Palais de Justice de Dakar (actuel Ministère des Affaires Etrangères)
Edition du Jeudi 09 Septembre 2010
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STATUT DU JOURNALISTE, FINANCEMENT DES MÉDIATS,CADRE JURIDIQUE, PRESSE EN LIGNE : Comprendre le nouveau Code de la Presse
Jusqu’à présent, c’est la loi 96-04 qui régule la presse sénégalaise. Etat, journalistes, techniciens, patrons de presse, juristes, société civile et parlementaires sont maintenant conscients du caractère désuet de ce texte. Celui-ci ne prend pas en compte toutes les préoccupations des journalistes et des entreprises de presse, de manière générale.
 
MONUMENT DE LA RENAISSANCE : Voyage dans la Mamelle du Souvenir
Du pied au sommet de l’une des Mamelles de Ouakam, le Monument de la Renaissance se nourrit du bon lait du souvenir. Un homme, son épouse et son enfant tendent la main à la postérité, les pieds bien ancrés dans un passé portant la douleur de leur condition mais qui est une merveilleuse ouverture vers la postérité et un monde nouveau.
 
CÉRÉMONIE DE LANCEMENT DE L’INITIATIVE UN ÉTUDIANT-UN LIVRE - DISCOURS DE LA CONSTRUCTION : Réunir les États généraux des BTP
« Autour de la problématique de la construction », c’est ainsi que le présentateur de l’émission « Le Débat » à la Rts, M. Oumar Seck, a campé le riche plateau qui s’est penché sur le livre de l’ingénieur en génie civil.
 
CÉRÉMONIE DE LANCEMENT DE L’INITIATIVE UN ÉTUDIANT-UN LIVRE - AMADOU WILLIER, PDG DE WILLIER-INGÉNIERIE : « L’auteur est un symbole pour la construction »
Etabli en France, ce chef d’entreprise né à Diourbel a rencontré Allé Diouf alors qu’ils fréquentaient l’Ecole supérieure de technologie (Ensut) ex-Iut. Ancien chef de service construction au Bureau de Contrôle APAVE, il revient ici sur l’attachement de l’auteur à la compétence, à la qualité et à l’organisation du secteur, pour une durabilité des ouvrages.
 
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T E R R O I R S
Notre supplément sur les régions du Sénégal.

AUDIENCE DE Me WADE AVEC LA RADDHO ET HUMAN RIGHTS WATCH : Les précisions du ministère des Affaires étrangères
 

Nous avons reçu du service de presse du ministère des Affaires étrangères les précisions suivantes à l’issue de l’audience que le chef de l’Etat a accordée à MM. Alioune Tine et Reed Brody de la Raddho et de Human Rights Watch.

Dans son édition du mercredi 28 juillet 2010, le Journal « Le Quotidien », faisant référence à l’audience que Me Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal, a accordée, en marge du sommet de l’Union africaine de Kampala, à MM. Alioune Tine et Reed Brody, respectivement responsables de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) et de Human Rights Watch, a publié un article dans lequel il prête au président Abdoulaye Wade l’idée d’être favorable à la comparution d’Omar Hassan el-Béchir, président de la République du Soudan, devant la Cour pénale internationale (Cpi).

A ce propos, le ministre des Affaires étrangères, présent à l’audience, estimant que M. Alioune Tine a insidieusement utilisé deux propos du président Wade qui se placent à deux périodes différentes, tient à faire les précisions suivantes :

1-Les propos prêtés au président Wade selon lesquels il serait favorable à la comparution du président el-Béchir, sont sans fondement pour n’avoir jamais été tenus.

2-Le Sénégal ayant été parmi les premiers pays à signer le Traité instituant la Cpi le 18 juillet 1998 à Rome avec 119 autres Etats et le premier à l’avoir ratifié, lorsque pour la première fois, un mandat d’arrêt a été lancé contre le président el-Béchir en mars 2009, le président Wade a eu aussitôt avec ce dernier un entretien téléphonique au cours duquel, il lui a indiqué que le Sénégal était tenu de respecter les engagements de livrer toute personne qui ferait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cpi et que cette obligation était valable pour tout le monde y compris son ami le président el-Béchir. Les propos rapportés par M. Tine datent de mars 2009.

Par la suite, en juillet 2009, le sommet de l’Union africaine a pris une décision demandant aux Etats membres de l’Union de ne pas coopérer avec la Cpi pour l’exécution du mandat d’arrêt à l’encontre du président el-Béchir.

Cette position de l’Union africaine, qui s’impose à tous les membres, a été confirmée au dernier sommet de l’Union africaine à Kampala en présence du président Wade.

Le président Wade a déclaré au sommet de Kampala et indiqué à la presse qu’il adhère totalement à la décision de l’Union africaine et que désormais, il l’appliquerait car il la place au-dessus de la loi nationale.

Telle est la position du président Wade qui ne présente aucune ambiguïté.

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