[Dossier] Crise en Casamance : Confessions et convictions des victimes de mines

16 Aoû 2017
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Il est difficile de revenir sur un événement douloureux qui a donné un nouveau cours à sa vie. En Casamance, à Ziguinchor comme dans le village de Boffa, près de la frontière avec la Guinée-Bissau, les victimes des mines anti-personnelles tentent de revenir à la vie. Certaines ont transcendé le syndrome post-traumatique. D’autres sont figés dans le temps. Elles ont une conviction commune : ne jamais mettre en avant leur sort pour survivre. Chacune tente de gagner dignement sa vie.

Le marché de Tilène fourmille sans cesse. Les mamans et leurs enfants ; des filles se bousculent autour des ballots de friperie. D’autres femmes, le panier à la main, sortent des petites allées de cet espace commercial. La jeune commerçante Sadio Mandiang, debout sur cette rue passante, nous attend. Vêtue d’une tenue fleurette avec des dentelles, la tête couverte d’un voile noir, refuse de se résigner. Elle croit au destin. C’est certainement dans sa foi qu’elle puise ses forces pour être encore debout. Dans le périmètre de sa cantine au marché Tilène, cette demoiselle est la plus jeune. Son échoppe est encombrée de pots de crème, de mèches, de bijoux. Elle est la plus jeune victime des mines en Casamance. Un jour de l’année 1998, elle suivait ses grands frères qui se rendaient dans des rizières, dans le village de Djanna Malary, au Nord de Sédhiou, sur la route de Kolda.

Contrairement à ces derniers, elle a emprunté un autre chemin. Son sentier bouleversera sa vie alors qu’elle n’avait que cinq ans. « Je ne savais pas ce qui m’était arrivé. Mais c’est ma maman qui m’a raconté que lorsque j’avais cinq ans, je suivais mes grands frères dans les rizières, c’est sur le chemin que j’ai eu cet accident », rapporte Sadio Mandiang, d’un ton saccadé empreint de philosophie. Depuis 1998, année de l’accident, elle ne vit pas dans son village natal. Elle est à Ziguinchor où elle suit ses traitements auprès de son oncle. Depuis 2014, l’Ong Handicap international l’accompagne pour son insertion. Elle refait peu à peu sa vie au marché. « Ce n’est pas tous les jours que les activités marchent. Mais nous parvenons à avoir quelque chose pour nous », se contente-t-elle de dire. Elle se bat pour subvenir à ses besoins « sans tendre la main ». Elle milite dans l’association des victimes des mines. Sadio Mandiang est sur le front de la sensibilisation. La prévention d’autres accidents est son sujet de préoccupation. « Nous organisons régulièrement des réunions pour discuter des problèmes de notre association. Nous participons aussi à la sensibilisation », confie Sadio Mandiang.

Nous quittons l’effervescence du marché et nous voici, sur la grande Avenue 54. Cap sur Boffa. Lorsque nous sortions, nous voici, dans la platitude des zones boisées. Nous traversons des villages comme Kenya, Boucott Mancagne, Bourofaye Manjack, Brigadier sur cette route de la Guinée-Bissau, sans nous rendre compte que nous dépassions la guérite où il est inscrit « Mpack ». La même équipe de reporters y était il y a quelques mois. Nous disons alors de faire demi-tour. Nous avons laissé derrière nous Boffa. Nous disons alors à Balla Thiam de lever le pied sur l’accélérateur.

A chaque cent mètres, nous demandons aux personnes que nous croisons. Au loin, on aperçoit une plaque blanche avec une couleur de rouille. « Réinstallation des populations de Boffa ». L’inscription est claire. Nous empruntons une piste d’argile qui éventre les rizières. Le sentiment de peur semble envahir l’équipe. Après quelques mètres, la voiture ne peut plus avancer. A quelques mètres, un autre véhicule a laissé les traces de son embourbement. Mais, dans des rizières, les femmes, certaines la tête couverte de calebasse, d’autres de foulard, se montent très enthousiastes. Ces femmes nous insufflent une dose de réconfort. « Les maisons que vous regardez au loin, c’est le village de Boffa », nous orientent-elles. Nous poursuivons le chemin ce vendredi.

