Une pirogue ayant à bord 60 femmes à la recherche d’arches a chaviré hier, en début de soirée, aux larges du village de Bettenty situé dans le département de Foundiougne (région de Fatick). Le bilan est lourd : 19 femmes ont péri. Dix-sept corps ont été cependant retrouvés et les deux autres corps sont restés introuvables. Il y a eu 41 rescapées. Les recherches vont se poursuivre ce mardi pour essayer de retrouver les deux corps restants. Avec cette catastrophe, c’est la consternation et la désolation dans cette zone.

Oumar Ngatty BA

Pire : Après les Allemands (1ere étape) et les Algériens (2e étape), c’était hier au tour des Belges de remporter l’étape du jour de cette 16e édition du Tour cycliste international du Sénégal. En effet, Legley Mathias du club belge du Royal Vélo Club Ottignie a bouclé les 150 km qui séparent Saint-Louis de Pire en 3h15’40 ; avec une moyenne de 45,997 km/h. Mais au classement général, les Algériens gardent toujours le maillot jaune de leader avec le jeune Bouzidi Mohamed (Vélo Club Sovac, 23 ans la semaine prochaine). 

Cette 3e étape s’est disputée en sens unique et a sacré le Belge Legley Mathias suivi des Allemands Hellmann Julian et Carstensen Lucas (Embrace The World Cycling) qui ont occupé à l’arrivée les places du podium final. Mais, la course d’hier a été très différente de celles des deux premières journées. Parce que le Belge et le premier Allemand ont tué tout suspense avant même de sortir de Saint-Louis. Une 3e étape pas du tout animée parce qu’il n’y avait pas la concurrence attendue. De Saint-Louis à Pire donc Legley Mathias (Royal Vélo Club Ottignie / Belgique) et Hellmann Julian (Embrace The World Cycling / Allemagne) avaient plié les choses. Ils ont fait cavaliers seuls, remportant au passage les trois sprints intermédiaires de Rao, Louga et Kébémer. Mieux, l’écart entre eux et le reste du peloton qu’on ne voyait même dans leur sillage, était parfois de 2 minutes d’avance. Restait maintenant à savoir qui des deux allait s’imposer au finish, puisqu’ils se suivaient roue dans la roue jusqu’à la ligne d’arrivée. Et là, ce fut un brusque coup de pédale ravageur du Belge qui eut raison de l’Allemand. Le reste du peloton arrivera plus d’une minute plus tard dans un véritable rush.

Au classement général, les cinq premiers de la veille gardent toujours leurs places, même s’il y a eu un léger changement au niveau des rangs.

Le classement de la 3e étape. Distance : 150km ; moyenne : 45,997km/h
1er : Legley Mathias (Royal Vélo Club Ottignie/Belgique) : 3h15’40 ; 2e : Hellmann Julian (Embrace The World Cycling/Allemagne) : 3h15’40 ; 3e : Carstensen Lucas (Embrace The World Cycling/Allemagne) : 3h16’37 ; 4e : Ben Nasr Hassen (Royal Vélo Club Ottignie/Belgique) : 3h16’37 ; 5e : Mansouri Islam (Vélo Club Sovac/Algérie) : 3h16’37
Classement général (Maillot Jaune). Distance : 467,8 km ; moyenne : 40,053km/h : 1er : Bouzidi Mohamed (Vélo Club Sovac/Algérie) : 11h43’11 ; 2e : Mansouri Islam (Vélo Club Sovac/Algérie) : 11h43’34 ; 3e : Nouisri Ali (Royal Vélo Club Ottignie/Belgique) : 11h45’27 ; 4e : Carstensen Lucas (Embrace The World Cycling/Allemagne) : 11h45’40 ; 5e : Mansouri Oussama (Vélo Club Sovac/Algérie): 11h46’49

Les Sénégalais dans la mêlée : Des Lions pas tellement vernis !
Dans les rangs sénégalais, il y a eu un léger changement puisque Bécaye Traoré a grignoté quelques places en se classant 16e à l’issue de la course d’étape d’hier et 17e au général. Idem pour Malick Thiam qui occupe la 31e place de l’étape et la 29e au général. Ce furent les seuls véritables changements apportés au niveau de l’équipe du Sénégal. En attendant peut-être le circuit fermé de ce matin.

Sénégal, Congo, Mali et Gambie pas encore au top
Pire : Chez les autres équipes africaines, le sursaut se fait attendre. Car si les Maliens et les Congolais tardent toujours à se manifester, les Gambiens eux ont refait le même coup que l’année dernière. A savoir, abandonner après seulement trois étapes. A leur décharge, il faut noter qu’ils ont fait des efforts puisque l’année dernière c’est à l’issue de la… première étape qu’ils avaient abandonné. Hier donc le dernier Gambien qui restait apte, Ousman Janneh, a jeté l’éponge rejoignant ainsi ses autres coéquipiers qui avaient quitté la piste la veille. C’est dire que nos cousins gambiens continuent leur dur apprentissage des courses. Presque pareil pour les Congolais et les Maliens toujours au creux de la vague. Des équipes habituées aux bas du classement aussi bien dans la course d’étape qu’au général.

