Depuis quelques années, l’Usaid, à travers son agence d’exécution du projet de Décentralisation et initiatives de santé communautaire (Disc), appuie les efforts consentis par l’Etat sénégalais dans le domaine de la Santé, notamment l’amélioration du bien-être des populations grâce à la mise en œuvre de programmes. On peut y retenir, entre autres, l’amélioration de la qualité et de l’offre de services de Santé dans les régions où la situation sanitaire, l’état de pauvreté sont encore jugés préoccupants, le développement des services de Santé à base communautaire, le développement chez les populations d’attitudes et de comportements de prévention des maladies, la lutte contre le Vih-Sida, le paludisme, la lutte contre la mortalité imaternelle et infanto-juvénile.
C’est justement dans ce cadre précis que s’inscrit les nombreuses actions du projet Disc qui sont bien appréciées par les Collectivités locales. Les conventions qui sont signées entre les deux parties sont illustratives. A Tivaouane, les neuf associations de relais polyvalents intervenant dans le district sanitaire de cette zone, vont pouvoir poursuivre leurs activités grâce à la convention qui a été signée tout dernièrement entre le projet Disc et les Collectivités locales. Après une première convention signée en octobre 2004 et qui a été bouclée en septembre 2005, la seconde phase prend le relais pour une période allant de janvier 2006 au mois de juin 2006.
Cela va permettre, à coup sûr, aux acteurs de jouer pleinement leur mission dans les problèmes liés à la santé à la base. Le contenu de cette convention s’articule autour de causeries villageoises, de séances de mobilisation sociale, de visites domiciliaires. Elle est centrée sur quatre thèmes, c’est-à-dire : les problèmes de survie de l’enfant comme les maladies diarrhéiques, les infections pulmonaires, etc., la mortalité maternelle et les maladies infantiles, le planning familial, le Vih-Sida, et les Mst, la décentralisation de la Santé et les financements.
Il s’agira pour les relais polyvalents de mener à bien la mission qui leur est assignée dans le cadre de la promotion de la santé à la base. S’il est vrai que cette démarche a été bien accueillie par les populations, force est de reconnaître que des problèmes ne manquent pas souvent de faire surface.
C’est d’ailleurs, le sentiment exprimé par Ndiassé Diop, président de l’association des relais polyvalents de Méouane qui souhaite une formation beaucoup plus accrue de ses pairs, des descentes sur le terrain et la dotation en matériel pour leur permettre de poursuivre le travail en toute sérénité. Devant le chef d’équipe du projet Disc, ils ont dit toute leur satisfaction quant aux résultats enregistrés au niveau de leur zone. |