QUOTIDIEN
SENEGALAIS D'INFORMATIONS GENERALES |
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| Economie |
FACTURE ÉNERGÉTIQUE : Un parc éolien de 125 MW prévu à Taïba Ndiaye |
THIES : Sur le site de Taïba Ndiaye (département de Tivaouane) va bientôt sortir de terre une centrale éolienne. Avec pour ambition de produire 125 mégawatts, soit 15% de l’électricité consommée au Sénégal.
Pour ce projet d’un coût global de 200 millions d’euros (environ 115 milliards de francs CFA), avec comme conseil en affaires et gestion la société française Sarréole, le Sénégal veut apporter une « énergie propre » à sa politique nationale en matière d’énergies renouvelables. A en croire Jeannot Schlernitzauer, un des co-gérant de Sarreole, ce projet assez innovant s’appuie sur un potentiel confirmé, la proximité d’un réseau de transport de l’électricité, une adhésion des populations et le recrutement d’une équipe locale renforcée par une équipe experte pour l’entretien et la maintenance. Sur le site, un mât de mesure a été déjà installé pour suivre la direction et la puissance du vent. Actuellement, le projet a bénéficié d’un foncier sécurisé, enregistré au cadastre et approuvé par une délibération du conseil rural de Taïba Ndiaye. Les études de vent achevées, il reste les études de raccordement qui sont en cours. Les promoteurs expliquent le choix de Taïba Ndiaye par le potentiel éolien intéressant de même que l’existence sur place du transformateur Senelec de Tobène. Ce sera ainsi le premier parc éolien d’Afrique de l’Ouest qui va générer pour la communauté rurale dirigée par le député Allé Lô des retombées financières évaluées à 50 millions de FCFA par an. A terme, la centrale éolienne devra répondre aux besoins croissants en énergies. Elle contribuera aussi à la réduction de la dépendance vis-à-vis des produits pétroliers. La Sénélec est d’ailleurs attendue pour la signature du contrat d’achat de l’énergie que va générer la centrale éolienne de Taïba Ndiaye juste après l’approbation effective du projet par le ministre de tutelle Samuel Ameth Sarr. |
Mohamadou SAGNE et Mamadou Lamine DIATTA |
| Economie |
RESSOURCES HALIEUTIQUES EN AFRIQUE : Le NEPAD pour une revalorisation de la pêche |
Le comité de pilotage du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) a tenu hier une rencontre sur la pêche. Une réunion qui a permis de baliser le terrain en vue d’accompagner et d’améliorer le secteur des produits halieutiques.
Il s’est agit, selon le Dr Sloans K. Chimatoro, de booster le programme que le Nepad a mis en place pour aider la pêche africaine en vue de tirer profit du commerce international. Pour ce dernier, l’Afrique a initié beaucoup d’échanges avec des partenaires étrangers dont il n’a pas su tirer de grands avantages. C’est pourquoi, il a été retenu d’aider les pays africains à se doter de mécanismes et de politiques en la matière pour renverser la tendance. Afin de baliser le terrain, le Nepad a ainsi établi un comité de direction comprenant des pays comme le Sénégal, l’Egypte, la Namibie, le Mozambique, le Nigéria et l’Afrique du Sud. Le programme touchant la pêche traite de trois questions fondamentales. Il s’agit de réfléchir sur la manière d’aider les pays africains à optimiser les avantages tirés des ressources halieutiques. Face à la pêche illégale, il est question de trouver des moyens pour mettre un terme à cette pratique qui est l’apanage de marins venant d’autres régions du monde. Le troisième aspect du problème a trait aux problèmes de bonne gouvernance. Il va donc falloir aider les pays africains à se doter de politiques, de règles et de procédures susceptibles d’assurer une bonne gestion du secteur. Un des points focaux de la stratégie du comité est le dialogue politique. Il a été retenu qu’il va falloir nécessairement aider les pays africains à asseoir une stratégie au niveau national et stimuler le dialogue entre les pays africains, en vue de l’amorce du dialogue avec les pays partenaires, notamment ceux de l’Union Européenne. Ceci pour dégager de nouvelles voies et de renforcer l’appui des pays du nord aux pays du sud en vue de la création de richesses en Afrique. |
Pape Sanor Dramé |
| Economie |
POURQUOI LE BUTANE SUBVENTIONNÉ EST FRAUDULEUSEMENT VENDU DANS LA SOUS-RÉGION |
Le Sénégal a débloqué « entre 17 à 25 milliards de Cfa » pour subventionner le gaz butane entre juin 2006 à nos jours. Dans sa politique de lutte contre la déforestation, notre pays a initié depuis longtemps une politique de subvention du gaz butane. Cette subvention a sensiblement connu une hausse avec la crise mondiale. En 2006, le volume mis à la consommation était de 135 mille bonbonnes de six kilos. En 2007, il était de plus de 123 mille. Ainsi, selon le ministre du Commerce qui s’adressait aux membres du Conseil économique et social, ces bonbonnes coûtent plus cher dans des pays comme le Bénin, mais moins cher dans d’autres comme le Mali, la Côte d’Ivoire et le Niger. En 2007 par exemple, des pays comme le Mali ou le Niger ont respectivement mis à la consommation 6 000 et 1 650 bonbonnes de six kilos. En définitive les pays de la sous-région mettent chacun moins d’un milliard de Cfa dans la subvention de ce produit. Le résultat final, c’est que le gaz butane subventionné par le Sénégal est parfois frauduleusement vendu dans les pays limitrophes.
11 Mrds
C’est le montant (4950 Mrds FCFA) des investissements demandé aux pays du G20 en faveur de l’Afrique, soit un doublement par rapport aux 5,8 milliards de l’année dernière. le Président de la Bad Donal Kabéruka qui a lancé cet appel en direction du G20 qui se réunit en Pensylvannie. |
A.DIOUF |
| International |
VIOLENCE ISLAMISTE EN SOMALIE : Les Shebab prêtent allégeance à al-Qaïda |
Nairobi - Dans une nouvelle vidéo de propagande, les insurgés islamistes shebab en Somalie ont proclamé leur allégeance à Oussama ben Laden et se disent à "son service" sur "la voie du jihad", illustrant l’influence idéologique croissante d’al-Qaïda sur les islamistes somalien
Intitulée "Labaik ya Oussama" ("A ton service Oussama", en arabe), cette vidéo de 48 minutes est diffusée depuis dimanche, à l’occasion de la fin du mois de jeûne du Ramadan, à la fois sur les fora jihadistes sur Internet et dans les rues de Mogadiscio sous forme de Cd.
"Recevez nos meilleurs vœux et réjouissez-vous", y clame une voix présentée comme celle du leader des shebab, "l’Emir" cheikh Mukhtar Abu Zubaïr, à l’attention de ben Laden.
"Nous attendons que vous nous guidiez sur la voie du jihad (...), au moment où le combat contre l’occupant rejoint la lutte pour établir un Etat islamique" en Somalie, lance Abu Zubaïr. Au rythme de versets du Coran et de "nasheed" (chants) guerriers, les miliciens islamistes en uniforme kaki, le visage masqué par le traditionnel keffieh, s’entraînent sur un parcours du combattant faits de sacs de sable et de barbelés, tirent à la Kalachnikov ou manœuvrent au milieu de bâtiments en ruine. Dans le plus pur style jihadiste, une parade de camions et Pick-up, surmontés de mitrailleuses 12.7 mm ou de batteries anti-aériennes auxquels s’accrochent des grappes de combattants, fonce à tombeau ouvert sur une piste de latérite rouge.
D’autres images montrent des shebab montant à l’assaut aux cris "d’Allahu akbar" dans les rues poussiéreuses de Mogadiscio, ainsi que de supposées "victimes des atrocités" des "croisés" de la force de paix de l’Union africaine (Amisom). Sous-titrée en arabe et en anglais, dans un design impeccable, la vidéo est entrecoupée d’extraits d’un discours audio de "cheikh Oussama ben Laden" qui appelait en mars dernier au jihad en Somalie et au renversement du "président apostat" Sheikh Sharif Ahmed. D’évidence, le document -qui n’y fait aucune référence- est antérieur à l’attentat-suicide meurtrier perpétré jeudi par les shebab contre l’Amisom et à la mort d’un chef local d’al-Qaïda, tué le 14 septembre par l’armée américaine.
