemental a promis de saisir les maires du département pour les emmener à « faire quelque chose pour les étudiants ». « Je suis en train de voir comment réunir tous les maires du département pour apporter des solutions aux problèmes des étudiants », a assuré Amadou Mberry Sylla, précisant que cet appui est juste « une aide parce que l’enseignement supérieur n’est pas une compétence transférée. « J’ai moi-même offert cinq bourses et nous allons davantage faire pour les étudiants qui sont avant tout nos enfants », a-t-il soutenu.

A. DIALLO


Jacques DioufLe sénégalais Jacques Diouf, ancien Directeur général de l'Organisation des Nations-unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a été nommé Conseiller spécial du président guinéen, à travers un décret pris, samedi, par Alpha Condé.

En attendant de savoir l'étendue de la tâche de ce Conseiller spécial, l'envergure internationale de Jacques Diouf rassure déjà certains observateurs, qui s'attendent à ce que l'ancien patron de la FAO apporte son expertise dans la construction de la Guinée.

Diplomate et homme politique sénégalais, Jacques Diouf a exercé les fonctions de Secrétaire d'État puis d'Ambassadeur de la République du Sénégal avant d'être élu pour diriger la FAO, pendant 18 ans.

Après son départ de la FAO, Jacques Diouf a aussi occupé les fonctions de Conseiller du Président Sénégalais Macky Sall, avant de démissionner.

Source : APAnews

Professeur associé à l’Institut de recherches statistiques, sociales et économiques à l’Université du Ghana, Dzodzi Tsikata a été portée récemment à la tête du Conseil pour le développement des sciences sociales en Afrique (Codesria). Durant son mandat de trois ans, elle compte, avec le comité exécutif, mettre en œuvre les réformes portant sur le système et les structures de gouvernance de l’institution, l’agenda intellectuel du Codesria ainsi que le système de management de ce « think tank ». Cette diplômée de l’Université Leiden des Pays-Bas entend aussi s’atteler à diversifier les sources de financement du Codesria afin de rendre celui-ci durable.

Vous avez été récemment portée à la tête du Codesria, pouvez-vous nous parler de cette organisation ?
Le Codesria a plus de 40 ans. Fondé en 1973, il est né de la volonté de doter le continent d’une structure panafricaine qui met en avant le devenir de l’Afrique. Aujourd’hui, c’est l’un des meilleurs « think-tank » au niveau continental et mondial. Il a été mis en place à une période particulière où il n’y avait pas d’organisation de cette nature. Il s’était fixé un programme ambitieux de promotion des sciences sociales en Afrique, avec une volonté de faire connaitre la perspective africaine. Il fallait donc s’atteler à promouvoir les sciences sociales en Afrique en s’assurant de la qualité de la production intellectuelle et de la pertinence des thèmes. Il fallait s’assurer que les thèmes développés avaient un rapport avec le vécu des Africains et qu’ils étaient au centre du développement de notre continent. Aujourd’hui, les objectifs que s’était fixé le Codesria durant les années 1970 restent plus que jamais d’actualité. La spécificité de notre organisation est qu’elle est régionale, panafricaine et panafricaniste. Donc, nous nous battons pour le développement de l’Afrique.

Vous êtes arrivée à la tête de l’organisme au moment où l’Afrique fait face à de nombreux défis. Pensez-vous que le Codesria pourra apporter des réponses adéquates ?
Je suis arrivée à la tête du Codesria à un moment où beaucoup de choses ont été réalisées par les pionniers qui avaient mis sur pied une institution de référence ayant beaucoup contribué à la formation des jeunes chercheurs de notre continent. Depuis notre élection, nous nous sommes dit que nous devons continuer dans cette lancée et ne pas dormir sur nos lauriers. Et ce, d’autant plus que le Codesria évolue dans un environnement qui fait constamment face à des défis. De nouvelles organisations naissent même si elles n’ont pas notre envergure. L’Afrique continue de faire face aux problèmes fondamentaux de développement qui ne sont toujours pas résolus. L’Afrique est un continent largement agraire. Beaucoup de pays africains n’ont pas encore réussi une transition agraire. Nous avons une industrialisation très faible, l’économie croit mais ne crée pas d’emplois. Nous avons une population largement jeune avec un énorme potentiel que l’économie n’est pas capable d’absorber.
Les types de profession qui existent en Afrique ne nous permettent pas de mener une vie décente. Nous avons beaucoup de défis à relever dans notre système de santé publique. La récente épidémie d’Ebola dans le fleuve Mano a montré que l’Afrique a des problèmes à surmonter en matière de santé publique. Nous avons un énorme déficit dans le domaine du développement social. En Afrique, les statistiques concernant les ménages qui ne disposent pas de toilettes sont très élevées ; au point que la situation est plus que préoccupante. Plus de cinquante ans après les indépendances, nous sommes confrontés encore à ce genre de problème de développement social. Notre système éducatif est en crise. Beaucoup de pays africains font face à une crise énergétique de toutes sortes. Avec tous ces problèmes auxquels l’Afrique est confronté, l’on se rend compte que la raison pour laquelle une organisation  comme le Codesria existe reste valable. Et nous avons véritablement besoin des sciences sociales pour comprendre la source du mal. Nous avons aussi compris qu’il faut préparer la relève et réfléchir sur le devenir du continent. C’est pourquoi nous suivons de près l’agenda 2063 de l’Union africaine, qui est un agenda de transformation agraire et d’industrialisation.

