Les éleveurs saluent la décision de l’exécutif de durcir les peines contre le vol de bétail. Dans une déclaration lue par Asmaou Kandé, présidente du Directoire régional des femmes en élevage (Dirfel) de Kolda, ils réaffirment leur adhésion à la politique du chef de l’Etat en faveur du sous-secteur de l’Elevage. Ils demandent l’application des dispositions du Code pénal et du Code de procédure pénale sur le vol de bétail sur l’impulsion des ministères des Forces armées, de l’Intérieur et de la Justice et le renforcement des capacités d’intervention des forces de défense et de sécurité pour mettre les voleurs de bétail hors d’état de nuire. Ils réclament également la réactualisation et l’application de la législation pour un meilleur contrôle des denrées alimentaires d’origine animale afin d’assurer leur traçabilité et lutter contre les abattages clandestins. 
 
Autres points évoqués dans la Déclaration de Kolda, c’est le recensement du cheptel national, l’élaboration d’une réglementation pour doter le Sénégal d’un fichier national d’identification du bétail et la mise en place des comités locaux de vigilance dans toutes les communes du pays pour combattre ce fléau.
 
Les différents orateurs qui se sont succédé à la tribune ont, tour à tour, dénoncé le vol de bétail et réclamé des sanctions exemplaires contre les voleurs et leurs complices. Pour Yaya Sow, vendeur de bétail dans le département de Koumpentoum, les voleurs sont parmi les éleveurs. Il salue l’excellent travail accompli par le ministre de l’Elevage et des productions animales Aminata Mbengue Ndiaye pour sortir l’élevage de l’ornière. Il a, par ailleurs, dénoncé l’accaparement des terres dans les communes rurales, le manque de parcours de bétail qui est à l’origine des conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs, les difficultés d’accès au foncier et au crédit bancaire qui pénalisent le sous-secteur de l’élevage.         
 
Elhadji Ibrahima THIAM et Assane SOW (Envoyés spéciaux) et Mamadou Aliou DIALLO
 

C'est maintenant quasiment officiel, le Belge Georges Leekens est le nouveau sélectionneur de l'équipe d'Algérie. L'information a été donnée par la Radio nationale et la chaîne Ennahar, mercredi vers 21h. Le Belge de 67 ans est attendu demain à Alger, en marge du bureau fédéral. Le timing de cette nouvelle nomination est très serré, puisque ce matin, Lokeren, le désormais ex-club de Leekens, annonçait leur séparation d'un commun accord. Le Belge n'aura été sans poste que quelques heures donc avant de s'engager dès demain avec la sélection algérienne. Rappelons qu'il a déjà dirigé l'Algérie lors d'un court bail de six mois en 2003 ainsi que la Tunisie lors de la Can 2015. Il a surtout dirigé la sélection de Belgique à deux reprises, dont la dernière entre 2010 et 2012.

Lors de ce passage, il avait comme adjoint un certain... Marc Wilmots, qu'il avait eu comme joueur et capitaine lors de la Coupe du Monde 1998. Après avoir raté la qualification à l'Euro 2012, Wilmots le remplace et emmène la Belgique aux Coupes du Monde 2014 et l'Euro 2016 avec un groupe formé par lui... Depuis, les relations entre les deux sont exécrables.

DZfoot.com

Le coup dur de Gervinho est confirmé. L’attaquant du Hebei China Fortune souffre d’une rupture des ligaments croisés du genou gauche selon France Football. L’ancien pensionnaire de l’As Rome manquera la Coupe d’Afrique des Nations 2017 qui aura lieu du 14 janvier au 5 février 2017. Si le joueur a rejoint la France pour passer des examens complémentaires, son absence ne devrait pas être moins de six mois. Un véritable coup dur pour Michel Dussuyer et la Côte d’Ivoire qui perd l’un des éléments ayant contribué à la victoire finale en 2015.

Afrik-foot.com

"Le Monde Afrique" organise deux journées de débats les 27 et 28 octobre au Grand Théâtre à Dakar

Pour sa troisième édition, « Les Débats du "Monde Afrique" » s’installent à Dakar. Les 27 et 28 octobre, deux journées de débats ouverts au grand public se dérouleront au Grand Théâtre sur le thème de la formation supérieure en Afrique de l’Ouest.

Présidents d’universités, directeurs d’instituts privés, représentants des milieux économiques africains et étrangers, intellectuels ont été conviés à réfléchir sur les grands défis que doivent relever les pays africains pour répondre à la fois à l’arrivée massive de jeunes dans le système éducatif et satisfaire les besoins d’économies et d’Etat en (re) construction.

Disposer de cadres compétents est un impératif tant pour la mise en œuvre de politiques publiques au service du développement que pour les entreprises qui veulent durablement exister sur des marchés en pleine mutation.

