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Entamé le 17 juillet dernier, le baccalauréat 2018 se poursuit, aujourd’hui, dans les différents centres d’examen, avec le démarrage du second tour. Si une partie des candidats en a fini en passant dès le premier tour, l’autre, c’est-à-dire ceux qui sont admissibles, doit passer les épreuves orales. Dans un communiqué rendu public, l’Office du baccalauréat demande aux candidats autorisés à subir les épreuves du second groupe de se présenter dans les centres d’examen aujourd’hui à partir de 7h30mn. L’Office du bac profite de l’occasion pour féliciter les candidats admis d’office et souhaite bonne chance à ceux qui doivent subir le 2nd tour.

O. KANDE

L’un des objectifs phares de l’ACmu était d’atteindre 75% de taux de couverture sanitaire. Malheureusement, le Sénégal est à 49,3%. « Ce sont des performances à saluer puisque nous sommes passés de 20% en 2013 à presque 50% en 2017. Nous allons continuer le travail parce que la Cmu est une chose que l’on doit construire progressivement », a fait savoir Racine Senghor, secrétaire général de l’ACmu. Pour le Dg de l’ACmu, le taux de couverture sanitaire de 75% était très ambitieux. Mais, « nous allons l’atteindre en 2021 », a-t-il promis. Dr Bocar Mamadou Daff a rappelé que les personnes couvertes par les régimes obligatoires (Ipm, Ipres et Imputation budgétaire) constituent 11 % de la population.  Pour les 89% restants, l’Etat du Sénégal a choisi de s’appuyer sur les mutuelles de santé et les régimes d’assistance médicale. Lesquels ciblent essentiellement le secteur informel et le monde rural qui ne relèvent ni de l’assurance maladie obligatoire des travailleurs salariés ni du régime d’imputation budgétaire. Ils assurent la prise en charge du paquet offert dans les postes et les centres de santé.

E. KALY

Interpelé sur la dette due aux structures sanitaires, le Directeur général de l’ACmu, Dr Bocar Mamadou Daff, a révélé que l’Agence devait 12 milliards de FCfa aux hôpitaux, postes, centres de santé et structures privées. « Nous avons payé 7 milliards de FCfa », a fait savoir le Dr Bocar Mamadou Daff qui, pour justifier cette dette, a rappelé que tous les systèmes de couverture maladie qui se construisent ont des dettes, des déficits et des écarts entre les services offerts et le paiement des factures. « Cependant, nous sommes loin des déficits d’autres pays comme le Ghana où l’on parle du milliard de dollars, de la France où, chaque année, le déficit est de près de 5 milliards d’euros », a-t-il donné en exemple. « Mais, le rôle de l’ACmu est de maitriser ces déficits en liaison avec les prestataires de soins. Nous avons une responsabilité partagée, car nous avons le même objectif : permettre aux populations d’accéder à des soins de qualité. Cela suppose l’existence des services mais aussi leur accessibilité », a expliqué le Dr Daff.

E. KALY

« Le gouvernement du Sénégal a appris, avec indignation, le meurtre survenu ce 24 juillet 2018, de notre compatriote Alassane BA, vivant à Pointe-Noire (République du Congo) », lit-on dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Selon la note, le gouvernement condamne, avec fermeté, ce meurtre. « Le Consul général du Sénégal à Pointe-Noire a été instruit de demander l’ouverture d’une enquête impartiale, pour déterminer les causes et circonstances du décès et d’apporter toute l’assistance requise pour le rapatriement du corps », souligne le texte.

En cette douloureuse circonstance, le gouvernement présente ses condoléances à la famille du défunt et à l’ensemble de la communauté sénégalaise établie en République du Congo.

Quelque cinq mille partisans du président malien sortant Ibrahim Boubacar Keïta, rassemblés samedi à Bamako, ont dénoncé "la surenchère" au sujet de la présidentielle du 29 juillet, au lendemain d'accusations de fraudes de l'opposition.

"Nous ne permettrons à personne de prendre en otage les élections. Nous avons la volonté, la détermination de faire face à toute tentative de sabotage et de pagaille", a déclaré le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, au Palais des Sports de Bamako, lors de ce meeting en présence du président Keïta, candidat à sa propre succession.