De nos envoyés spéciaux C. F. Keïta (textes) et Abdoulaye Mbodj (photos)

Le Boulevard du Centenaire de Dakar accueille le 13 mai, la 1ère édition de la « Journée du vélo » organisée par la ligue régionale de cyclisme de Dakar qui attend une participation massive des populations. Un programme conçu pour favoriser une meilleure pratique du vélo, faire connaitre les vertus de la pratique du vélo dans un contexte de sédentarité et de pollution chronique, mais surtout dans l’optique de donner aux Dakarois un rendez-vous ouvert et gratuit pour « pédaler en amis, en famille ou même seul ».

En conférence de presse jeudi dernier pour lancer l’événement, son président, Pape Fata Faye a souligné que sa structure invite « tous les détenteurs de vélos à venir participer » ; en particulier pour prendre part à la randonnée cycliste prévue dans la matinée à partir de 2 heures. Ce qui devrait donner un cachet populaire à l’événement qui se poursuivra dans l’après-midi avec la compétition qui mettra aux prises les coureurs plus ou moins qualifiés sur « un circuit fermé de 70km ». En plus de la fête, les organisateurs veulent également faire bénéficier les participants des bienfaits du vélo dans la recherche de bien-être. Ce qui fait dire M. Faye qu’« il faut faire prendre conscience aux populations qu’il faut pédaler » pour rester en bonne santé.

Une façon de lutter contre la sédentarité, vecteur de plusieurs maladies et contre les embouteillages qui caractérisent les grandes artères de la capitale. Cette manifestation est la première d’une série d’activités que la Ligue compte mener pour donner un coup de fouet à la pratique du vélo. Car pour son président, trois principes fondent le fonctionnement actuel de l’instance : le développement, l’éthique et l’excellence. Pour le premier, il s’agit de « populariser et de pérenniser le cyclisme avec un accès de tout le monde à notre sport ».

C’est dans ce sens que les responsables de la Ligue ont annoncé l’ouverture prochaine d’un Centre d’excellence afin de « préparer les jeunes à bien se comporter dans la circulation ». Pour ce faire, ils annoncent qu’en partenariat avec l’Uassu, un recensement de tous les détenteurs de vélos dans les établissements scolaires sera effectué.

Ousseynou POUYE

Redoutable chez lui jusqu’à une période récente, le leader ne fait plus peur. Même s’il garde toujours une bonne marge de sécurité, Génération Foot est perte de vitesse. Mais, à l’exception du Diaraf, ses autres poursuivants, n’ont pas saisi l’occasion pour lui mettre la pression. Au fond de la classe, c’est le réveil de la lanterne rouge, l’Us Gorée, qui signe son 2e succès … 6 mois après, qui reste le fait marquant. Enfin, le public ne s’est pas trop ennuyé ce week-end. Contrairement aux précédentes journées, les buts étaient au rendez-vous. 17 au total, soit une moyenne de plus de 2 buts par match.

Génération Foot est en perte de vitesse. Freiné l’autre week-end par l’Us Ouakam à Demba Diop (0-1), le leader a été de nouveau tenu en échec chez lui par Diambars (1-1). Jadis redoutable à domicile, Génération Foot semble avoir accusé le coup. Dans tous les cas, les Académiciens perdent du terrain, même si leurs poursuivants n’en ont pas profité. Tous deux battus à domicile, Niary Tally et Guédiawaye Fc ont, en effet, raté l’occasion de mettre la pression sur le leader qui garde toujours son avance de 7 longueurs sur son nouveau dauphin, le Diaraf, grand bénéficiaire de cette 19e journée. Les « Vert et blanc » ont, en fait, récupéré leur fauteuil de dauphin qu’ils occupaient à l’issue de la 17e journée. En renouant avec le succès après une période de doute, le Casa Sports s’est aussi relancé dans la course, mais ses chances restent minces. Les Sudistes qui ont perdu leur réalisme à domicile, sont à dix points du leader.

Réveil de la lanterne rouge
Ils avaient bien averti qu’ils n’avaient pas encore rendu les armes, malgré leur situation délicate. Les Goréens ont certes renoncé à leur succession au palmarès, mais ils n’ont pas abandonné la lutte pour sauver ce qui peut encore l’être. Et ils l’ont fait savoir à leurs futurs adversaires dans cette dernière ligne. Teungueth Fc est la première victime du réveil brutal des Insulaires.

La largeur du score (3-0) est la parfaite illustration de cette révolte du champion sortant. Casa Sports, Génération Foot, Linguère, Ndiambour, Diaraf, Niary Tally et Mbour PC, leurs prochains adversaires sont donc avertis. Toutefois, il convient de noter que les Goréens ont profité de la fébrilité des Rufisquois qui ont renoué avec le doute. En effet, Teungueth Fc a repris sa chute vers le purgatoire. Dominés lors de la précédente journée à Saly par Diambars, les Rufisquois viennent de concéder leur 9e défaite de la saison.
Peut-être, le revers de trop pour le champion en titre de la Ligue 2, qui est sur le point de retourner d’où il vient, plus tôt que prévu. Lamine Dieng et ses hommes sont premiers non relégables, à la portée de l’Us Gorée, leur bourreau de dimanche dernier.

