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A l’occasion de la 40ème Session des Comités consultatifs interafricains (Cci) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), tenue du 6 au 18 juillet 2018, au Niger, à Niamey, l’Université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis a enregistré un taux de réussite de 89 %, avec un total de 32 admis sur 36 candidats inscrits aux différents grades. Cette institution a ainsi 4 nouveaux Professeurs titulaires, 8 Maîtres de conférences et 20 Maîtres-assistants.  L’information a été confirmée par Khady Niang Diop, Directrice de la communication et du marketing de l’Ugb. 

Selon elle, l’Ufr des Sciences appliquées et technologies a enregistré 100 % de réussite (4 candidats sur 4). Idem pour l’Ufr des Sciences économiques et de gestion (3/3), l’Ufr des Sciences de la santé  (7/7), l’Ufr des Civilisations, Religions, Arts et Communication (3/3), l’Ufr des Sciences de l’éducation, de la formation et du sport  (2/2), l’Ufr des Sciences agronomiques, d’aquaculture et des technologies alimentaires  (6/6). L’Institut polytechnique de Saint-Louis a également réalisé un taux de réussite de 100 % (2/2). Quant à l’Ufr des Lettres et Sciences humaines, elle  a réussi avec 67 % (4/6) et celle des Sciences juridiques et politiques s’est retrouvée avec 32 % de réussite (1/3).

Le nouveau recteur de l’Ugb, le Pr Ousmane Thiaré, s’est réjoui de cette belle performance. Il a vivement félicité les candidats admis en leur souhaitant une excellente suite de carrière et a encouragé ceux qui ont été moins chanceux. M. Thiaré a aussi remercié les représentants de l’Ugb aux différents Cts du Cames pour leur engagement et leur efficacité. Il a confondu dans ces mêmes remerciements l’ensemble de la famille de l’Ugb qui, encore une fois, s’est bien distinguée.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

L’Agence de la Couverture maladie universelle (ACmu) travaille sur un projet de loi permettant de sécuriser les programmes. Il a été présenté aux journalistes le 16 juillet à Dakar.

Après les parlementaires, c’est au tour des journalistes de s’imprégner du projet de loi sur la Couverture maladie universelle (Cmu). Il est constitué de deux volets : l’assurance maladie et l’assistance médicale. Le Directeur général de l’Agence de la Cmu (ACmu), Dr Bocar Mamadou Daff, a fait savoir qu’il a été élaboré avec l’ensemble des acteurs du secteur de la santé. « C’est un projet qui porte sur la généralisation de la couverture contre le risque de maladie au Sénégal. Le texte, qui est aujourd’hui dans le circuit pour sa validation, comporte d’importantes innovations », a-t-il révélé. Le Dr Daff a également souligné que ce projet de loi consacre un droit à la couverture maladie pour toute personne résidant au Sénégal. « C’est un droit dont le débiteur serait l’Etat », a-t-il soutenu.

Pour lui, le succès de la Cmu nécessite la définition d’une loi forte à même d’encadrer le système d’administration et de gestion du programme. « La majorité des pays africains qui ont institutionnalisé l’assurance maladie ont, dès les premières années du processus de mise en œuvre de leur stratégie d’extension de la couverture maladie, adopté une loi encadrant les différents aspects de la politique. Le Sénégal souhaite s’inscrire dans ce sillage », a souligné le Dr Daff.

Sante CmuLe Directeur de l’assistance médicale à l’ACmu, le Dr Mame Demba Sy, a abondé dans le même sens. Selon lui, ce projet de loi permettra de renforcer l’accès aux soins des populations. « Notre objectif est de satisfaire des patients qui bénéficient des programmes de la Cmu », a-t-il avancé, soutenant qu’au Sénégal le plateau technique et l’offre de services existent dans les structures de santé. « Mais, l’enjeu est de faire en sorte que les populations puissent accéder à ces services financièrement », a ajouté le Dr Sy.

Pour André Demba Wade, premier vice-président de l’Alliance en faveur de la loi sur la Cmu, cette loi en gestation est la meilleure manière pour sécuriser ce programme. « Nous sommes tous convaincus de l’importance de la Cmu. Nous devons, par la même occasion, la sécuriser pour permettre au maximum de gens de pouvoir en bénéficier », a expliqué M. Wade.