Le soleil a déjà dépassé le zénith. Il fallait aller à la rencontre d’une victime. A l’entrée de Boffa, trois bâtiments en dur aux portes peintes en vert se singularisent de la répartition en bloc des autres habitats. Les garçons déplument des poulets. C’est dans ce village où Djibril Diallo se retire de temps en temps pour se reposer. Le temps passe mais n’efface pas les pires moments de sa vie. C’est le 12 mars 1998 qu’il a sauté sur une mine dans le village de Kaguitt, dans l’arrondissement de Nyassia, au Sud de Ziguinchor. Elle n’avait que 9 ans. Lorsque nous rencontrions, le secrétaire général de l’association ne laisse aucun signe d’un passé douloureux. Il n’est pas dans le syndrome post-traumatique. C’est un croyant.

Le miraculé
DémineurD’ailleurs, il a accepté le rendez-vous sous condition que nous fassions avant la prière du vendredi. Djibril Diallo est revenu de loin. Il ne veut pas insisté sur son sort. C’est le porte-parole des autres. C’est lui le secrétaire général de l’association des victimes des mines en Casamance. « Dans notre association, nous travaillons à aider nos membre à monter des projets viables. Nous voulons que toutes les victimes gagnent leur vie comme les autres personnes. Ce n’est pas facile. Mais nous travaillons pour l’épanouissement des victimes », répète le secrétaire général de l’association des victimes titulaire d’un Master II en informatique appliquée à la gestion obtenue à l’Université de Ziguinchor. L’intérêt général prime sur les intérêts personnels pour Djibril Diallo.
De Boffa, nous revenons à Ziguinchor, au quartier Yama Togne près de la police. En face du siège de l’Anrac, il est assis à l’entrée d’un hangar où sont arrimées des planches de différentes dimensions. C’est ici qu’il gagne désormais sa vie. A vrai dire, son parcours est jalonné d’incidents et d’accidents. L’ancien chauffeur de transport en commun Ziguinchor-Bissau a frôlé deux fois la mort. « Je faisais la navette avec une voiture de transport en commun. La voiture s’est renversée deux fois avec moi, je suis sorti indemne », raconte-il. Il n’en avait pas fini pour autant avec les déboires car la grand-mère du propriétaire de la voiture venait régulièrement le menacer. Mais le chauffeur fait la sourde oreille jusqu’à ce qu’il tombe malade. « Dans ma vie, j’ai tout vu. La grand-mère du propriétaire de la voiture m’intimider en me disant de ne pas conduire la voiture de son petit-fils et que si je persiste, j’allais être atteint par un mauvais sort », raconte-il.

Six mois plus tard, le chauffeur contracte une nouvelle maladie. Il fait le tour des hôpitaux, malgré tout son état de santé ne cessait de décliner. Il a épuisé toutes les voies de recours de la médecine moderne. Il s’est alors résolu à se rendre dans son village d’origine Djirack, dans la zone de Santhiaba Manjack. « Je suis retourné à la source », dit-il. Une fois à Djirack, ses parents lui ont demandé de s’installer à Boudjédiette pour le traitement traditionnel. Il ne connaissait personne dans ce village. C’est ici que les signes prémonitoires lui sont apparus. Le chauffeur avait vu venir l’accident. « Un jour, j’ai rêvé que j’ai sauté sur une mine. D’habitude, lorsque je fais ce genre de rêve, je savais ce qu’il fallait faire. Mais cette fois-ci, je n’avais pas de solution. Je me suis dit alors qu’il fallait que je me confie », confesse-t-il. Deux jours plus tard, un vendredi, il décide de partir à Djirack en empruntant une route bordée de bosquet. Un bras de fleuve sous l’influence des marées hautes et basses était un passage obligé. Juste avant le pont de fortune, à Essoudiack, il entendit une voix. Mais il ne voit personne aux abords. Il pose son pied gauche sur une planche du pont. Celle-ci se soulève. Il fait marche arrière et piétine la mine. « J’ai entendu une explosion. Ma tête s’est retrouvée au fond de l’eau. J’ai retrouvé mon pied derrière moi. La zone n’était pas fréquentée. Je suis resté de 17 heures à 19 heures. J’ai abondamment saigné. C’est après l’alerte à Essououdiack que les militaires se sont mis à ma recherche », raconte-t-il.

