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Le ticket pour la phase finale de la prochaine CAN (« Gabon 2017 ») au fond de la gibecière, les « Lions » du foot repartent en conquête à compter d’aujourd’hui pour un tournoi autrement plus prestigieux : la Coupe du monde qui se disputera en 2018 en Russie. Quatorze ans depuis que la génération de Cissé, Diouf, Fadiga et autres Diao avaient émerveillé le monde et fait vibrer de joie et de fierté leurs compatriotes. Quatorze ans que tout un peuple attend de revivre ces moments de bonheur à jamais gravés dans la mémoire collective. Depuis, que de désillusions !

  Or, cette fois, l’espoir semble poindre devant une Tanière qui, du strict point de vue de ses statistiques en éliminatoires de la CAN 2017, ne s’est jamais aussi bien portée ces dernières années. Et comme le hasard du tirage a mis les « Lions » dans un groupe D très abordable pour dire le moins (avec le Cap-Vert, l’Afrique du sud et le Burkina Faso), autant en profiter au maximum pour renouer avec les moments de folie que seule une phase finale de Coupe du monde peut offrir. Mais, rien ne sera donné aux « Lions » qui, en plus, auront à chacune de leurs six prochaines sorties sur le chemin de « Russie 2018 » à justifier leur statut de favoris que bien des observateurs leur ont attribué. Première levée, ce soir à domicile face à des « Requins bleus » du Cap-Vert revanchards pour avoir été virés de la prochaine CAN au dernier jour des éliminatoires. Et comme un derby n’est jamais un match comme les autres, les hommes de coach Cissé ont intérêt à être à la hauteur des attentes placées en eux.              

B.K.N

Aliou Cissé compte sur des Lions décidés à se faire respecter
Les « Lions » se sont déjà fait une idée de la pression qui les attend ce soir au stade Léopold Sédar Senghor. Le 12e Gaindé a donné hier un avant-gout de l’ambiance d’aujourd’hui. Massés dans le virage du tableau magnétique du stade, les supporters habillés aux couleurs nationales et drapeaux du Sénégal en main, se sont illustrés par les chants qu’ils ont entonnés. Une prestation bien appréciée par les joueurs qui n’ont pas manqué d’esquisser des pas de danse à la fin de la séance. Autant donc s’attendre à une ambiance du genre ce soir au stade L.S. Senghor. Aliou Cissé, lui, s’y est déjà préparé. « L’ambiance est bonne dans le groupe. Jusqu’ici nous avons travaillé dans une bonne ambiance », reconnaît le sélectionneur national qui s’attend donc à « un grand match ». En fait, Aliou Cissé a tenu à souligner qu’il n’y a pas de petit match.
« Ce match est important comme les autres qu’on a déjà livrés», a insisté l’ancien capitaine des « Lions » de la fameuse génération de 2002 qui prend très au sérieux le Cap-Vert qu’il considère comme « un adversaire de taille ». Mais, il ne se fait pas trop de soucis puisqu’il dispose de son groupe au complet. « Tous les joueurs se sont entraînés et sont très motivés pour ce match », a rassuré Aliou Cissé bien conscient de rencontrer ce soir « un adversaire coriace », mais, selon lui, ses joueurs sont dans « un bon état d’esprit pour aborder ce match » contre une équipe du Cap-Vert qu’il a « visionnée » pour mieux se préparer.
En fait, comme prévu, Aliou Cissé avait peaufiné sa stratégie durant les trois jours de huis clos. Au programme de la dernière journée, hier, les « Lions » étaient soumis à quelques ateliers pour améliorer le collectif dans un espace réduit. Le travail devant les buts était aussi au menu de la séance suivie par un grand public et qui s’est terminée dans le cafouillage. Débordés à la fin de la séance, les quelques forces de l’ordre mobilisées pour la circonstance n’ont pu rien faire pour arrêter la vague des supporters qui ont envahi le terrain. Un bain de foule qui augure une forte mobilisation du public ce soir. Aliou Cissé a, en tout cas, lancé un appel au public pour pousser les « Lions » à maintenir leur dynamique de victoire.