Il marque une nette montée en puissance de la propagande des shebab soucieux, sur le modèle d’al-Qaïda en Irak ou en Afghanistan, d’utiliser au maximum la caisse de résonnance d’Internet et de prendre une part de plus en plus active au jihad global virtuel |
AFP |
| International |
VIOLENCES AU SUD-SOUDAN : L’Union africaine condamne les "atrocités" |
Addis-Abeba - L’Union africaine (Ua) s’est dit hier très préoccupée par les "atroces" attaques qui ont fait plus de cent morts au cours du week-end dans la région sensible de Jonglei dans le sud du Soudan.
"Le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, a appris avec préoccupation les informations sur les attaques atroces qui se sont déroulées dans le comté de Duk dans l’Etat de Jonglei", affirme un communiqué. "Il condamne dans les termes les plus vifs ces nouvelles violences qui remettent en cause l’évolution favorable de l’accord de paix", précise le communiqué. David Gressly, coordonnateur pour le Sud-Soudan de la Mission des Nations unies au Soudan (Unmis) a également dénoncé cette attaque. Des hommes armés de la tribu Lou Nuer ont attaqué dimanche matin le village de Duk Padiet, dans l’Etat sudiste de Jonglei, peuplé en majorité de membres de la tribu Dinka Hol. Cette attaque, qui a fait 102 morts, a forcé les soldats déployés sur les lieux à se replier. Elle constitue le dernier épisode en date des violences tribales au Sud-Soudan où plus de 2.000 personnes sont mortes et des dizaines de milliers ont été déplacées par les combats tribaux ces derniers mois. L’accord de paix de 2005 entre le Nord et le Sud prévoit des élections générales (présidentielle, législatives et régionales) au Soudan en avril 2010 et surtout la tenue d’un référendum en 2011 sur l’indépendance du Sud-Soudan, vaste région sous-développée mais gorgée de ressources naturelles. |
AFP |
| International |
INCULPE POUR DIFFAMATION AU NIGER : Un journaliste est placé sous mandat de dépôt |
Niamey - Le directeur de la revue privée nigérienne « Le Témoin » a été inculpé de "diffamation" et placé sous mandat de dépôt hier suite à une plainte déposée par le ministre de la Communication Mohamed Ben Omar, a-t-on appris auprès de l’Association des éditeurs de la presse indépendante (Anepi). Ibrahim Soumana Gaoh "a été entendu et inculpé par un juge d’instruction qui l’a placé sous mandat de dépôt à la prison civile de Niamey", a indiqué à l’Afp Boubacar Diallo, le président de l’Anepi. M. Gaoh, qui était en garde à vue depuis dimanche, avait été interpellé après la parution le 14 septembre d’un article accusant le ministre d’être impliqué dans une "importante malversation financière" à la Société nigérienne des télécommunications (Sonitel), selon la même source.
En 2008, une enquête parlementaire avait révélé des malversations de plusieurs milliards de Fca au sein de cette société. |
AFP |
| International |
POUR RAISON DE SECURITE : Ambassade et consulats américains fermés en Afrique du Sud |
Johannesburg - Les Etats-Unis ont fermé hier toutes leurs représentations diplomatiques en Afrique du Sud pour des raisons de sécurité, mesure qui restera en vigueur aujourd’hui, a indiqué à l’Afp le porte-parole de l’ambassade à Pretoria, Sharon Hudson-Dean. "Sur la base d’informations récemment reçues par notre agence régionale de sécurité, tous les bureaux du gouvernement américain en Afrique du Sud ont été fermés ce mardi", a-t-elle dit, sans donner d’autres précisions sur ces informations. La mesure concerne l’ambassade de Pretoria, les consulats de Johannesburg, du Cap (sud-ouest) et de Durban (sud-est) ainsi que l’ensemble des agences gouvernementales américaines, comme l’Agence américaine à l’aide internationale (Usaid), a-t-elle détaillé. Toutes les infrastructures américaines resteront fermées mercredi", a indiqué plus tard le porte-parole qui avait dans un premier temps estimé qu’elles pourraient "rouvrir demain". |
AFP |
| Culture et Médiats |
FESTIVAL « KOOM KOOM » : Les mille et une richesses de la calebasse |
La commune de Ziguinchor abritera, du 11 au 14 décembre 2009, la deuxième édition du Festival « Koom Koom » sur la calebasse. L’initiateur, Khalifa Dramé, a confié à la presse que plus de 200 mille participants sont attendus à ce rendez-vous culturel dont le parrain est le maire de la ville, Abdoulaye Calebasse. Derrière ce mot, se cachent tout un pan de la culture africaine et une ressource économique inestimable. Le président du Groupement d’intérêt économique « Goorgoorlu », Khalifa Dramé, a déclaré lors d’un point de presse à la Maison de la Culture Douta Seck que la deuxième édition du Festival « Koom Koom » sur la calebasse (dont le budget prévisionnel est de 300 millions de francs Cfa) accueillera plus 200 mille participants. Lancé en 2008, ce festival est une initiative qui vise à promouvoir un matériau important du patrimoine culturel africain et, en même temps, une ressource économique de très grand intérêt. Selon M. Dramé, le Sénégal perd chaque année près de 600 milliards de francs Cfa parce que la culture n’est pas prise en compte dans le développement. « Il y a un manque d’harmonisation entre culture, tourisme et création d’emploi dans ce pays. Chaque année, le Mali exporte 2 milliards de francs à partir du produit calebasse et de ses dérivés. C’est la raison pour la quelle des autorités maliennes nous avaient suggéré d’organiser ce festival chez elles », révèle M. Dramé.
Découvert il y a 12 mille ans avant Jésus-Christ, selon les chercheurs traditionnels, la calebasse soigne plus de 70 maladies. La culture du calebassier vivifie les sols, crée des emplois et la commercialisation de ses fruits et produits dérivés rapporte beaucoup d’argent, notamment dans le tourisme. La calebasse sert également à conserver les aliments, contribue à la recherche de la paix et constitue une identité pour l’Africain à travers les percussions. M. Dramé estimé qu’il est regrettable que le seul musée de la calebasse du monde se trouve à Paris. « Il est absurde que les Européens connaissent mieux l’utilité de ce matériau que les Africains, alors que les calebassiers n’existent qu’en Afrique », déplore-t-il.