"Je m'attends à de la surenchère parce que les gens n'étaient pas dans la logique d'aller aux élections", a poursuivi M. Maïga, sans citer nommément l'opposition. Ce meeting était organisé au lendemain de critiques du processus électoral par l'équipe du chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé, un des principaux candidats à la présidentielle du 29 juillet.  Le directeur de campagne de M. Cissé, Tiébilé Dramé, a dénoncé, vendredi dernier, d'importantes "anomalies" dans le fichier électoral, mettant en garde contre "ce qui s'apparente à une vaste tentative de fraude".

Il a notamment affirmé que le fichier électoral, mis en ligne le 4 juillet par les autorités, dénombrait 8.105.154 électeurs, soit une centaine de milliers de plus que celui audité par les experts internationaux (8.000.462). En réponse à ces critiques, le Premier ministre Maïga a notamment annoncé la création d'un "cadre de concertation" réunissant les services spécialisés de l'Etat et les "experts de tous les candidats à la présidentielle qui le souhaitent". "Oui, pour un second mandat pour le président" Keïta, pouvait-on lire samedi sur des banderoles dans la foule de quelque 5.000 personnes, selon un journaliste de l'Afp. "A Kidal, j'ai passé la nuit à parler avec mes frères (d'ex-rebelles). Il faut que la paix revienne. Nous n'avons pas d'autre choix. Le Mali, rien que le Mali", a dit, samedi, lors de ce meeting, le président Keïta, en tournée de jeudi à vendredi dans cette ville du nord du pays, une première depuis cinq ans.Malgré les violences qui persistent dans le centre et le nord, l'organisation du scrutin se poursuit, avec l'aide notamment de la Mission de l'Onu au Mali (Minusma), qui a transporté plus de 70 tonnes de matériel électoral depuis le début du mois de juin.  Au total, 24 candidats seront présents au premier tour.

AFP

Face aux Tivaouanois dimanche dernier, le maire, Mamadou Sy Mbengue, a répondu aux différentes interpellations sur sa gestion. L’insalubrité au marché centrale est revenue à plusieurs reprises dans les débats. Le maire minimise les manifestations de colère et promet des solutions à partir de ce mardi.

Des commerçants du marché central de Tivaouane, « fatigués de cohabiter avec les ordures mais aussi de vivre dans l’insécurité » avaient déversé, ces derniers temps, le détritus sur la route pour manifester leur colère contre l’équipe municipale. Dimanche, à l’occasion d’une audience publique, le maire Mamadou Sy Mbengue, interpellé sur le sujet, a donné sa part de vérité sur cette affaire et promis de bouter la saleté hors du lieu de commerce. « Le marché de Keur Matar est d’abord une préoccupation de la municipalité. Nous étions en pourparlers dans le cadre d’une commission mixte avec, à sa tête, le premier adjoint au maire et le président de l’association du marché. Un travail technique a été fait. Nous avons identifié l’ensemble des cantines qui doivent disparaître parce qu’elles sont irrégulièrement construites sur le site, mais aussi parce qu’elles sont le terreau des ordures », a expliqué le directeur général de l’Ipres.

Poursuivant, l’édile de Tivaouane a souligné qu’ils s’étaient entendus pour démarrer le travail dès ce mardi 24 juillet. « Entretemps, des personnes malintentionnées ont mis les ordures sur la route, mais nous n’allons pas leur donner l’importance qu’elles n’ont pas. C’est du menu fretin pour nous. Nous allons poursuivre dès ce mardi le travail pour rendre salubre le marché de Keur Matar. Mieux encore, Tivaouane a 871 millions de FCfa dans le Pacasen. C’est pourquoi, nous allons avoir un programme pour que le marché et les autres infrastructures puissent être gérés comme il se doit », a fait savoir le maire de la ville sainte. A l’en croire, une fois ce travail fait, les problèmes sécuritaires vont également disparaître parce qu’ils comptent mettre sur place des agents de sécurité de proximité qui vont réguler la circulation mais aussi l’occupation de l’espace.

