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"Le Monde Afrique" organise deux journées de débats les 27 et 28 octobre au Grand Théâtre à Dakar

Pour sa troisième édition, « Les Débats du "Monde Afrique" » s’installent à Dakar. Les 27 et 28 octobre, deux journées de débats ouverts au grand public se dérouleront au Grand Théâtre sur le thème de la formation supérieure en Afrique de l’Ouest.

Présidents d’universités, directeurs d’instituts privés, représentants des milieux économiques africains et étrangers, intellectuels ont été conviés à réfléchir sur les grands défis que doivent relever les pays africains pour répondre à la fois à l’arrivée massive de jeunes dans le système éducatif et satisfaire les besoins d’économies et d’Etat en (re) construction.

Disposer de cadres compétents est un impératif tant pour la mise en œuvre de politiques publiques au service du développement que pour les entreprises qui veulent durablement exister sur des marchés en pleine mutation.

Les discussions se concentreront sur trois thématiques jugées incontournables pour chaque pays :

1- comment former les jeunes et pour quels emplois ? Quels rôles doivent jouer les universités ?

2- comment développer les métiers de l’innovation ?

3- Former, inspirer et retenir les talents du continent. Comment développer des filières d’excellence capables d’enrayer la fuite des cerveaux ?

Parmi les personnalités qui interviendront : les philosophes Achile Mbembé et Souleymane Bachir Diagne, les entrepreneurs Jacques-Antoine Granjon et Tidjane Dème, la journaliste de RFI Emmanuelle Bastide,…

Pour lire le Cahier spécial de 8 pages réalisé par l'équipe de "Le Monde Afrique", cliquer ici

La prise en charge sanitaire des élèves fait, depuis hier, l’objet d’une rencontre entre les acteurs de l’éducation et de la santé. Selon le ministre de l’Éducation nationale, Serigne Mbaye Thiam, il s’agira de mettre en cohérence l’ensemble des initiatives, des moyens et des actions pour aboutir à la Couverture maladie universelle chez les élèves.

L’Agence de la Couverture maladie universelle (ACmu), en relation avec la Division du contrôle médical scolaire, organise un atelier de 3 jours sur la prise en charge sanitaire des élèves. La rencontre, ouverte hier, a été présidée par le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam. Des techniciens du ministère de la Santé et de l’Action sociale, des représentants de parents d’élèves et de mutuelles de santé, des chefs d’établissements, des directeurs d’école, des inspecteurs d’académie et inspecteurs de l’éducation et de la formation ont pris part à cette rencontre dont l’objectif est d’identifier les meilleures stratégies à mettre en place pour une prise en charge efficace et efficiente de la santé des apprenants.

Pour le ministre de l’Éducation nationale, ces différents profils permettent d’avoir des recommandations opérationnelles pour que la Cmu soit effective chez les élèves sénégalais. De l’avis de Serigne Mbaye Thiam, la santé est un intrant de qualité et d’équité. « Assurer une prise en charge sanitaire universelle des élèves, c’est un moyen de répondre à l’Axe 1 du Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence (Paquet) qui est d’assurer des enseignements/apprentissages de qualité. C’est en même temps répondre à l’Axe stratégique numéro 2 qui est d’assurer l’équité dans l’accès à l’éducation, parce que permettant à tous les enfants de pouvoir bénéficier d’une couverture maladie », a-t-il fait savoir. L’un des objectifs de son département, a relevé le ministre, est aussi d’institutionnaliser et d’universaliser la visite médicale au niveau des élèves au début de chaque année scolaire.

Selon le directeur général de l’ACmu, Cheikh Seydi Aboubacar Mbengue, en mettant un dispositif qui permettra aux enfants de s’intégrer dans la couverture, une frange importante de la population constituée d’enfants sera aussi couverte. « C’est une population vulnérable. Cela nous permettra d’avancer, de manière plus résolue, vers l’objectif qui nous a été assigné par le président de la République », a-t-il assuré, magnifiant le maillage réussi à l’échelle nationale. « Nous avons 670 mutuelles de santé sur l’ensemble du pays et 45 unions de mutuelles de santé ont été installées. Cela veut dire que l’infrastructure existe », a-t-il indiqué. Plusieurs options seront ainsi proposées, selon M. Mbengue. « La première sera de dire que chaque enfant va être inscrit dans la mutuelle de santé de son ressort. L’ACmu peut aussi offrir un dispositif qui est déjà là et que le ministère de l’Éducation nationale peut utiliser », a-t-il soutenu. M. Mbengue a ainsi promis une mobilisation des ressources concernant les subventions de l’État pour accompagner la participation financière qui va être celle des parents dans le cadre de cette initiative.