Le mot du capitaine raisonne encore dans sa tête. Ce dernier, au regard du temps perdu après l’accidente et la perte de sang, n’avait pas espoir que Djibril Diallo allait survivre. Il est évacué à l’hôpital principal où il a été interné durant 1 mois 15 jours. « Je dois remercier Dieu, je suis en vie. Combien de personnes qui n’ont pas survécu après avoir sauté sur une mine, d’autres sont amputées de deux jambes », se résigne l’automobiliste. C’est avec ses économies qu’il a supporté les frais d’hospitalisation et l’achat de la prothèse.

Des familles disloquées
L’automobiliste est un esprit libre. Il le clame. Un jour, à la gouvernance, lors d’une réunion après la fête du 4 avril, lorsqu’un un responsable d’une structure a présenté la situation des victimes des mines sous de beaux draps, il a élevé la voix. Les personnes préposées à la sécurité l’évacuèrent manu militari de la salle. Depuis lors, il est mis au banc des accusés. L’automobiliste accuse : « L’association ne m’informe de rien. Parfois, c’est moi qui surprends les membres en réunion. Je n’ai pas la langue dans ma poche. Je dis ce que je pense », se targue-t-il.

Cette victime est une mine d’informations. Il nous tient en haleine durant plus d’une heure. Il ne veut pas de compassion. Le sort des autres victimes le préoccupe. Il compatit avec une femme du nom d’Elisabeth Nansala abondée par son époux. L’autre est un homme divorcé d’avec son épouse. « Un de nos camarades est décédé à cause des remords. Sa femme a quitté le domicile conjugal », se désole l’ancien chauffeur.

Refus de la fatalité
Depuis son accident, il n’est pas resté les bras croisés. Il refuse de s’apitoyer sur son sort. Il s’est lancé dans l’élevage de poulet. L’activité était fleurissante. Mais sa volaille est décimée par une maladie dans un premier temps. Il indexe l’aliment importé de Dakar. Avec l’appui des Ong, il se relève de cette chute. Il achète des poussins. Il en élève à nouveau. Cette fois-ci, c’est lui qui est tombé malade. Pendant qu’il était hospitalisé, des personnes mal intentionnées ont fait main basse sur ses poulets. Il met en veilleuse l’élevage et il tente de se refaire une santé financière en aidant son ami à louer des planches pour les coffrages. « J’avais décidé de ne plus parler de mon sort. Je refuse qu’on me prenne comme une personne qui met sa situation en avant pour avoir quelque chose. A Ziguinchor, les victimes des mines ont besoin d’aide. Mais je ne connais pas une seule qui mendie. Je crois que je peux gagner ma vie comme les autres personnes », affirme l’automobiliste.

A Ziguinchor, ces victimes passent inaperçues. Certaines ne veulent plus revenir sur leur sort pour ne pas attirer les regards de l’entourage. « Les victimes se méfient parce qu’elles ne veulent pas que les personnes croient qu’elles veulent se servir de leur situation pour se faire de l’argent », témoigne M. Diallo, chargé des opérations de déminage au Centre national anti-mines situé dans le quartier Halwar de Ziguinchor. Des élèves qui étaient victimes des mines enseignent dans des écoles de la région.

