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Les Gens (87)

Encore une distinction pour le jeune écrivain sénégalais pour son ouvrage « Silence du chœur », publié chez Présence Africaine. Il y décrit l'assignation de migrants africains dans un village sicilien.

Mohamed Mbougar Sarr, 28 ans, plante le décor de son ouvrage dans un village sicilien où se retrouvent assignés à résidence 72 jeunes gens, migrants ou réfugiés, dont l'arrivée va bousculer la vie de la commune et susciter la multiplication des interactions entre habitants et nouveaux venus. Avec ce livre, il s'est vu décerner le Prix Littérature-monde 2018. Le Prix Littérature-monde étranger est attribué à l'écrivain islandais Einar Már Gudmundsson pour « Les Rois d'Islande ». Paru chez Zulma, l’ouvrage conte la saga d'une famille islandaise. Dotés de 3000 euros, les deux prix seront remis, dimanche, dans le cadre du Festival Étonnants voyageurs qui se tient ce week-end à Saint-Malo. Ces distinctions ont été créés en 2014, à l'initiative dudit festival et de l'Agence française de développement (Afd), une institution financière publique créée en 1941 par le général de Gaulle et qui intervient dans le monde entier.

Toujours à Saint-Malo, le Prix Gens de mer, doté de 3000 euros, a distingué David Fauquemberg pour son œuvre « Bluff », publié aux éditions Stock. C’est un roman de mer et d'aventure en Nouvelle-Zélande. Présidé, cette année, par la navigatrice Isabelle Autissier, le jury du Prix Gens de mer est composé de personnalités du monde littéraire et maritime. Le Prix Compagnie des pêches 2018, doté de 1500 euros, va à Michel Moutot, journaliste à l'Afp, pour son roman « Séquoias », publié au Seuil. C’est une histoire de baleiniers et de chercheurs d'or dans l'Amérique du XIXe siècle. Enfin, le Prix du Beau Livre-Thermes marins 2018, doté de 1500 euros également, est attribué à Daphné Buiron et Stéphane Dugast pour leur ouvrage  « L'Astrolabe, le passeur de l'Antarctique », publié aux éditions Epa-Hachette livre. Cet ouvrage illustré retrace l'histoire du célèbre brise-glace français qui, pendant près de trente ans, a permis aux scientifiques de rallier la base scientifique de Dumont-d'Urville, en Terre Adélie.

Source : Le Point

D’une noirceur époustouflante qui contraste avec son boléro en faux fur (fausse fourrure) rose, la boule à zéro « parce que c’est plus pratique » en effet, juchée sur les high heels (hauts talons) de ses bottes d’hiver, la native de Thiès-les-deux-gares vit et habite Boston depuis 2010. C’est vrai qu’à 150 dollars la coupe-soin-coiffure, cela donne à réfléchir. Elle arrive de la capitale du Massachussetts d’ailleurs par une navette de bus Greyhound (équivalent du Dakar Dem Sénégal) qui traversent plusieurs fois par jour les Etats-Unis dans toutes les directions. Khadidiatou travaille comme traductrice en français et en anglais pour vivre, mais son désir fou pour la fashion la ramène à la mode le reste du temps. Les deux univers de sa vie sont étanches. Dans la mode, Khadidiatou devient simplement Akou, plus facile à prononcer dans toutes les langues. Akou défile comme model (mannequin), fait des couvertures de magazines, participe à des shows comme guest star lors des événements de l’industrie du showbiz américain. Bref, Akou est une princesse reconnue dans la sphère mode.

Ce qui lui a valu d’être sélectionnée pour représenter le Sénégal à la prestigieuse élection de Miss Africa USA Pageant (Miss Afrique des Etats-Unis), qui s’est déroulée à Washington en novembre 2017. D’un petit concours lancé à Atlanta en 2005, Miss Africa Usa Pageant est devenu aujourd'hui le spectacle le plus médiatisé des femmes africaines aux États-Unis et l’événement communautaire le plus suivi.