Eugène KALY

L’OBJECTIF DE 75% DE COUVERTURE DÉCALÉ POUR 2021
L’un des objectifs phares de l’ACmu était d’atteindre 75% de taux de couverture sanitaire. Malheureusement, le Sénégal est à 49,3 %. « Ce sont des performances à saluer puisque nous sommes passés de 20 % en 2013 à presque 50 % en 2017. Nous allons continuer le travail parce que la Cmu est une chose que l’on doit construire progressivement », a fait savoir Racine Senghor, secrétaire général de l’ACmu. Pour le Dg de l’ACmu, le taux de couverture sanitaire de 75 % était très ambitieux. Mais, « nous allons l’atteindre en 2021 », a-t-il promis. Dr Bocar Mamadou Daff a rappelé que les personnes couvertes par les régimes obligatoires (Ipm, Ipres et Imputation budgétaire) constituent 11 % de la population.  Pour les 89 % restants, l’Etat du Sénégal a choisi de s’appuyer sur les mutuelles de santé et les régimes d’assistance médicale. Lesquels ciblent essentiellement le secteur informel et le monde rural qui ne relèvent ni de l’assurance maladie obligatoire des travailleurs salariés ni du régime d’imputation budgétaire. Ils assurent la prise en charge du paquet offert dans les postes et les centres de santé.

E. KALY

ENCORE 5 MILLIARDS DE FCFA DUS AUX STRUCTURES DE SANTÉ
Interpelé sur la dette due aux structures sanitaires, le Directeur général de l’ACmu, Dr Bocar Mamadou Daff, a révélé que l’Agence devait 12 milliards de FCfa aux hôpitaux, postes, centres de santé et structures privées. « Nous avons payé 7 milliards de FCfa », a fait savoir le Dr Bocar Mamadou Daff qui, pour justifier cette dette, a rappelé que tous les systèmes de couverture maladie qui se construisent ont des dettes, des déficits et des écarts entre les services offerts et le paiement des factures. « Cependant, nous sommes loin des déficits d’autres pays comme le Ghana où l’on parle du milliard de dollars, de la France où, chaque année, le déficit est de près de 5 milliards d’euros », a-t-il donné en exemple. « Mais, le rôle de l’ACmu est de maitriser ces déficits en liaison avec les prestataires de soins. Nous avons une responsabilité partagée, car nous avons le même objectif : permettre aux populations d’accéder à des soins de qualité. Cela suppose l’existence des services mais aussi leur accessibilité », a expliqué le Dr Daff.

E. KALY

L’ouverture du camp international de reboisement de la Grande muraille verte (Gmv), édition 2018, effectuée au ministère de l’Environnement et du Développement durable, a servi de cadre pour la présentation de la Fondation cœur vert. Une organisation internationale dirigée par l’ancienne ministre Marie Louise Corréa.

Le camp international de reboisement de la Grande muraille verte, édition 2018, se tiendra à Kalom, dans la commune de Syer (département de Louga). Il va mobiliser 350 jeunes, dont 150 étrangers en provenance de plusieurs pays, pour une superficie de 600 hectares à reboiser. Cette année, l’innovation est la mise en place effective de la Fondation cœur vert (Fcv), dirigée par l’ancienne ministre Marie Louise Corréa, pour une mise à l’échelle des activités de l’association Sukyo Mahikari. D’ailleurs, un des slogans de cette organisation internationale est : « Guérir la terre et restaurer la paix entre les peuples grâce au développement durable ». Cela, à travers la reforestation, la protection environnementale et le développement économique.

En présentant la Fcv, Mme Marie Louise Corréa a rendu un hommage posthume à Babacar Ndiaye, ancien président de la Bad (Banque africaine de développement) qui a posé les bases de cette fondation pour avoir été son premier dirigeant. A son avis, la problématique de l’environnement est un enjeu majeur de notre époque, car, a-t-elle noté, hormis les thèmes de la paix et du développement économique, l’environnement est le sujet qui rassemble le plus de monde. L’ancienne ministre a rappelé que c’est avec les activités de reboisement de la Gmv, en 2006, que les actions de grande envergure ont démarré. Dès lors, la Fondation cœur vert compte s’appesantir sur la recherche de partenariats pour faire face aux aspects techniques et financiers des programmes en cours.

Pour sa part, Bouna Manel Fall, conseiller technique n°2 du ministre de l’Environnement et du Développement durable, a magnifié la collaboration, depuis 12 années, entre Sukyo Mahikari et l’Agence de la Grande muraille verte. La Fondation cœur vert, selon ses propos, va renforcer ce partenariat en l’élargissant à d’autres acteurs. Il a aussi salué la franche collaboration entre les différents acteurs dans un contexte difficile qui aura permis la plantation de 18.714.000 arbres sur 47.227 hectares, la mise en défens de 13.000 hectares, la création de 7 jardins polyvalents... M. Fall a, en outre, informé que le programme de reboisement de la Gmv, édition 2018, va concerner 5000 hectares.

