Le dernier pointage du retrait des cartes d’identité et d’électeur, produites suite à la confection, l’année dernière, d’un nouveau fichier, renferme quelques enseignements importants.

Le premier constat renvoie à de très forts taux de retrait. En effet, sur quarante-cinq (45) départements, on dénombre trente-deux (32) où les taux de retrait varient entre quatre-vingt-dix (90) et quatre-vingt-dix-huit pour cent (98%) ; la palme revenant à Salémata qui pointe à quatre-vingt-dix-huit virgule quatre-vingt-huit pourcent (98,88%). Onze (11) départements sont dans la fourchette comprise entre quatre-vingt (80) et quatre-vingt-neuf pour cent (89%). Enfin, dans les soixante-dix pour cent, Mbacké (77,93%), lanterne rouge, et Dakar (79,34%) ferment le ban.
Vus sous l’angle régional, les scores sont plus performants.

Onze régions carburent entre quatre-vingt-onze et quatre-vingt-seize pour cent : Kédougou 96,61% ; Kaffrine 94,86% ; Saint-Louis 94,43% ; Tambacounda 94,31% ; Sédhiou 94,25% ; Fatick 93,30% ; Kolda 92,84% ; Kaolack 92,70% ; Matam 92,33% ; Louga 91,29% ; Ziguinchor 91,08%.

Le reste, trois régions se situent entre quatre-vingt deux et quatre-vingt-sept pour cent : Thiès 87,84% ; Dakar 82,84% ; Diourbel 82,26%. C’est dans les régions de Dakar et Diourbel où les choses vont le moins bien. Par exemple, dans le département de Dakar où 515 346 cartes ont été retirées sur 637 949 placées dans les commissions de distribution ; soit soixante-dix-neuf virgule trente-quatre pour cent (79,34%). Moins qu’à Rufisque 89,75% (218 457 cartes sur 243 402), Guédiawaye 85,77% (162 176 cartes sur 189 092) et Pikine 82,84% (455 932 cartes sur 550 351).
Dans la région de Diourbel, le département de Mbacké fait pâle figure comme indiqué plus haut : sur 339 907 cartes, 264 898 ont été retirées.

Cependant, une autre lecture oblige à relativiser ces contre-performances. En effet, les retraits les plus conséquents sont à l’actif de Dakar (1 342 699 cartes), Thiès (742 189), Diourbel (452 641), Saint-Louis (446 666), Kaolack (370 199), Louga (344 597). Six régions qui renferment soixante-dix pour cent (70%) des retraits. Plus exactement : trois millions six cent quatre vingt dix huit mille neuf cent quatre vingt onze (3 698 991) cartes retirées.

La stratégie constituant pour la mairie de la Ville de Dakar à se constituer partie civile, c’est-à-dire se mettre dans une posture de réclamer réparations, dans l’affaire Khalifa Sall risque d’être inopérante pour la requérante. Pis, elle peut même être un aveu de culpabilité au regard du Procureur de la République.

Pour asseoir son argumentaire, Serigne Bassirou Guèye convoque l’article 02 du Code de Procédure pénale qui dit ce qui suit : ne peuvent se constituer partie civile que ceux qui ont souffert personnellement du dommage résultant directement de l’infraction.

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Demain, quelque dix-sept jours après le lâche assassinat de quatorze paisibles villageois, dans la forêt de Boffa-Bayotte, par de présumés éléments de la rébellion amenée par le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc), une importante conférence de presse est prévue à Ziguinchor. Et c’est le chef d’orchestre de la procédure judiciaire afférente à cette affaire qui fera face aux journalistes, en compagnie d’éléments de la gendarmerie nationale en charge de l’enquête : le Procureur Alioune Sylla.

Une rencontre qui promet des éclairages attendus sur ce douloureux événement.

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Hier, à Paris, une trentaine de pays se sont réunis à l’initiative de la France et de son ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, pour lancer un nouveau Partenariat international contre l’impunité d’utilisation d’armes chimiques. A cette occasion, les participants ont pris une série d’engagements destinés à renforcer leur coopération dans la lutte contre l’impunité de ceux qui utilisent ou développent des armes chimiques. Notamment mettre à la disposition de la Communauté internationale et des organisations internationales chargées des enquêtes (Nations unies, Oiac), comme du public, toutes les informations qu’ils ont pu ou pourront recueillir sur les responsables impliqués dans des attaques chimiques.