Les buts, au rendez-vous
Certes le record des 21 buts détenu par les 2e et 9e journées n’est pas battu, mais les attaquants ont réussi une bonne performance ce week-end. Au total, 17 buts ont été inscrits lors de cette 19ème journée. Soit une moyenne acceptable de 2, 42 buts par match.

Largement au-dessus de celles notées lors des précédentes étapes. En dehors du match nul entre les Académiciens à Deni Biram Ndao (1-1), toutes les autres rencontres se sont soldées par des victoires. Des succès remportés par les visiteurs, pour la grande part. Au total cinq sur sept équipes qui ont reçu, ont perdu à domicile. Seule l’Us Gorée s’est imposée à domicile.
Et parmi les échecs qui peuvent faire désordre, celui du Stade de Mbour. Deux semaines après avoir renoué avec le succès à domicile face au Casa Sports, les Stadistes n’ont pu confirmer leur redressement. Le coach Youssouph Dabo et son équipe ont, une nouvelle fois, cédé devant le Diaraf et son attaquant, Ousmane Gassama. Le Guédiawaye Fc, son ancien club aussi, est non seulement en perte de vitesse, mais a particulièrement perdu son réalisme à domicile.

Ansoumana SAMBOU

En match comptant pour la 19ème journée de L1, Casa Sports a battu, dimanche, le Gfc par 1 but à 0. Mi-temps : 0-0. But : Aliou Diatta (72ème mn). Avertissements: Sani Monday Aruwa (34ème), Mamadou Seck (94ème mn) pour Gfc. Ousmane Diouf (43ième mn) pour Casa Sports. Arbitres : Sidy Camara assisté Amadou Ngom et Omar Sylla, tous les trois de la Cra de Louga.

Les équipes : Gfc : Moussa Sarr, Adamou Traoré (Cap), Pape Waly Ndiaye, Ansoumana Diamé, Séga Sissokho, Moïse A G Wade, Mamdou Seck (puis Malick Max Niang 69ièmemn), Pape Justin Dasylva ( puis Mbaye Babacar Dieng 83ème mn), Sani Moday Aruwa ( puis Thierno Thioub 74ème mn), Honoré Gomis, Arona Sène. Entraîneur : Cheikh Guèye.

Casa Sports : Yaya Mané, Faustin Senghor (Cap) (puis Moustapha Tall 23ème mn, Ousmane Diouf, Siaka Sané, Khalifa A B Dieng, Jean J I Ndecky, Ibrahima Sagna, Richard Sagna (puis Mody Traoré 85ème mn), Chérif Salif Sané, Moussa Marone, Aliou Diatta (puis Amadou Diallo 89ème mn). Entraîneur : Atanas Tendeng.

Le Gfc s’est incliné dimanche face au Casa Sports au terme d’un match plaisant. Le Gfc qui n’a jamais battu son vis-à-vis en championnat n’en était pourtant pas moins fort mentalement pour avoir aligné sept matches sans défaite.

Si l’entame de la rencontre a été agitée et si les deux équipes se sont créé chacune des occasions franches, il reste que les visiteurs avaient légèrement dominé la partie. Tactiquement, les deux équipes étaient bien en place et chacune cherchait la faille sans réussir à la retrouver jusqu’à la pause. Les « Crabes » sont cependant revenus des vestiaires plus déterminés. Mais, leur manque de concentration leur a quelque peu joué un tour. Car, vers la 65ème mn, Gfc rate une occasion en or et Aliou Diatta de vite récupérer le cuir pour faire une courte passe à un co-équipier qui lui envoie un long ballon en zone adverse. Aliou Diatta se défait alors d’un défenseur et envoie un tir droit dans les buts de Moussa Sarr. Blessés dans leur orgueil, les locaux tentent de revenir dans le match.

A force de pousser, les « Crabes » ont même failli prendre le second but. Finalement, ils ont enregistré leur quatrième défaite de la saison et devront batailler ferme pour ne pas s’éloigner de la tête du classement.

Abdou DIOP

Il y a plus de vingt ans, je faisais des études avancées avec Abraham Maslow ; et depuis, j’ai étudié un nombre considérable de méthodes d’éducation, d’approches thérapeutiques, d’expériences de croissance et une foule d’autres approches de développement personnel. Il y a une dizaine d’années, j’ai adopté la Gestalt qui était alors, à mon avis, l’approche thérapeutique la plus efficace. Au fond, toutes les méthodes peuvent aider un certain nombre de personnes à résoudre leurs problèmes. Habituellement, les méthodes promettent des résultats qu’elles ne peuvent pas donner et il n’y a à peu près aucun lien entre la théorie énoncée et la méthode présentée.

