QUOTIDIEN
SENEGALAIS D'INFORMATIONS GENERALES |
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| Culture et Médiats |
JEUX DE LA FRANCOPHONIE : Youssou Ndour va chanter à la cérémonie d’ouverture |
Le chanteur sénégalais Youssou Ndour va animer la cérémonie d’ouverture de la sixième édition des Jeux de la Francophonie, aux côtés de la soprano libanaise Magida El-Roumi. Ce sera dimanche à Beyrouth. Dans le volet culturel de ces joutes francophones, le Sénégal sera présent en conte, littérature, danse et peinture.
La cérémonie d’ouverture de la 6e édition des Jeux de la Francophonie aura lieu ce dimanche 27 septembre à Beyrouth, en présence d’Abdou Diouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), du président libanais, Michel Sleiman, et de hautes personnalités, selon un communiqué de l’Oif que nous avons reçu. L’événement sera marqué par la prestation du chanteur sénégalais Youssou Ndour et de la soprano libanaise Magida El-Roumi. Le thème de la cérémonie s’intitule « Partir Revenir », pour rendre hommage au Liban, à son histoire et à sa culture, lit-on dans le site Internet des Jeux de la Francophonie 2009. Cette production va mobiliser 200 musiciens, 100 danseurs, 60 chanteurs, 200 figurants, 60 techniciens, 700 scouts, 500 bénévoles. La star sénégalaise et la soprano libanaise seront accompagnés des grands compositeurs libanais Gabriel Yared et Khaled Mouzannar. L’organisation du spectacle est placée sous la direction de Noura Joumblatt, présidente du Festival international de Beiteddine, et la mise en scène est assurée par Daniel Charpentier qui a réalisé en 2009 la célébration des dix ans d’accession au trône du roi Abdallah II de Jordanie.
La cérémonie d’ouverture sera suivie en direct par plus de 50 millions de téléspectateurs sur les cinq continents. « Cette 6e édition constituera, grâce au travail, à la mobilisation et à l’imagination du Comité national des Jeux, présidé par le Premier ministre Fouad Siniora, mais aussi des bénévoles et de toute la population libanaise, un moment fort, non seulement pour la communauté francophone, mais pour le monde entier ! », selon Abdou Diouf. Il rencontrera, au Village des Jeux, des sportifs et des artistes provenant d’une cinquantaine d’États et de gouvernements francophones. Plus de trois mille jeunes vont, pendant dix jours, participer à des compétitions sportives et des concours culturels. Dans la section culturelle des Jeux, le Sénégal sera représenté par Matar Diouf (conte), la compagnie Seetu de Saint-Louis (danse), Diana Diop (littérature) et Ismaïla Weber (peinture). |
Modou Mamoune FAYE |
| Culture et Médiats |
MONUMENT DE LA RENAISSANCE AFRICAINE : Un concours international de poésie lancé |
Le ministère de la Culture et de la Francophonie lance un concours international de poésie sur le thème de la Renaissance africaine. Cette initiative entre dans la perspective de l’inauguration du Monument de la Renaissance africaine, le samedi 12 décembre 2009 à Dakar. La démarche participe également au rayonnement des idéaux du Panafricanisme et de la Renaissance africaine, indique un communiqué de presse dudit ministère. Ce concours est ouvert à toute l’Afrique et sa diaspora et les langues sont le français, l’anglais, l’arabe. Les trois premiers lauréats de chaque langue recevront respectivement 3.000.000 FCfa, 2.000.000 FCfa et 1.000.000 FCfa. Les textes doivent être envoyés à l’adresse suivante : ministère de la Culture et de la Francophonie, Building administratif, 3ème étage, BP : 4001 Dakar/Sénégal ou transmis par courrier électronique à l’adresse suivante : renafricaine@gmail.com. La date limite de dépôt est fixée au vendredi 23 octobre 2009 à 16 heures. |
E. M. FAYE |
| Economie |
FIN DE MISSION POUR ALEX SEGURA : Le Sénégal appelé à poursuivre les réformes |
Alex Segura, le représentant résident du Fmi à Dakar, va rejoindre le siège du Fmi. En compagnie de son successeur, Mme Valeria Fichera, M. Segura a abordé avec les journalistes réunis autour d’un petit déjeuner d’adieu, un certain nombre de questions, dont celles relatives à la situation économique du pays
