Dakar - L’écrivain sénégalais Sada Weindé Ndiaye, décédé dimanche soir à Dakar, à l’âge de 67 ans, était passé pour un ‘’orfèvre du verbe’’ après l’obtention du Grand prix du chef de l’Etat en 1999.
C’est le roman intitulé ‘’Un pont de lumière sur le fleuve’’ (Nouvelles éditions africaines) qui lui avait valu cette distinction. ‘’Cette œuvre d’un écrivain arrivé au zénith de son art mérite de trouver une place de choix dans la bibliothèque de toutes les personnes qui se nourrissent de Belles Lettres’’, avait écrit Aminata Maïga Kâ dans la revue Ethiopiques..
Vice-président de l’Association des écrivains du Sénégal (Aes), Sada Weindé Ndiaye, né à Thiès en 1939, était membre du Conseil de la République pour les affaires économique et sociales (Craes).
Sada Weindé Ndiaye a effectué ses études à l’Ecole William Ponty, à Pikine et à l’Ecole normale supérieure avant d’embrasser une carrière d’enseignant puis d’inspecteur de l’enseignement élémentaire.
A sa retraite, il s’est retiré dans son village pour ‘’cultiver son jardin’’ non sans oublier de se consacrer à sa passion de toujours, l’écriture. Poète, dramaturge, romancier, nouvelliste, il a produit une dizaine d’œuvres.
Il a écrit en 1972 ‘’Le retour de l’aïeul’’ (poèmes et récit), ‘’La fille des eaux’’ (Nouvelles), ‘’L’épée et la fleur’’ (recueil de poèmes, 1978), ‘’La suicidée’’ (roman), ‘’Cap des chèvres’’ (roman), ‘’Miroir d’une ivresse avortée’’ (poèmes).
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