Quelles vont être vos priorités ?
J’ai été présidente du Codesria depuis peu de temps et je me vois comme quelqu’un qui a hérité d’une très grande organisation. J’ai un mandat de trois ans et c’est notre responsabilité d’être à la hauteur des attentes. Fondamentalement, nous avons trois axes clés sur lesquels nous allons nous focaliser. Le premier a trait au processus de réformes qui a été initié par l’ancien comité exécutif du Codesria. La présidente d’alors, le Pr Fatima Harack, avait lancé ce programme de réformes du Codesria qui tourne autour de trois domaines : le système et les structures de gouvernance du Codesria, son agenda intellectuel et son système de management. Nous avons pris la décision de mettre en œuvre ces réformes. Présentement, nous avons démarré le processus de réformes de la charte, de l’amendement de la charte qui faisait partie des recommandations concernant le système de gouvernance. Nous avons réussi à le faire. Durant ces trois années de notre mandat, nous allons continuer à implémenter les réformes portant sur le système de gouvernance. Présentement, le comité exécutif est en train de passer en revue les recommandations et, l’année prochaine, nous allons essayer de les mettre en œuvre. Dans la même lancée, nous allons passer en revue l’agenda intellectuel et mettre en œuvre ces recommandations.
Ce programme de renforcement du processus interne du Codesria, qu’il soit la gouvernance, le système de management et le programme intellectuel, a véritablement pour objectif de rendre l’institution beaucoup plus efficace dans un environnement en perpétuelle mutation, sachant qu’il y a plusieurs « think-tank » dans le continent. Le Codesria a 43 ans et dépend en grande partie de ses partenaires financiers scandinaves. En tant qu’organisation de recherche, nous avons compris que, dans le contexte actuel, nous ne pouvons plus continuer ainsi. Parce que les donateurs peuvent changer de programmes et de priorités. C’est pourquoi nous allons entamer une politique de levée de fonds pour le Codesria afin de diversifier nos sources de financement. Et nous voulons aussi mettre en place un fonds de dotation et faire en sorte qu’il soit opérationnel avant la fin de notre mandat. Aussi, les membres doivent contribuer à rendre le financement du Codesria durable. Nous allons lancer une campagne dans ce sens et espérons que les médias vont nous y aider.

Vous avez parlé de la crise dans le système éducatif africain. Etes-vous optimiste pour l’avenir de son enseignement supérieur ?
En Afrique, il y a un large segment de la population qui n’a pas accès à l’enseignement supérieur à cause des moyens très limités et des infrastructures qui ne répondent pas à l’accroissement de la population. Il y a également des problèmes liés à la qualité de l’enseignement dispensé dans certaines universités. L’enseignement supérieur en général et les conditions dans lesquelles la recherche académique est marginalisée nécessitent des réflexions apparemment muries. C’est pourquoi le Codesria avait co-organisé un sommet sur l’enseignement supérieur à Dakar, au mois de mars 2015. Cette rencontre est revenue sur les grands défis de l’enseignement supérieur en Afrique et a débouché sur une charte pour l’enseignement supérieur en Afrique. Nous faisons partie des organisations qui ont des programmes sur l’enseignement supérieur et nous allons les poursuivre. Nous continuerons à faire des recommandations importantes pour plaider en faveur de l’amélioration de l’enseignement supérieur. Mais je reste convaincue que les défis auxquels nous sommes confrontés ne doivent pas nous empêcher d’être optimistes.