« C’est vrai que parfois il y a eu des moments difficiles, mais je trouve que finalement le Sénégal se trouve aujourd’hui dans une position plus forte qu’il y a un ou deux ans, quand il y avait les problèmes budgétaires ». C’est le sentiment exprimé par le désormais ex-représentant résident du Fmi à Dakar, avec ce franc-parler qu’on lui connait bien. M. Ségura, après trois ans de bons et loyaux services rendus au Fmi, va ainsi rejoindre le siège à Washington, a noté qu’en dépit de la crise internationale, le Sénégal a pu faire face grâce aux réformes des finances publiques entamées l’année passée. Ce qu’il faut maintenant, a-t-il suggéré, c’est de poursuivre les efforts dans certains domaines clés comme les infrastructures et les secteurs de l’énergie. Au sujet de la gestion de l’Anoci, il a tenu à rappeler que son institution, le Fmi, contrairement à ce que certains ont pu dire ou écrire, n’a jamais fait « un commentaire qui pourrait être interprété comme quitus de bonne gestion ni à cette agence (Anoci) ni à aucune autre ».
Problèmes de fourniture d’énergie électrique
M. Ségura a précisé que le Fmi n’a eu qu’une séance de travail avec l’Anoci et cela s’est passé en juillet 2007. Selon lui, Ce n’est pas le rôle du Fmi d’auditer les agences, au contraire, son institution travaille avec les autorités sénégalaises sur les questions budgétaires et sur les questions économiques, comme il l’a fait par ailleurs avec d’autres agences, dont l’Agence nationale chargée de la promotion des investissements et grands travaux (Apix), l’Agence autonome des travaux routiers (Attr) », a-t-il soutenu. A chaque fois, dit-il, que nous avions fait un constat avec des preuves concrètes sur les problèmes de transparences sur une question qui touchait les aspects macroéconomiques sur lesquels nous avons une responsabilité, nous avions émis des commentaires.
Parlant des problèmes de la fourniture d’énergie électrique au Sénégal ces derniers temps, M. Ségura a rappelé qu’un programme de réformes dans le secteur de l’énergie sera mis en œuvre. La Banque mondiale a déjà envoyé une mission avec des experts et il faudra, selon lui, leur donner du temps et voir avec eux comment établir un plan d’action qui pourrait sortir le pays de cette situation. Il a, par ailleurs, estimé que le secteur énergétique est un des secteurs clés pour la croissance économique. Un secteur qui, selon lui, est encore un point faible au Sénégal. |
Mamadou SY |
| Economie |
CROISSANCE ÉCONOMIQUE : Mise en place d’un programme conjoint PNDL et SCA |
Le Programme National de Développement Local (Pndl) et le Comité de suivi de la stratégie de croissance accélérée (SCA) ont planchée les 18 et 19 septembre au Lamantin Beach à Mbour, sur des approches stratégiques, pour les collectivités locales, aux fins d’un ciblage et d’une mise en œuvre des opérations à valeur économique. Une rencontre qui a abouti à la mise en place d’un plan d’action conjoint permettant de mieux lutter contre la pauvreté.
MBOUR : La Sca, en tant qu’instrument de création des conditions d’un développement économique endogène, et le Pndl, cadre fédérateur des interventions au niveau des collectivités locales, misent sur la complémentarité et la synergie. A l’heure de la mise en place des moyens d’une bonne appropriation de la démarche d’opérationnalisation, il faut en effet aller vers une intégration de leurs différents outils. La Sca offrant la matérialisation des grappes locales et le Pndl mettant en œuvre des foras, des observatoires et des dynamiques de relance de l’économie locale. Les deux entités travaillent à la conciliation de leurs approches, dans une perspective de promotion des opportunités de génération de revenus pour les populations et d’une base de ressources pour les collectivités, afin d’arriver à un niveau soutenu de croissance de l’ordre de plus de 7%.