Les discussions se concentreront sur trois thématiques jugées incontournables pour chaque pays :

1- comment former les jeunes et pour quels emplois ? Quels rôles doivent jouer les universités ?

2- comment développer les métiers de l’innovation ?

3- Former, inspirer et retenir les talents du continent. Comment développer des filières d’excellence capables d’enrayer la fuite des cerveaux ?

Parmi les personnalités qui interviendront : les philosophes Achile Mbembé et Souleymane Bachir Diagne, les entrepreneurs Jacques-Antoine Granjon et Tidjane Dème, la journaliste de RFI Emmanuelle Bastide,…

Pour lire le Cahier spécial de 8 pages réalisé par l'équipe de "Le Monde Afrique", cliquer ici

Le chef de l’Etat, Macky Sall, esyt contre l’immigration choisie que prônent les pays occidentaux. Par aileurs, il a invité à un traitement approprié des questions liées à la migration, notant que cette problématique est très ancienne. Ce qui est nouveau, aujourd’hui, c’est l’ampleur du phénomène. Il a présidé hier l’ouverture d’une conférence internationale de trois jours sur le sujet.

Le président de la République, Macky Sall, n’est pas en phase avec les dirigeants de l’Europe sur la question de l’immigration choisie. Selon lui, soit on prend tout le monde : médecins, ingénieurs, maçons etc., soit on rejette tout le monde.

De l’avis du président Sall, la réflexion sur la migration mène très loin. « Pourquoi quand l’Afrique doit s’endetter on met le plafond à ce niveau en disant qu’il y a des risques ?, s’interroge-t-il, avant d’ajouter ceci : «  il n’y a pas plus de risque ici qu’ailleurs. Après la guerre, l’Europe a eu la chance d’avoir accès à des ressources à longue durée. J’essaie de lancer un emprunt à long terme, sur 30 ans. Ce qui permet de construire des infrastructures majeures à des taux concessionnels ou à la limite semi-concessionnels. Dans ce cas, le Sénégal serait, en ce moment, en chantiers partout et aucun Sénégalais ne les laisserait pour aller s’aventurer dans le désert où il pourrait perdre la vie », a déclaré Macky Sall.

Par ailleurs, il a estimé que la problématique de la migration doit être traitée de façon appropriée en évaluant la part et la responsabilité de chacun. C’est en tout cas l’avis du président Macky Sall qui a présidé, hier, une conférence internationale sur « Migration, gouvernance et développement en Afrique  de l’Ouest : le temps de l’action». Elle est à l’initiation de la Coalition pour le dialogue en Afrique (Coda) et de l’Institut africain de la gouvernance (Iag). Pour le président Sall, la question des migrations qui se pose, aujourd’hui, doit être engagée avec lucidité, responsabilité et solidarité.

Un phénomène naturel
« La migration est un phénomène naturel qui se poursuit mais qu’il faut aussi maîtriser. Nous devons accepter que l’Europe n’ait pas les mêmes capacités d’absorption que l’Afrique. C’est une réalité qu’il faut comprendre sinon les mouvements extrémistes vont prendre naissance en Europe, et cela a commencé, pour la ramener avec l’Afrique vers des situations que nous avons dépassées depuis très longtemps », a prévenu Macky Sall. Selon le chef de l’Etat, ce qui est aujourd’hui nouveau, c’est l’ampleur du phénomène et la complexité des problèmes qui lui sont connexes, notamment les réseaux de migration clandestine, la criminalité transfrontalière, les trafics de tous genres mais aussi les pertes en vie humaine.

« Il nous faut, en même temps, clarifier les données du problème. Le phénomène migratoire n’est pas un mouvement à sens unique. L’Afrique est une terre de départ, mais aussi une terre d’accueil des communautés africaines et non africaines. Cela mérite d’être rappelé parce qu’on l’occulte trop souvent. Contrairement aux idées reçues, la première destination des migrants africains, c’est l’Afrique. Seulement 15% parmi eux rejoignent l’Europe. Ce n’est pas une excuse. Même s’il était possible de retenir ces jeunes qui vont en Europe, nous allions le faire », a précisé le président de la République, incitant ainsi les pays Africains à travailler ensemble pour réduire ce pourcentage en créant de l’emploi en Afrique afin de développer le continent.

Travailler ensemble
Mais pour cela, a-t-il reconnu, l’Europe doit aider l’Afrique à travers des mécanismes mis en œuvre ensemble. « La question de la coopération et du développement reste plus que d’actualité », a laissé entendre le président Sall.