Parrainé par le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, le festival s’articule autour de quatre temps forts : un village d’exposition des œuvres d’arts et des objets artisanaux faits à base de calebasse, des plateaux artistiques, un grand carnaval des cultures (7500 personnes vont défiler dans les rues de Ziguinchor et une grande fresque pour la paix en Casamance sera réalisée) et l’organisation d’un symposium international sur la calebasse. |
Maké DANGNOKHO |
| Culture et Médiats |
UNESCO : Irina Gueorguieva Bokava élue directrice générale |
La Bulgare Irina Bokova a été élue, hier, directrice générale de l’Unesco, au cinquième et dernier tour par 31 voix contre 27 face au candidat égyptien Farouk Hosni (accusé par des organisations juives d’avoir tenu des propos jugés antisémites), a-t-on appris de la porte-parole de l’organisation onusienne dont le siège est à Paris. Mme Bokova, 57 ans, ambassadrice de son pays en France et auprès de l’Unesco, devient la première femme à diriger cette institution chargée de mettre en œuvre des programmes pour l’éducation, d’assurer la sauvegarde du patrimoine mondial et d’agir en faveur de la liberté d’expression. Elle succède au Japonais Koïchiro Matsuura et son élection doit être approuvée en octobre par la Conférence générale, l’assemblée plénière des 193 membres de l’organisation. Après son élection surprise, Irina Bokova a voulu rendre hommage à l’Egypte et à son candidat. « J’ai dit à la délégation égyptienne que j’espérais que nous allions être ensemble, parce que je n’ai jamais cru à l’idée du clash des civilisations », a-t-elle dit dans une brève déclaration. S’il avait été élu, Farouk Hosni aurait été le premier responsable issu d’un pays arabe à accéder à la direction générale de l’Unesco. L’ambassadeur d’Egypte à Paris, Nasser Kamel, s’est refusé à spéculer sur les raisons de l’échec de Farouk Hosni. « L’important, c’est le principe du dialogue des civilisations, nouer des liens entre notre courant culturel et ceux qui n’ont pas voulu qu’il soit directeur général », a-t-il dit. |
AFP |
| Culture et Médiats |
PATRIMOINE AFRICAIN : Le Monument de la Renaissance inauguré le 12 décembre |
La cérémonie d’inauguration du Monument de la Renaissance africaine aura lieu le 12 décembre prochain. La manifestation sera présidée par le chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, en présence de son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva attendu. A l’occasion de l’inauguration du Monument de la Renaissance africaine, le 12 décembre prochain, par le président Wade et son homologue brésilien Lula da Silva, de nombreuses personnalités du monde la culture sont annoncées à Dakar. Le programme prévoit une exposition sur les grandes figures du panafricanisme, des projections de films, la prestation de troupes africaines et de la diaspora, l’exécution de la pièce « La Tragédie du Roi Christophe » du poète martiniquais Aimé Césaire (1913-2008) et un spectacle « Sons et lumières ». Le Monument de la Renaissance, qui fait partie des grands projets culturels de Wade, comprend, entre autres, un théâtre de verdure, des boutiques, de mini villages artisanaux... Cette pièce en bronze haute de cinquante mètre, érigée sur l’une des collines des Mamelles, culmine à une centaine de mètres d’altitude, dominant la presqu’île de Dakar et surplombant l’océan Atlantique. Lors d’une visite effectuée à l’occasion du démarrage des travaux, en avril 2008, le chef de l’Etat avait expliqué que le symbolisme de l’infrastructure est une référence à la libération de l’Afrique vis-à-vis de plusieurs siècles d’ignorance, d’intolérance et de racisme. « A l’instar de la Statue de la Liberté à New-York, de l’Arc de Triomphe et de la Tour Eiffel à Paris, je veux donner une certaine image de la Renaissance africaine ; après six siècles de ténèbres, nous allons vers la lumière », avait-il déclaré. |
APS |
| Gens et Société |
INDEMNISATIONS DES VICTIMES DU « JOOLA » : Six milliards en souffrance pour des familles introuvables |
Moussa Cissoko, président de l’Association nationale des familles des victimes et rescapés du naufrage du bateau le « Joola », a révélé, hier à Ziguinchor, qu’il ne reste plus que 6 milliards de francs Cfa sur les 20 milliards qui avaient été dégagés par l’Etat pour l’indemnisation des ayants droit. Il a indiqué que sa structure a du mal à établir le contact avec certaines familles des 1 863 victimes recensées officiellement.
« Dernièrement, 92 familles de victimes, qui avaient refusé de prendre leur indemnisation pour des raisons coutumières ou personnelles, sont revenues sur leur décision et ont obtenu réparation », a révélé M. Moussa Cissoko, regrettant qu’il y ait encore des familles qui sont restées de marbre par rapport à cette indemnisation. « Pour le reste des familles concernées par ce dédommagement, on ne sait pas trop où elles sont », a- il souligné. M. Cissoko, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse tenue mardi à Ziguinchor, a annoncé à l’intention notamment des familles des victimes, que la cérémonie officielle du 7ème anniversaire du naufrage du bateau le « Joola » aura lieu le samedi prochain au port de commerce de Ziguinchor, à partir de 9 heures. Il a indiqué que cet événement est placé sous le sceau de l’unité et de la paix, et sera présidé par Me Abdoulaye Wade, président de la République ou son représentant, invitant, au-delà des familles des victimes, toutes la population à venir partager ce « grand rendez-vous de prières et de souvenirs, de lutte contre l’oubli de nos très chers disparus. »
La commémoration sera organisée par l’Association nationale des familles des victimes et rescapés du naufrage du bateau le Joola, en partenariat avec la mairie de Ziguinchor. Les associations estudiantines de la région y prendront une part active. Les ressortissants et sympathisants de la Casamance en Amérique, regroupés au sein d’une association et d’une fondation, se proposent de commémorer aussi aux Etats-Unis ce 7ème anniversaire du naufrage du bateau. Par ailleurs, ils ont promis d’aider financièrement et matériellement les familles des victimes, à en croire un des leurs, M. Malick Sylla. |
Moussa SADIO |
| Gens et Société |
RAPPEL A DIEU DU KHALIFE DE LEONA NIASSENE : Une grande perte pour la Oumah islamique |
Troisième khalife du vénéré Mame Khalifa Mohamed, fils de El hadj Abdoulaye, El hadj Omar Niasse a été rappelé à Dieu, dimanche dernier, dans les premières heures de la matinée.
Une nouvelle qui n’a pas manqué de plonger le quartier de Léona Niassène, la ville de Kaolack et le Sénégal, dans la consternation et le désarroi, tant le défunt khalife était aimé de tous, et sa grande érudition reconnue par la Oumah islamique.
Né en 1916, El hadj Omar Niasse a remplacé au khalifat son frère, El Hadj Babacar, qui succéda au premier khalife de Mame Khalifa Mohamed, en l’occurrence El Hadj Abdoulaye Niasse. L’homme qui est considéré à Kaolack comme un soufi, s’était détourné des choses de la vie, de tout ce qui a trait au matériel pour se consacrer entièrement à Dieu, au coran et à la religion musulmane. Sa générosité et son affabilité étaient pour autant légendaires, tout comme sa piété et son sens de la responsabilité. C’est une foule extrêmement nombreuse qui afflue dans cette cité religieuse depuis l’annonce du rappel à Dieu de El Hadj Omar qui a été inhumé dans l’intimité familiale, le jour de sa disparition, aux côtés de son grand père El hadj Abdoulaye, de son père et de ses frères. |
Mamadou CISSE |
| Gens et Société |
Souleymane Ndéné Ndiaye présente les condoléances du chef de l’Etat |
Des liens d’amitié et de fraternité unissaient le défunt khalife de Léona Niassène au président de la République. Ces liens dateraient du temps où le chef de l’Etat était dans l’opposition.
Venu présenter les condoléances du président de la République et du gouvernement, le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, accompagné des ministres d’Etat, Habib Sy, Zakaria Diaw, Ndèye Khady Diop, n’a pas manqué de s’appesantir sur les rapports qui ont toujours existé entre Me Abdoulaye Wade et El Hadj Omar Niasse.
Le Premier ministre s’est rendu au domicile du nouveau khalife et chez le fils aîné du défunt khalife et a mis en exergue les qualités d’homme de Dieu et d’humaniste du disparu qui a marqué son khalifat par la sauvegarde des valeurs qui ont été léguées à la famille de Léona Niassène par Mame Khalifa Mohamed. Aussi, a-t-il dit, l’espoir que les Sénégalais ont par rapport au nouveau khalife, El Hadj Ibrahima Niasse qui, lui aussi, entretient d’excellents rapports avec le président de la République. Ce qui, selon Souleymane Ndéné Ndiaye, explique le fait qu’à chaque fois que Me Wade vient à Kaolack, il ne manque jamais de rendre visite à la famille de Léona Niassène.
Dans sa réponse, le nouveau khalife a réaffirmé son engagement pour perpétuer cette amitié avant de dire du bien du chef de l’Etat, de son Premier ministre. |
M. CISSE |
| Gens et Société |
Le nouveau khalife pour l’émergence de Léona Niassène |
Solennité et vive émotion ont marqué l’installation, dans la soirée du lundi, du nouveau khalife, El hadj Ibrahima Niasse.