Dans une salle à moitié pleine, Mamadou Sy Mbengue a étalé les réalisations de l’équipe municipale qu’il dirige depuis 2014. Entre autres, il cite le foirail de Tivaouane bâti sur 16 hectares pour 1,6 milliard de FCfa, « avec tous les équipements qu’on retrouve dans un foiral moderne ». « Notre objectif est de faire en sorte que Tivaouane soit un hub en matière d’élevage », a laissé entendre le premier magistrat de la ville. Selon lui, le centre socio-éducatif des jeunes, construit sur le site de l’ancien hôtel de ville avec quatre salles polyvalentes, deux salles de conférence, une salle de cérémonie et un restaurant, va permettre aux jeunes de s’épanouir. « Notre fierté est aujourd’hui grande avec la réalisation de la place Seydi Elhadji Malick Sy et Khalifa Ababacar Sy à l’entrée et à la sortie de Tivaouane. Mais le projet phare que nous avons visité ce matin est le centre intégré de valorisation des déchets installé sur 20 hectares. Il y aura des garages mécaniques, un bloc administratif, un centre de tri, un centre d’enfouissement technique, et des points de regroupement normalisé etc. Ce centre va employer plus de 200 Tivaouanois », s’est vanté le maire.

Pour lui, depuis 2012, Tivaouane a bénéficié de plus de 20 Km de route avec l’appui du président Macky Sall. « Mais aujourd’hui encore, a-t-il mentionné, un Tivaouanois qui aime son terroir nous a gratifié de plus de 30 Km de route. Nous avons commencé les chantiers ». Mamadou Sy Mbengue affirme avoir constaté avec beaucoup de satisfaction que Tivaouane est en train de progresser avec l’équipe municipale qui a été installée le 22 juillet 2014.

Ndiol Maka SECK

Les avocats de Khalifa Ababacar Sall ont encore plaidé la nullité du procès-verbal d’enquête préliminaire. La partie civile, quant à elle, a demandé au juge de rejeter cette exception qu’elle considère comme « non fondée».

Au 7ème jour du procès en appel de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, les avocats de la défense continuent à plaider la nullité du procès-verbal d’enquête préliminaire, car leurs clients n’ont pas bénéficié de l’assistance d’un conseil pendant leur audition. Ils persistent et signent : le procès d’enquête préliminaire est nul. Ce manquement viole, à leur avis, l’article 55 du code de procédure pénale et le règlement numéro 5 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Cette «violation grave» de l’enquête de procédure a même été constatée par la Cour de la justice de la Cedeao dans son arrêt du 29 juin dernier, rappelle Me François Sarr avocat du maire de Dakar.

D’après Me Sarr, il y a dans cette procédure des violations des droits de la défense et des violations des droits de l’homme que personne ne peut occulter. Cette série de violations, renchérit-il, a commencé par la conférence de presse du procureur qui a manifestement ignoré la présomption d’innocence de son client Khalifa Ababacar Sall. D’après Me François Sarr, la Cour de justice de la Cedeao a fait mention de toutes ces violations. « Vous n’avez pas la possibilité de rendre une décision contraire à celle de la Cedeao. Vous pouvez faire l’examen, mais vous n’avez pas le choix », dit-il, s’adressant au premier président de la Cour d’appel, Demba Kandji.

« En effet, l’assistance d’un conseil dès les premières heures de l’interpellation est une règle protectrice dont le non-respect doit entrainer immédiatement la nullité de toute la procédure », renchérit Me Abou Dialy Kane de la défense. Celui-ci va même jusqu’à dire que le respect de cette règle qui est déjà formalisée dans notre code de procédure pénale est une «exigence citoyenne ».

«Les citoyens n’accepteront pas que cette règle soit formalisée dans notre code de procédure pénale et qu’on nous dise qu’on ne l’applique pas », avertit Me Kane. A son avis, si un prévenu ne peut plus se prévaloir de cette règle de protection, « il n’y aura plus de sécurité judiciaire ».

« La présence de l’avocat est tellement fondamentale que le législateur a pris une disposition à travers l’article 55 du code de procédure pénale pour dire que toute violation de cette disposition entraine la nullité de la procédure », renchérit-il. L’avocat d’ajouter : « Toutes les conditions posées par la loi pour que le procès-verbal d’enquête préliminaire soit déclaré nul sont réunies en l’espèce. Donc, je me demande où se trouve le débat » ? Me Borso Pouye informe que la défense des prévenus ne demande aucune faveur. Tout ce qu’elle veut, dit-elle, est que le droit soit dit.