A son avis, l’Afrique doit combattre très farouchement l’émigration clandestine à travers les réseaux criminels qui agissent sur le continent. « Depuis plus d’une quinzaine d’années, avec l’Union européenne à travers le Frontex, nous avons mis en place des mécanismes qui ont permis de ralentir, voire neutraliser le phénomène, mais il est toujours présent. Il faut qu’on travaille ensemble pour des solutions durables aux flux migratoires.

Cela doit aussi passer par l’éducation, la formation qualifiante aux métiers et surtout la revitalisation économique des zones de départ des migrants », a préconisé Macky Sall. Selon lui, cela incombe aux Etats et aux gouvernements qui doivent créer des conditions de développement dans les zones périphériques et celles déshéritées. « S’il n’y a pas équilibre entre les territoires, nous allons non seulement accélérer l’exode rural, mais les gens quitteront aussi le pays », a-t-il soutenu.

Par Ndiol Maka SECK

Pudc, Dac, Puma... : Des mesures pour maintenir les jeunes au Sénégal
Macky Sall a rappelé, hier, quelques unes des politiques qu’il a lancées pour essayer de rééquilibrer le développement interne avec plus de considération pour les zones rurales et les zones frontaliers afin de maintenir les jeunes aux pays. Il a cité d’abord les programmes de promotion de l’enseignement professionnel technique. Ensuite, « l’initiative terre ferme contrairement au large qui attire et qui tue ». Cette initiative, selon le président Sall, associe des jeunes dans l’exploitation de Domaines agricoles communautaires(Dac) et de fermes « Natangué ». « Ces Dac sont des modèles d’intégration et de création d’emplois et de richesses en milieu rural », a-t-il mentionné. Il y a aussi et surtout, a-t-il souligné, le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) destiné au développement des zones rurales défavorisées.

Ce Pudc, a relevé le chef de l’Etat, sera combiné au Programme d’urgence de modernisation des axes frontaliers (Puma) qui sera concentré sur le pourtour frontalier. «  Ces villages sont, en réalité, abandonnés depuis l’indépendance. Il n’y a ni eau ni électricité ni piste encore moins de téléphone. Comment peut on envisager maintenir les populations dans ces conditions au 21e siècle ? C’est absolument impossible », s’est désolé Macky Sall.

Ce programme, a-t-il ajouté, va compléter le Pudc pour donner des perspectives aux populations issues de ces milieux défavorisés qui sont, en général, les principaux candidats à l’émigration. Le chef de l’Etat n’a pas omis le Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur (Fes), destiné à préparer le retour des Sénégalais de la diaspora.

Ndiol Maka SECK

Le chef de l’Etat dénonce la stigmatisation de l’Afrique
Le président Macky Sall est contre la stigmatisation de l’Afrique. « Essayons de voir comment nous devons travailler pour que l’Afrique ne soit pas stigmatisée », a-t-il invité, sous les applaudissements de la salle. Il a dit que « notre génération d’Africains ne peut pas accepter cette façon de voir les choses parce que l’Afrique a trop souffert de ce genre de clichés à travers les médias et très souvent, on survole les sujets ».

Selon le président de la République, on n’interroge pas trop souvent l’histoire. Et beaucoup parmi les responsables, en Europe, connaissent les relations entre ce continent et l’Afrique et comprennent comment il faut traiter ce genre de sujets. « Mais malheureusement, beaucoup parmi la jeune génération européenne ne savent pas d’où vient l’Europe et quelle est sa responsabilité dans le monde. Si les Sénégalais m’écoutaient, aucun parmi eux ne mettrait les pieds en Europe, mais contribuerait au développement de notre pays. Nous avons besoin de garder la jeunesse africaine en Afrique », a plaidé Macky Sall.

Sur les demandes de réadmission lancées par l’Europe pour rapatrier les Africains, le président de la République a estimé qu’il est difficile de donner une suite favorable à cette requête. « La diaspora Sénégalaise amène en moyenne deux milliards de dollars par an, soit deux fois plus important que l’aide publique au développement. Cette manne doit être protégée. C’est pourquoi il faut comprendre qu’on ne puisse pas adhérer à la réadmission. C’est un manque énorme à gagner quand ces personnes rentrent », a soutenu Macky Sall. De son point de vue, il faut réfléchir, de façon responsable, à freiner tout ce qui est émigration clandestine et continuer à renforcer le Frontex et à démanteler les réseaux criminels.

Ndiol Maka SECK

Marcel De Souza, président de la Commission de la Cedeao : « 15% des migrants africains rejoignent l’Europe »
M Souza CedeaoSelon le président de la Commission de la Cedeao, malgré le tapage médiatique qui se fait autour de la migration des Africains vers l’Europe, les mouvements restent faibles. « Les statistiques ont montré que sur 100 africains, les 70 restent en Afrique. La Côte d’ivoire accueille 2,4 millions de migrants, le Ghana et le Nigeria suivent respectivement. Et dans les 30% qui restent, il n’y a que 15% qui vont en Europe. Ce qui est un mouvement minoritaire », a déclaré Marcel De Souza.