Présidée par Ahmed Khalifa Niasse, la cérémonie, qui s’est déroulée dans la demeure du nouveau khalife a réuni une nombreuse foule, mais surtout des membres de la famille de Léona Niassène, fils et petits-fils de Mame Khalifa Mohamed.
Ahmed Khalifa Niasse a mis l’accent sur les qualités du nouveau khalife et tout l’espoir que la famille est en droit d’attendre de l’œuvre qu’il aura à accomplir. « Vous avez toujours fait preuve de disponibilité à l’endroit de tous les khalifes qui vous ont précédé, il n’y a aucune raison que vos frères et fils ne vous renvoient l’ascenseur », a dit Ahmed Khalifa qui a fait allégeance avant que les autres membres de la famille ne l’imitent. Ahmed Khalifa Niasse a surtout plaidé pour l’entente et la concorde au sein de la famille, soulignant qu’en cela, le nouveau khalife, qui a toujours favorisé le dialogue, ne sera pas en terrain inconnu. Ce dernier, très ému du reste, a vivement remercié Ahmed Khalifa Niasse, mettant en exergue les efforts qu’il a toujours menés pour le développement de Léona Niassène. Promettant d’être un rassembleur, El hadj Ibrahima Niasse s’est également engagé à travailler sans relâche pour l’émergence de cette cité religieuse |
M. CISSE |
| Gens et Société |
MESSAGE DU VATICAN POUR LA FIN DU RAMADAN : « Ensemble pour vaincre la pauvreté » |
A l’occasion de la fin du ramadan, le Vatican, à travers son Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, vient de publier son message traditionnel de vœux de paix et de joie. Il invite par la même occasion à une réflexion sur « la lutte contre la pauvreté et la promotion d’un développement humain intégral ».
Dans son traditionnel message, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux s’est réjoui, cette année, de l’événement tout en invitant à rendre grâce à Dieu, pour cette tradition de vœux perçue comme un « usage » et « une occasion de rencontre amicale », mais également « un moment propice à des échanges confiants et ouverts » dans plusieurs pays. Le message de cette année invite à une réflexion commune, sur le thème : « Chrétiens et Musulmans, ensemble pour vaincre la pauvreté ». A ce sujet, le message signé par Jean Louis Cardinal Tauran (président du Conseil) et l’Archevêque Pier Luigi Celata (Secrétaire), rappelle que « la personne humaine en situation d’indigence est au cœur de préceptes que nous chérissons... L’attention, la compassion et l’aide que nous pouvons offrir à celui qui est pauvre pour lui redonner sa place dans la société des hommes, sont une preuve vivante de l’Amour du Très-Haut, puisque c’est l’homme, comme tel, qu’il nous appelle à aimer et à aider sans distinction d’appartenance ». La pauvreté humilie, engendre des souffrances, est source d’isolement, de colère, voire de haine et de désir de vengeance.
Le message cite encore la Lettre encyclique « Caritas in Veritate » du Pape Benoît XVI, sur « le développement humain intégral, dans la charité et dans la vérité ».
Dans son homélie du 1er janvier 2009, le Saint Père Benoît XVI, à l’occasion de la Journée mondiale de la paix, distinguait deux types de pauvreté : « la pauvreté à combattre et la pauvreté à embrasser ». Il préconisait de combattre « la faim, le manque d’eau potable, la pénurie de soins médicaux et de logements adéquats, la carence de systèmes éducatifs et culturels, l’analphabétisme, les phénomènes de marginalisation, ainsi que la pauvreté relationnelle, morale et spirituelle ».
Ce message du Conseil pontifical invite aussi les croyants à chercher les solutions à la pauvreté en réfléchissant sur les graves problèmes de notre temps et en s’engageant pour en venir à bout. Il appelle à une « solidarité globale » à travers par exemple « un code éthique commun ». |
Jean PIRES |
| Gens et Société |
AXE MBOUR-DAKAR : Un intense trafic de faux euros démantelé |
Un important trafic de faux euros qui se développait entre la Petite Côte et Dakar vient d’être démantelé par les éléments de la brigade de Mbour, à la suite d’une plainte pour escroquerie parvenue à leur siège. Tout, en effet, est parti d’un agent de change établi à Nianing, lequel devait par inadvertance et en raison d’un délestage remettre à un tiers une somme de près de 250.000 francs Cfa contre 4 coupures de 100 euros présentées à son guichet. L’électricité revenue, l’agent s’est vite rendu compte qu’il avait été floué par son client. Toutefois, ne désespérant pas de mettre la main sur son escroc qui, selon toute probabilité, pourrait revenir, il attendit celui-ci de pied ferme. Le roublard, qui se trouve être un Sénégalais bon teint, se présenta à nouveau comme prévu. Aussitôt maîtrisé puis conduit à la brigade de Mbour, il a déclaré avoir acquis les fausses coupures auprès d’un ressortissant guinéen domicilié à Yoff. Ce qui a induit une descente des gendarmes à Dakar où, dès leur arrivée, ils interpellent ledit Guinéen. Entendu, ce dernier a affirmé à son tour s’être procuré les faux billets de 100 euros auprès de quatre Nigérians avec lesquels il entretenait de bonnes relations. Ceux-ci sont à leur tour identifiés et arrêtés par les gendarmes qui procèdent, en outre, à la saisie du matériel de confection des fausses coupures en question, composé d’ordinateurs et de scanners avant de mettre la main sur un lot de faux billets soigneusement imprimés. Le cerveau de la bande est un certain Joseph Akofor, qui a été déféré hier au parquet de Thiès, en compagnie de ses acolytes. |
Pape GUEYE |
| Gens et Société |
JUSTICE : L’affaire Mody Niang classée sans suite |
L’affaire Mody Niang a été classée, hier, sans suite par le procureur de la République au terme de la convocation au parquet de l’écrivain qui a été remis en liberté provisoire après avoir été déféré, vendredi dernier, par la Division des investigations criminelles pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles. La décision du procureur s’inscrit en droite ligne des dispositions de la loi puisque, selon les avocats de Mody Niang, le retrait par Cheikh Amar de la plainte qu’il avait déposée entraîne l’extinction de la procédure qui englobe le délit de diffusion de fausses nouvelles qui avait été retenu dans le procès verbal d’enquête préliminaire confectionné par la Dic. |
P. GUEYE |
| Gens et Société |
PODOR : Un homme de 37 ans met fin à ses jours |
Hamidou Kâ, âgé de 37 ans, a mis fin à ses jours, dans la nuit du lundi 21 au mardi 22 septembre, à la stupéfaction des habitants du village de Mbelogne Kodjolel, dans l’arrondissement de Thillé Boubacar où il résidait. C’est au petit matin que la victime a été découverte pendant à un arbre situé non loin de son domicile. Descendus sur les lieux aux environs de 7 heures, les éléments de la brigade de Podor ont procédé au constat avant l’acheminement de la dépouille par les sapeurs. Hamidou Kâ, qui laisse deux épouses derrière lui, vivait avec son père. Toutefois, sa famille n’a jusqu’ ici pu expliquer son geste. Cependant, des sources proches de la brigade de Podor précisent que le défunt s’adonnait à des activités de contrebande de son vivant et avait été récemment déféré par la brigade des douanes de Dagana. Etait-il en mesure de s’acquitter du montant qui lui était réclamé par les soldats de l’économie ? |
P .G. |
| Sports |
Football - MATCH INTERNATIONAL AMICAL SENEGAL-IRAN : 2-2 ; C’est toujours bon à prendre pour Beyrouth |
En match international amical, les juniors sénégalais et les cadets iraniens ont fait match nul (2 - 2), hier, au stade Léopold Sédar Senghor. Arbitrage de Yatma Mbengue (Diourbel), Djibril Camara (Dakar) et Pape Karim Guèye (Dakar). Les buts ont été marqués, côté iranien par Kaveh Rezaei (16e) et Payam Shdegheyan (19e) ; côté sénégalais par Thierno Thioune (25e) et Abasse Sané (68e). Avertissement : Mehrdad Yeghamen (Iran)
Les équipes : Sénégal : Ousmane Mané, Alpha Bâ, Elhadj Sady Guèye, Blaise Mingou, Saliou Ciss, Pape Abdou Camara, Thierno Thioune, Salim Ndao, Pape Maly Diamanka, Cheikh Diouck, Pape Alioune Diouf. Entraîneur : Mayacine Mar
Iran : Iman Shadghi, Ali Ghodarzi, Iman Shirazi, Saeid Lotfi, Omid Ali Shah, Yaser Karami, Mehrdad Yeghamen, Afshin Esmaelzadeyi, Mehreghn Gholbarg, Kaveh Rezaei, Payam Shdegheyan. Entraîneur : Ali Mehdi Doustimehr.