Ansoumana SAMBOU

DANS LE CAMP ADVERSE : Le coach Antunes entend donner une belle réplique aux « Lions »
Les « Requins Bleus » du Cap-Vert entendent donner la réplique qu’il faut aux « Lions » du Sénégal. Leur entraîneur Lucio Antunes l’a clairement fait savoir hier après la séance d’entraînement de ses troupes au stade Léopold Sédar Senghor. Ayant débarqué à Dakar dans la nuit de jeudi à vendredi, en provenance du Portugal, les joueurs cap-verdiens se sont familiarisés avec la pelouse du stade de compétition pendant plus d’une heure. « Nous jouerons pour nous imposer dans les duels car un premier match des éliminatoires est très important. Donc on doit bien entrer dans cette compétition », a-t-il ajouté. C’est certainement pour mieux préparer ces éliminatoires que l’équipe cap-verdienne est allée se ressourcer au Portugal pendant une semaine. « On a choisi le Portugal parce que la majeure partie de nos joueurs jouent là-bas, donc c’est plus rapide pour rallier Dakar via Lisbonne. Nous sommes venus avec l’essentiel de nos joueurs. Notre objectif en venant ici, c’est de faire un bon résultat. Nous respectons beaucoup le Sénégal qui a quand même une belle carte de visite en Afrique même s’il n’a encore rien gagné », a souligné le technicien cap-verdien qui a pris le relais de son collègue Beto Cardoso.
  Et loin de se focaliser sur le passé de son équipe, notamment sur son élimination de la prochaine Can, Lucio Antunes entend regarder devant lui et d’abord le match de ce soir. Même l’absence pour blessure du Lillois Ryan Mendès ne semble affecter son mental car il a déclaré à ce sujet être venu avec assez de joueurs qui sont tous interchangeables. « Je sais que le Sénégal a une excellente équipe. Nous l’avons même croisée en amical qui s’est soldé par un nul en 2010. Mais il faut dire qu’entre-temps beaucoup de choses ont changé. Nous sommes maintenant en 2016 et c’est une nouvelle équipe du Cap-Vert qui se présentera devant le Sénégal avec une autre mentalité et de nouveaux joueurs expérimentés et déterminés à faire un bon parcours dans ces éliminatoires du Mondial», a-t-il soutenu.
  Une équipe sénégalaise que certains joueurs capverdiens connaissent depuis le match amical de 2010 ; notamment les défenseurs Fernando Varela, Ricardo Silva et Stopira et le milieu de terrain Marcos Soares tous des professionnels évoluant respectivement en Grèce, au Portugal, en Hongrie et à Chypre. Mais la satisfaction de Lucio Antunes, c’est que son équipe est déjà habituée à évoluer à l’extérieur et ne nourrit donc aucune pression ou complexe. A preuve, elle a fait  un excellent parcours dans les éliminatoires de la Can 2017 et n’a raté la qualification que lors de la dernière journée. Maintenant que se présentent à ses joueurs les éliminatoires de la coupe du monde, ils comptent mettre le paquet pour ne pas connaitre un second échec d’affilée. Cela commencera par le match d’aujourd’hui où le coach cap-verdien entend faire une belle entrée en matière.  

C. F. KEITA

Après quelques mois de pause, les activités du Programme national de biogaz domestique du Sénégal (Pnbds) vont bientôt reprendre. La région de Kaolack qui a abrité le siège du projet dans sa phase pilote ne sera pas en reste pour cette nouvelle étape. 500 bio-digesteurs et 250 micro-jardins pour appuyer les activités de maraîchage des femmes sont prévus dans la zone. Des informations livrées par les responsables du programme au cours d’un Comité régional de développement (Crd) consacré à cette initiative nationale.

Le Programme national de biogaz domestique du Sénégal (Pnbds), après une phase pilote plutôt concluante, va entrer de plain-pied dans sa phase active. Un total national de 10.000 bio-digesteurs et 500 micro-jardins pour appuyer les activités maraîchères des femmes sont prévues pour la période 2015-2016. Des objectifs partagés au cours d’un Comité régional de développement (Crd) tenu à la gouvernance de Kaolack. Une zone qui ne sera pas reste dans cette phase de développement du projet. « La région de Kaolack qui a eu le privilège d’abriter le siège national du programme dans sa phase pilote est réputée pour ses fortes potentialités du côté de l’élevage, de l’agriculture et une densité remarquable d’agropasteurs.  C’est pourquoi il est prévu pour la période 2015-2019 un total de 500 bio-digesteurs et 250 micro-jardins pour appuyer les femmes », a indiqué Mr Mor Ndiaye, le point focal genre dudit programme en marge de la rencontre avec les acteurs régionaux. Pour ce dernier, l’importance du quota accordé à la région dans le parc national de bio-digesteurs se justifie par le taux élevé de stabulation chez les pasteurs de la zone. Une condition essentielle à la production de biogaz domestique. Une énergie obtenue à partir de l’installation de petite centrale à gaz grâce à une technologie hydraulique basée sur le mélange de bouse et d’eau dans des fosses septiques. « Le gaz généré sert pour la cuisson, pour l’éclairage des foyers, mais le plus intéressant, c’est le substrat qui est recueilli à partir du gaz sous forme d’engrais organique », a soutenu le responsable du Pngds. Une initiative conjointe du gouvernement du Sénégal et de l’Union Européenne d’un coût global de près de 10 milliards de FCfa, avec un objectifs d’installation de bio-digesteurs dans 10. 000 ménages sur l’étendue du territoire national. Le volet micro-jardin utilisant le substrat sous forme d’engrais organique va permettre l’aménagement de près de 500 micro-jardins pour appuyer les femmes dans des activités agricoles. Ce dernier a souligné que les revenus générés par les bio-digesteurs pouvaient prendre en charge totalement les besoins des ménages considérés.  
 