A l’en croire, les statistiques ont aussi montré que ceux qui vont en Europe, c’est surtout les jeunes à la recherche d’emploi. Mais le plus important, a-t-il relevé, c’est que les Africains ont compris qu’il vaut mieux rester dans leur continent que d’aller en Europe où leurs droits ne sont pas toujours respectés. « Le pays de départ et le pays d’arrivée doivent, tous les deux, respecter les droits des migrants où est-ce qu’ils se trouvent », a-t-il estimé. Le président de la Commission de la Cedeao a cité « le Sénégal comme exemple d’hospitalité qui doit inspirer tous les pays ».

Ndiol Maka SECK

Hommage au président John Kufuor
Sous un autre registre, le président Macky Sall a loué les mérites de l’ancien président ghanéen, John Kufuor, qui a fait le déplacement. « Le président Kufuor a marqué l’histoire récente du Ghana par sa gouvernance et par les résultats qu’il a pu obtenir. Je dois aussi rappeler que c’est sous sa gouvernance que les questions de migration ont été bien traitées dans son pays et inscrites dans les stratégies de politique publique du Ghana », a rappelé Macky Sall. Ce n’est pas donc surprenant, selon le chef de l’Etat, qu’il abandonne l’anniversaire de sa distinguée épouse pour venir partager, avec nous, ces moments de réflexion sur une question d’actualité.

Ndiol Maka SECK

Le rapport de l'ex-Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (Cdvr) a été rendu public, mardi, lors d'une cérémonie de présentation présidée par le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan en présence de membres du gouvernement, de diplomates et de représentants des organisations internationales.

C'est un document de 122 pages subdivisé en trois parties, « le contexte socio-historique, la création et les missions de la Cdvr ; le travail de la commission qui comprend les activités préparatoires, la recherche des causes profondes de la crise, les consultations nationales, les auditions; les recommandations », a expliqué Marcellin Doh Dibahi, conseiller technique au ministère de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de l'Indemnisation des victimes.

Selon lui, pour trouver les causes des crises que le pays a connues, « la commission a procédé à des dialogues intercommunautaires et à des consultations de toutes les structures représentatives de la société ivoirienne ».

« Cette approche a permis de déterminer le repère historique à prendre en compte par la Cdvr c'est-à-dire la période allant de 1990 à 2011 », a précisé M. Doh.

Babacar Cissé, coordonnateur du Système des Nations Unies a salué « l'initiative » du gouvernement de rendre public ce rapport qui « permettra d'informer, de sensibiliser la communauté nationale et internationale sur les résultats des activités de la Cdvr ».

« Ce rapport offre une certaine possibilité d'explication du passé et permet de donner corps "au droit à la vérité" et sert aussi à promouvoir le pardon et la réconciliation », a indiqué M. Cissé, rappelant que son institution a octroyé un financement de plus d'un milliard de francs CFA « en appui aux activités de démarrage de la Cdvr ».

Pour Pr Mariatou Koné, ministre de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de l'Indemnisation des victimes, ce rapport de la Cdvr est « un instrument de justice transitionnelle, pour informer l'opinion nationale et internationale afin qu'elle s'en approprie ».

« Les conclusions de ce rapport sont essentielles pour avoir une paix durable en Côte d'Ivoire », a-t-elle souligné, promettant une « une campagne de vulgarisation du rapport pour le traduire en différentes langues nationales ».

Quant au Premier ministre Kablan Duncan, il a analysé que « la nouvelle Constitution est en adéquation avec les recommandations du rapport ».

« Tous les moyens ne sont pas permis pour conquérir le pouvoir. Faisons de la politique saine », a conseillé M. Duncan, estimant que « ce rapport est un document qui permet d'opérer un exercice d'introspection car la paix est un bien précieux qu'il faut entretenir », a-t-il conclu.

Créée par l’ordonnance N°2011-167 du 13 juillet 2011, la Cdvr avait pour mission « d’œuvrer en toute indépendance à la réconciliation et au renforcement de la cohésion sociale entre toutes les communautés vivant en Côte d’Ivoire », à l'issue de la crise post-électorale de décembre 2010 à avril 2011, ayant fait près de 3000 morts.

La création de cette institution confiée à l'ex-Premier ministre Charles Konan Banny, fait partie des premières mesures prises par Alassane Ouattara dès son accession à la magistrature suprême. Le lundi 15 décembre 2014, la Cdvr a rendu officiellement son rapport au Président de la République lors d’une cérémonie, mettant ainsi un terme à ses activités.