Quel est l’état des relations entre le Codesria et les autres pays africains ?
Je voudrais saisir cette opportunité pour réitérer notre gratitude au gouvernement du Sénégal. Ce n’est pas une relation que nous prenons à la légère. Le gouvernement du Sénégal a accueilli le Codesria sur son sol et l’a soutenu depuis le lancement de ses activités en nous facilitant notre travail. Ensuite, récemment, le gouvernement a attribué un terrain au Codesria où nous allons construire nos bureaux. C’est ce genre de soutien que nous apprécions véritablement. Le Codesria échange aussi avec les institutions sénégalaises. Nous entretenons de bonnes relations avec l’Université Cheikh Anta Diop et l’Ugb. Certains membres de nos comités (exécutif et scientifique) sont aussi des Sénégalais. Nous prions pour que ces relations continuent et dans le bon sens.
Nous travaillons avec beaucoup d’universités africaines et nos membres appartiennent à ces institutions. Ensuite, nous entretenons des relations avec les organisations sous-régionales et régionales. Nous venons juste de signer un mémorandum d’entente avec l’Union africaine. Nous avons de bonnes relations avec certaines structures des Nations unies. A travers ces institutions régionales, le Codesria est en relation avec des gouvernements africains. Et nous espérons que, par l’intermédiaire de ces liens, beaucoup de gouvernements africains vont reconnaître et soutenir les actions du Codesria.
Nous pouvons dire qu’il y a une reconnaissance du travail que nous sommes en train de faire et nous essayons d’influer les politiques mises en œuvre par les gouvernements par le biais de la recherche et des connaissances approfondies des sujets.

Recueillis par Diégane SARR


Mercredi dernier, Ndiassane a  célébré la nuit du prophète Mouhamed (Psl). A 92 ans révolus, le khalife général des Kountiyou,  Serigne Mame Bou Mouhamed  Kounta, a manifesté sa ferme volonté de doter Ndiassane d’une très grande mosquée digne du rang des descendants du prophète Mouhamed (Psl).

Par la voix de son fils, Serigne Mouhamed Kounta, coordonnateur du Gamou, il a annoncé le démarrage du chantier pour la construction d’une grande mosquée qui, de par la hauteur des minarets, va rappeler à tous passagers empruntant la route nationale numéro 1 qu’il est en train de dépasser la cité religieuse de Ndiassane. « S’il plaît à Dieu, nous allons lancer les travaux durant l’année 2016 et le Khalife dit d’abord compter sur les disciples, la famille Kountyou, les amis et toutes les bonnes volontés désireuses de l’accompagner dans ce projet grandiose », a-t-il déclaré. Très ravi de la grande affluence pour ce jour béni à Ndiassane, Serigne Mouhamed Kounta a exprimé les vifs remerciements du Khalife au chef de l’Etat pour sa récente visite et les engagements pris pour améliorer les conditions d’accueil dans la cité religieuse.

Sur la même lancée, il a salué tous les efforts consentis par le gouvernement et surtout l’administration territoriale sous la houlette du gouverneur de Thiès, Amadou Sy, pour leur disponibilité et leur efficacité dans l’accompagnement pour une bonne réussite dans l’organisation du Gamou. Selon lui, la taille de la délégation conduite encore par le ministre du Travail, Mansour Sy, avec à ses côtés Dr Augustin Tine, ministre des Forces armées, et des conseillers spéciaux du président de la République, suffit pour jauger de la place accordée par les pouvoirs publics au Khalife général de Ndiassane. « La veille du Gamou, l’opposition en la personne d’Idrissa Seck et de Pape Diop tout comme des syndicats  sont aussi venus nous  féliciter ; c’est cela le Sénégal uni dans sa diversité », a-t-il affirmé.

Auparavant, Mansour Sy, le ministre du Travail, chef de la délégation, a transmis les remerciements du président de la République pour la chaleur humaine avec laquelle il a été accueilli lors de sa récente visite à Ndiassane. « Alors, il dit  avoir compris que vous le considérez comme un fils, un être cher et s’en félicite », a-t-il lancé. En outre, il s’est joint  aux félicitations du gouvernement en ce jour béni à Ndiassane et demande que des prières soient formulées pour une paix durable au Sénégal, mais aussi pour que la sous-région ouest- africaine voire le monde entier puisse retrouver sa quiétude dans la dignité.

Mbaye Ba



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