Du côté du ministère de l’Environnement, des engagements sont pris pour appuyer les activités de reboisement. Pour Djibril Ndiaye, Directeur exécutif de Sukyo Mahikari, le démarrage des activités de la Fcv augure de grandes réalisations à faire en parfaite harmonie avec la nature.

En 12 années de compagnonnage avec l’Agence de la Grande muraille verte, 5082 hectares ont été reboisés par le mouvement des jeunes de Sukyo Mahikari, soit 1.004.000 arbres plantés. Au mois d’août prochain, 600 hectares de plus seront reboisés dans la commune de Syer.

Babacar Bachir SANE

La session 2018 du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) se déroule normalement dans l’ensemble des 32 centres ouverts dans la région de Tambacounda. Répartis dans 37 jurys, 5332 candidats, dont 2771 filles, composent cette année, contre 5013 en 2017.

Un tour effectué dans certains centres de la commune, en compagnie des autorités académiques et administratives de la région, a permis de constater le bon déroulement des épreuves de la session 2018 du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) à Tambacounda. C’est le cas aux Cem de Qinzambougou, Jean XXIII, Moriba Diakité et Thierno Souleymane Agne. Dans ces centres, l’adjointe au gouverneur chargée des questions de développement, Awa Ndiaye Diop Marigo, qui conduisait la délégation, a constaté que l’examen se passe sans problème. « Toutes les dispositions ont été prises pour que la session se déroule dans les conditions idoines », a-t-elle souligné. Mme Diop s’est félicitée du nouveau logiciel mis, cette année, à la disposition des présidents de jury pour faciliter leur travail.

Abondant dans le même sens, l’inspecteur d’académie Alassane Niane a précisé qu’aucune absence n’a été notée chez les surveillants et les correcteurs. Ces derniers, selon lui, ont été également mis dans de bonnes conditions de travail. M. Niane n’a pas manqué de souligner la présence remarquable des éléments de la police chargés de veiller à la sécurité dans les centres d’examen. « Nous avons noté une bonne atmosphère dans les centres. Et globalement, tout se passe très bien dans tous les autres départements de la région », a conclu l’inspecteur Niane. Pour cette présente session, la région de Tambacounda compte 5332 candidats, dont 2771 filles. Ils sont répartis dans les 32 centres ouverts pour la circonstance.

Pape Demba SIDIBE

Globalement, selon les statistiques rendues publiques, 4877 candidats, dont 2730 filles et 2147 garçons, composent dans les 8 centres de l’Ief de Grand Dakar (Asselar, école Khadim Rassoul, Cem Liberté 6C, Ouagouniaye 3A, Cours Sainte Marie de Hann, Saldia, Saint Pierre et Cem de Hann). Ils ont été répartis dans 24 jurys à raison de 3 jurys par centre. Au démarrage des épreuves, 145 absences ont été enregistrées dans cette circonscription, soit un taux de présence de 96,79 %. Selon l’inspecteur de l’éducation et de la formation de Grand Dakar, Abdoulaye Wade, ces absences sont dues au nombre élevé de candidatures libres dans la zone. M. Wade a toutefois précisé que les postulants officiels qui justifieront leur absence pourront bénéficier d’une session de remplacement. Dans la foulée, il a annoncé le démarrage des corrections.

O. KANDE

A l’instar des autres circonscriptions académiques de la capitale, la première journée des épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) s’est déroulée sans heurts à Grand Dakar. Ici, plus de 4800 candidats ont composé sous le regard des surveillants venus en surnombre.  