La première fois que j’ai entendu parler de la Programmation neurolinguistique (Pnl), c’était lors d’un stage à l’Université Paris Dauphine. Je fus à la fois fasciné et très sceptique. J’avais appris et accepté que les êtres humains changent lentement en faisant une démarche très souvent difficile et douloureuse. J’ai fait l’expérience de cette nouvelle approche, et pourtant, j’ai encore aujourd’hui de la difficulté à croire que je peux, en moins d’une heure, me défaire, sans peine, d’une phobie ou me guérir d’un autre malaise bien ancré. Il n’y a aucune forme de magie et les auteurs ne vous demandent jamais d’adopter de nouvelles croyances. On vous demande tout simplement de mettre en veilleuse vos propres croyances, juste le temps qu’il faut, pour passer les concepts et les procédés de la Pnl au crible de votre propre expérience sensorielle.

A peine avons-nous commencé à identifier les usages (mes camarades Hissène, Richard et moi-même), que nous pouvions déjà faire ces procédés. Nous faisions une chose en priorité : de la recherche sur les usages que nous pouvions retirer de ces informations. Nous n’avons pas réussi à épuiser la liste des procédés qu’on pourrait créer à partir de ces données, et nous ne connaissions aucune limite. Durant ce stage, on a nous parlé de douzaines de façons d’exploiter ces données, et nous avons procédé à de nombreuses démonstrations. C’est là la structure de l’expérience. Lorsqu’on se sert systématiquement de ces informations, on a une stratégie complète d’intervention qui permet d’obtenir tous les résultats désirés au niveau du comportement des individus.

Observer : capter le vécu sensoriel par les systèmes de représentation
Nos ateliers différaient radicalement des autres ateliers de communication ou de psychothérapie, et ce, à plusieurs points de vue. Lorsque nous avons commencé à travailler dans ce domaine, nous avons tout d’abord observé des gens très intelligents qui accomplissaient des choses intéressantes.

Après avoir fait ces choses, ils exprimaient toutes sortes de métaphores qu’ils appelaient leurs principes théoriques. Ils nous racontaient des histoires au sujet d’un million de trous ou ils nous parlaient de tuyauterie : ils nous expliquaient que l’être humain est un assemblage de tuyaux et qu’il suffit d’employer un bon détergent pour le nettoyer ou une histoire du même genre.

Bon nombre de ces métaphores ne nous aidaient aucunement à comprendre quoi faire ni comment.
Certaines gens animaient les ateliers pratiques. Les participants étaient invités à regarder et à écouter une personne assez compétente dans plusieurs ou presque tous les domaines de ce qu’on appelle la « communication professionnelle ».

A l’aide de ses propres comportements, cette personne démontre qu’elle sait très bien accomplir certaines tâches. Et si vous avez de la veine, si vos sens demeurent réceptifs, vous apprenez à accomplir certaines des tâches que cette personne réalise.

Il y avait aussi le groupe des théoriciens. Ils vous expliquent leurs « convictions personnelles » au sujet de la nature humaine et vous décrivent l’idéal de la personne « transparente, équilibrée, sincère, authentique, etc. », sans jamais vous faire une démonstration des procédés à employer pour atteindre cet idéal.

Dans le domaine de la psychologie, on mélange deux types de connaissances : ce qu’on appelle, dans le langage traditionnel, la « théorie » et que nous appelons à notre tour la « théologie ». On confond la description de ce que les gens font et la description de la réalité. Mêlez ensemble l’expérience et la théorie et vous obtiendrez une « psycho théologie ». Les professionnels de la psychologie ont développé divers systèmes de croyances religieuses et de nombreux prédicateurs très influents ont répandu ces diverses orientations.

Le domaine de la psychologie présente une autre caractéristique très intéressante. Certaines personnes « font de la recherche » et elles refusent de collaborer avec les praticiens ! Il s’est effectué une division au sein de l’univers de la psychologie et les chercheurs ne donnent plus d’informations aux psychologues cliniciens, ni ne répondent à leurs questions. Il en va tout autrement en médecine.
Dans ce domaine, les professionnels qui font de la recherche tentent de découvrir de nouvelles données que les médecins pourront utiliser. Et les médecins communiquent avec les chercheurs, leur expliquent tout ce dont ils ont besoin et ce qu’ils voudraient savoir ou mieux comprendre.

Contenu et démarche
J’ajouterai que lorsqu’ils commencent à faire de la consultation, les thérapeutes ont déjà acquis un ensemble de tendances dont ils ne sont pas conscients ; par conséquent, ils risquent fort d’échouer dans leur entreprise. Au début, les thérapeutes tentent d’identifier les problèmes au niveau du contenu de façon à pouvoir aider leurs clients à trouver des solutions. Il en va de même de tous les thérapeutes, qu’ils aient reçu une formation officielle ou informelle, que cette formation ait été acquise dans des salles de cours à l’université ou dans des pièces quelconques, assis sur des coussins.