Elimane FALL

Son champ musical n’a pas de limite, ses styles sont donc variés. Le chanteur passe aisément du rock à l’Afro pop en passant par le reggae et autres genres. Dans son premier album, Boubacar Mendy dit Bouba Kirikou  est conscient des « Réalités » de la vie et prêche la fonction thérapeutique de la chanson.

Boubacar Mendy alias «Bouba Kirikou» est un chanteur, compositeur, arrangeur et interprète. C’est à l’adolescence qu’il commence à flirter avec la musique. A 13 ans, il s’expérimente à la musique via « Dialoré », un groupe où il fait ses premiers pas en tant que lead vocal avec un album en 1999 produit sous le label  Jololi et où figurait la bande originale du film « Kirikou ». Depuis, Bouba multiplie les expériences  dans la musique. Il a, à son actif, un passage au  Djolof Band, sous la houlette de Viviane Chidid, plus de dix années passées avec le groupe du rappeur Awadi et des collaborations avec plusieurs artistes tant sur le plan national qu’international.  « Le destin a fait que ma musique soit le générique du film Kirikou. Si c’était à refaire, je n’hésiterai pas. Car cela m’a ouvert beaucoup de portes. La bande originale de Kirikou, d’où mon surnom de Kirikou, fait partie de mon quotidien aujourd’hui », déclare Bouba qui garde le sobriquet comme nom d’artiste.  Depuis, il a son premier album, « Réalités », sorti en 2011 et le second est en gestation.  « Réalités » reflète sa personnalité. Bouba dit « ne pas aimer tourner autour du pot, dire les choses telles qu’elles sont, dans la transparence ». De ce fait, les thèmes choisis sont en symbiose avec ses convictions. Son album est aussi le reflet du quotidien des Sénégalais, de la vie dans toutes ses coutures. Un album dont un des titres, « Ngour », narre l’histoire d’un garçon qui vit d’espoir, « Yaakar », et souhaite que son père devienne président en Afrique, pour qu’il puisse faire les choses à sa guise comme le rapporte  un couplet du titre : « Tout est permis au fils du président africain ».

L’artiste prône l’action au détriment du verbe, las du bavardage, des promesses et genres qui restent à faire du « Mbélé mbélé ». Bouba n’est pas adepte du « Gnak fayda »  qui ne rime pas avec principe tant « For You » ou autrui afin de  cultiver le développement personnel et collectif dans l’amour, le « Good loving ».
Avec la participation de Deug E Tee, Philipe Monteiro, Awadi, Nix, pour ne citer que ceux-là, l’album est un cocktail musical.  Un mélange de reggae, afro acoustique, rythmes blues…, tous genres et styles confondus dans un seul produit. L’artiste est juste polyvalent et complet. « Je fais de la musique, je fais du tout, je suis un chanteur », dit-il.
En diagnostiquant l’industrie musicale sénégalaise, Bouba Kirikou la trouve « malade ». L’artiste affirme que c’est dommage et problématique pour un pays où résident Youssou Ndour, Cheikh Lô, Omar Pène, Baaba Maal, ainsi que le Pbs. La politique culturelle des gouvernements fait défaut, remarque-t-il, plaidant ainsi à plus d’organisation.

Yaye A. Ly N. SARR (stagiaire)

Seydou Guèye, Porte-parole du gouvernement estime que c’est un souci de transparence qui guide la décision de l’Etat de rendre public les contrats pétroliers. Selon lui, ceux qui liront ces contrats se rendront compte que « tout est clair ».