Pour la partie civile de l’Etat du Sénégal, cette exception soulevée par la défense des prévenus n’est pas fondée. Pour cela, l’agent judiciaire de l’Etat, Antoine Félix Diome, invite la Cour à « rejeter toutes les exceptions soulevées par la défense, car ils ont utilisé des éléments de fond ». Me Ousmane Sèye, avocat de l’Etat, rejette cette exception de la nullité du procès-verbal d’enquête préliminaire. D’après le conseil de l’Etat du Sénégal, «rien dans nos législations ne nous permet d’appliquer correctement le règlement 5».

Aliou Ngamby NDIAYE

Les résultats du baccalauréat 2018 sont proclamés dans quelques centres d’examen de Dakar. Ils sont satisfaisants dans la plupart de ceux visités par notre reporter.

Dans les centres d’examen du Lycée Maurice Delafosse et Amadou Hampaté Ba, la tristesse se lit sur les visages de certains candidats. Les larmes aux yeux, ils écoutent attentivement le président du jury lire la liste des admis. Certains, ne tenant plus sur leurs jambes, s’accrochent à leurs accompagnants. D’autres s’évanouissent. Des cris et des sauts de joie viennent parfois perturber la concentration de ceux qui attendent encore qu’on prononce leur nom, synonyme de réussite.

Sourire aux lèvres, les admis laissent éclater leur joie. Accolades, rires, pas de danses, appels téléphoniques rythment le décor. « Je ne peux pas m’exprimer, car je suis trop contente. Nous rendons grâce à Dieu pour ce succès », affirme Ndèye Khoudia, candidate de l’institution Immaculée conception au centre Amadou Hampaté Ba. Elle partage ce sentiment avec Mohamet Gueye, son camarade du même centre, par ailleurs élève à l’institution Notre Dame. Il confie qu’ils ont beaucoup travaillé en groupe et cela a payé aujourd’hui, car ils sont tous admis. Dans le même sillage, à Delafosse, le nouveau bachelier Raoul se dit content et invite la jeune génération à croire en elle et à bien travailler.

Par ailleurs, bien qu’ils soient déçus et tristes les admissibles au second tour rendent grâce à Dieu. Ils attendent ainsi leurs relevés de notes pour faire leur choix et aller revoir leurs cours. «  Je m’attendais à être reçu au premier tour, mais l’homme propose, Dieu dispose. Je vais me préparer pour le second tour », philosophe, serein, Jean Ababacar, qui a composé au jury 1218 du centre de Delafosse.

Après la proclamation des résultats, les présidents des jurys soutiennent que les résultats sont satisfaisants. Dans le centre d’examen, Hamadou Hampaté Ba qui polarise 4 jurys des séries S1 et S2, le taux de réussite tourne autour de 50%. Les résultats se présentent comme suit : au jury 1214, ils sont 381 candidats à composer dont 60 admis, 90 admissibles. Soit un peu plus de 40% de réussite. Quant aux mentions, elles sont au nombre de 26 dont une Très bien, 4 Bien et 21 Assez bien. Le président du jury, Dr Ibrahim Gaye, estime que ces résultats sont satisfaisants dans l’ensemble.

Des résultats satisfaisants
Au jury 1212, 385 ont composé sur 389, 86 sont admis au premier tour et 75 au second tour. Le jury compte 2 mentions Très bien, 8 Bien et 22 Assez bien. Aimé Diabaye, professeur d’anglais est satisfait de ces résultats.

Pour le jury 1213, 370 candidats ont subi les épreuves du bac, 115 admis sont dénombrés contre 97 admissibles, soit un taux de réussite de 54,08%. Dans ce jury, il y a une mention Très bien, 5 mentions Bien et 19 Assez bien. Le président de ce jury, Dr Dème, partage la même impression que ses collègues.

Au jury 1210, ont composé des candidats dans les séries S 1 et S2. Sur 67 candidats ayant effectivement composé, 50 sont admis, 12 sont admissibles, soit un pourcentage de 74,62%. Il y a une mention Très bien ,4 mentions Bien et 23 Assez bien.