Les thérapeutes qui affirment qu’ils tiennent surtout compte de la « démarche personnelle »  de leurs clients ou du processus sont, eux aussi, inconscient de leurs tendances. Une petite voix leur répète sans cesse : «  La démarche. Identifie la démarche de ton client ». Et ils disent : « En consultation, je m’attache essentiellement à la démarche de mon client. Je travaille à partir du processus ». D’une façon ou d’une autre, la démarche est devenue un évènement, un objet indépendant et complet en soi.

De l’intuition à la formation
Il  y a un autre paradoxe dans le domaine de la psychologie. La grande majorité des thérapeutes soutiennent que le « bon thérapeute » travaille intuitivement, c’est-à-dire qu’il donne libre cours à son inconscient qui fera le travail à sa place. Ceux-ci ne décriraient cependant pas leur approche en ces termes, parce qu’ils n’aiment pas le mot « inconscient ».  Pourtant, ils accomplissent leurs tâches sans même en comprendre le processus. Ils se fient à leurs « tripes » : c’est là un autre nom qu’ils donnent à leur inconscient. A mon avis, il est très utile de procéder inconsciemment ; c’est une bonne façon de faire les choses. D’un autre côté, ces mêmes thérapeutes disent qu’à long terme la thérapie devrait amener un client à se comprendre, à prendre conscience de ses problèmes personnels. Les thérapeutes agissent donc sans comprendre le processus en cours, et ils soutiennent, d’un autre côté, que pour vraiment avancer dans la vie, on doit comprendre consciemment le fonctionnement des choses.

Lorsque j’ai commencé ma formation, je demandais à chaque praticien de m’expliquer l’objectif qu’il désirait atteindre lorsqu’il posait tel ou tel geste, quand il tendait la main pour toucher quelqu’un, ou quand son ton de voix changeait. Et la personne en question me répondait : «  Euh, je ne sais pas ».  Je répliquais alors : « Parfait ! Voudriez-vous examiner la situation avec moi et découvrir ce qui s’est vraiment passé ? » Et elle me répondait : « Non. Absolument pas ! » En effet, ces praticiens m’expliquaient que s’ils avaient posé un geste précis pour obtenir un résultat prédéterminé, ils auraient « manipulé » quelqu’un et ils auraient, par conséquent, commis une faute.

Nous sommes des formateurs au sens littéral : nous produisons une forme. En fait, nous tenons très peu compte de ce que les gens nous disent de leurs pratiques ; nous examinons de très près ce qu’ils font. Nous ne sommes pas psychologues, et nous ne sommes ni théologiens, ni théoriciens. Nous ne connaissons pas la « vraie » nature des choses, et nous ne cherchons pas à découvrir la « vérité ». La « formation « vise à nous permettre de faire des descriptions qui soient utiles. Si vous vous rendez compte que nous disons quelque chose qui est faux du point scientifique ou statistique, rappelez-vous que nous vous présentons une expérience qui se situe à tout autre niveau. Nous ne vous offrons pas la vérité, mais bel et bien des informations utiles.

Nous savons que notre approche de formation produit les résultats escomptés lorsque nous pouvons systématiquement amener quelques personnes à adopter le même comportement que la personne dont nous avons fait le portrait. Et lorsque nous pouvons enseigner à quelqu’un d’autre à obtenir les mêmes résultats d’une façon systématique, nous tenons une preuve encore plus évidente de l’efficacité de notre approche.

Au-delà des méthodes
Lors de mes débuts dans le domaine de la communication, j’ai assisté à un congrès de grande envergure ; six cent cinquante participants étaient réunis dans un auditorium. Un homme de grande réputation s’est levé et nous a dit : « Il y a une chose que vous tous avez besoin de comprendre ; en thérapie et en communication, vous devez tout d’abord entrer en contact avec l’être humain qui est assis devant vous et avec lequel vous voulez communiquer en sa qualité d’être humain ».

J’avais l’impression que tout cela était bien évident. Et tous les autres participants se sont exclamés en chœur : « Oui, c’est ça. Entrer en contact. Nous savons tous déjà comment c’est important ». Puis, il nous a parlé six heures durant et il ne nous a pas dit un seul mot sur la façon de le faire. Il n’a mentionné aucun procédé bien défini dont les participants auraient pu se servir pour en arriver à mieux comprendre leurs clients ou tout au moins à leur donner l’illusion qu’ils les comprennent.

J’ai également participé à un atelier intitulé : « L’écoute active ». Pratiquer l’écoute active, c’est reformuler ce que chacun dit, donc c’est défigurer ce qu’on vous dit.