Mayacine Mar voulait voir son équipe (juniors -20 ans) à la veille de son départ pour le Liban où l’équipe sénégalaise prendra part aux 6es Jeux de la Francophonie. Et pour une revue des troupes, il a été bien servi face aux cadets -17 ans qui lui ont apporté une belle réplique. Les Iraniens au jeu vif et alerte ont, en effet, bien déroulé durant toute la première mi-temps avant que les Sénégalais ne réagissent de retour des vestiaires.
Durant la première période, l’équipe iranienne, en moins de 20 minutes, avait déjà inscrit deux buts sur des actions rapides et bien élaborées. D’abord, c’est Yaser Karami qui se débarrassait d’un défenseur sénégalais avant de servir Kaveh Rezaei qui battait Ousmane Mané (16e). Les protégés de Mayacine Mar n’auront pas le temps de réagir, car sur une perte de balle dans l’axe défensif sénégalais, et cette fois c’est Kaveh Rezaei qui rendait la politesse à son capitaine Payam Shdegheyan qui crucifiait Ousmane Mané (19e).
Les jeunes iraniens combinaient bien, surtout sur les offensives et les pertes de balles de l’adversaire. Le Sénégal parviendra à réagir quand même à la 25e minute lorsque Thierno Thioune réceptionnait une balle de son coéquipier Pape Alioune Diouf et réduisait le score au plus fort moment de la domination iranienne. A la reprise, on vit un autre visage des Sénégalais, puisque Mayacine Mar, en faisant tourner son équipe, apportait plus de fraîcheur dans son jeu. L’entraîneur iranien en faisait de même. Les nouveaux entrants sénégalais, plus offensifs et plus tranchants, donnaient du fil à retordre à leurs adversaires au cours de cette seconde période avec une bonne présence devant le but adverse. Cela se concrétisait d’ailleurs par ce but d’égalisation consécutif à un corner que reprenait l’un des nombreux remplaçants, Abasse Sané, à la 68e minute.
Le Sénégal aurait même pu remporter le gain de ce match si un autre des remplaçants, Macou Sarr, s’était bien appliqué sur le penalty qu’il était chargé de tirer à la 86e minute ; mais sa balle heurta la transversale. Ce fut la dernière note d’un match amical plein d’enseignements pour l’équipe sénégalaise qui doit s’envoler demain pour Beyrouth. Quant aux cadets iraniens, ils feront face demain au même endroit et à la même heure à leurs homologues sénégalais, coachés par Serigne Saliou Dia. |
C. F. KEITA |
| Sports |
6e Jeux de la Francophonie au Liban (27 sept-6 oct) |
Hier, le basket féminin (Cf. par ailleurs) et le judo ont rejoint l’athlétisme, la boxe et le football qui avaient déjà désigné leurs représentants à Beyrouth. Les athlètes seront au nombre de 17 dont 7 dames et 10 hommes, le football comprendra 20 joueurs et la boxe comptera 3 pugilistes.
judo Trois filles et deux garçons retenus
Trois filles et de deux garçons : Fary Séye (-66kg) de l’Institut des Sports de Saint-Louis, Georgette Sagna (-70kg) et Amy Collé Diatta (+78kg) toutes deux du Judo club de Casamance. Chez les garçons, c’est Mame Birame Ndiaye (-66kg) et Samba Ngom (+100kg), tous deux de l’Institut des Sports de Saint-Louis ont été retenus pour défendre les couleurs du Sénégal aux 6e Jeux de la Francophonie à Beyrouth au Liban (27 septembre - 6 octobre).
Un choix difficile si l’on tient compte de la valeur des présélectionnés aussi bien chez les garçons que chez les filles. Mais, puisqu’il fallait choisir, le directeur technique national du judo, Me Alassane Thioub et ses coaches ont tranché, tard hier soir. Et comme l’a noté Fatou Sadio, entraîneur des filles, l’encadrement technique qui comprend aussi Ousmane Badji entraîneur des garçons, s’est surtout basé sur l’expérience et l’état de forme des combattants. |
C F KEITA |
| Sports |
BASKET - 12 « Lionnes » pour les Jeux de la Francophonie et le CAN : « La densité physique » a guidé le choix du coach |
Le coach de l’équipe féminine de basket, Moustapha Gaye, a publié hier la liste des 12 joueuses qui vont défendre le Sénégal aux Jeux de la Francophonie du 26 septembre au 6 octobre à Beyrouth (Liban) et, dans la foulée, au championnat d’Afrique des Nations Dames, du 9 au 19 octobre à Antananarivo (Madagascar). C’est « la densité physique » qui a prévalu lors du « choix risqué », qui a abouti à la présélection des 12 « Lionnes », en route pour ces deux grosses échéances internationales. « C’était difficile. Je respecte toutes les filles », selon le coach qui s’exprimait au terme du galop d’entraînement de la soirée.
On rappelle que le groupe de performance est entré en regroupement depuis le 4 septembre pour peaufiner les stratégies devant leur permettre de faire bonne figure aux deux compétitions. Moustapha Gaye espère que la « mayonnaise prendra », puisque des 12 filles retenues, 9 ont pris part à ce stage. Les 3 autres sont les expatriées Bineta Diouf (Basket Landes), Fatou Dieng (Reims) qui rejoindront le groupe à Beyrouth et Aya Traoré qui est déjà là depuis quelques jours. Cette dernière « me satisfait. C’est un renfort de taille. C’est du talent à l’état pur », a dit le coach d’Aya Traoré qui est actuellement sans club après avoir évolué en Slovélie.
Quant aux locales, Fatoumata Diango, Fatou Bintou Thiam (Diaraf), Ndèye Diop (DUC) et Diané Guèye (Sibac), Tapha Gaye estime que « seul le haut niveau leur manque ».
A Beyrouth puis à Antananarivo, les « Lionnes » chercheront donc à mettre fin à 12 ans sans titre pour le Sénégal. Mission pas aisée, mais Tapha Gaye et ses filles ont le mérite d’y croire.
Liste des 12 joueuses : Fa Bintou Thiam et Fatoumata Diango (Diaraf) ; Diané Gueye (Sibac) ; Ndèye Sène (Roumanie) ; Aya Traoré (Slovénie) ; Aminata Dièye, alias Bibiche (USA) ; Mame Marie Sy (Nantes-D1 française) ; Ndèye Dior Mbengue (Mali) ; Adja Bineta Mbaye (Maroc) ; Ndèye Astou Mbaye alias Ndèye Diop (Duc), Bineta Diouf (France) et Fatou Dieng (Reims)
Les recalées : Ndèye Fall, Khady Mbaye, Maïmouna Diarra, Khady Camara, Oulimata Ndoye |
S.M.S.C. (Stagiaire) |
| Gens et Société |
PORT DU « HIDJAB » : A voile toute ! |
Un nombre croissant de jeunes filles et de femmes sénégalaises a adopté le voile comme mode vestimentaire. Cet engouement ne laisse pas indifférent les Sénégalais qui s’interrogent sur ce soudain excès de religiosité au Sénégal qui frise la « hidjabmania ». Pourquoi donc les jeunes filles sont-elles subitement attirées par le hidjab ? Notre collaboratrice est allée à la rencontre de jeunes citadins âgés de 15 à 35 ans choisis parmi des élèves, étudiantes, femmes, toutes catégories socioprofessionnelles de la région de Dakar. |
Par Maguette GUEYE |
| Politique |
MOUSTAPHA GUIRASSY, MINISTRE DE LA COMMUNICATION, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT : « Le Sénégal n’a pas de candidat en République de Guinée » |
Moustapha Guirassy, ministre de la Communication et porte-parole du Gouvernement a précisé hier, au cours d’un entretien accordé à nos confrères de la Radiotélévision sénégalaise (Rts) la position du Sénégal sur la situation en Guinée.