S.O.F

...Un atelier de relance du Plan sésame annoncé...
Le directeur général de l’Agence de la Couverture maladie universelle (ACmu) a annoncé que le processus de relance du « Plan sésame » de prise en charge des personnes âgées va s’achever très prochainement. Selon Cheikh Seydi Aboubacar Mbengue, l’atelier de relance du « Plan sésame », prévu très prochainement, permettra de « régler le problème du paquet de services pour l’harmoniser, régler la question de la tarification, parce que souvent, les hôpitaux facturent le même service à des tarifs complètement différents ; ce qui pose un problème. Il faut aussi régler la question de la couverture géographique ». Il permettra de résorber tous les déficits. Surtout que l’équation du financement ne se pose plus depuis que le président Macky Sall a porté l’enveloppe à 1,7 milliard de FCfa, a-t-il avancé.

Pour M. Mbengue, le « Plan sésame », tel qu’il existait en 2013, avait un certain nombre de problèmes. C’est pourquoi le président de la République a demandé sa relance, a-t-il indiqué, en partant de deux ou trois points importants. Il a constaté que le premier problème de ce plan était le sous-financement. Pour ce qui est du financement, il a porté l’enveloppe de 850 millions de FCfa à 1,7 milliard de FCfa ; ce qui fait qu’aujourd’hui nous n’avons plus de problème de financement », a indiqué M. Mbengue. L’autre problème, a-t-il souligné, concerne l’organisation. « Quand vous allez dans une commune comme Médina Gounass, le « Plan sésame » n’est pas mis en œuvre. À Dakar, il est présent à Nabil Choucair et ailleurs. Cela pose des problèmes d’équité.

C’est pour cela que le président de la République nous a demandé de le réorganiser pour qu’il touche tout le monde », a-t-il noté. En outre, a relevé le directeur général de l’ACmu, des disparités étaient aussi notées dans le paquet de services là où d’autres hôpitaux ne prenaient pas en charge les mêmes services.

S.O.F

L’Etat du Sénégal et l’Agence française de développement (Afd) signeront ce vendredi une convention de financement de 60 milliards de FCfa. Cette enveloppe financière servira à la construction de la 3e station de traitement d’eau de Keur-Momar Sarr (Kms3). La cérémonie aura pour cadre la Primature en présence des deux chefs de gouvernement Mahammad Boun Abdallah Dionne et Manuels Valls. La 3e station de traitement entre en ligne de compte de sécurisation de l’approvisionnement en eau de Dakar. « Ce financement est destiné au projet de construction d’une troisième station de traitement d’eau à Keur Momar Sarr (Kms3) de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones). Ce projet entre dans le cadre de la politique nationale d’accès à l’eau potable initiée par le président de la République, Macky Sall et conduite par le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye », lit-on dans le communiqué de la Sones parvenu à la rédaction. Le démarrage des travaux de Kms3 est prévu en 2017.

I.SANE

La Banque mondiale affecte une bonne note à la ville de Dakar en ce qui concerne la gestion du réseau de distribution de l’eau. L’étude de l’institution financière place la capitale sénégalaise à la première place en matière d’efficacité de gestion du réseau.

Le Sénégal reçoit une bonne note en matière de gestion de son réseau de distribution de l’eau à Dakar. Une étude de la Banque mondiale intitulée « Fournir de l’eau efficacement aux plus démunis dans les villes africaines : retours d’expérience des réformes des acteurs du secteur », classe la capitale sénégalaise à la première place en matière d’efficacité de la gestion de son réseau.

« L’étude, dirigée par Chris Heymans, expert senior pour l’eau et l’assainissement à la Banque mondiale, part du constat que l’accès à l’eau en Afrique s’est à peine amélioré depuis les années 90 à l’exception de quelques villes, notamment Dakar », lit-on dans un communiqué parvenu à la rédaction. Au juste, le Sénégal figure sur la liste restreinte des pays de l’Afrique au Sud du Sahara qui a atteint la couverture universelle et l’Objectif du millénaire pour le développement pour la composante accès à l’eau en milieu urbain. « Le taux de couverture de la population sénégalaise en eau potable est passé de 80 % à 98,5 % entre 1996 et 2014. Ceci représente un triplement du nombre de clients, passé de quelque 241.000 à plus de 638.000, avec une qualité de service supérieure », indique le document.

Cette performance est la résultante des actions entreprises par le gouvernement du Sénégal, la Sones et la Sde qui ont consenti de lourds investissements pour assurer une alimentation plus continue des populations de Dakar.