Monsieur le ministre, sur instruction du Premier ministre, les contrats pétroliers ont été publiés dans le site du gouvernement. Qu’est-ce qui explique cette démarche ?
Rien de plus que la transparence. Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne a demandé la publication de tous les contrats pétroliers dans le site du gouvernement accessible à tout le monde pour montrer qu’il n’y a rien à cacher et que tout a été fait dans le respect des lois et règlements en vigueur et dans l’intérêt supérieur de la Nation. Telle est d’ailleurs la volonté du Chef de l’Etat, Macky Sall, qui a érigé la bonne gouvernance et la transparence, en règle de gestion des ressources publiques, au point d’en faire un axe du Plan Sénégal émergent. Cette démarche de transparence, de bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques et du droit à l’information du citoyen est bien une réalité, reconnue par les mécanismes internationaux chargés de suivre et de classer les pays en fonction de leurs avancées dans ce domaine. En effet, depuis l’avènement du président Macky Sall, le classement du Sénégal s’est nettement amélioré dans le Doing business, l’indice Mo Ibrahim, et l’indice de perception de la corruption de Transparency international. Cela est incontestable.

Est-ce que la publication peut aider à clore le débat sur les contrats ?
A mon avis Oui, si la quête d’informations procède d’une préoccupation saine, sans arrière-pensée politicienne ou loin d’une vaine stratégie de harcèlement du pouvoir. Les contrats sont maintenant à la portée de tout le monde et quiconque les lira se rendra compte que tout est clair et tout a été fait suivant les règles de l’art. En plus, le rapport de l’Itie est attendu vers la mi-octobre 2016. Cependant, ceux qui sont animés par d’autres soucis que la recherche de la vérité et de l’information, trouveront toujours le moyen de retourner la question vers d’autres considérations, d’entretenir ce débat dans le seul but de détourner le gouvernement de l’essentiel, c’est-à-dire la prise en charge correcte des préoccupations et attentes des sénégalais. Mais c’est peine perdue et nos compatriotes ont maintenant bien flairé ce jeu enfantin d’opposants à court d’arguments, incapables de proposer un projet de société plus pertinent et plus puissant que le Pse dont les premiers résultats ont fini par semer le désarroi et l’inquiétude en son sein.

Jusqu’où ira le gouvernement dans cette volonté de transparence ?
En matière de bonne gouvernance et de transparence dans les affaires publiques, le gouvernement ne se fixe aucune limite. Je dirais même que nous sommes très en avance sur ces questions par rapport à cette opposition qui n’a aucune leçon à nous donner en matière de transparence et de bonne gouvernance. N’oublions pas que c’est le président Macky Sall qui a créé l’Ofnac, institué le Code de transparence dans la gestion des finances publiques, la déclaration de patrimoine, fait adhérer le Sénégal à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives, réactivé la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), et constitutionnalisé le droit des citoyens sur les ressources naturelles. Il s’agit-là d’un ensemble de dispositifs qui démontrent, à suffisance, sa détermination et sa volonté inébranlables de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance dans l’action publique.

Pourquoi les mises en garde du Premier ministre contre la diffusion de fausses nouvelles ?
Ce ne sont pas des menaces mais plutôt un rappel utile et opportun des dispositions légales qui régissent notre Etat de droit. Notre loi fondamentale, la Constitution, garantit le droit à l’information, la liberté d’opinion et d’expression. Le charme de la démocratie, c’est le débat contradictoire. Le gouvernement veille rigoureusement à ce que les libertés fondamentales s’exercent librement et pleinement, mais dans le respect strict des dispositions législatives et réglementaires qui les encadrent telles que celles du Code pénal par exemple. Le Premier ministre parle de diffusion de fausses nouvelles et dans aucun pays au monde, il n’est permis de véhiculer des informations fausses qui non seulement peuvent saper la stabilité du pays mais constituer un frein au développement économique. Pour le cas d’espèce, la diffusion de fausses nouvelles sur un secteur aussi névralgique et sensible que le pétrole, pourrait décourager les investisseurs tant courus par les gouvernements.

Est-ce que une volonté d’installer la peur ?
Nullement ! Mais c’est juste mettre tout un chacun devant ses responsabilités. Et c’est tant mieux si cela peut arrêter ceux qui jusqu’ici s’amusaient à vouloir déstabiliser le régime par des stratégies malveillantes.

D’aucuns y voient une tentative de museler l’opposition...
Le régime du président Sall, élu le 25 mars 2012, est issu du processus démocratique qui ne se conçoit, après l’expression de la volonté populaire, que dans la perspective d’une majorité qui gouverne, le temps des mandats et d’une opposition dont la mission est de s’opposer dans le respect des lois et de porter une alternative aux politiques mises en œuvre par le pouvoir. Rappelez-vous que dans la réforme constitutionnelle adoptée par le peuple souverain le 20 mars 2016, le président de la République, Macky Sall a intégré des dispositions qui renforcent l’opposition en lui conférant un statut.

Sa volonté est d’instaurer un dialogue franc et permanent avec l’opposition dont il reconnaît le rôle important qu’elle joue dans une démocratie. Il est donc inconcevable qu’il veuille, par quelque moyen ou prétexte que ce soit, chercher à la museler. Sa préoccupation, c’est de consolider l’Etat de droit, le redressement du pays, les bonnes performances de notre économie et l’inclusion sociale de tous les citoyens afin de construire, dans un élan collectif, le Sénégal émergent.