A notre passage au Cem de Hann, les candidats étaient en pleine concentration sur l’épreuve de français. Dans la cour de l’établissement, des gendarmes de la brigade de Hann veillent au grain. Et dans les salles de classe, les surveillants font les cent pas. Cette année, un renforcement des effectifs a été noté par endroit. Il s’agit de tout faire pour éviter les tentatives de fraudes, conformément aux instructions reçues des autorités académiques. Les sacs des candidats sont confisqués et déposés devant les bureaux. Trouvé dans un bureau, le chef du centre, El Hadji Malick Sy, était en train de travailler sur l’actualisation des dernières statistiques. Il a assuré que « tout se passe très bien depuis le démarrage des épreuves et qu’aucun problème n’a été noté ». Les surveillants ont aussi répondu présents, a-t-il renseigné, et même en surnombre. M. Sy s’est gardé tout de même de livrer certaines données, conformément aux instructions reçues de la hiérarchie. « Nous avons reçu l’ordre de ne pas donner d’informations à la presse ». Même situation au Cem Dr Samba Guèye des Hlm où se trouve une partie du centre Ouagou Niayes 3A. A notre arrivée, plusieurs candidats avaient fini de rendre les copies et discutaient en toute quiétude dans la cour de l’établissement. Le chef du centre, Mariama Kâ Ndiaye, s’activait sur les dernières copies reçues des surveillants. Elle aussi a soutenu que les épreuves ont commencé à temps et que tout se passe bien, tout en nous rappelant gentiment la directive de l’inspecteur de l’éducation et de la formation de Grand Dakar, à savoir de ne pas beaucoup échanger avec les journalistes surtout concernant les données chiffrées. Interpellé sur la question, Abdoulaye Wade, inspecteur de l’éducation et de la formation de Grand Dakar, a souligné qu’il voulait éviter des malentendus dans la communication. « C’est ce qui m’a poussé à prendre la décision de centraliser toute les statistiques à mon niveau afin de donner la bonne information aux journalistes », a-t-il déclaré. Poursuivant, l’inspecteur Wade a informé que le Cem de Hann fait partie des 8 centres de sa circonscription. Ici,  421 inscrits  ont été enregistrés, dont 243 filles et 178 garçons. Pour cette première journée, il a noté 15 absents. Ouagouniaye 3A, avec ses 603 inscrits, a aussi enregistré 22 absents durant cette journée. 

Oumar KANDE

DES ÉPREUVES DIVERSEMENT APPRÉCIÉES PAR LES CANDIDATS
Au Cem Samba Guèye des Hlm5, les candidats qui ont fini de rendre leurs copies échangent sur les épreuves. Interpellé, le jeune Mamadou Guèye, 15 ans, juge un peu difficile le sujet de français. 

« C’était un texte suivi de questions et une dictée. J’ai trouvé ça difficile », a-t-il dit, regrettant ainsi les nombreuses grèves des enseignants. C’est tout le contraire de son ami Abdou Diop. Ce dernier est moins pessimiste et a trouvé que l’épreuve n’était trop compliquée. Badara Dieng a, pour sa part, estimé que les sujets étaient à la portée des élèves même s’il a déploré le fait que certains professeurs n’avaient pas fini leur programme à cause des perturbations notées au cours de l’année scolaire. Certains candidats comme Coumba Mboup ont prié pour que les mathématiques, prévues aujourd’hui, soient aussi abordables que l’épreuve de français.

O. KANDE

145 ABSENTS SUR 4877 CANDIDATS DANS L’IEF DE GRAND DAKAR
Globalement, selon les statistiques rendues publiques, 4877 candidats, dont 2730 filles et 2147 garçons, composent dans les 8 centres de l’Ief de Grand Dakar (Asselar, école Khadim Rassoul, Cem Liberté 6C, Ouagouniaye 3A, Cours Sainte Marie de Hann, Saldia, Saint Pierre et Cem de Hann). Ils ont été répartis dans 24 jurys à raison de 3 jurys par centre. Au démarrage des épreuves, 145 absences ont été enregistrées dans cette circonscription, soit un taux de présence de 96,79 %. Selon l’inspecteur de l’éducation et de la formation de Grand Dakar, Abdoulaye Wade, ces absences sont dues au nombre élevé de candidatures libres dans la zone. M. Wade a toutefois précisé que les postulants officiels qui justifieront leur absence pourront bénéficier d’une session de remplacement. Dans la foulée, il a annoncé le démarrage des  corrections. 

O. KANDE 

TAMBACOUNDA : 5 332 CANDIDATS EN LICE
La session 2018 du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) se déroule normalement dans l’ensemble des 32 centres ouverts dans la région de Tambacounda. Répartis dans 37 jurys, 5332 candidats, dont 2771 filles, composent cette année, contre 5013 en 2017.

Un tour effectué dans certains centres de la commune, en compagnie des autorités académiques et administratives de la région, a permis de constater le bon déroulement des épreuves de la session 2018 du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) à Tambacounda. C’est le cas aux Cem de Qinzambougou, Jean XXIII, Moriba Diakité et Thierno Souleymane Agne. Dans ces centres, l’adjointe au gouverneur chargée des questions de développement, Awa Ndiaye Diop Marigo, qui conduisait la délégation, a constaté que l’examen se passe sans problème. « Toutes les dispositions ont été prises  pour que la session se déroule dans les conditions idoines », a-t-elle souligné. Mme Diop s’est félicitée du nouveau logiciel mis, cette année, à la disposition des présidents de jury pour faciliter leur travail.