Faudrait-il le rappeler, les autorités avaient démarré la construction d’une quinzaine de forages à Dakar et dans la région de Thiès. Ces ouvrages ont eu des impacts positifs. Déjà à la date du 2 novembre 2015, le jour de la réception de 3 forages, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, avait déclaré : « Je crois fortement que le défi de la production de l’eau a été relevé. L’objectif, c’était de produire 40.000 mètres cubes additionnels par jour avant 30 le juin 2015 et 60.000 mètres cubes avant le 31 décembre 2015. Nous sommes aux alentours de 42.000 mètres cubes par jour. Les 60.000 seront atteints avant le 31 décembre 2015 ». « L’étude s’attache à expliquer les raisons de ces succès qui résultent, selon elle, des actions courageuses entreprises, de façon coordonnée et complémentaire, par le gouvernement du Sénégal, la société de patrimoine (Sones) et l’acteur privé qu’est la Sénégalaise des eaux (Sde) ». Détenue à 57,83 % par Eranove, la Sénégalaise des eaux (Sde) a une production de 172 millions de mètres cubes et 666.574 clients en 2015. Ce groupe est un acteur de premier plan dans la gestion de services publics et la production d’électricité et d’eau potable en Afrique de l’Ouest. Il est présent en Côte d’Ivoire (Sodeci, Cie, Ciprel et Awale) depuis plusieurs décennies, au Sénégal (Sde) depuis 1996 et en République démocratique du Congo, via un contrat de services avec la Regideso, depuis 2013.

Idrissa SANE

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (Cmu), il a été procédé, le 16 septembre, à la mise en place de l’Union départementale des mutuelles de santé de Pikine. La dernière dans les 45 départements que compte le pays. Autrement dit, dans chaque commune du Sénégal, il y a au moins une mutuelle de santé.

Aujourd’hui, 670 mutuelles de santé existent dans le pays et 45 mutuelles départementales. Un résultat obtenu grâce à un engagement et une détermination sans faille. Le directeur de l’Agence de la Couverture maladie universelle (ACmu), Seydi Aboubacar Mbengue, a rappelé que la gratuité des médicaments pour les enfants de 0 à 5 ans constitue un des piliers de la Cmu au niveau des postes et centres de santé.

Dans les hôpitaux, par contre, c’est la consultation et la prise en charge qui sont gratuits. Conformément à l’option du président de la République consistant à augmenter le paquet de services, le ministère de la Santé et de l’Action sociale est en train de travailler avec l’agence sur l’option de la prise en charge des urgences néonatales.

Il a aussi rappelé la promesse du Japon d’appuyer le Sénégal à hauteur de 45 milliards de FCfa. Un fonds qui sera destiné à prendre en charge, sur deux ans, les bénéficiaires du programme de bourses de sécurité familiale, en attendant que le Sénégal développe sa stratégie de financement de la Cmu pour pouvoir s'autofinancer sur cet aspect à partir de 2018. Il permettra également de pouvoir recruter des infirmiers et des sages-femmes dans les structures sanitaires des régions périphériques qui ont un déficit en personnel de santé. Ces ressources vont aussi faciliter la prise en charge des urgences néonatales.

« Sur 100 enfants qui meurent, 40 % le sont dans le premier mois et les 60 % entre le deuxième et le 59ème mois. Cela veut dire qu’il y a une énergie à déployer pour que ce taux de mortalité infanto-juvénile puisse chuter », a-t-il laissé entendre. Selon lui, c’est dans ce sens que la Cmu est en train de travailler avec les directions du ministère de la Santé et de l’Action sociale, pour que tous les équipements de prise en charge des urgences néonatales puissent être disponibles dans les postes, centres de santé et hôpitaux. Ceci, pour que ces services deviennent gratuits grâce à la Cmu.

« Nous pensons que cela va être effectif dès l’année prochaine et que les pères et les mères de famille se rendront compte que la Cmu est un programme pour les Sénégalais et les familles sénégalaises », a-t-il ajouté.

Le Dg de l’Agence de la Cmu a précisé que l’infrastructure existe déjà dans 14 départements comme Rufisque, Mbour, Kaolack, etc., où les mutuelles de santé fonctionnent et sont en train de donner les soins. Pour les 31 autres départements qui viennent d’achever le processus, il a estimé que ce sera possible de signer les conventions avec les structures de santé au mois d’octobre et tout dépendra du rythme de collecte des cotisations des ménages.  

« A partir du moment où l'information nous sera fournie comme quoi les cotisations sont déjà collectées, nous allons virer un montant égal à chacune des Unions départementales pour la prise en charge des soins au niveau hospitalier.

A partir de ce moment, les soins vont commencer et d’autres personnes vont adhérer aux mutuelles de santé », a-t-il soutenu, rappelant que « le chef de l’Etat a récemment annoncé, à Nairobi, au Kenya, que le taux de couverture a atteint les 50 % ».

Cependant, « au rythme où évoluent les choses, nous sommes en droit d'espérer que l’objectif de couverture de 75 % sera dépassé et pourrait même avoisiner les 80 % », a conclu M. Mbengue. 