« Le Sénégal n’a pas de candidat en République de Guinée et ne saurait en avoir ». Telles sont les précisions que Moustapha Guirassy, ministre de la Communication et porte-parole du Gouvernement, a faites à nos confrères de la Radiotélévision sénégalaise (Rts). « La Guinée est un pays frère, souverain et il ne saurait être question pour le Sénégal ou pour le chef de l’Etat de s’immiscer dans ses affaires intérieures », a-t-il estimé.
Seulement, M. Guirassy a regretté la mauvaise interprétation de la visite de Me Wade dans ce pays qui, selon lui, s’inscrit dans une démarche de paix. « Il y a eu un déplacement effectué par le chef de l’Etat sénégalais en compagnie de son homologue du Liberia vers la Guinée pour s’informer, rendre visite pas à un candidat mais à un chef d’Etat guinéen. Malheureusement, il y a une certaine frange de l’opposition qui a voulu donner un sens autre à cette démarche », a déploré le ministre.
Selon lui, Me Wade, qui a une riche expérience dans la résolution des crises et conflits en Afrique et dans le monde, est en train de mettre cette expérience au service de la Guinée pour éviter qu’elle ne sombre dans le chaos. « Cette démarche du chef de l’Etat s’appuie sur son expérience. C’est quelqu’un qui a eu, historiquement, à être impliqué dans beaucoup de crises, de conflits. Et aujourd’hui, fort de cela, il est en train de mettre cette expérience au profit de l’Afrique et de la Guinée présentement », a rappelé M. Guirassy. « Nous nous souvenons de ses positions sur les Etats unis d’Afrique, de ses positions déclinées dans son livre : « Un Destin pour l’Afrique », de ses positions dans les conflits dans la sous-région, en Mauritanie, à Madagascar, etc. », a-t-il poursuivi.
Prendre en compte les pressions
Le porte-parole du Gouvernement s’est félicité de la bonne compréhension du peuple guinéen du sens de la démarche du président sénégalais. Il a aussi souligné les « bonnes relations » entre Guinéens et Sénégalais. Citant Bismarck, il a déclaré : « on peut faire le choix de son histoire ou de construire son histoire mais malheureusement on ne choisit pas sa géographie » pour dire que le Sénégal est « consubstantiellement lié aux pays de la sous-région », à la Guinée en particulier et qu’il ne saurait question pour notre pays « d’être indifférent à l’avenir, aux perturbations éventuelles dans une quelconque partie de la sous-région ».
Il a attiré l’attention sur le fait que la situation en Guinée est assez « sensible et beaucoup plus complexe » qu’on le pense. « En voulant montrer ces images à l’Union africaine, ce n’était point pour devenir le directeur de campagne du capitaine Moussa Dadis Camara, a-t-il précisé, mais c’était uniquement pour sensibiliser davantage l’opinion par rapport à la complexité de la situation, pour dire qu’il y a une pression des militaires et une partie de la population sur le capitaine Moussa Dadis Camara pour qu’il se présente ».
Il a invité à une prise en compte de ces éléments dans l’analyse de la situation qui prévaut actuellement en Guinée. « Nous pensons et le président de la République pense qu’il (Moussa Dadis Camara) respectera, en homme d’Etat, ses engagements », a-t-il indiqué, en demandant à la communauté internationale et l’Union africaine d’accompagner la Guinée pour « une transition paisible ». |
Mamadou GUEYE |
| Politique |
SERIGNE MODOU KARA MBACKE : « Je veux que Me Abdoulaye Wade soit président à vie » |
Le guide moral du Parti de la vérité pour le développement (Pvd), Serigne Modou Kara Mbacké, en conférence de presse à Dakar, a déclaré lundi, que son « rêve est de voir Me Wade rester président à vie ».
Au moment où l’annonce de la candidature du chef de l’Etat pour la présidentielle de 2012 alimente le débat dans le paysage politico-médiatique sénégalais, Serigne Modou Kara Mbacké a clairement choisi son camp. Le guide religieux est d’avis que Me Wade doit rester président à vie. « Il y a quelques années, le Guide libyen Mouammar Kadhafi avait demandé que Me Wade soit président à vie. Personnellement, je suis avec Kadhafi. Parce qu’avec tout ce que Me Wade a vécu avant d’accéder au pouvoir, je veux bien qu’il soit président à vie », a-t-il déclaré. Pour lui, « Abdoulaye Wade est le meilleur parmi les présidents au monde. C’est pourquoi, il est mouride ». Il a souhaité que le chef de l’Etat « sorte par la grande porte » à l’image de ses prédécesseurs Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, précisant « qu’il ne se bat pas pour le pouvoir ».
Revenant sur la nomination de son épouse Sokhna Dieng Mbacké à la tête du Pvd, Serigne Modou Kara de préciser que c’est pour éviter la jalousie qui pourrait survenir entre les hommes.
« Si je confiais le parti à un homme, il y aurait des querelles de leadership. Je connais les qualités de Sokhna Dieng Mbacké. Elle peut bien superviser le parti », a dit Kara, soutenant que l’essentiel du travail au niveau du parti sera fait par les cadres.
Interpellé sur les départs de responsables du parti comme Ibrahima Sall ou Babacar Ndiaye, Kara de dire que le Pvd est toujours là et se massifie davantage. Le marabout a également appelé à un retour aux valeurs et aux enseignements de nos saints hommes. |
Aliou KANDE |
| Politique |
RÈGLEMENT DÉFINITIF DU CONFLIT CASAMAÇAIS : Les propositions des Cadres de la région |
Lors de la rencontre avec le chef de l’Etat, le président du Collectif des cadres casamançais, Pierre Goudiaby « Atépa », a remis sur la table leur projet de règlement définitif de la crise. Intitulé « Paix définitive en Casamance », ce projet repose sur trois composantes que sont le désarmement, la démobilisation et la réinsertion, non sans demander l’annulation de la formule « Monsieur Casamance ».
« Paix définitive en Casamance ». Tel est le titre du projet proposé par le Collectif des cadres casamançais et qui s’articule sur 3 points : « le Désarmement, la démobilisation et la réinsertion (Ddr) », lit-on dans l’allocution du président Pierre Goudiaby « Atepa ». Il a aussi demandé la gestion du dossier Casamance par le ministre de l’Intérieur qui pourrait s’appuyer sur toutes les administrations, les secteurs de la vie sociale, les personnalités et les organisations susceptibles d’apporter un concours. Et de rappeler que ce dernier est le « signataire de l’Accord de paix pour la République du Sénégal ».
Le Collectif reste convaincu que la formule « Monsieur Casamance » a atteint ses limites. « Quels que soient les mérites de la formule « Monsieur Casamance », celle-ci a atteint ses limites et a contribué à créer de profonds antagonismes entre les différentes parties prenantes au conflit », dit Pierre Goudiaby « Atépa ».
Auparavant, après avoir fait constater la recrudescence de la violence ces derniers temps, M. Goudiaby a, d’emblée mis l’accent sur la nécessité de « trouver rapidement une solution définitive à ce conflits fratricide et dévastateur pour la vie économique et sociale de la Casamance et de la Nation », regrettant « la situation de ni paix ni guerre » due au fait qu’« aucun acte significatif n’a semblé été posé dans le sens de la mise en œuvre de l’Accord de paix signé le 30 décembre 2004 à Ziguinchor » et ce malgré « l’ouverture officielle des négociations le 1er février 2005, à Foundiougne ». Il a estimé que le règlement de la crise passe par « le retour au dialogue et à la concertation entre les acteurs directs et l’implication de la Société civile sur des bases saines et constructives. » |
Daouda MANE |
| Politique |
ANNONCE DE LA CANDIDATURE DE WADE EN 2012 : Un appel à l’unité des libéraux, selon la Cncl |
La Coordination nationale des cadres libéraux (Cncl) a exprimé sa satisfaction après l’annonce de la candidature du Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds), Me Abdoulaye Wade, à l’élection présidentielle de 2012.