Akou a été couronnée seconde dauphine devant Miss Cameroun et Miss Tanzanie, mais les organisateurs du concours américain ont remarqué le fort potentiel qui émane de la personnalité de cette jeune fille qui tient beaucoup de l’emblématique et féline Grace Jones. Ils sont en négociations pour la faire participer à Miss Univers 2018, le Graal de tous les concours de beauté et la consécration pour les beautés mondiales. Représenter le Sénégal, cela nécessite une habilitation officielle que seules les autorités peuvent délivrer. Et c’est pourquoi Akou est venue s’entretenir avec le Consul Ndao pour solliciter le soutien de l’Etat du Sénégal. Elle ira également rencontrer l’Ambassadeur Babacar Diagne à Washington à cet effet. Pour Akou, le concours Miss Univers « est une grande opportunité » pour un pays de tourisme comme le Sénégal. Akou pense que sa présence y sera une occasion en or de promouvoir la destination Sénégal. « Je veux y aller pour gagner et pour faire le plaidoyer pour mon pays », assure-t-elle.

DMF

Une fierté pour le Sénégal. Une Sénégalaise vient d’être nommée Ceo d’Orange Sierra Léone en remplacement de Sékou Dramé, promu à la tête du groupe Sonatel. Il s’agit de Aminata Kane Ndiaye, âgée de 33 ans. Diplômée de Hec (France) et titulaire d’un Mba au Massachusetts institute of technology (Usa), la Sénégalaise devra relever un challenge. Parfaitement bilingue, nous renseigne financialafrik.com, Aminata était jusque-là à la tête du département marketing d’Orange Money. Maintenant qu’elle est élue Ceo d’Orange Sierra Léone, un pays de 7 millions d’habitants abritant la troisième filiale ouest-africaine de Sonatel après le Mali et la Guinée Conakry et en attendant, la Guinée-Bissau, Mme Aminata Kane Ndiaye aura la lourde tâche de mettre en marche son capital expérience pour développer une filiale lancée en octobre 2017 suite au rachat d’Airtel par la Sonatel. Depuis l’acquisition, en juillet 2016, le groupe a investi plus de 30 millions d’euros dans la remise à niveau des infrastructures.

S. D.

Michel Seck, ce jeune sénégalais qui a créé un logiciel de mathématiques À 25 ans, enseigne déjà les mathématiques à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Ses spécialités : le codage, la cryptologie, l'algèbre et les applications. Mais, ce n'est pas ce qui le rend le plus célèbre. Le jeune doctorant a conçu SimulaMath, un logiciel de simulation et de calcul qui décomplexe l'enseignement des mathématiques. Analyse, algèbre linéaire, théorie des nombres, graphes 2D et 3D, probabilité, statistique, réseaux arithmétiques, codes correcteurs d'erreurs... Sa calculatrice avancée couvre presque tous les domaines. Elle est développée sur mesure pour les élèves du secondaire et les étudiants du supérieur. Simula est gratuit et son concepteur assure qu'il le restera.

S. D.

Lamyne M. : Tenues de reines

03 Mai 2018
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Dans la nécropole des rois de France, Lamyne M., artiste et styliste camerounais, s’est inspiré de seize gisants de reines du Moyen-Âge. Pour ces belles endormies de marbre blanc, il a imaginé de somptueuses et hiératiques tenues d’apparat en wax d’Afrique de l’Ouest, feutrine, denim et autres velours piqués de broderies. Majestueuses, ses créations serties de vitraux aux couleurs intemporelles trônent dans les chapelles de la crypte et dans le transept monumental. « J’adore faire des vêtements non portables et qui sont des passerelles entre les époques, les cultures et les civilisations », précise d’emblée le styliste. « L’histoire des rois et de la basilique est notre histoire à tous, issus ou non de l’immigration. Mes robes parlent de métissage radical et questionnent sur la place de la femme », dit-il. « Elles disent les possibilités d’un dialogue fait de culture(s), à même de lier là où l’économique, seul, peine à fédérer », explique, quant à elle, l’historienne d’art Dominique Malaquais.