Selon son Secrétaire exécutif, si l’un des défis du Pndl est de contribuer à améliorer la gouvernance des collectivités locale et de leurs communautés de base, il va s’en dire que cela passe par un soutien aux moteurs de la croissance, notamment l’appui aux réformes et aux actions du secteur public visant à impulser la croissance économique à l’échelle locale ; le développement des petites et micro entreprises ; le renforcement des compétences des communautés en matière d’activités génératrices de revenus. Samba Guèye a indiqué par ailleurs que la tenue de cette rencontre de partage devant déboucher sur une meilleures articulation des stratégies et approches à l’échelle locale, relève d’une bonne vision du développement. Pour sa part, le secrétaire permanent de la SCA, Ibrahima Wade, a rappelé qu’il y a un an, des tournées de vulgarisation de la Sca avaient été menées à travers les régions du Sénégal. Un des constats en était qu’il y avait une parfaite convergence entre besoins et préoccupations identifiés. Du côté du Pndl, des filières et des secteurs avaient été identifiés comme devant conduire le développement économique local. D’où l’organisation de cet atelier de convergence pour confirmer l’effet indispensable de concentration des efforts des 2 entités. M. Wade a précisé que la rencontre s’est déroulée en présence des directeurs des Agences régionales de développement (Ard) pour avoir une porte d’entrée unique, un bras technique commun. Au-delà du fait que la Sca constitue un cadre stratégique, elle doit avoir, selon Ibrahima Wade, une implication territoriale qui ne peut être effective que dans une synergie avec le Pndl pour ainsi éviter le saupoudrage et avoir une concentration d’impact et une bonne contribution d’ensemble à la croissance économique. Le Directeur de Cabinet du ministre des Collectivités locales, Aliou Sow, ne dit pas autre chose. Selon M. Mbengue, Pndl et Sca sont condamnés à aller ensemble et il pense que la dimension économique est tributaire de la création des infrastructures de base pour permettre aux populations de se libérer et de se fixer sur place avec, à la clé, des fonds nécessaires pour se développer. Il faut donc, selon lui, que la Sca mette en place des stratégies et que sur le terrain, le Pndl les applique. |
Amath Sigui NDIAYE |
| Economie |
Un plan d’actions à trois niveaux |
La rencontre qui s’est déroulée en présence du directeur du Centre d’étude des politiques de développement (Cepod), mais aussi de spécialistes de la décentralisation et du développement, ainsi que des professionnels du secteur économique et de l’Onudi, a abouti à la mise en place d’un plan d’actions à trois niveaux d’intervention. Au niveau macro, il s’agira d’un dispositif de veille stratégique sur les économies locales, mettant à contribution l’approche grappes dans toutes les régions où il faudra également affiner et capitaliser les expériences et promouvoir une stratégie de communication sur le développement économique local comme vecteur de création de richesses et de lutte contre la pauvreté. Au niveau Méso, mise en place et animation de cadres de concertation opérationnels en suivant et en capitalisant les modèles en cours à Kolda et à Ziguinchor. Les Ard seront accompagnées dans la structuration de leur pôle d’animation et le secteur privé local structuré. Enfin, au niveau micro, il sera bâti un dispositif d’accompagnement technique autour de l’Ard qui sera le cadre d’intervention au niveau régional de la SCA en matière d’appui conseil et de renforcement des capacités, avec l’accompagnement financier nécessaire. Les partenaires du Pndl et de la Sca pour toutes ces activités seront : Ard, Onudi, Gtz, Proddel, Peju, Asnd, Cepod, Afd. |
A. S.NDIAYE |
| Economie |
TRANSPORT DE MARCHANDISES PAR MER : La Convention de Rotterdam signée hier |
La délégation Sénégalaise conduite par le ministre de l’Economie maritime, Khoureichi Thiam, et le Directeur général du Cosec, Ahmadou Kane iallo, a pris part à l’ouverture de la signature de la Nouvelle Convention des Nations Unies sur le transport des marchandises effectué partiellement ou entièrement par mer.