En S2, 289 candidats ont été enregistrés dont 20 absents. 47 sont admis au premier tour contre 63 admissibles, donc le taux de réussite est de 17%. Le président du jury, Tidiane Sané, se félicite des résultats de la série S1. Par contre, il juge passable ceux de la S2.

A Delafosse, les jurys 1218 et 1219 ont également proclamé leurs résultats. 311 candidats ont composé dans le jury 1218 dont 89 admis, 82 sont admissibles. On y décompte 2 mentions Bien et 14 mentions Assez bien. Au jury 1219, 68 candidats sont admis, 104 sont admissibles, sur un total 334. Il y a 10 mentions Assez bien. Le président du jury 1218, Dr Diakhaté et Mme Awa Yombé Yade, présidente du jury 1219 ont soutenu que les résultats sont bons dans l’ensemble.

Marie Claire COLY (stagiaire)

Percée des filles
Dans les 6 jurys visités, les filles sont premières dans les quatre. Le nombre d’admis est également plus élevé chez les filles que chez les garçons. Tidiane Sané, président du jury 1210 du centre Amadou Hampaté Ba, se réjouit de ce succès. «  Les hommes sont en train de perdre le pouvoir, les filles sont plus engagées, plus disciplinées », constate-t-il. Dans son jury, la seule mention Très bien est décrochée par une fille. Sur les 5 mentions Bien, les 4 sont revenues à des filles. D’ailleurs le professeur d’anglais Diabaye signale qu’elles ne sont pas seulement brillantes au bac. C’est aussi le cas dans les salles de classe. Selon lui, les filles sont toujours premières, plus disciplinées et plus enthousiastes que leurs frères.

M. C. COLY (stagiaire)

Malgré les campagnes de sensibilisation menées en direction des conducteurs, passagers et piétons, la direction de la Nouvelle prévention routière du Sénégal (Nprs) révèle que les accidents de la route causent, en moyenne, 500 décès par an.

Selon les chiffres de la direction de la Nouvelle prévention routière du Sénégal (Nprs), les accidents de la route sont à l’origine de 500 décès par an. De 2014 à 2017, les accidents de la circulation ont, au total, provoqué 2 130 cas de décès. Une situation alarmante qui appelle à une mobilisation d’envergure. C’est ce qu’April Africa, courtier grossiste en assurance, et la direction de la Nprs ont compris avant de décider de combiner leurs forces et de mener ensemble une campagne qui, les 10 et 11 juillet 2018, a été l’occasion de prévenir les usagers de la route et de les inciter à avoir un comportement responsable de tous dans la région de Dakar.

Selon Mme Julie Bally, directrice générale d’April Africa, durant ces deux jours, une équipe, constituée d’une vingtaine de personnes, a sillonné la ville de Dakar pour sensibiliser les populations et leur offrir des gilets fluorescents. Au Sénégal, poursuit Mme Bally, les accidents de la circulation causent des centaines de décès par année sans oublier le nombre de blessés encore plus élevé. Les accidents de la circulation constituent une véritable hécatombe qui pèse lourd sur l’économie du pays. Ils coûtent des dizaines de milliards de FCfa par an au Sénégal. Avec cette activité, April Africa montre son engagement pour arriver à un comportement plus responsable des conducteurs.

« Et nous sommes accompagnés par des acteurs incontournables comme la direction de la Nprs et la plateforme « Luttons contre l’indiscipline au Sénégal » qui font un travail remarquable sur ce plan », dit-elle, non sans préciser que sa structure met en avant des valeurs fortes comme l’accompagnement, l’information et la prévention. «Un sinistre a nécessairement un impact sur votre vie et celle d’autrui. C’est pourquoi, nous intervenons en amont avec des conseils et expertises pour maîtriser le risque et éviter qu’il ne se produise », a expliqué Julie Bally.

Oumar FEDIOR

L’Office du baccalauréat nous apprend que l’examen du baccalauréat des séries G, T1 et T2, communément appelé baccalauréat technique, s’est déroulé du 2 au 12 juillet 2018. Ses résultats donnent un taux de réussite de 49,25%.

Il y eu 2 mentions « Très bien » ; 21 mentions « Bien » et 130 « Assez bien ».

O. KANDE


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