Un code de conduite entre les sages-femmes et les clients a été conçu, dans le cadre des activités du programme Cedpa/Usaid. Les sages-femmes s’engagent ainsi à offrir un bon accueil et à fournir des informations claires et des soins de qualité, au respect et à la vulgarisation des coûts des prestations comme définis par le ministère de la Santé et de la prévention, à ne jamais réclamer aux clients une faveur en contrepartie des soins offerts, à s’identifier clairement par le port de blouses et de badges spécifiques.
Selon leur porte-parole à cette rencontre Marème Fall, les sages-femmes s’engagent à dénoncer toute personne exerçant illégalement la profession de sage-femme, à communiquer aux clients toutes les informations requises sur leur état de santé dans le respect de leurs droits et de leur dignité. À respecter la vie et la croyance des clients, mais aussi la confidentialité sur les informations personnelles, médicales et sociales les concernant, à dispenser aux clients des soins sans discrimination aucune fondée sur la religion, le statut social, ou politique, l’appartenance à une race, une ethnie.
« Avec le code de conduite établi entre l’Association des sages-femmes et les organisations féminines, nous sommes assurés que le dialogue ainsi engagé se poursuivra pour une meilleure qualité des soins », s’est réjoui Moussa Mbaye, le secrétaire général du ministère de la Santé et de la Prévention médicale, qui représentait Abdou Fall. M. Mbaye a saisi la balle au rebond pour exhorter les techniciens du département de la santé à prendre exemple sur les sages-femmes pour une meilleure interaction entre bénéficiaires et prestataires de service.
J. B. SENE |