Quinze pays (sur les 20 nécessaires) ont déjà adhéré aux « Règles de Rotterdam », en attendant de faire ratifier cette signature par leur parlement.« Quinze pays, dont les Etats Unis, les Pays-Bas et l’Espagne, ont signé mercredi à Rotterdam, la nouvelle Convention des Nations unies sur le transport maritime de marchandises », indique une dépêche de l’Afp citant des sources officielles aux Pays-Bas. Comme l’annonçait le Soleil dans une interview de l’expert Ibrahima Khalil Diallo, publiée le 3 septembre, la nouvelle Convention, appelée « Règles de Rotterdam », vise à harmoniser et actualiser les règles existantes en matière de transport maritime de marchandises (Règles de Hambourg et de Hambourg Wisby). La nouveauté consiste à combiner le transport maritime avec les épisodes pré et post-acheminement par la route, jusqu’ici soumises essentiellement à la Convention de Genève (CMR-1956). Outre le Pr Diallo qui a été le seul francophone à présenter une communication lors du Colloque organisé à cette occasion, le Sénégal était représenté aux Pays-Bas par M Khoureichi Thiam et Ahmadou Kâne Diallo, accompagnés d’une forte délégation. « Les Règles de Rotterdam vont relancer le commerce mondial, dont 80 % s’effectue par mer », ont souligné le ministère néerlandais des Transports, la ville de Rotterdam et le Port de Rotterdam dans un communiqué commun. Ils estiment que Rotterdam étant le plus grand port européen, « si la même loi s’applique au monde entier, cela rendra le commerce international plus efficace et plus clair. » Les signataires de la Convention sont le Congo-Brazzaville, le Danemark, l’Espagne, les Etats-Unis, le Gabon, le Ghana, la Grèce, la Guinée, le Nigeria, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Sénégal, la Suisse et le Togo. Adopté par l’Assemblée générale de l’ONU en décembre 2008, le texte n’entrera en vigueur qu’un an après sa ratification par vingt pays. Il est pourtant à craindre que la Convention n’engage pas certains pays de grands armements qui n’ont même pas ratifié Hambourg. D’autant que depuis son adoption par l’ONU, Rotterdam fait l’objet d’âpres débats en France. Une source sénégalaise annonçait l’imminence de la signature française qui n’a pu être confirmée. L’avantage de Roterdam, c’est qu’on y a tenu compte des évolutions technologiques, comme l’indiquait le Pr Diallo dans nos colonnes. |
Fara Sambe |
| International |
JUGEMENT DE HISSENE HABRE : La CEDEAO examine la rétroactivité de la loi |
Lagos - La Cour de justice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) à Abuja a commencé hier par un point de procédure l’examen d’une plainte déposée contre le Sénégal par l’ancien président tchadien Hissène Habré.
La Cour a annoncé qu’elle rendrait sa décision le 17 novembre sur la demande des victimes présumées d’Habré, d’intervenir dans ce procès intenté par Habré pour violation de différents articles de la Charte africaine des droits de l’Homme, a expliqué à l’Afp l’avocat de M. Habré.
La plainte de l’ancien chef d’Etat tchadien date d’octobre, a expliqué Me François Serres, joint par téléphone depuis Lagos. Elle sera jugée à Abuja, capitale fédérale nigériane et siège de la Cedeao. Habré, qui est accusé de crimes contre l’humanité et que le Sénégal a été chargé de juger, reproche au Sénégal "principalement la violation de l’autorité de la chose jugée", ainsi que "la violation de la non-rétroactivité de la loi pénale" Selon Me Serres.