Abdou DIOP

Engager l’année scolaire 2016-2017 sous de meilleurs auspices. C’est l’ambition du ministère de l’Éducation nationale qui a organisé un séminaire pour réfléchir sur les défis à relever au niveau central et déconcentré. Pour Serigne Mbaye Thiam, le gouvernement du Sénégal travaille pour une année scolaire sans perturbation.

Un séminaire de trois jours placé sous le thème « Une gouvernance efficace pour relever les défis » a regroupé les 16 inspecteurs d’académie du ministère de l’Education nationale, les 59 inspecteurs de l’éducation et de la formation (Ief), les directeurs et chefs de service au niveau central. L’objectif est d’identifier les difficultés rencontrées, les succès obtenus et les améliorations notées pour relever les défis au cours de l’année scolaire 2016-2017.

Pour Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’Education nationale, ce dialogue entre le niveau central et celui déconcentré s’inscrit dans le cadre de la gouvernance ouverte, inclusive et transparente. Selon lui, sur plusieurs points, des satisfactions ont été notées lors de l’année scolaire 2015-2016. « Concernant la coordination et le pilotage du secteur, des avancées ont été certes notées, mais il y a le renforcement de la déconcentration et de la décentralisation du système. La réalisation des investissements avec tous les investissements du Paquet (Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence) qui ont été confiés aux Inspections d’académie constitue également un acquis », a-t-il indiqué.

De l’avis du ministre, la mise en place d’un dispositif réglementaire relatif au fonctionnement du Comité de gestion d’école (Cge) et des unions des Cge doit être approfondie, installée, pérennisée et renforcée. L’institutionnalisation des contrats de performance avec l’ensemble des inspecteurs d’académie, l’organisation des Assises de l’éducation et de la formation et de son Conseil présidentiel, la tenue annuelle des revues décentralisées et de la revue nationale impliquant l’ensemble des familles d’acteurs sont autant de motifs de satisfaction. Il en est de même de l’érection du fichier unique du personnel, de la révision des modalités de recrutement et de formation des enseignants de l’élémentaire avec le relèvement du diplôme requis, de l’organisation d’un diplôme crédible et de la nomination d’enseignantes à des postes de responsabilité. Si des avancées notoires ont été enregistrées, M. Thiam a toutefois reconnu qu’il reste toujours de nombreux défis à relever. Il s’agit, entre autres, de l’application de la primauté du droit à l’éducation sur tous les autres droits, de la réalisation d’un quantum horaire annuel devant permettre aux élèves de terminer leur programme, du fonctionnement du dispositif du dialogue social à tous les niveaux et de la pacification du climat scolaire.

Serigne Mbaye Thiam a ainsi invité les différents acteurs à identifier tous les défis qui se posent, mais aussi de faire un diagnostic sans complaisance et de proposer des remèdes efficaces, en vue d’améliorer la gouvernance du secteur.

Samba Oumar FALL

Le ministre de l’Education nationale a annoncé une rencontre élargie aux membres de la  famille éducative, à savoir les syndicats d’enseignants, les parents d’élèves et les organisations de la société civile, qui interviennent dans le secteur de l’éducation.  Ces réunions sont prévues les 26, 27 et 28 septembre. L’objectif est de prévenir les risques qui peuvent peser sur l’année scolaire. « L’année scolaire passée s’est terminée dans des conditions qui n’étaient pas les meilleures et avec certaines mesures qui ont été prises. Il ne serait pas bon que les syndicats d’enseignants abordent cette année scolaire de la façon dont la grève s’est terminée. Il faut donc discuter pour voir comment nous allons régler les problèmes ensemble », a-t-il laissé entendre. Poursuivant, Serigne Mbaye Thiam a souhaité « une année scolaire sans perturbation », assurant que « le gouvernement travaille à cela ». Selon lui, « la famille éducative doit se retrouver, identifier tous les problèmes qui se posent sans tabou et discuter librement afin de s’entendre sur une feuille de route à même de rassurer les parents d’élèves et les élèves sur le fait que le système éducatif de notre pays est capable de travailler dans la stabilité, pour une bonne performance des apprenants ».

S. O. FALL


Le ministre de l’Education nationale a annoncé une rencontre élargie aux membres de la  famille éducative, à savoir les syndicats d’enseignants, les parents d’élèves et les organisations de la société civile, qui interviennent dans le secteur de l’éducation.  Ces réunions sont prévues les 26, 27 et 28 septembre. L’objectif est de prévenir les risques qui peuvent peser sur l’année scolaire. « L’année scolaire passée s’est terminée dans des conditions qui n’étaient pas les meilleures et avec certaines mesures qui ont été prises. Il ne serait pas bon que les syndicats d’enseignants abordent cette année scolaire de la façon dont la grève s’est terminée. Il faut donc discuter pour voir comment nous allons régler les problèmes ensemble », a-t-il laissé entendre. Poursuivant, Serigne Mbaye Thiam a souhaité « une année scolaire sans perturbation », assurant que « le gouvernement travaille à cela ». Selon lui, « la famille éducative doit se retrouver, identifier tous les problèmes qui se posent sans tabou et discuter librement afin de s’entendre sur une feuille de route à même de rassurer les parents d’élèves et les élèves sur le fait que le système éducatif de notre pays est capable de travailler dans la stabilité, pour une bonne performance des apprenants ».