Ce partenariat sera ouvert à tous les États qui souhaiteront souscrire à ces objectifs, dans le cadre d’une coopération permanente. Et le Sénégal était bien représenté à cette rencontre internationale par Me Sidiki Kaba, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, qui a officié aux côtés, entre autres, du Secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, et de son homologue français.

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Depuis le début de son existence comme pays indépendant, il y a cinquante huit ans, après près de deux siècles de colonisation, c’est hier que le Sénégal a enregistré le lancement de sa première banque privée appartenant majoritairement à un Sénégalais. En l’occurrence le richissime Abdoulaye Diao dit Baba, plus connu jusqu’ici dans le domaine des hydrocarbures.

Hier, le Boulevard de la République, à quelques jets de pierre du Palais, a été le théâtre d’une cérémonie historique : le lancement de la première banque privée appartenant majoritairement à un Sénégalais. Il s’agit d’Abdoulaye Diao dit Baba, propriétaire de la société de négoce en hydrocarbures, Itoc (International Trading Oil and Commodities). L’identité de l’établissement bancaire ?

Outarde, selon la définition de Wikipédia, est le nom d’une espèce d’oiseau rare, petit échassier terrestre, trapu, de taille moyenne à grande, au long cou et longues pattes. Son bec pointu et ses pattes s'apparentent à ceux d'une poule. Et la Banque Outarde, c’est du lourd : quatorze (14) milliards de francs Cfa de capital. Pour la diriger, Baba Diao, qui en est actionnaire majoritaire et Président du Conseil d’administration, s’est adjoint les services d’Olivier Santi comme Directeur général, débauché de Bnp Paribas.

Mis à part l’actionnaire majoritaire, on retrouve dans le capital de Outarde la Banque ouest-africaine de développement (Boad), Bemo, une banque libanaise, et d’autres Sénégalais.

Outarde qui se veut être une banque d’affaires aura comme cibles privilégiées les Pme, Pmi, l’élevage et l’agriculture.

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Renforcer la coopération déjà exemplaire avec des alliés historiques et traditionnels que sont les royaumes du Maroc et d’Arabie est une œuvre à laquelle le Président Macky Sall s’adonne inlassablement. En témoigne les missions que mène présentement dans ces deux pays son ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur.

Du 19 au 22 janvier, Me Sidiki Kaba a eu plusieurs séances de travail entre Rabat, Ryad et Djeddah.

D’abord, dans la capitale marocaine, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur s’est longuement entretenu, le 19 janvier 2018, avec son homologue chérifien. Le surlendemain, il était à Djeddah où il s’est entretenu avec le ministre des Affaires Etrangères, Abdel Al Joubeir. Le même jour, toujours dans la deuxième ville d’Arabie Saoudite, Me Sidiki Kaba a été reçu en audience par le Secrétaire général de l’Organisation de la Coopération Islamique (Oci), Youssef Al Othameen, au siège de l’entité précitée.

Enfin, ce 21 janvier 2018, l’envoyé du Président Macky Sall a quitté les abords de la Mer Rouge pour rallier la capitale de l’Arabie Saoudite, un peu moins de mille kilomètres à l’est, pour s’y entretenir successivement avec ses homologues des Émirats Arabes Unis et d’Egypte. Ici, Me Sidiki Kaba a pris la parole au cours d’une réunion consacrée à la mise en place d’un plan global des opérations humanitaires au Yémen sous l’égide des Nations Unies.

En somme, au-delà de l’impérieuse nécessité de renforcer la coopération avec des alliés traditionnels que sont le Maroc et l’Arabie Saoudite, il s’agit aussi pour le Président Macky Sall de développer nos échanges économiques, commerciaux et culturels, de même que nos concertations politiques afin de dégager ensemble des positions communes sur les défis et les menaces qui pèsent sur notre monde, à savoir l’extrémisme violent, l’immigration clandestine, l’esclavage moderne, le terrorisme, le risque écologique.

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Parmi les cadors du patronat français que le Président Emmanuel Macron amènera avec lui à Dakar, le 1er février prochain, figure en bonne place le big boss d’Orange, Stéphane Richard.