L’observation des grands maîtres
Nous avons ensuite commencé à observer ce que les « grands sorciers », les gens vraiment à part, faisaient en réalité. Lorsque vous regardez Virginia Satir et Milton Erickson faire de la thérapie et que vous les écoutez, vous avez l’impression que ce sont les deux thérapeutes les plus différents du monde. Disons, en un mot, que je n’aurai pas pu suggérer un seul moyen pour qu’ils nous donnent l’impression de n’être pas si différents l’un de l’autre. Les gens disent aussi que les expériences qu’ils vivent avec chacun de ces thérapeutes sont profondément différentes. Par contre, lorsque vous examinez bien leurs comportements, leurs tendances et la logique de leurs gestes, vous vous rendez compte qu’ils se ressemblent beaucoup. Les formes d’intervention qu’ils emploient pour produire les résultats étonnants auxquels ils parviennent se ressemblent beaucoup, du moins à notre point de vue. Ils réalisent la même chose. L’emballage, la présentation, leur façon de s’exprimer restent très différents.

Et il en va de même pour Fritz Perl. Il employait un nombre plus limité de formes d’intervention que Satir et Erickson. Par contre, lorsqu’il faisait ses interventions, que je qualifierais de très puissantes et très efficaces, il recourait aux mêmes types de comportements que Satir et Erickson. Fritz Perl ne prédéterminait pas les résultats à obtenir. Lorsqu’un client lui disait, par exemple : « Ma jambe gauche paralyse pour des raisons psychosomatiques », il ne s’en préoccupait pas directement. Il réussissait parfois à guérir son client, et parfois il n’y arrivait pas. Milton Erickson et Virginia Satir sont enclins à tenter d’obtenir des résultats prédéterminés, et je respecte leur approche.

La compétence inconsciente
Lorsque j’ai voulu apprendre à faire de la thérapie, j’ai participé à un stage de formation d’une durée d’un mois. Nous étions isolés dans une île et nous vivions jour après jour le même type d’expérience. Et le thérapeute pouvait faire des choses qu’aucun membre du groupe ne pouvait faire. Lorsqu’il nous en parlait, personne n’arrivait à apprendre à les faire. Au niveau intuitif ou à ce que nous appelons le niveau inconscient, il procédait de façon systématique ; il ne comprenait cependant pas consciemment son approche systématique. Sa grande souplesse et son aptitude à identifier ce qui produisait des résultats méritaient nos compliments.

Vous comprenez, par exemple, très peu votre façon d’employer le langage. Lorsque vous parlez, vous pouvez créer, d’une façon ou d’une autre, des phrases complexes sans recourir consciemment à la syntaxe ; et je sais que vous ne prenez pas ces décisions consciemment. Vous ne dites pas : « Ah, je vais maintenant parler. Au début de ma phrase, il y aura un nom, suivi d’un adjectif et d’un verbe, et je pourrais ajouter un adverbe pour la terminer ; ce serait charmant, n’est-ce pas ? » Pourtant, lorsque vous parlez, vous respectez des règles de grammaires et de syntaxe, des règles aussi rigoureuses et déterminées que les principes de mathématiques. Des gens qu’on appelle linguistes transformationalistes ont réussi à obtenir des subventions gouvernementales pour travailler à identifier ces règles et à les définir, et on les respecte dans le domaine scientifique. Ils n’ont pas encore découvert l’usage qu’ils pourraient tirer de ces règles et cela leur importe peu. La réalité de tous les jours les intéresse plus ou moins. Et comme j’ai vécu de nombreuses années dans le monde réel, je peux comprendre leur intérêt.

Par Mamadou Amadou Tamimou WANE
Expert en communication,
Pca de la SSPP «Le Soleil»

Contrairement à la Ligue 1 où Génération Foot a pris une sérieuse option pour le sacre, dans la division inférieure le suspense est encore total.

Ils sont, en effet, 5 voire 6 candidats qui peuvent encore prétendre au titre de champion de la présente édition. La Sonacos de Diourbel qui a repris son siège de leader est talonnée par l’As Pikine, mais aussi le Port, Africa Promo foot et Dakar Sacré-Cœur. Les Huiliers ont réussi leur déplacement à Ngor, alors les Pikinois ont enfoncé à domicile le Bargueth de Kébémer. Les deux équipes se tiennent de très près au sommet avec le même nombre de points (34). Elles sont suivies de près par le Port et Africa Promo Foot qui, eux aussi, comptent le même nombre de points (33). En fait, ces quatre équipes qui mènent le peloton de tête ont toutes remporté leurs duels ce week-end. En revanche, neutralisé à St-Louis par Ndar Guedj, Dakar Sacré-Cœur, a perdu son fauteuil de leader, mais reste toujours dans la course. A deux points du duo de tête, DSC n’a pas encore dit son dernier mot. Et si le suspense demeure au sommet, ce n’est pas le cas au bas du tableau. En effet, Cayor Foot, l’avant-dernier et second relégable accuse un retard de 5 longueurs de la Renaissance de Dakar, le premier non relégable, alors que Bargueth, la lanterne rouge, a un gap de 6 points à effacer.

Les résultats : Port – Duc : 3-1 ; Renaissance Dk – Cayor Foot : 1-1 ; Ndar Guedj – Dakar SC : 1-1; Africa Promo Foot - Diamono Fk: 2 -1 ; Ol Ngor – Sonacos : 0-1 ; Etics – Yeggo : 1-0 ; As Pikine – Bargueth : 1-0.