Me Demba Ciré Bathily, qui représente 120 victimes parties civiles dans le procès intenté contre Habré, a demandé à être entendu dans ce procès car il craint que leurs droits à obtenir justice soient menacés si Habré obtient que soit infirmée la décision de le juger. "C’est important parce que le procès (intenté par M. Habré, ndlr) peut remettre en cause le droit acquis par le Comité (de l’Onu) contre la torture de juger Hissène Habré", a-t-il dit à l’Afp. L’ex-dirigeant tchadien est accusé de plusieurs milliers d’assassinats politiques et de torture systématique alors qu’il était au pouvoir de 1982 à 1990. En 2006, le Sénégal, où réside M. Habré depuis sa fuite du Tchad 1990, a été condamné par le Comité des Nations unies contre la torture (Cat) pour violation de la Convention contre la torture. Le Comité a rendu une décision demandant au Sénégal de juger ou d’extrader Hissène Habré.
En juillet de la même année, l’Union africaine avait donné mandat au Sénégal de le juger "au nom de l’Afrique", ce que le président Abdoulaye Wade avait accepté. Ce procès pour "crimes contre l’humanité" n’a pas encore démarré. Mi-septembre, le ministre de la Justice a annoncé qu’une "table ronde" se tiendrait prochainement à Dakar pour tenter de réunir les fonds nécessaires au procès. |
AFP |
| International |
ONU : Sarkozy pour une réforme du Conseil de sécurité avant la fin 2009 |
New York - Le président français Nicolas Sarkozy a proposé aux pays membres de l’Onu de se mettre "d’accord avant la fin de cette année au moins sur une réforme provisoire" du Conseil de sécurité, mercredi à New York.
Le chef de l’Etat s’exprimait lors de l’ouverture de la 64e Assemblée générale des Nations unies. "La crise nous oblige à faire preuve d’imagination et d’audace", a lancé M. Sarkozy, estimant que "dans la politique, dans l’économie, dans l’environnement, la nécessité d’une nouvelle gouvernance mondiale s’impose à nous". Selon lui, "les pays les plus développés ne peuvent prétendre gouverner seuls l’humanité" et il faut "élargir le cercle des membres permanents et non permanents du Conseil de sécurité".
La France réclame depuis des mois un élargissement du Conseil de sécurité. "Il est inacceptable que le continent africain n’ait pas un membre permanent au Conseil de sécurité, ou que le continent sud-américain avec cette grande puissance qu’est le Brésil, ou l’Inde avec son milliard d’habitants, ou encore le Japon ou l’Allemagne en soient exclus", a-t-il de nouveau jugé. "Alors mettons-nous d’accord avant la fin de cette année, au moins sur une réforme provisoire. Il en va de la légitimité de l’Onu, de sa capacité à agir dans un moment où le monde a tant besoin que la Communauté internationale tout entière se mobilise pour relever des défis sans précédent", a-t-il ajouté.
Le président français a également affirmé qu’il fallait "aller jusqu’au bout de la refondation du capitalisme financier", "refonder le système monétaire international", "en finir avec les paradis fiscaux", "limiter les fluctuations des cours des matières premières soumis à une spéculation excessive". "Réformer le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, c’est une nécessité", a-t-il dit. |
AFP |
| International |
Démantèlement d’un réseau marocain de recruteurs de kamikazes pour l’Irak |
Rabat - Les services de sécurité marocains ont arrêté 24 membres d’un "réseau terroriste" spécialisé dans le recrutement de volontaires pour des opérations suicides en Irak et la guérilla menée par al-Qaïda en Somalie et en Afghanistan, a annoncé hier le ministère de l’Intérieur. Ce réseau, qui se coordonnait "avec des terroristes en Suède, en Belgique et dans la zone syro-irakienne, a recruté et convoyé une vingtaine de candidats aux opérations kamikazes en Irak et approché aux mêmes fins une dizaine d’islamistes locaux", précise un communiqué du ministère de l’Intérieur relayé par l’agence officielle Map. Les personnes arrêtées "planifiaient également des actes terroristes d’envergure" au Maroc et "projetaient d’y recevoir, à cette fin, des artificiers d’al-Qaïda", poursuit le texte. Ceux-ci "devaient apporter leur savoir-faire en matière de confection d’explosifs". Les suspects, qui ont été arrêtés dans plusieurs villes du Maroc à une date non précisée, sont actuellement interrogés par la Police. "Le démantèlement de ce réseau, a déclaré une source sécuritaire à l’Afp, vient s’ajouter à l’élimination de plusieurs autres cette année. Il s’agit d’une affaire grave car ce réseau planifiait l’envoi de candidats au terrorisme en Irak, en Afghanistan et en Somalie". "Notre lutte contre les terroristes est implacable", a ajouté cette source, refusant de fournir d’autres précisions sur cette opération "pour des raisons liées à l’enquête". |
AFP |
| Sports |
Basket - El Hadji Amadou Gaye, président de la fédération : “J’attends un déclic” |
Le président El Hadji Amadou Gaye dit Ass souhaite que les « Lionnes » redorent le blason du basket-ball sénégalais lors des deux échéances vers lesquelles elles vont : les jeux de la Francophonie et le CAN.