S. O. FALL

Une réflexion sur le concept « Oubi tey, Jang, tey » (démarrer les cours le jour de la rentrée) a été menée avant la fin de l’année scolaire 2015-2016, a révélé le ministre de l’Education nationale. « L’objectif que nous avons cette année, c’est de dire que dans chaque inspection de l’éducation et de la formation (Ief), chaque inspecteur s’est engagé à démarrer les cours effectivement dans au moins dix établissements élémentaires, dans un certain nombre de collèges et de lycées », a-t-il avancé. « Ce que j’ai toujours indiqué, c’est que l’objectif de démarrer les cours le jour de la rentrée, c’est une ambition, mais pas une question qui s’évalue sur une seule année scolaire. Ce que nous souhaitons, c’est enclencher une dynamique pour que, d’ici cinq ans ou dix ans, les gens sachent que le gouvernement sénégalais, les Sénégalais et les partenaires de l’école avaient eu l’ambition de démarrer les cours le même jour, et année après année, on a vu le nombre d’établissements qui démarrent les cours le même jour augmenter », a expliqué Serigne Mbaye Thiam, souhaitant, cette année, l’engagement des Ief et que, dans chaque inspection, un certain nombre d’écoles puissent démarrer les cours le même jour. Le directeur des ressources humaines (Drh) du ministère de l’Education nationale, Ibou Ndiathe, et le coordonnateur des Ia, Ngary Faye, ont respectivement fait le rapport consolidé du niveau central et déconcentré. Plusieurs griefs ont ainsi été soulignés et dont la prise en charge permettrait de rendre plus efficace et efficiente la gestion du système éducatif.

S. O. F

Le Pr Mamadou Sangharé aimait les choses abstraites. C’est pour cela qu’il a opté pour l’algèbre. Au fil des années, il s’éloigne du domaine de l’abstrait pour défricher le champ de l’application des résultats en mathématiques au Sénégal. Il est le pionnier de l’enseignement de la cryptologie, une spécialité des mathématiques fondamentales pour le codage et le décodage des images, des messages, des sons et la conservation des données personnelles. C’est une discipline essentielle pour conserver les informations confidentielles d’un Etat. Depuis la mise en place de ce Master, tous les étudiants diplômés ont été recrutés.

Le Pr Mamadou Sangharé n’est pas si présent dans les amphithéâtres et les laboratoires depuis 2014. L’universitaire, tiré à quatre épingles le jour de notre entretien, s’adapte peu à peu aux réalités de l’administration. Jusqu’à 13 heures, il recevait les visiteurs avec déférence à la Direction de l’enseignement supérieur. Mais il a un œil sur ses disciples de la Faculté des sciences et techniques de l’Ucad chargés de continuer la mission d’enseignement des mathématiques. C’est sa passion. C’est sa vie.

Retour en arrière. Le jeune Sangharé obtient une bourse à l’issue d’un concours. Cette allocation d’études lui ouvre les portes du lycée Kadi Ibn Arabi de Tétouane, au Nord du Maroc, où les enseignements étaient dispensés en arabe. C’est le début de l’apprentissage de la pédagogie, parce que l’établissement mise sur la formation de ceux qui devraient prêcher la bonne parole. D’autant plus que l’enseignement religieux avait tout son poids dans le curricula. De Tétouan, il se retrouve à Fès, dans le prestigieux lycée El Karaouine. C’est ici qu’il décrocha son baccalauréat S2 avec une mention. Le bachelier rêvait d’approfondir ses études en agriculture. Mais son professeur de physique s’opposa contre une telle option. Il a décelé chez le jeune sénégalais les prédispositions d’un bon mathématicien. Le physicien prend en main les dossiers du futur mathématicien. « Mon professeur de physique m’a dit que tu es fait pour les mathématiques. C’est ce professeur qui m’a pris dans sa voiture à Fès pour m’amener à Rabat », raconte M. Sangharé.

Rien n’était acquis d’avance. Mais toutes les portes vont s’ouvrir au mathématicien en herbe. Au Maroc, les titulaires du Bac S2 n’étaient pas autorisés à poursuivre leurs études en mathématiques. Cette disposition ne s’appliquera pas au bachelier sénégalais.