Ousmane Sonko et l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye invoquent des questions d’éthique et de patriotisme pour justifier leur engagement dans ce dossier. Comment vous appréciez leur démarche ?
Personne ne peut leur contester, après bien d’autres acteurs, le rôle qu’ils veulent jouer en cherchant à amener le gouvernement à donner l’information ou à rendre compte, mais encore faudrait-il mener ce combat avec une préoccupation éthique dans la démarche. On est tous d’accord sur l’impératif de l’éthique en politique et de la transparence dans la gestion de la chose publique. On doit également, être d’accord sur le fait que l’opposition n’a le monopole de l’éthique et du patriotisme. Ces questions constituent les nouveaux défis de la démocratie sénégalaise, après ses diverses conquêtes depuis notre accession à la souveraineté internationale, et le régime du Président Sall, les a inscrites au cœur des politiques publiques.

Pour revenir à la substance de votre question, je trouve qu’on les considère à tort comme des lanceurs d’alerte ou des néo-opposants. En tout cas, leur démarche m’amène à les comprendre comme des néo-politiciens, animateurs du pôle protestataire de notre espace public, qui ont considéré que l’opposition était inexistante. Ils profitent de la situation en tentant de « faire buzz », de se faire un nom, et se positionner comme les leaders de l’opposition, mettant ainsi aux oubliettes des ténors en perte de vitesse. D’ailleurs, il me semble que dans la nouvelle plateforme de l’opposition, ils passent plus de temps à chercher à se neutraliser les uns les autres, que de s’accorder sur les bases d’une proposition alternative au projet d’émergence de notre pays.

Propos recueillis par Babacar DIONE

L’année scolaire 2016/2017 démarre avec une série d’initiatives et d’innovations. En effet, le ministère de l’Education nationale a pris la décision de revaloriser la fonction enseignante et de généraliser l’enseignement des sciences physiques dès la classe de quatrième.

Le séminaire préparatoire de la rentrée scolaire, tenu récemment à Saly (Mbour), a été l’occasion pour le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, d’annoncer de belles perspectives pour l’école sénégalaise. Du pilotage de la qualité à la paix sociale, en passant par l’équité, des initiatives et des innovations intéressantes ont été prises. Il s’agit d’abord de l’ambition du ministre de revaloriser la fonction enseignante. Pour ce faire, il a émis l’idée d’organiser le Grand prix du chef de l’Etat pour l’enseignant.

D’après Serigne Mbaye Thiam, une équipe de techniciens du ministère de l’Education est déjà à pied d’œuvre sur le projet de décret qui sera soumis au président de la République. Cette décision vise, entre autres, à revaloriser la fonction enseignante. Aussi, elle va montrer à la société qu’il existe des enseignants modèles, travailleurs et dévoués à la tâche. Le ministre de l’Education nationale a précisé que ce Grand prix sera décerné, chaque année, à des catégories d’enseignants par le président de la République.

Réforme de l’enseignement des sciences physiques
Il a ajouté qu’à côté, il y aura la cérémonie de remise des palmes académiques, une fête tombée en désuétude et qui sera relancée. M. Thiam a également évoqué la traditionnelle cérémonie de décoration des enseignants méritants dans les différents Ordres nationaux. A son avis, ces distinctions et décorations constituent des facteurs de motivation et de revalorisation de l’enseignant. L’autre innovation de l’année scolaire, c’est la généralisation de la réforme de l’enseignement des sciences physiques. Sur ce point, le ministère a déjà mis en place un dispositif de mise en œuvre de l’une des décisions du chef de l’Etat lors des Assises nationales de l’éducation et de la formation.

Il s’agit de la réorientation du système éducatif vers l’enseignement des sciences, des mathématiques, du numérique et de l’entreprenariat. A ce propos, il a été décidé de généraliser la réforme pour l’enseignement des sciences physiques à tous les élèves de la classe de 4ème à partir du mois d’octobre 2016. Un décret a été pris dans ce sens en 2014 et va entrer en vigueur dès la rentrée prochaine. Cette réforme a aussi nécessité la construction de vingt nouveaux blocs scientifiques et techniques et d’un lycée scientifique d’excellence à Diourbel. Dans cet établissement mixte, les élèves vont apprendre dans de bonnes conditions et bénéficier de bourses scolaires. Pour la rentrée 2016/2017, l’effectif de l’école ne va pas dépasser vingt pensionnaires qui vont faire la classe de seconde avec un régime d’internat.