Abondant dans le même sens, l’inspecteur d’académie Alassane Niane a précisé qu’aucune absence n’a été notée chez les surveillants et les correcteurs. Ces derniers, selon lui, ont été également mis dans de bonnes conditions de travail. M. Niane n’a pas manqué de souligner la présence remarquable des éléments de la police chargés de veiller à la sécurité dans les centres d’examen. « Nous avons noté une  bonne atmosphère dans les centres. Et globalement, tout se passe très bien dans tous les autres  départements de la région », a conclu l’inspecteur Niane.

Pour cette présente session, la région de Tambacounda compte 5332 candidats, dont 2771 filles. Ils sont  répartis dans les 32 centres ouverts pour la circonstance.  

Pape Demba SIDIBE

Le ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat a offert des équipements d’un montant de 118,78 millions de FCfa aux artisans. La cérémonie de remise a eu lieu, le 19 juillet dernier, en présence du ministre Mamadou Talla et des autorités académiques.

Des lots d’équipements d’une valeur de 118.789.805 FCfa ont été remis à 104 artisans issus de 8 régions du Sénégal (Thiès, Louga, Kaolack, Fatick, Kaffrine, Matam, Saint-Louis et Dakar). Les métiers concernés sont la maçonnerie, la menuiserie bois et métallique, la mécanique auto et la plomberie. Selon le Directeur de l’Apprentissage et de l’Artisanat, la remise d’équipements aux maîtres d’apprentissage entre dans le cadre de la politique nationale de formation professionnelle pour l’apprentissage rénové. Ousmane Adama Dia a soutenu que l’objectif visé est d’améliorer la capacité productive des maîtres d’apprentissage et l’encadrement technique et pédagogique des apprentis. De même, il a indiqué que le ministère de la Formation professionnelle travaille à faire de sorte que tous les artisans sénégalais, quel que soit leur secteur d’activité, puissent avoir une bonne formation et de bons outils, conformément aux orientations du chef de l’Etat. Pour Mamadou Talla, ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, l’apprentissage ne devrait pas être une école de la seconde chance. Au contraire, il devrait, selon lui, être réalisé et pratiqué par des professionnels de haut niveau ayant acquis assez de compétences et de savoir-faire. « Notre ambition est de transformer durablement la formation professionnelle au Sénégal. Il s’agira de faire de l’apprentissage rénové un des moteurs de la croissance économique », a déclaré M. Talla. S’adressant aux artisans, il a lancé : « Vous êtes un peu plus de 2,11 millions à vous activer dans l’artisanat, donc vous constituez une force importante et un poids dans des activités de production de biens d’équipements ». Le ministre s’est, dès lors, engagé à accompagner les artisans dans la formation et le financement.

Au nom des maîtres d’apprentissage, Amdi Moustapha Thiam et El. Malick Kane se sont réjouis de cet appui. Ils ont soutenu que ces outils vont participer à l’amélioration de leurs conditions de travail et à l’accroissement de leur productivité.

Le président de la Fédération des Chambres des métiers du Sénégal et l’inspecteur d’académie de Dakar, Gana Sène, ont magnifié les transformations et le changement de paradigmes notés dans le secteur de la formation professionnelle avec de nouvelles orientations.

Pape Coly NGOME

Dans le cadre de la lutte contre la pollution plastique, le groupe Kirène a apporté un appui financier de 25 millions de FCfa à la société Proplast qui a mis en place un projet dénommé Récuplast. Les deux structures ont entamé une campagne de sensibilisation et de collecte des déchets plastiques.