Ousseynou Coréa : « Les femmes sont abandonnées par leurs belles-familles ou par leurs familles »
Veillant sur le Centre national anti-mines sis à Halwar, Ousseynou Coréa n’est plus retourné au campement « Oasis » de Niaguiss où il travaillait. Il fait partie des survivants du véhicule qui avait sauté sur une mine en 2002. Il a été hospitalisé pendant quatre mois à l’hôpital régional de Ziguinchor. Il se préoccupe plus des conditions des femmes amputées. « Elles sont soit abandonnées par leurs belles-familles soit par leur parents proches parce qu’elles sont physiquement diminuées », témoigne Ousseynou Coréa.
 
Mamadou Diallo, chargé des opérations au Cnams : « On peut acheter une mine à 500 FCfa, mais pour l’enlever, il faut 1,5 million de FCfa »
Les activités de déminage se poursuivent dans la région naturelle de la Casamance. Et depuis février 2008, début des opérations, c’est un total de 429 engins qui ont été prélevés et détruits par les équipes qui interviennent sur le terrain. Actuellement, la superficie nettoyée est estimée à 1.795.553,372 m² sur les 35 localités à Kolda, Sédhiou et Ziguinchor. « Au moment où je parle, l’activité de déminage est toujours en cours dans la région naturelle de la Casamance. Présentement, les équipes sont dans un quartier de Ziguinchor qu’on appelle Djibanar, dans la commune de Boutoute », explique Mamadou Diallo, chargé des opérations au Centre national d’action anti-mines (Cnams).
 
Mais dans ces activités de déminage, certaines zones semblent plus infectées que d’autres. C’est le cas de Niaguiss où l’essentiel des engins ont été prélevés. Il reste aujourd’hui à nettoyer une superficie évaluée à 1 563 595 m², mais les responsables du Cnams se heurtent à la cherté des opérations de déminage. « On peut acheter une mine entre 300 et 500 FCfa; mais pour l’enlever, il faut 1,5 million de FCfa », regrette Mamadou Diallo. Compte tenu du retrait de plusieurs partenaires dans le financement des opérations de déminage au Sud du pays, l’Etat du Sénégal a injecté 4 milliards FCfa dans le programme national de déminage à raison de 200 millions de FCfa pour le Centre national d’action anti-mines. Cette somme reste insuffisante parce que devant faire l’objet d’arbitrage entre les activités d’insertion, l’assistance aux victimes et le déminage proprement dit.

Enlèvement des démineurs en mai 2013
A ce manque de moyens, il faut aussi ajouter d’autres facteurs qui ont contribué au ralentissement des activités de déminage. Parmi ces facteurs, il y a l’enlèvement des démineurs en mai 2013. Ce qui a semé le doute dans l’esprit des Ong et des bailleurs de fonds engagés au côté du Sénégal. « Depuis cet enlèvement, la progression sur le terrain a connu un ralentissement du fait du retrait de certains bailleurs et par conséquent la réduction du nombre d’opérateurs et des ressources disponibles », nous confie-t-on. Egalement avec la réalisation de la Rn6 et les 26 km de pistes de production devant être réalisées par l’Ong américaine « Shelter for life », les activités de déminage ont été suspendues sept (7) mois durant.

Accompagnement social et psychologique : Une intervention multidimensionnelle avec des effets appréciables
Gratuité des soins médicaux dans les hôpitaux, prise en charge psychologique, financement de projets pour une meilleure insertion socio-économique, les victimes des mines bénéficient d’une réelle assistance de la part de l’Etat, par le biais du Centre national d’action anti-mines au Sénégal (Cnams) basé à Ziguinchor.