A. SAMBOU

La Commission Femme et Sport du Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss) a organisé jeudi, un atelier de restitution du Forum sur le leadership des femmes dans le sport en Afrique. Les femmes ont, à l’occasion, insisté sur la nécessité pour elles, d’intégrer les instances de décisions pour une bonne marche du sport.

La pratique sportive et la participation aux instances de décisions chez les femmes étaient au cœur de la rencontre organisée par la Commission Femme et Sport du Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss). Pour la structure dirigée par Sadio Cissé, il était question de partager des connaissances pour soutenir les femmes qui aspirent à prendre des responsabilités dans les instances sportives.

« Après chaque séminaire de formation à laquelle participe une de nos membres, nous organisons un atelier de partage pour entretenir le reste des membres des expériences acquises. Ce, pour cesser de vivre en vase clos et pour nous ouvrir afin de recueillir des avis et des recommandations », a souligné la présidente de la structure. Plusieurs interventions ont été notées dont celle du modérateur et ancien président de la fédération sénégalaise de karaté, Souleymane Gaye. Celle également de l’ancienne présidente de la Commission, Khady Diop Fall pour qui, l’égalité des sexes en matière de sport doit être de mise au Sénégal. Dans cet exercice de partage des acquis, Anta Gueye du taekwondo et Cécile Faye de l’escrime et par ailleurs secrétaire générale adjointe du Cnoss ont entretenu l’assistance des connaissances acquises en matière de leadership. Ce, après avoir pris part à Praia (Cap-Vert), au séminaire organisé par la Zone 2 de l’Acnoa et qui avait pour thème : ‘‘Leadership Forum for Women’’. Une rencontre au sortir de laquelle les deux officielles sénégalaises ont souligné l’importance pour les femmes de s’impliquer dans la gestion du sport.

Ce qui devra passer par un engagement accru de leur part, pour intégrer les instances de décisions comme les fédérations nationales et les clubs sportifs. Mais avant d’arriver à ce niveau de responsabilité, il importe pour elles, d’embrasser une discipline dès le bas âge. Ce qui n’est pas toujours évident, du fait des écueils qui freinent l’émergence des femmes dans la pratique du sport et l’accès aux organes de décision. Il s’agit en particulier des réalités sociales avec les femmes qui s’occupent du foyer mais également les stéréotypes qui empêchent certains parents d’encourager leurs enfants à pratiquer le sport.

Des réalités contre lesquelles la structure se bat pour une intégration massive des jeunes filles dans la pratique et ultérieurement, à prendre part aux organes de décision. Afin de pour donner corps à l’aspiration du Comité international olympique (Cio) qui, dans son Agenda 2020, veut « promouvoir des chances égales pour les femmes et les jeunes filles de pratiquer un sport ou une activité physique et de profiter des bienfaits qui en découlent ». Les participantes ont rendu hommage aux femmes qui s’impliquent activement dans la gestion des fédérations, en particulier la nouvelle présidente de la Fédération de roller-skate, Awa Nar Fall.

Ousseynou POUYE

Le 10e rendez-vous de la saison des courses hippiques s’est tenu avant-hier dimanche à l’hippodrome municipal « Ndiaw Macodou Diop » de Thiès en prélude du grand prix de la première dame Marième Faye Sall qui aura lieu dimanche prochain à Louga. Les poulains de 2 ans qui ont ouvert les hostilités étaient 16 concurrents sur la ligne de départ. C’est « Darou Salam » monté par Mouhamadou Bamba Ndiaye qui appartient à Issa Dieye qui s’est imposé après une belle course. Le galop des poulains de 3 ans a été remporté par « Tassoul Yaakar » drivé par Ousmane Diouf une propriété du Pr Sakhir Thiam. Son coéquipier « Rafet Niort », le n°1 de cette catégorie pour avoir enregistré le plus grand nombre de victoires, n’était pas de la partie. Certainement pour mieux préparer le grand prix de la Première dame à Louga que disputeront les Pta sur 2200m avec à la clé une enveloppe de 2.000.000 FCfa. L’épreuve du groupe 3 a été très palpitante du bout en bout puisque les 4 premiers chevaux se sont retrouvés ensemble sur la ligne d’arrivée si bien qu’il a fallu procéder à la photo finish pour départager les rivaux. C’est finalement « Bébé Khady » qui a été désigné vainqueur suivi de « Niody », « Mamy Ngone » et « Arif ». « Bébé Khady » drivé par Ousmane KA est pensionnaire de l’écurie du Pr Sakhir Thiam. Dans le groupe 1, c’est « Khadija » de la même écurie qui s’est imposé sous la conduite de Mor Fall. La même écurie a aussi remporté la victoire dans le groupe 2, grâce à « Rassoul » drivé par Elie Diop. L’écurie du Pr Sakhir Thiam a donc raflé 3 courses sur les 5 disputées.

