Le collectif des associations de troupes théâtrales de la banlieue, porté sur les fonds baptismaux au lendemain du Forum Banlieue Avenir, a récemment organisé une conférence religieuse pour se livrer à une autocritique.
Le musicien sénégalais Wasis Diop (établi en France) est attendu ce jeudi à Dakar en compagnie de sept musiciens avec qui il s’est produit en octobre dernier à Dakar, à l’Institut culturel Léopold Sédar Senghor. Après le concert de vendredi au Just 4 U, ils joueront le lendemain ainsi que les 19, 20 et 21 février au même lieu. Musicien au style particulier, Wasis Diop s’est inscrit, depuis ses débuts dans les années 1970, dans une ligne de fusion entre sonorités africaines et occidentales. Le dernier album, ‘’Judu Bek’’, sorti début mai, est son cinquième disque depuis 1995, après « Hyènes » (bande originale du film éponyme de son frère aîné Dibril Diop Mambety, décédé en 1998), ’’No Sant’’, ’’Toxu’’ et ’’Everything Is Never Quite Enough’’.
Avant de connaître le succès avec la musique, Wasis Diop a commencé comme acteur dans Badou Boy (1970), un des premiers films de Mambéty. Il joue encore occasionnellement dans ‘’Les princes noirs de St Germain des Près" ( Ben Diogaye Bèye, 1975), "Le onzième commandement" (Mama Keita, 1998) et "Fleurs de sang" (Myriam Mézières, 2002). Ce talentueux musicien a composé de nombreuses bandes originales pour le cinéma et la télévision, aussi bien pour des productions japonaises que françaises, brésiliennes et africaines : ‘’TGV’’ de Moussa Touré (1998), ‘’La Petite vendeuse de Soleil’’ (Mambéty, 1999), ‘’Ndeysaan - Le prix du pardon" de Mansour Sora (2002), « Les couilles de l’éléphant » de Henri Joseph Koumba Bididi (2002), ‘’Un amour d’enfants’’ de Ben Diogaye Bèye (2005) et "Africa Paradis" de Sylvestre Amoussou (2007).
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