Fils de négociant en textiles et petit-fils de grand voyageur, Lamyne Mohamed, né à Ngaoundéré, au Cameroun, en 1977, devient apprenti tailleur à 13 ans, lance ses premières collections à 20 ans et s’installe à Paris en 2005, puis à Saint-Denis où il réside aujourd’hui. Dans son atelier dionysien de bois rouge, Lamyne M. met les techniques de la haute couture au service de l’art et de la transmission. Il collabore avec de nombreux partenaires locaux, couturiers, joailliers, brodeurs et modélistes, ainsi qu’avec les sections mode de certains lycées professionnels qui ont participé au projet des robes de la basilique. Écologiste et activiste anticonsommation abusive, il récupère les chutes d’étoffes des ateliers du Marais, d’Italie ou du Sénégal pour ses créations réalisées par des artisans formés à Fès, Milan ou Douala. Sa ligne Wonu An (« Soit toi-même » en peul) propose des pièces de luxe uniques « que l’on soigne, répare et transmet ». « Être de Seine-Saint-Denis ouvre les portes. À Paris, je serai resté anonyme. On parle de moi en Afrique du Sud, aux États-Unis, s’amuse le couturier. Quand je suis arrivé en France, je ne pensais pas avoir grand-chose à apporter, mais quand je vois où je vis, je me dis qu’on a autant besoin de moi ici qu’en Afrique ». Alors, il organise des défilés avec des mannequins non professionnels (politiques, éboueurs, homos, handicapés ou étudiants) en France, au Cameroun, au Tchad et au Nigeria. À Dakar, en mai, ce sera dans une prison, et au Bénin, il prépare une présentation autour des costumes traditionnels… Il développe aussi des échanges entre la Seine-Saint-Denis, le Maroc et la Tunisie. « L’art a un vrai pouvoir de persuasion et de compréhension, c’est une thérapie, martèle le Camerounais. En Afrique, je n’ai pas de boutique, je fais dans le social, je transmets, je valorise. C’est toute ma vie. À chacun de se faire aimer, d’aimer les choses ou de participer, je lutte contre l’auto-exclusion. Je déteste les étiquettes et je sais que quand on veut, on peut. Voilà.

Source : AM

C’est sur sa page facebook qu’il a annoncé sa nomination au Conseil présidentiel pour l’Afrique (Cpa): « Fier et honoré d’être nommé au Conseil présidentiel pour l’Afrique auprès du Président Macron - Pour un nouveau visage de la relation entre l’Afrique et la France ! Je compte sur vous ! »

Entrepreneur d’origine sénégalaise, né en France en 1971, Karim Sy a fondé, en 2010, à Dakar, Jokkolabs qui se veut non seulement un espace de travail partagé mais également le creuset d’une communauté d’entrepreneurs engagés dans les nouvelles technologies. Le Conseil présidentiel pour l’Afrique a été annoncé le mardi 29 août lors de la conférence des ambassadeurs. Il aura pour mission de « nourrir la politique africaine d’Emmanuel Macron, de lui faire remonter des propositions et redescendre la perception de sa politique sur le continent ». Ainsi, onze bénévoles liés à l’Afrique auront un accès direct au président pour lui « remonter des idées » et faire passer ses messages. « Ce ne sera ni un nouveau think tank, ni un fan-club africain du président de la République », promet l’Élysée.

Directement rattaché au chef de l’État Emmanuel Macron, le Cpa a été pensé depuis le mois d’avril pour incarner « le renouvellement du partenariat entre la France et l’Afrique », voulu par M. Macron afin de permettre « une nouvelle approche des enjeux de société ».