Pape Coly NGOME

L’ambassadeur du Japon au Sénégal, Takashi Kitahara et le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, ont signé, hier, deux échanges de notes relatifs au financement du projet de réhabilitation du môle 3 du Port de Dakar et à l’assistance alimentaire. Cette convention s’inscrit dans la coopération financière non-remboursable du Japon.

La poignée de main est chaleureuse, les visages enthousiastes. Takashi Kitahara et Amadou Bâ viennent d’échanger les notes relatives au financement de deux grands projets. Une fois la note à sa disposition, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan l’a remise au directeur général du port, Cheikh Kanté. Le Japon a mis à la disposition de l’Etat du Sénégal une enveloppe de 20 milliards de FCfa pour la réhabilitation du môle 3 du Port de Dakar. Cette contribution financière vise, selon l’ambassadeur du Japon au Sénégal, à améliorer le système de distribution des biens dans la sous-région par le biais du chemin de fer Dakar-Bamako. « Ce projet contribuera à la réalisation d’infrastructures de haute qualité », a indiquée Takashi Kitahara. En présence du Secrétaire général du ministère de la Pèche et de l’Economie maritime, Amadou Bâ a salué cet appui financier. « Il nous permettra d’améliorer les conditions de manutention des marchandises notamment en termes de sécurité et de salubrité mais aussi de stabilisation de la logistique du transit stable vers le Mali », a déclaré le ministre. Une enveloppe d’environ 2 milliards de FCfa a été allouée au Sénégal par le gouvernement nippon en vue de renforcer la sécurité alimentaire. Même si la production alimentaire et le taux d’autosuffisance en riz sont en croissance, l’ambassadeur du Japon a précisé que cette assistance permettra d’améliorer les conditions alimentaires des populations vulnérables vivant dans les zones enclavées.

Mamadou DIAGNE (stagiaire)


…42 milliards de FCfa à la couverture maladie universelle...
L’ambassadeur du Japon au Sénégal, Takashi Kitahara a annoncé, hier, que Japon a décidé d’allouer 42 milliards de FCfaà la couverture maladie universelle. C’était lors de la signature de deux échanges de notes relatifs au financement du projet de réhabilitation du môle 3 du Port de Dakar et à l’assistance alimentaire. Rappelant l’engagement pris par le Premier ministre japonais, Shinzou Abe lors de la 6e conférence internationale de Tokyo pour l’Afrique de financer, sous forme de prêt, la construction de l’usine de dessalement d’eau de mer des Mamelles, Takashi Kitahara a indiqué, hier, que la signature de cet accord de prêt concessionnel estimé à 138 milliards de FCfa se fera très prochainement. M.D

…Vers une revue de la coopération entre les deux pays
Takashi Kitahara a estimé qu’il est peut-être temps que les deux pays fassent un bilan des résultats sur chaque projet réalisé.
D’après le diplomate, cela permettra aux deux parties, à travers d’étroites discussions, d’identifier les secteurs dans lesquels les résultats sont probants et ceux pour les lesquels le Japon pourrait éventuellement se retirer pour concentrer ses efforts sur d’autres domaines. Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, s’est dit favorable à cette perspective en vue de recentrer la coopération dans des secteurs plus porteurs.

M.D

La centrale à charbon de Sendou sera livrée dans un an. Les travaux avancent à grands pas, selon les responsables de la Compagnie d’électricité du Sénégal (Ces) en charge des travaux de ladite centrale.

La construction de la centrale à charbon de Sendou est en bonne voie. Cette unité d’une capacité de 125 MW est implantée sur le périmètre communal de Bargny sera prête en 2017, a annoncé le Directeur des grands travaux de production de Senelec, Issa Dione, au cours d’une rencontre avec les populations de Bargny. Les responsables de la compagnie d’électricité du Sénégal (Ces) ont indiqué que 25 % des travaux de génie civil sont achevés. Le directeur adjoint  de la  compagnie a expliqué  que les travaux  de construction se poursuivent avant  de donner l’assurance qu’ils  seront « dans les temps » pour injecter de l’électricité dans  le réseau de la Senelec. La rencontre  avait  pour but d’échanger  avec les populations afin de leur permettre de mieux comprendre l’intérêt que revêt la centrale à charbon.  Le directeur  des projets  de production de la  Senelec  est revenu sur la politique  de mix énergétique  initiée  par le  gouvernement  du Sénégal afin de parvenir à une  baisse  des coûts de l’électricité  au Sénégal. « Le  gouvernement  a opté pour un mix énergétique qui  comprend  toutes les filières, y compris les moins chères pour que le tarif  de l’électricité soit  adaptée ou atteigne le  niveau supportable  par le peuple  sénégalais. 