Résultats techniques :
PDA : 1er Darou Salam, 2e Ousmane Masseck Ndiaye, 3e Adji Diop, 4e Adja Cheikh
Poulains de 3 ans : 1er Tassou Yakar, 2e Miroir, 3e Very Good, 4e Président Cheikh
Groupe 3 : 1er Bébé Khady, 2e Niody, 3e Mamy Ngone, 4e Darou Salam
Groupe 1 : 1er Khadija, 2e Darou Khoudoss, 3e Makha, 4e Darou Salam
Groupe 2 : 1er Rassoul, 2e Altay, 3e Le Maire, 4e Mandel

EL H. Yamar DIOP

Le troisième site d’information sénégalais revoit son business-plan. En lançant son Prenium, SeneNews compte faire croître sensiblement son chiffres d’affaires et révolutionner le secteur des médias en ligne.

En lançant une version Prenium, Senenews.com, une plateforme multimédia sur l’actualité du Sénégal, de l’Afrique et de sa diaspora espère continuer à grandir. « Aujourd’hui, nous avons un chiffre d’affaires pouvant « varier de 20 à 50 millions » de FCfa. Avec le Premium, nous pouvons espérer au moins une croissance de 30 ou 35% de notre Ca », projette Massamba Kane, le fondateur de SeneNews.

Mode d’emploi
Concrètement, l’utilisateur a le choix de prendre un abonnement mensuel, semestriel ou annuel, avec le mode de paiement manuel (Orange Money, Wari, Espèce, ...) ou par paypal. « D’autres moyens de paiements seront ajoutés par la suite. Les tarifs varient de 5 euros (environ 3.000 FCfa) mensuel à 45 euros (29.000 FCfa) annuel. Ce qui lui donnera accès à tous nos articles premium. On fait le choix de ne pas proposer des articles à l’unité pour une fidélisation et une implication des abonnés dans la vie du projet. En l’espace de 3 jours, nous avons eu un peu plus de 30 abonnés. Ce qui a largement dépassé nos espérances pour le lancement. Nous avons comme objectif d’en obtenir 300 d’ici la fin de l’année ». Créé en Novembre 2010, « SeneNews est un média numérique indépendant, alimenté par une équipe de journalistes rédacteurs, de chroniqueurs et de techniciens du web. Notre objectif est d’optimiser la lecture et la compréhension de l’actualité sénégalaise et africaine grâce à des contenus systématiquement mis en lien avec le contexte d’une société sénégalaise fière de ses valeurs de respect de la dignité de la personne et de son aspiration au progrès économique, politique et social », développe Massamba Kane. Depuis sa mise en ligne, SeneNews, comme la quasi totalité des sites web d’information sénégalais, vivait principalement de la publicité en ligne.

Crise de la publicité
« Cette publicité se déclinant sur deux axes. Le principal se faisant naturellement en partenariat avec des régies publicitaires telles que Google Adsense et Critéo... L’autre étant orienté sur le démarchage local des entreprises du secteur privé et public qui ont une politique digitale et qui souhaitent vendre ou entretenir cette image de marque en ligne. Cette dernière, que nous appelons dans notre jargon « publicité du porte-à-porte », peut se décliner sous forme de publi-reportage, de campagne display ou vidéo sur notre site web, sur nos applications et nos différentes pages dans les réseaux sociaux. Pour Massamba Kane, « avec le business-model basé à 100% sur la publicité, la recherche du buzz, la fréquence et le nombre de publications d’articles est au détriment du travail » de qualité. D’autant plus que ce modèle est décrié car l’unique dépendance à la publicité « fait partie des maux qui gangrènent la presse en ligne au Sénégal ». Le jeune entrepreneur pense que son équipe (journalistes et marketeurs) dépensait beaucoup de temps et d’énergie sur l’exploration des pistes qui pourraient amener à décrocher des campagnes publicitaires. « Ce qui en fin de compte prend le pas sur le travail journalistique. Et il faut l’avouer aussi, cela commençait à prendre une part importante sur les axes de traitements de l’actualité. Face à cette demande de nos lecteurs de donner des informations en profondeur, des informations abouties et vérifiées, il fallait trouver ce moyen de financer cette activité de journalisme d’enquête et d’investigation ».

Troisième site d’actu
Avec SeneNews Premium, le journalisme d’investigation devient un crédo pour prendre une autre dimension. « Le lecteur sera la seule personne à satisfaire. Ce dernier paie pour que nos journalistes aillent dans le fond des choses ». Ainsi, l’entreprise sénégalaise prend un nouveau virage alors que ses feux sont au vert. « L’engouement envers SeneNews et sa santé financière n’ont jamais été autant meilleure qu’en ce début d’année 2017. D’ailleurs, un classement des statistiques établi par des experts du web indépendants et qui a été publié il y a quelques semaines montre la percée de SeneNews (1.400.000 visiteurs uniques le mois) qui nous classe à la 3ème place des sites d’information les plus visités au Sénégal ». C’est cette impulsion qui a réconforté l’équipe de SeneNews, « et à la demande d’un certain nombre de nos lecteurs et de membres de la rédaction » de se lancer dans le Prenium.

Par Moussa DIOP

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