« La décision du chef de l’Etat de solliciter à nouveau la confiance de ses concitoyens est un appel à l’unité adressé à tous les libéraux », selon les cadres libéraux. De l’avis des responsables de la Coordination nationale des cadres libéraux qui se sont réunis hier, la participation de Me Abdoulaye Wade est également « un appel lancé à tous les membres de la mouvance présidentielle et à tous les Sénégalais soucieux du devenir de leur pays, pour ensemble poser les jalons d’une victoire incontestable en 2012 ».
L’annonce de Me Wade intervient au moment où la division s’installe au sein de l’opposition à propos de la candidature unique. C’est pourquoi, les cadres libéraux ironisent : « hélas, en face, l’opposition, l’autre rouage essentiel dans une démocratie respectable, après avoir étalé ses carences en termes de propositions de solutions viables, s’offre en spectacle et se désintègre sur l’autel des ambitions personnelles inversement proportionnelles à la valeur individuelle de chacun de ses leaders ».
La Cncl s’est réjouie de la signature à Washington de la convention de financement du Millenium challenge account (Mca) d’un montant de 270 milliards de francs Cfa. Selon elle, « cette contribution du gouvernement américain renforcera à coup sûr les options économiques du président de la République, en favorisant l’émergence de nouveaux pôles de développement économique viables à travers les régions du Sénégal ».
Les cadres se sont félicité du témoignage de Mme Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américain, sur l’état de la démocratie sénégalaise. La remarque de Mme Clinton « constitue un désaveu cinglant à l’endroit de tous ceux qui s’étaient faits pour mission par la plume ou par la parole, de détruire l’image de notre pays et de sa gouvernance à l’étranger », selon Abdou Aziz Diop, coordonnateur du Cncl et ses camarades. Pour les libéraux, le témoignage est également « la reconnaissance du leadership incontesté du président Wade dans le concert des nations démocratiques mais aussi un gage de confiance vis-à-vis des bailleurs de fonds ». |
Babacar DIONE |
| Education et Formation |
ENTRÉE EN 6è : 138.516 ADMIS |
138.516 potaches sur les 204 730, qui ont eu à subir l’examen les 23 et 24 juin 2009, ont obtenu leur entrée en 6è et qui leur ouvre les portes de l’enseignement moyen. L’information est du ministre de l’Education chargé du Préscolaire, de l’Elémentaire et du Moyen secondaire et de l’Alphabétisation, qui a aussi indiqué que c’est le décret 2009-924 du 10 septembre 2009 qui a donné l’autorisation de faire passer l’examen d’entrée en sixième.
« Il y a eu 138.313 admis, mais avec les ex-aequo, la commission a finalement pris 138.516 », a expliqué le ministre. Il a rappelé que l’année dernière, « il y a eu 113. 000 admis, soit plus de 25.000 potaches. Ce qui nécessiterait 500 classes supplémentaires et plusieurs enseignants, puisqu’une classe compte environ une dizaine d’enseignants ». Pour lui, l’Etat a donc fait « un grand effort ». |
D. MANE |
| Santé et Cadre de vie |
HÔPITAL EL HADJI AMADOU SAKHIR NDIEGUENE DE THIES : VERS UN ASSAINISSEMENT DE L’ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL |
Un malade, un accompagnant. Un système de facturation mis en réseau, il y a une quinzaine jours. Voilà deux actes majeurs qui viennent d’être posés par l’administration de l’hôpital régional El Hadji Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès. Selon Cheikh Mbaye Seck, chef du service administratif et financier de l’hôpital, le renforcement du système de gardiennage par un service privé est une manière de rompre avec l’approche traditionnelle qui a atteint ses limites. « L’enceinte de notre hôpital pouvait être assimilée à un marché où des individus ou lobbies sapaient l’ordre, la quiétude des malades et exposaient nos patients et le personnel à l’insécurité », souligne-t-il. Face à une telle dérive, la direction de l’hôpital, suite au feu vert de son conseil d’administration, a décidé qu’aucune visite ne sera autorisée entre 8 heures et 16 heures les jours ouvrables. Les jours fériés, les visiteurs ont toute la journée jusqu’à 21 heures pour voir leurs malades. D’autres mesures seront prises dans le cadre de l’amélioration de la qualité du service. Ces mesures sont appréciées par les accompagnants des malades. |
Mbaye BA |
| Santé et Cadre de vie |
DIENDER : L’ASSOCIATION « TOIT DU MONDE SENEGAL » CONSTRUIT UN NOUVEAU POSTE DE SANTÉ |
Le nouveau poste de Santé de Diender, qui vient d’être inauguré, il y a quelques jours, est le fruit d’une coopération entre l’association « Toit du monde Sénégal » et la Communauté rurale. De jeunes Sénégalais et Français ont, depuis deux ans, uni leurs forces pour répondre positivement aux préoccupations des populations pour une meilleure prise en charge de tous les problèmes liés à leur santé. Les jeunes de l’association viennent de la France, de la Belgique, de la République centrafricaine. La nouvelle structure sanitaire est composée, outre le logement du chef de poste et de la sage-femme, d’une salle d’attente, de consultations, d’observation, etc. Tour à tour, François Mounick de « Toit du monde International », Daour Ndoye le chef de village, ont salué l’exemplarité de ce partenariat. |
Abdourahmane Sarr GONZALES |
| Education et Formation |
ORIENTATION DES NOUVEAUX BACHELIERS : Le privé supérieur prêt à accueillir un millier |
Comme l’année dernière, les établissements d’Enseignement supérieur du privé offrent encore 1.000 places à l’Etat sénégalais pour l’accueil de nouveaux bacheliers pour la rentrée prochaine. L’annonce est du directeur de l’Enseignement supérieur, le Pr Momar Marième Dieng.
Les écoles et instituts privés d’Enseignement supérieur vont accueillir une partie des bacheliers de 2009. A en croire le directeur de l’Enseignement supérieur, le Pr Momar Marième Dieng, à la date d’hier, ils ont déjà offert près de 1.000 places, rappelant les efforts fournis par ces établissements pour venir en appoint à l’Etat sénégalais. « Depuis l’année dernière, les écoles privées ont bien voulu répondre à l’appel du chef de l’Etat. On y avait alors orienté 1.200 bacheliers. Elles sont prêtes, pour la rentrée prochaine, à encore prendre environ un millier », a indiqué M. Dieng.
Le directeur de l’Enseignement supérieur a souligné que l’année dernière, tous les bacheliers qui ont retiré les formulaires à la direction de l’Enseignement supérieur ont été orientés. « L’année dernière, parmi les 4.000 à 5.000 bacheliers, ceux qui s’étaient présentés à la direction ont pu poursuivre leurs études dans les établissements d’Enseignement supérieur du privé qui ont apporté une grande contribution dans l’apaisement de l’espace universitaire », a précisé le Pr Momar Marième Dieng, reconnaissant que certains n’avaient peut-être pas eu l’information. Cette année, la direction de l’Enseignement supérieur a envoyé les fiches d’information à plusieurs lycées du Sénégal. M. Dieng de se féliciter du basculement de certains établissements du privé dans le système Lmd et qui ont obtenu une reconnaissance du Cames. « Il ne faut pas toujours jeter la pierre sur ces écoles privées. Sur bien des points, elles sont en avance sur les établissements publics d’Enseignement supérieur.