S. D.

Amie Ndiaye Sow est la nouvelle directrice régionale de United Bank Africa (Uba) en zone Ouest.  Celle qui vient d’être promue a toujours été un pion béni. Aujourd’hui, elle est célébrée. Elle a désormais en charge des filiales d’Uba réparties dans trois pays d’Afrique, notamment le Sénégal, la Guinée et le Mali. Avant sa nomination au poste de directrice régionale de la Zone 2 de l’Afrique de l’Ouest, l’ex-major d’Ecobank gérait, depuis 2013, la filiale du Sénégal en tant qu’administratrice et directrice générale. Elle capitalise une vingtaine d’années d’expérience… dans les hautes responsabilités du monde des finances bancaires en tant que manager risques et business développeur sur les marchés de l’Afrique de l’Ouest, du Centre et de l’Est, tout particulièrement au Kenya où elle s’est construit une belle réputation en tant que directrice de la gestion des risques pour le compte du Fonds Africain de Garantie des Pme (Agf). Titulaire d’une Maîtrise en Economie, d’un Master en Banque, Finance et Assurance ainsi que d’un Master en Gestion des Finances publiques à l’Université de Dakar, Amie Ndiaye Sow n’a pas eu un parcours professionnel classique.  Dans cette sphère, son estampille est reconnaissable entre mille. Aujourd’hui, elle a fini de placer l’institution qu’elle dirige dans le peloton de tête des banques au Sénégal. Pour un domaine qu’elle a embrassé par passion, elle s’entoure de sa rigueur et doit s’ouvrir, par ailleurs, aux réalités de son milieu.

OUMAR BA (Source : Piccmi.Com)

Dienaba Sarr est née en Picardie d’une mère mauritanienne et d’un père sénégalais. Très jeune, elle reçoit une multitude de propositions de travail. D’abord, c’est l’Institut de gestion sociale (Igs) de Paris qui s’intéresse à elle. Elle est sollicitée pour recruter les futurs étudiants du programme d’alternance de l’école.

Elle mène cette mission durant un an en France, avant de suggérer d’étendre son champ d’action en Afrique. La jeune dame est persuadée du potentiel des étudiants africains. Elle disait, par exemple, connaître de bonnes écoles de commerce à Dakar. La direction, qui cherche pourtant à se placer dans les pays « émergents », émet quelques doutes mais finit par accepter. Après Dakar, Dienaba Sarr reçoit des demandes du Congo, en particulier de Pointe-Noire. Dans cette ville, elle apprend beaucoup de l’organisation des grands groupes qui commencent à former en interne les compétences dont ils ont besoin.

Après deux années dans la finance, Dienaba Sarr propose à sa direction de créer une filiale spécialisée dans le recrutement top et middle management en Afrique, elle qui dispose d’une longueur d’avance grâce aux contacts qu’elle a gardés dans les écoles. L’équipe de sept personnes qu’elle dirige aujourd’hui, chacune spécialisée dans un domaine, sillonne le continent en quête de talents. De retour à Paris, elle soumet à l’Igs l’idée de s’inscrire sur ce marché, mais refuse d’être responsable du projet, estimant qu’il était impossible de gérer à distance – à 25 ans, la jeune diplômée rechigne à partir seule dans cette ville pétrolière qu’elle connaît mal. Elle passe un an en Irlande en tant qu’analyste de crédit pour la société Abbott, avant d’entrer, en 2008, au sein du groupe français Fed qui n’est alors présent que sur les métiers financiers. Sa structure organise des tables rondes pour réfléchir sur les problématiques Rh et faire évoluer le métier. Parmi les sujets étudiés : la rétention des talents dans l’entreprise ou le rapatriement des fonctions clés des multinationales, parfois trop éloignées de la base.