Le charbon fait  partie  des filières les moins  chères et c’est pourquoi on va installer  cette première unité  de Sendou qui est de 125MW et qui réduira les coûts de production du KW/H et qui fera baisser le tarif de l’électricité », a-t-il expliqué. Avec ce projet de construction de la centrale de Sendou, la compagnie  Ces va investir, produire avant  de vendre  à la Senelec. Selon le directeur des grands projets, une telle stratégie est gagnante car  la Senelec achètera le produit à un prix  inférieur  au  prix de production  actuelle. Le  maire  de la commune  de Bargny  a salué  la  disponibilité  des porteurs  du projet, soulignant que toutes les étapes légales prévues dans  le code  de l’environnement ont été  respectées. « Il faut  se féliciter  de cette disponibilité des  autorités de la  Senelec, des porteurs  du projet et de l’Etat qui ont  accepté de revenir  à la  table des discussions alors que rien ne les y obligeait.  Les consultations  publiques et les études préalables  ont  été déjà  faites depuis 2009 et les travaux  ont été  lancés depuis 2009», a rappelé l’édile de Bargny. Il a déclaré que les autorités se sont  engagées à indemniser  toutes  les personnes  affectées par ce projet notamment les propriétaires  de terres. « C’est  déjà  acté, ils seront  tous  remboursés », a assuré le maire de Bargny. En marge de cette consultation, une partie de la population a fait part de son opposition à cette centrale. Daouda Guèye, un des membres du Comité consultatif communal, un mouvement opposé à l’implantation de la centrale de Sendou estime que la construction d’un tel projet devrait être précédée par une étude de l’air. « Jusqu’au moment où je vous parle, les autorités peinent à nous fournir une telle étude. En plus, une telle centrale doit être distante du premier village de la commune de 2.000 mètres, ce qui n’est pas le cas de cette centrale », a-t-il déclaré. 

M. GUEYE

Des investisseurs chinois de la province du Heilongjian séjournent actuellement au Sénégal sur invitation du ministère de l’Industrie et des Mines à la demande du Groupe Atepa. Regroupés au sein de l’Association Longtai pour la promotion de l’économie industrielle de cette province, ils ont décidé de contribuer à la réalisation des projets du Plan Sénégal émergent (Pse) par l’érection d’un parc industriel sino-sénégalais d’un montant de 500 millions de dollars, soit près de 293 milliards de FCfa.

Le Sénégal peut compter sur les investisseurs chinois pour la réalisation des projets du Plan Sénégal émergent (Pse). Une délégation d’hommes d’affaires de la province du Heilongjiang séjourne dans notre pays sur invitation du ministère de l’Industrie et des Mines à la demande du Groupe Atepa pour finaliser cet important projet. Ces investisseurs sont membres de l’Association Longtai pour la promotion de l’économie industrielle de la province du Heilongjiang. Hier, au cours d’une rencontre au siège du Groupe Atepa, Qin Si Hai, l’un des chefs de délégation a expliqué que leur ambition est de répondre à l’appel du chef de l’Etat Macky Sall qui souhaite une coopération gagnant-gagnant entre la Chine et les pays africains. Ainsi, pour concrétiser cet appel, ils souhaitent créer un parc industriel sino-sénégalais d’un coût de 500 millions de dollars, soit près de 293 milliards de FCfa. Ce parc industriel comprendra plusieurs unités industrielles. Ces investisseurs convaincus que notre système de transport ne répond plus aux normes avec des bus vieux et polluants, comptent installer une unité de montage d’autobus et de véhicules utilitaires.

Selon M. Qin Si Hai, ces autobus électriques, seront dotés d’une technologie de pointe pour réduire la pollution. «Nous considérons que l’Afrique n’est pas un marché pour absorber des produits d’occasion. Nous comptons introduire des autobus modernes, sûrs et qui respectent l’environnement », a-t-il assuré. La santé constitue aussi un secteur qui intéresse les Chinois de la province du Heilongjiang. Dans ce cadre, ils ont prévu d’installer des unités de fabrication d’équipements médicaux et de produits pharmaceutiques à base de plantes naturelles. Avec ces unités industrielles, soutient M. Hai, le coût des médicaments sera moins cher et les Sénégalais pourront se soigner plus facilement. Outre le transport et la santé, ces hommes d’affaires comptent investir dans l’agriculture. Ils disent avoir constaté que le niveau de modernisation et de mécanisation de notre agriculture est encore faible. Dans le parc industriel, il est prévu une usine de fabrication d’équipements agricoles et d’intrants comme l’engrais. Le textile, l’agroalimentaire, les infrastructures ne seront pas laissés en rade. « Avec ce parc industriel qui sera réalisé en trois phases, nous comptons créer des milliers d’emplois dont les 90% seront occupés par des Sénégalais», a précisé Qin Si Hai. Il souligne que les investisseurs n’attendent que l’autorisation des autorités sénégalaises pour démarrer la réalisation du projet. L’Association Longtai pour la Promotion de L'économie industrielle de la province de Heilongjiang en Chine, sous la direction de la Commission de l’Industrie et des technologies informatiques, regroupe plus de 300 sociétés membres intervenant dans de nombreux secteurs industriels tels que l’automobile, les matériaux de construction, l’agriculture, la machinerie, les produits alimentaires, l’informatique, les biotechnologies, etc.