Vu les effets négatifs des déchets plastiques sur l’environnement, le groupe Kirène, dans le cadre de la Responsabilité sociétale des entreprises (Rse), a apporté un soutien financier de 25 millions de FCfa à la société Proplast. Laquelle a lancé une campagne de sensibilisation et de collecte de la matière plastique du 15 juillet au 15 août. Le Directeur général de Proplast, Macoumba Diagne, saluant cet engagement de Kirène à leur côté, a rappelé que sa société a initié, depuis 2016, une opération dénommée « Sénégal sans déchets plastiques » avec des kiosques Récuplast. Ils avaient déjà 12 points de collecte où ils achètent le kilogramme de matière plastique à 75 FCfa avant de le recycler. Avec le soutien du groupe Kirène, Proplast va installer 8 autres points de collecte. M. Diagne a laissé entendre que dans chaque point de collecte, il y a un emploi direct avec le responsable du kiosque Récuplast, en plus de la trentaine de jeunes qui s’activent et viennent y vendre la matière plastique. Donc, depuis 2016, la société a récupéré et recyclé 9 tonnes de déchets plastiques. Cependant, avec ce nouveau programme, ils veulent récupérer le plastique bien avant son arrivée à la décharge. « Le plastique est autour de nous et on voit qu’il pose problème dans l’agriculture, l’environnement, l’élevage, le décor des villes, etc. il faut trouver un système pour valoriser cette matière. Nous lançons un message aux populations et aux collectivités locales, pour que le plastique ne soit plus un déchet, mais une matière première exploitable », a soutenu le Directeur de Proplast. Avec cette campagne de récupération, Macoumba Diagne est d’avis que des jeunes pourront avoir de l’emploi tout en préservant l’environnement.

Le Directeur général du groupe Kirène, Alexandre Alcantara, a souligné que cet appui rentre dans le cadre de l’engagement de leur société, car « l’environnement leur tient à cœur ». M. Alcantara a ajouté que son groupe travaille avec les communes pendant l’hivernage pour récupérer les déchets plastiques sur les plages et autres lieux de rencontre. Avec ce partenariat avec Proplast, il espère susciter l’intérêt d’autres entreprises pour la protection de l’environnement.

Oumar KANDE

Les deux jurys du centre du lycée Ibou Diallo de Sédhiou sont les premiers à proclamer les résultats du premier tour du bac dans la commune de Sédhiou. Les jurys 963 et 962 ont enregistré 625 inscrits, dont 25 absents. Sur les 601 candidats ayant effectivement composé, 18 admis ont été notés pour la série L’. 251 candidats, soit 7,17 %, sont appelés à passer les épreuves du second tour. Pour la série L2, 38 candidats sont déclarés admis d’office sur 252, soit 15,07 %. Cette série enregistre une mention « Bien » et une mention « Assez bien ». Pour la série S2 du jury 963, 16 candidats sont admis sur 288, soit 5,5 %. 21 candidats passeront le 2e tour.

Malamine KAMARA

Dans la région de Saint-Louis, tout est fin prêt pour accueillir les candidats au Brevet de fin d’études moyennes (Bfem). Ils sont 13.275 postulants, dont 7767 filles et 5508 garçons. Parmi eux, 4051 sont de Dagana (2196 filles et 1855 garçons), 1603 de Pété (1009 filles et 593 garçons), 2705 de Podor (1674 filles et 1031 garçons). Dans la commune de Saint-Louis, 3716 candidats (1550 garçons et 2166 filles) vont essayer de décrocher le brevet. Le reste des candidats (1200) va composer dans les autres localités du département de Saint-Louis.

L’inspecteur de l’éducation et de la formation Cheikh Yaba Diop a rappelé que, pour la commune de Saint-Louis, les candidats seront répartis dans 22 centres. Un 23ième est ouvert au Bloc scientifique et technologique pour la correction des épreuves facultatives (dessin, économie familiale et technologie), a-t-il ajouté.

Pour assurer une surveillance correcte et une bonne administration des épreuves, 669 enseignants ont été convoqués, dont 280 surveillants, 69 secrétaires et 320 correcteurs. A côté de ce personnel enseignant, 5 inspecteurs de l’éducation et de la formation et 7 agents de l’Ief seront mobilisés pour la supervision.

Aussi, une session de formation a été organisée, le 21 juillet dernier, à l’intention des présidents de jury afin de les mettre dans de bonnes conditions et pour une meilleure appropriation de leurs outils de travail durant l’examen. Au cours de ce séminaire, l’Ief a partagé avec eux l’arrêté 016408 du 17 juin 2018 fixant les modalités pratiques d’organisation et le décret portant orientation et organisation de l’examen du Bfem, a souligné Cheikh Yaba Diop.

Les présidents de jury ont également été formés à l’utilisation du logiciel de gestion des jurys (Anadole), lequel leur permet de travailler dans les meilleures conditions. Par ailleurs, en collaboration avec les autorités administratives, l’Ief va veiller à la sécurisation des centres d’examen qui, comme d’habitude, seront surveillés par des agents de sécurité.

Amadou Maguette NDAW


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