Après un test, il est admis à s’inscrire en Mp1. Il décroche la Maîtrise au bout de 4 ans. A l’époque, le 3e cycle était exclusivement réservé aux Marocains. Une fois de plus, ce règlement ne concernera pas ce Sénégalais. « Je faisais l’exception, parce que des étudiants africains et étrangers n’étaient pas autorisés à faire leur 3ème cycle au Maroc. Le doyen de l’époque, Idriss Khalif, m’avait autorisé à m’inscrire en 3ème cycle de mathématiques d’algèbre », se souvient l’actuel directeur de l’enseignement supérieur du Sénégal.

Un étudiant admiré par ses maîtres
Ses bonnes notes et ses prédispositions ont suscité l’estime de ses maîtres. Ces derniers le traitent comme les Marocains, sinon mieux que leurs compatriotes. L’étudiant Mamadou Sangharé était choyé par ses professeurs. Ces derniers ne voulaient pas le lâcher, même après sa thèse de 3ème cycle sanctionnée par la mention « Très Honorable » avec les félicitations du Jury.
Juste après sa soutenance, le jeune docteur faisait un dernier tour d’honneur dans les ru

es de Rabat, avant le retour au pays natal. Par hasard, il croise le doyen de la Faculté des sciences de Rabat qui lui lance : « Sangharé, qu’est-ce que tu deviens ? » « Doyen, je m’apprête à retourner au Sénégal. Je viens de soutenir ma thèse de 3ème cycle », répond-il. Son retour sera reporté, puisqu’il a été autorisé à dispenser des cours au moment où le Royaume chérifien a mis fin à la collaboration des coopérants français.

Les responsables de cette université ont préféré Sangharé à un Marocain qui venait de soutenir sa thèse à l’Université de Princeton des Etats-Unis. Le Sénégalais s’est senti un peu gêné. « Le doyen a demandé au secrétaire général de la Faculté des Sciences et techniques de me donner un poste.

C’était la période de marocanisation des cadres. Des coopérants français étaient remerciés. Un marocain qui avait soutenu son Phd à Princeton avait demandé un poste. On lui avait dit qu’il n’y en avait pas. Moi, avec une simple thèse de 3ème cycle, je venais d’obtenir un poste. C’était gênant », admet l’universitaire.

C’est ainsi qu’il débuta les enseignements au département Mathématiques et Informatique de Rabat. Parallèlement, il se concentre sur ses recherches pour sa thèse d’Etat. Au fil des années, son nom dépasse le cadre universitaire. Au ministère de l’Education du Royaume chérifien, on parle de ce professeur de mathématiques d’origine sénégalaise. Le ministère de l’Education du Sénégal avait ainsi saisi son dossier. Il revenait alors à l’ambassadeur d’alors, feu Babacar Diop, de prendre en charge le « rapatriement » du mathématicien.

Ce n’est pas une équation pour le diplomate. « Le ministre marocain de l’Education avait dit à Iba Der Thiam qu’il y a un Sénégalais qui enseigne les mathématiques dans notre université. Il est très bien apprécié. A sa sortie, Iba Der Thiam a dit à l’ambassadeur que ce n’était pas possible que le Sénégal traîne un déficit de professeurs en mathématiques, alors qu’il y a un Sénégalais qui sert au Maroc.

L’ambassadeur m’a saisi. J’avais enseigné 4 ans. Mais j’avais dit à l’ambassadeur que je m’apprêtais même à rentrer », rapporte le Pr Sangharé. De retour au Sénégal, il sera accueilli à bras ouvert par des universitaires comme le Pr Souleymane Niang. C’est à l’Ucad qu’il bouclera et soutiendra sa thèse d’Etat.

La passion des choses abstraites
Le Pr Sangharé fait les choses par passion. Il fait aussi ses options par passion. Sa spécialisation en algèbre est une survivance d’un de ses jeux favoris : les jeux de Dames. A l’âge de 9 ans, il jouait au damier. « J’ai opté pour l’algèbre, parce que les choses abstraites me plaisaient beaucoup. L’algèbre est un domaine des mathématiques très abstrait. J’ai travaillé sur des structures d’anneaux », explique-t-il.

Après sa thèse d’Etat, l’algébriste s’éloigne peu à peu des choses abstraites pour se rapprocher du concret. Il fonde d’abord le laboratoire de l’algèbre non commutative qui n’est pas une tradition française. Les Allemands, les Américains, les Russes et les Belges sont les grands spécialistes de cette branche des mathématiques.

En 1993, il monta de toutes pièces le laboratoire d’algèbre, de cryptologie, géométrie algébrique et applications.
Il dégage ainsi deux axes de recherches. L’un s’intéresse aux mathématiques pures, l’autre s’occupe des applications des résultats des recherches. Le Pr Sangharé n’est pas un universitaire enfermé dans une tour d’ivoire, ni dans sa spécialité.