Directeur de Cabinet des ministres de l’Economie, Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde, actuelle patronne du Fonds monétaire international (Fmi), l’actuel Pdg d’Orange a rejoint la maison en septembre 2009 comme Directeur à l'International de France Télécom, avant d’être nommé, un mois plus tard, à la tête des opérations France.

Moins d’un an plus tard, il devient Directeur général, et en février 2011, il est nommé Pdg.

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La rumeur persistante depuis la fin de la semaine dernière et relative à une audience que le Président de la République aurait accordée à l’une des principales figures de l’opposition, en l’occurence le Président du Grand Parti, a motivé Le Soleil à interpeller El Hadji Malick Gackou.

Ce dernier est catégorique : tout cela procède d’« une manipulation malsaine ». « Tout ce qui se dit depuis la semaine n’est que rumeur et tentative malsaine pour saper la cohésion de l’opposition, et par ricochet attenter à ma crédibilité. Je n’ai même pas un entretien téléphonique avec le Président Macky Sall, encore moins l’avoir rencontré lors d’une audience dont l’existence ne relève que de l’imagination de ceux l’ont inventée de toutes pièces », a dit, sans équivoque le Président du Grand Parti, El Hadji Malick Gackou.

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Treize jours après le lâche assassinat, en Casamance, de quatorze villageois par de présumés membres de la rébellion du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc), la procédure judiciaire y afférente a connu, hier, un énième développement.

Après l’arrestation et la garde-à-vue de vingt-deux suspects, durant la semaine suivant l’assassinat, le déferrement de vingt d’entre eux, avant-hier, devant le Procureur de Ziguinchor, Alioune Sylla, seize ont été finalement écroués, hier, suite à leur audition par le Juge d’Instruction Benjelloum. Et devant les Chambres Criminelles (anciennement Cour d’Assise), ils feront face à de lourdes charges. En effet, quelque six chefs d’inculpation ont été retenus contre les seize par le Juge : association de malfaiteurs ; tentative d’assassinat ; assassinat ; participation à un mouvement insurrectionnel ; détention d’armes à feu sans autorisation (elles ont été retrouvées au domicile de l’un des suspects) ; coups et blessures volontaires ayant occasionné plusieurs Itt (Interruption temporaire de travail).

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Moins d’une année et demie après le lancement du processus de la nouvelle carte d’identité estampillée Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et jumelée à la carte d’électeur, les chiffres afférents à la production et à la distribution atteste d’un succès remarquable.

En attendant le taux des 267 356 de l’étranger
En effet, à ce jour, sur un total général de six millions deux cent dix neuf mille quatre cent quarante six (6 219 446) inscrits duquel il faut soustraire – pour cause de non disponibilité de l’état de la distribution – les deux cent soixante sept mille trois cent cinquante six (267 356) de l’étranger, le taux de distribution monte à quatre vingt neuf virgule quatre vingt six pourcent (89,86%).
 
119 000 dossiers hors délai en stand-by
Ce chiffre ne tient pas compte des cent dix neuf mille (119 000) dossiers saisis et non validés du fait que les ayants droit se sont présentés hors délai au niveau des Commissions d’inscription. Lequel stock a été soumis à l’appréciation du Cadre de concertations sur le processus électoral (Ccpe) où les avis sont partagés sur le sujet. Toutes choses qui ont obligé le transfert de ces dossiers aux auditeurs du fichier électoral qui vont débuter leurs travaux lundi prochain (lire Le Soleil du vendredi 19 janvier 2018).
 
Dakar, c’est 50% des 600 000 cartes non retirées
Au finish, le taux de 89,86% ressort du rapport suivant : cinq millions trois cent quarante neuf mille (5 349 000) cartes distribuées sur un total national de cinq millions neuf cent cinquante deux mille quatre vingt dix (5 952 090) produites et livrées aux autorités administratives et distribuées dans les Communes, Sous-Préfectures et Préfectures. Ce qui laisse apparaître que plus de six cent mille (600 000) cartes sont laissées en souffrance par les ayants droit dans les Commissions de distribution, dont près de trois cent mille (300 000) rien que dans la région de Dakar.
 
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