Aujourd’hui, de plus en plus des écoles d’Enseignement supérieur du privé cherchent à faire reconnaître leurs diplômes par le Cames. C’est une bonne chose », a soutenu Momar Marième Dieng. |
Idrissa SANE |
| Education et Formation |
2ème ÉDITION DES « NAVETANES TIC » : 1.500 jeunes des Asc initiés aux métiers informatique |
Le ministre de la Recherche scientifique, le Pr Amadou Tidiane Bâ, a visité l’autre jour, les Centres de recherche d’essai (Cre) de Sacré-Cœur, Derklé, Point E et Plateau où 1.500 jeunes des Associations sportives et culturelles (Asc) ont été initiés ou formés aux métiers de l’informatique.
La période des grandes vacances est le moment durant lequel les jeunes des Asc se mobilisent autour du sport et de la culture. Le ministre de la Recherche scientifique, qui estime que les « Navétanes » ne doivent pas se limiter à ces deux activités, a saisi cette opportunité pour former des jeunes aux métiers de l’informatique, à travers le concept « Navétanes Tic ».
L’objectif est de former plus 2.500 jeunes dans les différents Cre de Dakar dans de divers modules allant de l’initiation simple au réseau wifi-cpl en passant par l’assemblage de l’ordinateur et l’infographie. Aux Cre de Sacré-Cœur, Derklé, Point E et de Plateau, ce sont environ 1.500 jeunes des Asc qui ont été formés à ces métiers par le ministère de la Recherche scientifique.
En visite dans ces centres, le ministre de la Recherche scientifique, le Pr Amadou Tidiane Bâ s’est félicité de la qualité de la formation. « Si le président de la République, qui a déployé beaucoup d’efforts pour la réduction de la fracture numérique, est au courant de ce que vous faites, il n’hésitera à mettre plus de moyens », a-t-il lancé aux formateurs.
Le ministre a promis de « démocratiser » davantage cette formation afin de la faire bénéficier à toutes les Asc. Mais, a-t-il indiqué, « il faut aller par étape parce qu’il nous faut au préalable des centres de recherches d’essai et des ordinateurs ». Aussi, il a annoncé la création de Cre dans chaque département du Sénégal. Le programme « Navétanes Tic » a permis de doter les Asc prenant part à la formation d’un site web. D’où le slogan : « La recherche scientifique au service du développement local par les Asc ». Ce qui fait dire à Médoune Sène de l’Asc Fann qu’« avec cette formation, nous avons une autonomie de saisie de nos documents car nos secrétaires ne savaient pas le faire ». |
Eugène KALY |
| Régions |
NIORO : 350 millions de FCfa de Plan-Sénégal à 5 collectivités locales |
Plus de 350 millions de FCfa. C’est le montant de la convention signée mardi 15 septembre 2009 entre Plan-Sénégal et cinq collectivités locales de l’arrondissement de Wack Ngouna, département de Nioro.
L’arrondissement de Wack Ngouna fait partie des zones les plus enclavées et les plus pauvres du département de Nioro. C’est fort de ce constat que l’Ong Plan-Sénégal a lancé un vaste programme d’activités de développement en faveur des populations dans lequel la promotion des droits de l’enfant notamment le droit à la santé et à l’éducation occupe une place de choix. C’est pourquoi Plan-Sénégal a signé le mardi 15 septembre une convention de partenariat avec les cinq collectivités locales de l’arrondissement de Wack Ngouna. Plus de 353 millions de FCfa seront répartis entre les Communautés rurales de Keur Maba, Ndramé Escale, Wack Ngouna, Keur Mandogo et la commune de Keur Madiabel.
A l’occasion, le directeur de Plan-Sénégal, Ousmane Reymond Sèye, a demandé aux bénéficiaires de respecter leur engagement afin que les projets puissent être exécutés dans les délais requis.
Du coté des cinq collectivités locales, on considère cet appui comme une bouffée d’oxygène comme l’a dit le maire de Keur Madiabel, Aliou Kébé. « C’est une grande satisfaction que nous ressentons si nous parvenons à avoir un plus dans nos budgets. C’est vraiment un plaisir et une bouffée d’oxygène et nous avons beaucoup d’espoir et d’espérance pour les actions à venir ».
La cérémonie a été présidée par le préfet Adama Baye Racine Ndiaye en présence de l’inspecteur départemental de l’Education, Mamadou Dramé. |
Pape COLY NGOM |
| Santé et Cadre de vie |
DÉFICIT EN EAU, HYGIÈNE ET ASSAINISSEMENT : Tambacounda se dote d’une plate-forme d’acteurs |
Le déficit constaté dans l’approvisionnement dans les domaines de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement dans la région de Tambacounda a été au centre de la rencontre qui a abouti à la mise en place de la plate-forme des acteurs impliqués dans la gestion de l’eau et de l’assainissement
L’accès durable à l’alimentation en eau potable et à l’assainissement a été fortement réitéré par l’adjoint au gouverneur chargé du Développement Abdourahmane Ndiaye. Pour le directeur régional de l’Hydraulique, Fodé Kane, il s’agit d’atteindre, d’ici 2015, l’objectif de 95 % d’approvisionnement en eau des populations de la région qui demeure très faible. Il s’est félicité des orientions du Programme eau potable pour le millénaire (Pepam) qui intègre le Plan d’action de gestion intégré des ressources en eau (Pagire). Pour M. Kane, dans la région, hormis les infrastructures mises en place depuis 1986, seul le Gadec a construit des mini barrages à côté du Groupe de réflexion pour le développement rural (Grdr), une Ong française qui est en train de réaliser 11 forages. Il a aussi cité le programme « Eau Vive » qui construit 700 latrines et les 272 forages prévus pour la région de Tambacounda.
Pour le chargé de programme Caritas et coordinateur Gwi - The Global water initiative -, Matar Ndao, le projet s’est engagé dans un programme dans les vallées fossiles de la Sandougou avec comme partenaires l’Union mondiale pour la conservation de la nature (Uicn) et d’autres. Il a souligné que cet important programme du Catholic relief service va, à terme, couvrir les deux Communautés rurales de Ndoga Babacar et Maka Coulibantang traversées par le Sandougou. |
Pape Demba SIDIBE |
| Santé et Cadre de vie |
LUTTE CONTRE LES INONDATIONS A SAINT-LOUIS : LE MAIRE SOLLICITE L’APPUI DE L’ETAT |
La forte crue du fleuve continue de hanter le sommeil des autorités administratives, municipales et des populations de la région de Saint-Louis. Cette année, elle est encore menaçante. Depuis plusieurs jours, les sapeurs pompiers mènent un combat sans relâche contre les eaux à travers des opérations de pompage à Pikine Tableau Oualo, Diaminar et à Diamaguène. Mais ces efforts constants restent vains. Car, non seulement, la nappe phréatique dans ces zones, affleure, mais, la capacité des motopompes demeure faible. Le maire Bamba Dièye a indiqué que ses services ont mobilisé une dizaine de motopompes. Et d’affirmer que : « seul le gouvernement est capable de mettre en place les gros moyens dont nous avons besoin pour faire face à ces inondations provoquées par une forte crue du fleuve ou les eaux de pluies », demandant à l’Etat de venir en aide à sa ville. |
Mbagnick Kharachi DIAGNE |
| Santé et Cadre de vie |
CITE LAMY-EST : DES CONCESSIONS DÉGAGÉES DE LA ROUTE |
Dans le but de rendre leur cadre de vie agréable, les populations de Cité Lamy-Est, située dans la commune d’arrondissement Est de la ville de Thiès, ont procédé, en relation avec les autorités locales, au déguerpissent des occupants de quelques concessions sises sur l’avenue El Hadji Malick Sy prolongée. Réunis autour de leur association pour la salubrité et la sécurité de leur quartier, les populations ont saisi la commission domaniale de leur mairie d’arrondissement pour rappeler qu’un lotissement datant des années soixante a eu à indemniser les occupants afin qu’ils libèrent l’artère mais la décision n’a jamais été exécutée. Matar Diouf, conseiller municipal à Thiès-Est et président de la commission domaniale, dit avoir débuté par son quartier pour indiquer la voie à tous les autres citoyens. |
Mbaye BA |
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Route du Service géographique, Hann Dakar - Tél :
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