Les conditions de préparation de l’équipe nationale des dames, en partance pour les Jeux de la Francophonie (du 27 septembre au 6 octobre à Beyrouth, au Liban) et de l’Afro basket (du 9 au 19 octobre à Antananarivo à Madagascar) n’ont pas été des meilleures. Après le constat de l’entraîneur du groupe de performance, Moustapha Gaye, c’est au tour du président de la Fédération sénégalaise de basket-ball (Fsbb), Ass Gaye, de le confirmer. « Si les conditions étaient réunies, on n’en serait pas là aujourd’hui », peste-t-il. Néanmoins, il est d’avis que le ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs a fait ce qu’il devait faire. « Si on gère 43 fédérations, on ne peut pas dire que toutes les conditions sont réunies », laisse-t-il entendre. « On fera de telle sorte qu’il n’y ait pas de manquement », a promis le responsable moral de l’instance fédérale sénégalaise.
Logée dans un hôtel de la place, l’équipe nationale féminine est entrée en regroupement depuis le vendredi 4 septembre et s’entraînait deux fois par jour au stadium Marius Ndiaye de Dakar. Le camp d’entraînement prend fin aujourd’hui. S’il est persuadé que les impairs des préparations ne peuvent pas avoir d’impact sur un quelconque résultat du groupe, Ass Gaye souhaite le déclic pour l’équipe afin de mettre fin à 12 années sans trophée continental.
Dénonçant les « préparations événementielles », il tempère toutefois qu’« on ne peut pas se préparer sur la longue durée avec des professionnels ». D’autant que « les joueurs sont payés par leur club. Ici, ils (elles) n’ont que des primes de match ».
En ce qui concerne la libération des joueuses que Moustapha Gaye aimerait avoir à sa disposition pour les deux campagnes, le président précise : « nous avons la latitude de récupérer nos joueurs (ses) autant pendant la préparation que durant la participation ». Mais, il tient à clarifier que parfois, « il y a des tiraillements entre l’employeur et le joueur ou la joueuse » impliqué(e). Même s’il avoue qu’« il y a des clauses libératoires dans nos lettres de sortie ».
