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Infertilité précoce : La mauvaise prise en charge des Infections sexuellement transmissibles indexée

29 Jui 2018
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Le Pr Alassane Diouf, président de l’Association sénégalaise des gynécologues-obstétriciens (Asgo), a révélé que le mauvais traitement des  Infections sexuellement transmissibles (Ist), l’obésité, la pollution, le diabète et l’hypertension artérielle sont les principales causes de l’infertilité au Sénégal.

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a ouvert, le 26 juin, à Dakar, les travaux du 10ème Congrès de l’Association sénégalaise des gynécologues-obstétriciens (Asgo) couplé  aux Journées franco-sénégalaises de gynécologie-obstétrique. Plusieurs thèmes sont débattus par des professionnels de santé et spécialistes de la gynécologie sénégalaise, française, marocaine, etc., dont : « Infertilité », « Pré-éclampsie », « Prématurité »,  « Prolapsus-génital », « Cancers gynécologiques et mammaires ».

Mais, un large focus a été fait sur l’infertilité qui est en train de gagner du terrain. Au Sénégal, il n’est pas rare de voir de jeunes couples rester cinq à dix ans sans avoir d’enfant. Le président de l’Asgo, le Pr Alassane Diouf, a expliqué que l’infertilité est liée en grande partie au mauvais traitement des Infections sexuellement transmissibles (Ist), ajoutant que certaines personnes atteintes cachent ces maladies. Conséquences : elles sont diagnostiquées tardivement. « Même si elles sont traitées, ces infections laissent des séquelles », a-t-il regretté.

La deuxième cause de l’infertilité est due, selon lui, au mode de vie, aussi bien chez la femme que chez l’homme. Dans notre pays, beaucoup de gens sont obèses, sans compter l’augmentation des diabétiques et des hypertendus. « A cela s’ajoute l’exposition à la pollution. Ce sont tous ces phénomènes qui ont entrainé la baisse de la fécondité dans notre société », a indiqué le gynécologue.

Durant leurs travaux, les spécialistes ont également parlé de la pré-éclampsie, c’est-à-dire l’hypertension artérielle qui survient pendant la grossesse et est responsable de nombreux décès maternels et des nouveau-nés. « Elle vient au deuxième rang après l’hémorragie », a-t-il informé. La prématurité des bébés qui naissent avec des poids faibles et qui sont confrontés à des maladies a été aussi abordée. Avec les progrès scientifiques, ces enfants ne courent plus de risques. Les cancers gynécologiques et mammaires ainsi que le prolapsus génital (descente anormale d’un ou de plusieurs organes situés dans la cavité pelvienne) ont, en outre, été discutés.

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale a, lui, assuré que le gouvernement continuera ses efforts de recrutement de spécialistes. « Au chapitre de la formation, il me plait de rappeler que l’octroi de bourses de spécialisation en gynécologie-obstétrique aux jeunes médecins sénégalais sera renforcé afin de poursuivre le maillage du territoire national », a promis Abdoulaye Diouf Sarr.  

Eugène KALY

 

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