Un universitaire ouvert
La création du laboratoire de cryptographie illustre son ouverture au champ voisin de sa spécialité. Il défriche le champ en friche de codage et de décodage des messages, des images et des données personnelles. L’ouverture d’une spécialité de cryptographie est à la limite une question de souveraineté. « Un pays qui ne sait pas garder la confidentialité de ses communications n’est pas indépendant. Nous avons vu des histoires d’écoute et d’espionnage des personnalités qui sont au sommet des Etats. Il y a aussi le cyber-attaque.

Aujourd’hui, la bataille se situe à ce niveau. Si nous ne formons pas des personnes capables de préserver la confidentialité, les données de l’Etat, des données personnelles, nous serons à la merci des hackers, des espionnages », prévient le mathématicien.

Il est aussi le pionnier de l’enseignement de la théorie des codes correcteurs d’erreurs au Sénégal. Les messages écrits ou sonores, des images peuvent être perturbés par le bruit, le champ magnétique, entre autres. En plus, des appels téléphoniques peuvent être entrecoupés. Ce sont les applications du code de théorie des erreurs qui peuvent confirmer ou infirmer l’existence des erreurs, les quantifier et les corriger. Le professeur simplifie ses explications par des exemples. « A force d’utiliser une carte bancaire, elle finit par avoir des ratures. C’est le code correcteur d’erreurs du guichet automatique qui détecte et corrige ces erreurs », étaye l’universitaire.

Un sentiment de fierté anime l’ancien président fondateur de l’Institut africain des sciences (Aims-Sénégal) : il a formé 8 Professeurs titulaires en cryptographie, « une spécialité de tous les enjeux » et deux autres en théorie de correcteur d’erreurs. « J’ai toujours refusé de former mes étudiants à mon image. J’ai voulu avoir des étudiants qui sont de loin meilleurs que moi. La cryptographie, ce sont des spécialités du futur.

Depuis que nous avons mis en place ce Master, aucun étudiant n’a chômé. La dernière promotion comptait 32 étudiants. Ils sont tous recrutés. Nous en sommes à la 5ème promotion », renseigne cet auteur d’une cinquantaine de publications scientifiques qui a encadré 16 thèses de 3ème cycle et 7 thèses d’Etat et co-encadré 4 thèses. Le président de la Société mathématiques du Sénégal livre une analyse froide de la désaffection de cette discipline.

Revoir le recrutement des enseignants
Mamadou Sangharé indexe la perte de vocation. Il critique le processus de recrutement des enseignants et s’étonne qu’au Sénégal on n’ait pas intégré l’entretien comme une étape fondamentale dans la sélection de ceux censés dispenser des enseignements en mathématiques. « Il ne suffit pas d’être un mathématicien pour pouvoir enseigner les mathématiques.

Il faut être social, patient, avoir l’amour de ce qu’on fait pour enseigner les mathématiques. C’est un professeur qui m’a fait aimer les mathématiques », a défendu ce père de 5 enfants qui a vu le jour le 31 décembre 1951 à Thiès. Pour lui, il est nécessaire de soumettre le candidat à un examen psychologique pour mieux connaître son passé. L’universitaire est catégorique. « Nous péchons dans le recrutement. Une personne qui n’est pas sociale ne peut pas enseigner les mathématiques. Il suffit d’en avoir deux pour détruire un département. Il suffit d’en avoir deux pour détruire tout un lycée », répète le chevalier de l’Ordre national du Lion, par ailleurs membre de la Commission nationale de la réforme de l’enseignement des mathématiques.

Idrissa SANE

Lendemain de Tabaski. Dakar est un dépotoir d’ordures à ciel ouvert. Malgré les efforts consentis par les éboueurs, des jours après la célébration de l’Eid, la capitale sénégalaise peine à faire sa toilette.