C’est l’une des séquelles les plus visibles du conflit en Casamance. Les nombreuses mines enfouies dans certaines zones de la région naturelle de la Casamance. Ces engins continuent de faire des victimes, avec ces centaines d’hommes et de femmes amputés, après avoir sauté sur ces engins de la mort. Ils sont élèves, femmes au foyer ou paysans qui ont vu leur vie bouleversée après un accident. Certaines de ces victimes, sinon la plupart, vivent dans des conditions précaires. Au total 826 victimes ont été recensées depuis le début du conflit par le Centre national d’action anti-mines au Sénégal (Cnams). Militaires et civils sont confondus dans ce lot. Mais qui est réellement considéré comme victime et bénéficie-t-elle d’assistance ? « La notion de victime est très large, selon la convention d’Ottawa. Est victime la personne qui a sauté sur une mine ; les parents de cette victime, les communautés dont les champs sont pollués par les mines. C’est une concept très large. Il appartient à chaque pays, en fonction avec ses réalités et de ses moyens, de définir la notion de victime. Le Sénégal a pris l’option de se focaliser sur les victimes civiles survivantes présentant des séquelles », explique Khady Badji, chargée de la Division réinsertion des victimes au Centre national d’action anti-mines.

Actuellement 183 victimes survivantes portant des séquelles ont été dénombrées. Parmi elles, il y a 85 amputées dont quatre double amputées. « Ces victimes constituent la priorité du Sénégal en matière d’assistance aux victimes », réitère Khady Badji du Cnams, soulignant que la prise en charge de ces personnes est du ressort du Plan d’action national qui a été élaboré avec l’ensemble des acteurs qui interviennent sur la question. Aujourd’hui, l’assistance aux victimes des mines comporte deux volets. Il y a tout d’abord les soins d’urgence et les soins médicaux ultérieurs qui consistent à faire bénéficier à chacune de soins d’une prise en charge gratuite dans les centres hospitaliers régionaux. Des fonds ont été mis en place pour l’achat de médicaments destinés à ces blessés. L’accompagnement psychologique n’est pas en reste. En collaboration avec différentes structures, le Centre national d’action anti-mines assure aux victimes un suivi psychologique. Actuellement 18 élèves et étudiants sont suivis au Centre d’orientation scolaire et professionnel. D’autres structures interviennent dans ce volet notamment le centre psychiatrique de Kémo ou encore la direction régionale de l’Action sociale.

« Baisse significative des accidents »
Le second volet de la prise en charge des victimes de mines concerne l’insertion socio-économique. A ce titre, des efforts ont été faits par le Cnams. « Cette insertion socio-économique est la finalité parce qu’on permet aux victimes des mines de s’insérer dans le tissu social et économique à travers l’éducation primaire, secondaire et par la formation professionnelle, par l’emploi », signale Mme Badji. Pour ce qui est des élèves, poursuit-elle, nous leur dotons depuis 2010 de manuels et de fournitures scolaires pour leur permettre d’étudier dans de meilleures conditions. En outre des fournitures scolaires sont offertes aux enfants des parents victimes des mines. La réadaptation physique des personnes à qui on offre des protèges, des fauteuils roulants ainsi que le renforcement de capacité institutionnelle et organisationnelle aux associations de victimes entrent aussi dans ce volet.

La prise en charge des victimes n’est pas la seule mission du Centre national d’action anti-mines. Puisque le Cnams accorde une grande importance à la sensibilisation avec le volet « Education aux risques des mines ». Un aspect qui est mis en œuvre avec les associations locales en vue de prévenir les accidents des mines. Actuellement, cette politique de sensibilisation a porté ses fruits. Une « baisse significative » des accidents a été enregistrée depuis le début de cette politique. De 190 en 1997, le nombre de victimes est tombé à 70 en 1999, ce qui est considéré comme un résultat non négligeable. Pour l’heure, le déminage et l’éducation aux risques de mines restent les deux volets qui permettront, dans un futur proche, d’éradiquer ces stigmates du conflit en Casamance.

Par nos envoyés spéciaux Maguette NDONG,
Idrissa SANE (textes) et Assane SOW (photos)

Last modified on mercredi, 16 août 2017 12:17
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