Oumar BA (avec JA)

Ce Sénégalais, natif de Ziguinchor, est directeur régional, pour l’Afrique subsaharienne, de la filiale de la Banque mondiale, consacrée au secteur privé. Cette nomination intervient vingt ans après  son intégration à cette structure. Avant sa nomination, il  servait à  Nairobi, où il a été, cinq ans durant, directeur pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe, pour Johannesburg. Il récupère, avec sa nouvelle nomination, la supervision des 23 pays d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest – jusqu’alors sous l’autorité de la Camerounaise Vera Songwe, nommée à la tête de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.  Entré à l’Ifc en 1997 comme chargé d’investissement dans le domaine du pétrole et des mines, le Sénégalais n’a, en effet, depuis lors, jamais quitté l’institution. De 2003 à 2008, il est – depuis Douala – représentant régional pour l’Afrique centrale ; puis, de 2008 à 2013, à Washington, directeur des ressources humaines avec une couverture de 108 bureaux à travers le monde, à l’époque où l’institution déploie son grand projet de décentralisation. Oumar Seydi a  des missions importantes à mener, notamment dans le domaine des infrastructures et en faveur des secteurs créateurs d’emplois. Il est aussi attendu sur l’agro-industrie et les énergies renouvelables.  Imaginer de nouveaux types de financement pour le développement du secteur privé : cette vocation serait presque pour Cheikh Oumar Seydi la synthèse de ses deux histoires, familiale et professionnelle. En Casamance, il est, en effet, né dans une grande famille de commerçants et d’entrepreneurs. Son père, Ousmane – qui fut député et l’un des vice-présidents de l’Assemblée nationale – dirigea la Csse, une importante société de négoce du sud-est du Sénégal. Et son oncle, Idrissa Seydi, était un célèbre capitaine d’industrie, actif dans les piles électriques, le négoce de bois et l’alimentaire dans plusieurs pays ouest-africains, et a présidé, pendant de longues années, le conseil d’administration de la Société générale de Banques au Sénégal, alors première banque du pays. Avant et après son Mba américain, Cheikh Oumar Seydi a travaillé dans le conseil, l’audit et la finance, pour Ernst & Young, Arthur Andersen, Usaid (Agence des États-Unis pour le développement international) ou Citibank… Au sein de la filiale sénégalaise de la banque américaine, il a travaillé sous la direction de Gabriel Fal.

Source JA

Baba Danpullo  est l’homme le plus riche du Cameroun. Son ascension a bousculé la hiérarchie des vieilles fortunes camerounaises. Avant lui, le gotha des milliardaires répertoriait des personnalités issues d’une bourgeoisie traditionnelle qui lui était étrangère. Il est parvenu à les tenir à bonne distance jusqu’à ce que le classement de la version africaine du magazine Forbes le présente comme la première fortune d’Afrique francophone. C’était en 2015.  À 67 ans, ce peulh musulman cultive l’allure simple du commerçant en habit traditionnel. Il a grandi dans un carrefour de cultures où les Mbororos, musulmans issus du Nigeria voisin et pratiquant l’élevage transhumant, cohabitent avec les agriculteurs bantous.

Il a toujours été proche du pouvoir. Issu d’une famille modeste, il est camionneur et dispose çà et là de quelques échoppes quand, à la fin des années 1970, il fait la connaissance de Youssoufa Daouda, le ministre de l’Économie de l’époque, qui lui octroie des licences d’importation de riz et de farine. Quelques années plus tard, sa rencontre avec Jeanne-Irène Biya lui permet de mettre un pied dans l’industrie : la première dame (décédée depuis) l’aide à acquérir la Société des minotiers du Cameroun en cours de privatisation pour un franc symbolique.

Père de huit enfants, qui travaillent presque tous dans les entreprises du groupe, le milliardaire peut envisager l’avenir avec optimisme. Il veut se lancer dans la production de thé vert, dont la consommation ne cesse d’augmenter depuis que des études lui prêtent la capacité de prévenir certains types de cancers.  En 2013, c’est aussi à Nexttel, coentreprise entre le groupe de Danpullo et le vietnamien Viettel, que le gouvernement a accordé la troisième licence de téléphonie mobile du pays : en trois ans, l’opérateur a développé son réseau au point de couvrir 80 % du territoire. L’homme le plus riche du Cameroun est aussi présent dans le coton, sa compagnie Smic détenant 11 % du capital de Sodecoton, et dans les services aéroportuaires, puisqu’il siège au conseil d’administration d’Aéroports du Cameroun (ADC).

Oumar BA (avec JA)


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