Sur la route de Yarakh, une odeur nauséabonde se fait sentir à plus de cent mètres de la bretelle menant aux Maristes. Des particuliers qui s'adonnent au tannage de peaux de moutons se sont installés aux abords de la route, à quelques pas du foirail jouxtant la Société de gestion des abattoirs du Sénégal (Sogas). Emprunter l'allée relève d’un véritable supplice pour les usagers. Certains piétons n’hésitent pas à courir, le nez bouché avec la main, lorsqu’ils traversent la zone. Les peaux de mouton sont éparpillées partout.
A l’arrêt des voitures de transport en commun, les chauffeurs n'hésitent pas à brûler l'étape au grand soulagement des passagers impatients de quitter les lieux. Pelle et râteau à la main, Alioune Guèye rassemble des déchets solides au foirail de Yarakh. A l'intérieur de la brouette qui lui sert de pelle à ordures, aliments de bétail, sachets plastiques et tasses à jeter constituent la majorité des ordures.
Les éleveurs pointés du doigt
Tout en sueur, l'agent de l'Ucg (Unité de coordination de la gestion des déchets solides) fustige le comportement des éleveurs. D'après le jeune homme, les lieux sont nettoyés chaque jour, mais il suffit d'un moment de répit pour que la saleté revienne. Au forail de Yarakh, quelques éleveurs sont toujours installés, tentant d'écouler ce qui reste de leur bétail. Assis à côté de ses homologues éleveurs, Mamadou Bâ observe son troupeau. Il dégage toute responsabilité en ce qui concerne les ordures. Ce Malien considère que les éleveurs n'ont rien à voir avec la saleté. A des kilomètres de là, le point de vente de moutons de Fass offre le même décor. A cheval entre ce quartier et la Médina, les déchets solides y prennent la place des bêtes. Sur le long du boulevard de la Gueule-Tapée, des tas d’immondices se succèdent. Çà et là, des pneus découpés ayant fait office d’auges pour les moutons, litière, sacs d’ordures, entre autres, meublent les lieux. La saleté y sévit au grand dam des riverains. Moussa Diop est de visite à la Médina. Sous sa tunique en tissu wax, cet habitant de Guédiawaye trouve que la mairie « devrait s’atteler au nettoyage puisqu’elle collecte les taxes des occupants ». Il met aussi en cause l’étroitesse du quartier conjuguée aux eaux de pluies. Un mélange propice à l’épanouissement des bactéries et autres germes. Par endroit, l’odeur pestilentielle des abats et peaux de moutons en putréfaction en fait fuir plus d’un.
Les populations riveraines indexées Autre ambiance au marché Hlm. Timidement, les activités reprennent après le grand rush des jours d’avant la Tabaski. Sachets plastiques, caisses pour chaussures et autres ordures jonchent le sol. Tout au long de l’allée où se trouvent de part et d’autre des magasins, des pelleteuses chargent les tas sur des bennes à ordures. Plus loin, les ordures ont envahi les abords de la mosquée du marché. Malgré la mauvaise l’odeur, certains fidèles sont déjà installés pour la prière du vendredi. L’opération de nettoiement du marché se déroule sous la supervision du maire Babacar Sadikh Seck. Ceci, suite à la sortie d’un arrêté municipal. Le papier administratif incite les commerçants à fermer leurs magasins, le temps de nettoyer les lieux. Au pas de course, M. Seck parcourt les allées du marché, accompagné d’agents de sécurité. Toutefois, l’élu municipal indexe le comportement des populations riveraines. Ces dernières sont responsables des ordures ménagères présentes sur le site. Il les incite à garder propre les lieux. A la sortie de la capitale, la circulation est fluide sur la route nationale. Les voitures avalent les kilomètres. Quelques marchands guinéens meublent un paysage inanimé.
Sur le trottoir, pas l’ombre d’une saleté. De Poste Thiaroye à Fass Mbao, en passant par Diamaguène, rien ne traîne en cette matinée. Les éboueurs de l’Ucg  ont refait une toilette à l’artère. Dakar affiche un calme précaire, en attendant le retour de ses occupants toujours en fête.   

Mamadou DIAGNE et Ibrahima NDIAYE (stagiaires)

Le réseau d’évacuation des eaux usées sert de dépotoir de déchets solides pour beaucoup de Dakarois le jour de la Tabaski. L’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) regrette la persistance des pratiques aux antipodes du civisme, en dépit des campagnes de sensibilisation.

Il reste du chemin à faire. Certains habitants de Dakar transforment le réseau d’évacuation des eaux en dépotoir de déchets le jour de la Tabaski.
Comme les années précédentes, le réseau de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) a été encore obstrué en ce jour de fête dans la capitale sénégalaise, précisément aux Parcelles Assainies.  « Nous avons noté beaucoup de problèmes aux Unités 15 et 19 des Parcelles Assainies le jour de la Tabaski. Des regards sont ouverts pour débarrasser des déchets », a révélé Pèdre Sy, le chef du département exploitation de Dakar. Des séances de sensibilisation et d’information n’ont pas encore contribué à éliminer des pratiques aux antipodes de la culture du bon usage du bien public et du civisme.
L’obstruction du réseau d’évacuation entraîne des reflux d’eaux usées qui inondent les rues et les ruelles, exposant des riverains à des maladies. « Les mauvaises pratiques persistent. Les têtes, les peaux et des panses de moutons sont toujours jetées, malgré une sensibilisation en amont », informe le chef du département des régions de l’Onas, Abidine Diakhaté.
En plus des obstructions, beaucoup de plaques, sur le long de l’autoroute, ont été emportées. En somme, tous ces comportements ont des conséquences néfastes sur l’évacuation des eaux usées. « Nous changeons régulièrement de regards en cas de corrosion. Mais il y a surtout la récurrence des vols de plaques », a rappelé le chef du département des régions M. Diakhaté.

I. SANE


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