Source : APAnews

Donald Trump a déclaré, hier, qu'il était prêt à accepter le verdict des urnes le 8 novembre s'il était "clair", dans son match contre la démocrate Hillary Clinton, après avoir déclaré, la veille, qu'il souhaitait entretenir le "suspense" par crainte de fraudes.

"Je verrai à ce moment-là", avait répondu Donald Trump mercredi, interrogé lors du troisième débat présidentiel pour savoir s'il accepterait le résultat de l'élection présidentielle, quel qu'il soit. Cette position risquait d'ébranler la confiance dans le processus démocratique américain et avait provoqué une polémique jusque dans son camp. Hier, en meeting à Delaware, dans l'Ohio, le candidat républicain a commencé par dire qu'il accepterait "totalement les résultats de cette grande et historique élection présidentielle si je gagne".Puis, il a ajouté : "J'accepterai un résultat clair de l'élection, mais je me réserve le droit de contester et de lancer une procédure de justice en cas de résultat douteux". Son équipe de campagne avait tenté peu auparavant d'expliciter ses propos. "Je suppose que Trump a voulu dire qu'il devait regarder (les résultats) pour voir s'il y a eu des fraudes" avant de se prononcer, a dit sa directrice de campagne, Kellyanne Conway, sur Msnbc.

Le président du parti républicain, Reince Priebus, avait assuré que le milliardaire allait "accepter les résultats de l'élection (...) à moins de fraudes massives".

Le colistier de Hillary Clinton, Tim Kaine, a qualifié, hier, sur Cnn, les propos de Trump "d'abomination", rappelant que "le transfert pacifique du pouvoir est un pilier de la démocratie de notre pays".Mme Clinton dont la cote dans les sondages est au plus haut depuis son investiture, en juillet, devait rester discrète hier, envoyant au front sa carte maîtresse, le couple Obama. L'écart entre les deux candidats se creuse en faveur de Hillary Clinton, qui recueille plus de 45 % des intentions de voix contre 39 % pour Donald Trump et 6,5 % pour le libertarien Gary Johnson.

AFP 

Le président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres, hier, jeudi 13 octobre 2016, à 10 heures, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le chef de l’Etat présente, à l’occasion de la célébration dans la communion de la fête d’Achoura, ses meilleurs vœux de paix, de prospérité et de bonheur à la Oumah Islamique, particulièrement à la communauté musulmane du Sénégal. Il formule également des prières de prompt rétablissement aux malades.

Abordant la bonne préparation des manifestations religieuses en perspective, qui sont l’occasion de regroupements exceptionnels de populations, de déploiement important de moyens publics, et d’activités économiques intenses dans plusieurs localités, le président de la République demande au gouvernement de mettre en œuvre une Stratégie nationale inclusive de gestion des évènements religieux, articulée autour de la maîtrise du calendrier des manifestations, de la mobilisation des services et moyens publics nécessaires, notamment dans les différents pôles religieux du Sénégal. Dans cette perspective, le chef de l’Etat rappelle au gouvernement l’impératif d’intensifier la mise en œuvre du Programme national de Modernisation des Villes religieuses, qui est une matérialisation effective de la volonté de l’Etat de soutenir un exercice des cultes dans le confort des populations, avec le souci permanent de renforcer l’exemplarité du dialogue interreligieux, facteur de stabilité durable du Sénégal.

Poursuivant sa communication autour de la nécessite de préserver les droits des travailleurs, le président de la République indique au gouvernement l’impératif de procéder au recensement effectif des entreprises publiques et privées en liquidation, des catégories de personnels concernés, des droits officiels dus par chaque entreprise liquidée, de même que leur niveau de recouvrement par les travailleurs concernés. Ainsi, le chef de l’Etat demande au gouvernement d’accélérer toutes les procédures de liquidation en cours en vue d’un règlement durable du passif social et de lui proposer, en relation avec les syndicats et le Patronat, un cadre juridique et institutionnel actualisé de liquidations des entreprises. En outre, le chef de l’Etat invite le gouvernement à veiller à la renégociation concertée et régulière des conventions collectives interprofessionnelles, ainsi qu’à l’accélération de la signature d’une convention collective interprofessionnelle du secteur de la sécurité privée, qui est stratégique et hautement créateur d’emplois.

Rappelant, par ailleurs, l’importance primordiale qu’il accorde à l’emploi des jeunes et à la promotion sociale des travailleurs, le président de la République invite le gouvernement à faire du développement de la formation professionnelle et de l’apprentissage, des piliers d’un marché du travail dynamique, pourvu d’offres de qualifications répondant aux demandes des entreprises privées et du secteur public.

