Depuis quelques jours, le ministre Farba Senghor est victime d’une série d’agressions excessives d’une certaine presse qui manifeste une réelle intention de nuire. Il s’agit, entre autre, des journaux « l’AS », « 24 heures chrono », « Le Courrier » et « Pic ».
C’est pourquoi, il prend à témoin toutes les personnes éprises de justice et de liberté, devant cet acharnement volontairement orchestré à son égard pour dire qu’il se réserve le droit de riposter à la hauteur de ces agressions.
A cet effet, il rappelle qu’il n’y aucune différence entre la violence verbale, la violence écrite et la violence physique.
En outre, la liberté de la presse ne donne aucunement à un journaliste le droit d’agresser en permanence et impunément, avec son micro ou sa plume, d’honnêtes citoyens, quelles que soient leurs conditions ou leurs fonctions.
Aussi, le ministre Farba Senghor fait-il observer que personne ne s’est ému, à ce jour, des insultes et attaques proférées à son encontre. Aucune réaction n’a été notée contre ces dérapages outranciers et gratuits.
Par conséquent, il se donne le droit de riposter et met en garde toutes les personnes qui seraient tentées de s’offusquer de l’exercice de son droit de légitime défense.
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