Une rencontre du groupe thématique des bailleurs de fonds du secteur privé portant sur les voies et moyens d’améliorer le climat de l’investissement au Sénégal a eu lieu hier à la Primature en présence du Premier ministre, Macky Sall, des représentants du gouvernement et de ceux des bailleurs de fonds, dont le Fmi et la Banque mondiale.
Le Premier ministre Macky Sall a reçu hier une délégation des représentants des bailleurs de fonds du Sénégal, conduite par l’ambassadeur des Etats Unis au Sénégal et, par ailleurs, coordonnatrice du groupe thématique des bailleurs de fonds du secteur privé, Mme Janice L. Jacobs.
Selon le coordonnateur du groupe thématique des bailleurs de fonds du secteur privé et, par ailleurs, ambassadeur des Etats Unis au Sénégal, Mme Janice L. Jacobs, il a surtout été question au cours de cette rencontre des bailleurs de fonds avec le Premier ministre et certains membres de son gouvernement de discuter sur les voies et moyens d’améliorer le climat de l’investissement au Sénégal.
Mme Jacobs a déclaré que la réunion des bailleurs de fonds avec le Premier ministre Macky Sall s’est déroulée, sous forme de dialogue avec les principaux interlocuteurs.
À propos du climat de l’investissement au Sénégal, elle a noté qu’il y a aujourd’hui beaucoup de choses attractives ici au Sénégal pour les investisseurs, mais qu’il y a des possibilités de faire encore plus pour attirer les investisseurs étrangers dans notre pays.
Rappelons que le ministre chargé du Budget, Cheikh Hadjibou Soumaré avait, au cours de l’atelier d’échange et de partage sur l’état d’avancement de la Plate-forme du Millénaire de Diamniadio, noté que le Programme de soutien l’accélération de la croissance économique en vue de lutter contre la pauvreté, soumis au Millenium challenge corporation (Mcc) par le gouvernement sénégalais vise à créer un environnement favorable au développement du secteur privé et à relever le niveau de croissance économique pour le porter à 7 ou 8 %.
M. Soumaré avait déclaré que le Sénégal a déjà initié des actions en vue de lever les principales entraves à la participation du secteur privé à l’amélioration de la croissance dans le cadre de la stratégie de développement du secteur privé (Sdsp).
Lors de la présentation de l’étude sur l’évaluation des résultats et des perspectives de l’économie mondiale et de celle de l’Afrique subsaharienne de septembre 2005, le directeur du Département Afrique, Abdoulaye Bio-Tchané, alors en visite à Dakar, avait estimé que les perspectives économiques du Sénégal sont favorables, mais qu’il fallait accélérer le rythme des réformes structurelles pour relever durablement la croissance. |