En effet, l’esprit de la réforme de notre système éducatif, pour en faire un facteur de succès du Plan Sénégal émergent (Pse), est que l’école doit se rapprocher davantage du monde de l’entreprise. Il convient dans ce cadre, de veiller à la qualification professionnelle des jeunes, à l’amélioration du cadre d’exercice et d’insertion des apprentis par la création de centres nationaux de formation et d’insertion des apprentis, organismes publics délivrant des diplômes professionnels, combinant les enseignements théoriques et la formation pratique en entreprise.

Le chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, en informant le Conseil de sa participation, le 15 octobre 2016, à Lomé, au Sommet de l’Union africaine sur la Sécurité et la Sureté Maritimes, et de la tournée économique qu’il compte effectuer dans les zones de production agricole. Enfin, le président de la République adresse ses félicitations au ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur ainsi qu’aux membres de la Mission permanente du Sénégal à New York, pour le travail remarquable accompli au Conseil de Sécurité des Nations unies. Le Premier ministre a axé sa communication sur la situation du secteur agricole et le soutien apporté par le président de la République au monde rural, avant de rendre compte du suivi et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale, en évoquant l’agenda que le Sénégal compte proposer durant sa présidence du Conseil de Sécurité des Nations unies, le mois de novembre 2016.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne agricole 2016-2017.

Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a fait le point sur les projets d’aquaculture, dans le cadre du Plan Sénégal émergent.

Le ministre de l’Elevage et des Productions animales a rendu compte de la rencontre de haut niveau, sur l’initiative de l’Adaptation de l’Agriculture Africaine « AAA », qui s’est tenue à Marrakech, du 29 au 30 septembre 2016, en prélude à la COP 22.

Le ministre auprès du président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent a rendu compte de l’état d’avancement des différents projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a adopté :
• le projet de loi relatif aux services de renseignement ;
• le projet de loi portant loi d’orientation sur les Zones économiques spéciales (Zes) ;
• le projet de loi portant dispositif d’incitations applicables dans les Zones économiques spéciales (Zes).

Le ticket pour la phase finale de la prochaine CAN (« Gabon 2017 ») au fond de la gibecière, les « Lions » du foot repartent en conquête à compter d’aujourd’hui pour un tournoi autrement plus prestigieux : la Coupe du monde qui se disputera en 2018 en Russie. Quatorze ans depuis que la génération de Cissé, Diouf, Fadiga et autres Diao avaient émerveillé le monde et fait vibrer de joie et de fierté leurs compatriotes. Quatorze ans que tout un peuple attend de revivre ces moments de bonheur à jamais gravés dans la mémoire collective. Depuis, que de désillusions !

  Or, cette fois, l’espoir semble poindre devant une Tanière qui, du strict point de vue de ses statistiques en éliminatoires de la CAN 2017, ne s’est jamais aussi bien portée ces dernières années. Et comme le hasard du tirage a mis les « Lions » dans un groupe D très abordable pour dire le moins (avec le Cap-Vert, l’Afrique du sud et le Burkina Faso), autant en profiter au maximum pour renouer avec les moments de folie que seule une phase finale de Coupe du monde peut offrir. Mais, rien ne sera donné aux « Lions » qui, en plus, auront à chacune de leurs six prochaines sorties sur le chemin de « Russie 2018 » à justifier leur statut de favoris que bien des observateurs leur ont attribué. Première levée, ce soir à domicile face à des « Requins bleus » du Cap-Vert revanchards pour avoir été virés de la prochaine CAN au dernier jour des éliminatoires. Et comme un derby n’est jamais un match comme les autres, les hommes de coach Cissé ont intérêt à être à la hauteur des attentes placées en eux.              

B.K.N

Aliou Cissé compte sur des Lions décidés à se faire respecter
Les « Lions » se sont déjà fait une idée de la pression qui les attend ce soir au stade Léopold Sédar Senghor. Le 12e Gaindé a donné hier un avant-gout de l’ambiance d’aujourd’hui. Massés dans le virage du tableau magnétique du stade, les supporters habillés aux couleurs nationales et drapeaux du Sénégal en main, se sont illustrés par les chants qu’ils ont entonnés. Une prestation bien appréciée par les joueurs qui n’ont pas manqué d’esquisser des pas de danse à la fin de la séance. Autant donc s’attendre à une ambiance du genre ce soir au stade L.S. Senghor. Aliou Cissé, lui, s’y est déjà préparé. « L’ambiance est bonne dans le groupe. Jusqu’ici nous avons travaillé dans une bonne ambiance », reconnaît le sélectionneur national qui s’attend donc à « un grand match ». En fait, Aliou Cissé a tenu à souligner qu’il n’y a pas de petit match.
« Ce match est important comme les autres qu’on a déjà livrés», a insisté l’ancien capitaine des « Lions » de la fameuse génération de 2002 qui prend très au sérieux le Cap-Vert qu’il considère comme « un adversaire de taille ». Mais, il ne se fait pas trop de soucis puisqu’il dispose de son groupe au complet. « Tous les joueurs se sont entraînés et sont très motivés pour ce match », a rassuré Aliou Cissé bien conscient de rencontrer ce soir « un adversaire coriace », mais, selon lui, ses joueurs sont dans « un bon état d’esprit pour aborder ce match » contre une équipe du Cap-Vert qu’il a « visionnée » pour mieux se préparer.
En fait, comme prévu, Aliou Cissé avait peaufiné sa stratégie durant les trois jours de huis clos. Au programme de la dernière journée, hier, les « Lions » étaient soumis à quelques ateliers pour améliorer le collectif dans un espace réduit. Le travail devant les buts était aussi au menu de la séance suivie par un grand public et qui s’est terminée dans le cafouillage. Débordés à la fin de la séance, les quelques forces de l’ordre mobilisées pour la circonstance n’ont pu rien faire pour arrêter la vague des supporters qui ont envahi le terrain. Un bain de foule qui augure une forte mobilisation du public ce soir. Aliou Cissé a, en tout cas, lancé un appel au public pour pousser les « Lions » à maintenir leur dynamique de victoire.