Mamadou GUEYE et Aliou KANDE

La ville sainte de la Mecque, capitale religieuse de l’islam, se vide petit à petit des millions de pèlerins au Hajj dont les Sénégalais qui viennent de terminer leur voyage de dévotion sur cette terre sacrée d’Arabie Saoudite. Le premier vol retour est attendu à Dakar aux environs de 3 heures.
Les pèlerins aux lieux de l’islam venus du monde entier ont commencé à quitter la Mecque. Djeddah, la capitale économique de l’Arabie Saoudite, est le point de ralliement de la plupart d’entre eux, particulièrement des étrangers parmi lesquels les Sénégalais dont le premier vol est attendu cette nuit à Dakar. Les vols retours se succèdent à l’aéroport King Abdulaziz International de Djeddah, au rythme de la programmation des compagnies aériennes. Tout se passe bien pour l’instant, au grand plaisir des pèlerins qui ont hâte de retrouver leurs familles après plusieurs jours d’absence.

Les autorités saoudiennes n’ont ménagé aucun effort pour le confort et la sécurité des pèlerins depuis l’arrivée de ces derniers aux lieux saints de l’islam. D’ambitieux projets ont été mis en place par le royaume saoudien pour agrandir et moderniser la Mosquée Sacrée de la Mecque et les lieux saints de manière générale, afin de contenir le nombre croissant de fidèles qui s’y rendent chaque année. Les travaux, qui sont en cours, se déroulement bien. En outre, l’espace réservé à la circonvolution de la Kaaba s’étend désormais sur plusieurs niveaux. Il en est de même pour le rite de « Safaa » et « Marwa ». Par ailleurs, les ponts qui mènent aux « Jamarat » ont été construits à plusieurs niveaux pour qu’ils puissent accueillir le plus grand nombre de fidèles. La marche y a été organisée aussi en un sens pendant le jet de pierres et un planning a été élaboré pour que chaque groupe de pèlerins puisse s’y rendre en toute quiétude, en évitant les éventuelles bousculades qui pourraient survenir.

De notre envoyé spécial El Hadj Moussa SADIO

Le directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Alioune Tine, a suggéré, hier, aux juridictions sénégalaises compétentes d’ouvrir une enquête judiciaire dans l’affaire du carburant toxique mis au jour par l’Ong suisse « Public Eye ».

Cette Ong a rendu public, jeudi, un rapport révélant « comment les négociants suisses en matières premières profitent des faibles standards en Afrique pour produire, livrer et vendre des carburants à haute teneur en soufre, interdits en Europe ». Les pays cités dans cette étude sont l’Angola, le Bénin, le Congo Brazzaville, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Sénégal, la Zambie. Le document fait aussi état de quatre négociants suisses, tous propriétaires de réseaux de stations-service en Afrique : Trafigura et son félin Puma Energy ; Vitol et son enseigne Shell pilotée par le consortium Vivo Energy.

Invité dimanche de l’émission « Remue-ménage » de Radio futurs médias (Rfm), le directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Alioune Tine, a qualifié de « crimes les pratiques mises en évidence par Public Eye ». Selon lui, « c’est en réalité un crime » dans la mesure où les carburants ainsi vendus contribuent à « polluer et empoisonner nos vies ». Il a indiqué que selon une étude de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), « Dakar a un niveau de pollution sept fois supérieur aux autres normes ». « Il faut dire que c’est un crime », a répété avec force l’ancien patron de la Rencontre africaine de défense des droits de l’homme (Raddho), visiblement scandalisé par cette affaire.

Il a affirmé que ce dont les Sénégalais ont d’abord et avant tout besoin, « c’est d’avoir de bonnes informations » de la part des institutions nationales. Alioune Tine, qui avance aussi l’idée d’une commission d’enquête, a précisé que l’objectif de l’enquête judiciaire qu’il propose doit consister à « édifier » les citoyens et à faire en sorte que « toutes les conséquences » de cette affaire « soient tirées ».

(APS)


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