Ansoumana SAMBOU

DANS LE CAMP ADVERSE : Le coach Antunes entend donner une belle réplique aux « Lions »
Les « Requins Bleus » du Cap-Vert entendent donner la réplique qu’il faut aux « Lions » du Sénégal. Leur entraîneur Lucio Antunes l’a clairement fait savoir hier après la séance d’entraînement de ses troupes au stade Léopold Sédar Senghor. Ayant débarqué à Dakar dans la nuit de jeudi à vendredi, en provenance du Portugal, les joueurs cap-verdiens se sont familiarisés avec la pelouse du stade de compétition pendant plus d’une heure. « Nous jouerons pour nous imposer dans les duels car un premier match des éliminatoires est très important. Donc on doit bien entrer dans cette compétition », a-t-il ajouté. C’est certainement pour mieux préparer ces éliminatoires que l’équipe cap-verdienne est allée se ressourcer au Portugal pendant une semaine. « On a choisi le Portugal parce que la majeure partie de nos joueurs jouent là-bas, donc c’est plus rapide pour rallier Dakar via Lisbonne. Nous sommes venus avec l’essentiel de nos joueurs. Notre objectif en venant ici, c’est de faire un bon résultat. Nous respectons beaucoup le Sénégal qui a quand même une belle carte de visite en Afrique même s’il n’a encore rien gagné », a souligné le technicien cap-verdien qui a pris le relais de son collègue Beto Cardoso.
  Et loin de se focaliser sur le passé de son équipe, notamment sur son élimination de la prochaine Can, Lucio Antunes entend regarder devant lui et d’abord le match de ce soir. Même l’absence pour blessure du Lillois Ryan Mendès ne semble affecter son mental car il a déclaré à ce sujet être venu avec assez de joueurs qui sont tous interchangeables. « Je sais que le Sénégal a une excellente équipe. Nous l’avons même croisée en amical qui s’est soldé par un nul en 2010. Mais il faut dire qu’entre-temps beaucoup de choses ont changé. Nous sommes maintenant en 2016 et c’est une nouvelle équipe du Cap-Vert qui se présentera devant le Sénégal avec une autre mentalité et de nouveaux joueurs expérimentés et déterminés à faire un bon parcours dans ces éliminatoires du Mondial», a-t-il soutenu.
  Une équipe sénégalaise que certains joueurs capverdiens connaissent depuis le match amical de 2010 ; notamment les défenseurs Fernando Varela, Ricardo Silva et Stopira et le milieu de terrain Marcos Soares tous des professionnels évoluant respectivement en Grèce, au Portugal, en Hongrie et à Chypre. Mais la satisfaction de Lucio Antunes, c’est que son équipe est déjà habituée à évoluer à l’extérieur et ne nourrit donc aucune pression ou complexe. A preuve, elle a fait  un excellent parcours dans les éliminatoires de la Can 2017 et n’a raté la qualification que lors de la dernière journée. Maintenant que se présentent à ses joueurs les éliminatoires de la coupe du monde, ils comptent mettre le paquet pour ne pas connaitre un second échec d’affilée. Cela commencera par le match d’aujourd’hui où le coach cap-verdien entend faire une belle entrée en matière.  

C. F. KEITA

Le président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres, hier mercredi 5 octobre 2016, à 10 heures, au Palais de la République.
A l’entame de sa communication, le chef de l’Etat se félicite des performances économiques et sociales remarquables du Sénégal, confirmées par le rapport Africa Pulse de la Banque mondiale, et le classement de l’Indice Mo Ibrahim 2016 sur la gouvernance africaine (Iiga) dans lequel notre pays occupe la 10ème place sur 54, avec un score global de 60,8 sur 100, améliorant son score de plus de 3,7 points.

De façon générale, que ce soit pour l’indicateur, Sécurité et Etat de droit  ou pour les indicateurs corruption et bureaucratie,  participation citoyenne et Droits de l’Homme, ou en matière de liberté d’expression et développement économique, les performances du Sénégal sont appréciables et appréciées par nos compatriotes mais également, par la communauté internationale dont la démarche et le dispositif d’évaluation sont réputés rigoureux.

En conséquence, le président de la République exhorte le gouvernement à renforcer les initiatives en matière de transparence et de lutte contre la corruption, à améliorer les dispositifs d'encadrement des libertés d’expression et d’opinion, de protection des biens et des personnes.

Dans la même perspective, le chef de l’Etat invite le gouvernement à intensifier les investissements publics dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, des infrastructures et du capital humain, à accélérer les réformes budgétaires et financières, à renforcer l’amélioration de l’environnement des affaires, et la promotion du secteur privé, en vue de maintenir la dynamique d’accélération de la croissance et de consolidation du bien-être social durable et équitable des populations.

Abordant la rentrée scolaire 2016 - 2017, le président de la République adresse ses félicitations et ses encouragements à toute la communauté éducative du Sénégal et rappelle au gouvernement l’impératif absolu de prendre toutes les dispositions requises, pour une bonne rentrée des classes ainsi qu’un bon déroulement de l’année scolaire 2016-2017 sur l’ensemble du territoire national.

Dans ce cadre, le chef de l’Etat rappelle au gouvernement, la nécessité de mettre en œuvre le Programme national d’informatisation des écoles, afin d’accroître l’usage fondamental du numérique dans le système éducatif et de bâtir une école de référence, axée sur la réussite et l’excellence. A cet effet, le président de la République décide d’instituer le Grand Prix du chef de l’Etat pour l’Enseignant, doté d’un diplôme, d’une médaille et d’une récompense financière. Appréciant l’hivernage prometteur de cette année et la prochaine campagne de commercialisation agricole, le chef de l’Etat demande au gouvernement de veiller à la préservation des cultures, d’assurer, avec l’ensemble des acteurs impliqués, la fixation, dans les meilleurs délais, des prix aux producteurs, notamment pour l’arachide et de prendre toutes les dispositions idoines, pour une transformation adéquate et une meilleure commercialisation de la production rizicole nationale, au regard des bonnes performances réalisées pour l’atteinte de l’objectif prioritaire d’autosuffisance en riz à l’horizon 2017.

Le chef de l’Etat exhorte également le gouvernement à renforcer la dynamique de promotion du « Consommer local », à travers un label national de qualité « Riz du Sénégal » accessible aux populations, en mettant à contribution le secteur industriel et les associations de consommateurs et invite le Premier ministre à lui faire le point de l’état de la mise en œuvre des directives retenues lors du Conseil présidentiel sur l’autosuffisance en riz.

Enfin, le président de la République indique au gouvernement l’urgence de mettre en œuvre tout le dispositif administratif, technique et financier requis, de vulgariser les mécanismes publics d’assurance agricole, et de veiller à la mise à niveau effective de la Sonacos-Sa, de la Caisse nationale de Crédit agricole du Sénégal (Cncas) et de la Banque nationale pour le développement économique (Bnde). Concluant sur ce point, le président de la République informe les membres du Conseil de la tournée qu’il compte effectuer dans plusieurs zones de production, afin d’encourager les agriculteurs à poursuivre les efforts consentis dans le cadre de la politique d’autosuffisance alimentaire.

Le chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, le suivi de la coopération et des partenariats.
Le Premier ministre a axé sa communication autour de la problématique de l’emploi, avant de rendre compte du suivi et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale ;
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale a rendu compte du programme d’activités de la campagne « octobre rose » consacrée à la sensibilisation et à la lutte contre le cancer du sein et du col ;
Le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie a fait le point sur la Conférence mondiale Habitat III, qui se tiendra à Quito en Equateur, du 17 au 20 octobre 2016.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a adopté :
• le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier l’Accord de Bangui révisé, signé à Bamako, le 14 décembre 2015 ;
• le projet de loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature
• le projet de loi de Finances pour l’année 2017, arrêté à plus de 3355 milliards de francs, contre 3022 milliards pour la loi de finances initiale 2016.

Nominations
Au titre des mesures individuelles, le président de la République a pris la décision suivante :
Monsieur Mour Ndiaye BA, Inspecteur des Postes, est nommé Directeur des Postes au ministère des Postes et des Télécommunications en remplacement de Monsieur Martin NDIONE, appelé à d’autres fonctions.


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