Pour les Jeux de la Francophonie, reconnus ni par Fiba-Afrique ni par Fiba-Monde, l’instance fédérale ne s’est pas déplacée afin que certaines basketteuses ciblées par Tapha Gaye soient disponibles. En revanche, « pour l’Afro basket, on va se déplacer ». Et là, il s’agira de mettre en place une équipe la plus performante possible. |
S.M.S.C. (Stagiaire) |
| Sports |
Phases nationales Navétanes : Démarrage aujourd’hui |
C’est aujourd’hui que démarrent à Thiès les phases nationales des Navétanes. La cérémonie d’ouverture est prévue à 16 heures au stade Lat-Dior, sous la présidence du Premier ministre, Me Souleymane Ndéné Ndiaye. Plus de 1.500 hôtes sont attendus dans la Cité du Rail qui sera pendant une semaine la capitale de la jeunesse sénégalaise. Pour l’organisation de cette manifestation annuelle, Bäïlo Bassène, le président de l’Orcav (organisme régional de coordination des activités de vacances) et son staff peinent encore à boucler le budget prévisionnel estimé à 71 millions. Seuls 45% sont tombés dans l’escarcelle de la structure. Malgré tout, l’Orcav est plus que jamais déterminée à relever les défis de l’organisation en mettant les participants dans de bonnes conditions de séjour. Au total ce sont plus d’une cinquante d’arbitres et 32 ASC (16 équipes séniors et 16 cadets) qui seront présents dans la cité du rail. |
A. Sarr GONZALES |
| Sports |
COUPE DE LA LIGUE, 8e DE FINALE EN RETARD : Mbour écarte Niary Tally et hérite de la CSS |
Le Stade de Mbour a obtenu hier son ticket pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Les Mbourois ont eu le dernier devant Niary Tally (2-1) lors de l’avant dernier match comptant pour les 8e de finale retard disputé au stade municipal de Mbour. Les stadistes héritent de la CSS en quarts de finale. Le dernier qualifié sera connu demain vendredi, à l’issue du choc HLM - Port prévu au stade Demba Diop à partir de 16 heures. Le vainqueur de ce duel sera opposé à l’AS Douanes. Les autres affiches opposeront prochainement la Linguère à l’ETICS, le Casa Sports à Touré Kunda. Autant déduire que les Saint-Louisiens et les Ziguinchorois postulent au doublé. La Linguère qui a déjà son ticket pour la finale du championnat de Ligue 1, est quasiment certaine de croiser le Casa Sports qui domine le second groupe à trois journées de la fin de la phase de poule. |
A. SAMBOU |
| Sports |
Affaire Caster Semenya : L’Afrique du Sud ouvre une enquête |
L’autorité sportive sud-africaine a annoncé hier qu’elle allait « mener une enquête de fond sur le cas Semenya pour établir la vérité sur les événements qui ont entraîné la participation » de l’athlète aux Championnats du monde de Berlin, a déclaré son président, Gideon Sam. L’instance entend également se pencher sur les tests de féminité qu’elle a subis et « sur la conduite des responsables de la Fédération sud-africaine d’athlétisme (ASA) » dans cette affaire, a-t-il ajouté. Caster Semenya, 18 ans, a été au centre d’une polémique sur son identité sexuelle lors du 800 m des Mondiaux de Berlin qu’elle a remporté aisément. Le 19 août, à quelques heures de la finale, la Fédération internationale (IAAF) avait annoncé diligenter une enquête sur la Sud-Africaine. Des journaux australiens ont depuis affirmé, citant une source anonyme impliquée dans des tests de l’IAAF, que Semenya était « un hermaphrodite ». Cet article et ces fuites avaient révolté l’opinion publique sud-africaine. |
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| Sports |
Football - Passation de service entre le CNF et la FSF : Me Augustin Senghor : « Placer notre mandat sur des actions concrètes » |
La nouvelle équipe fédérale en charge du football national a été installée hier au ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs. Pour Me Augustin Senghor, le président de la FSF et son équipe, le temps n’est plus aux paroles mais aux actes.
En recevant le témoin des mains du vice-président du Comité de normalisation du football (CNF), Saër Seck, hier dans les locaux du ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, le nouveau président de la nouvelle Fédération sénégalaise de football, Me Augustin Senghor, a indiqué que cette journée d’installation est le commencement de charges et non de privilèges. « Les attentes sont grandes, il s’agira de répondre aux aspirations et ne pas décevoir dans notre mission. Il s’agira encore de mettre notre football dans de bonnes conditions, d’installer une gestion transparente et saine, de travailler dans une démarche participative pour l’intérêt du football sénégalais. Il s’agira également de préparer les victoires à l’intérieur afin que l’équipe nationale puisse être performante et avoir le rayonnement tant attendu » a soutenu Me Augustin Senghor. A son avis, l’équipe nationale doit reposer sur un socle local et non extérieur. Aussi, tout en reconnaissant que l’Etat doit appuyer davantage, il n’en a pas moins exhorté son équipe à dépasser la logique d’assistanat et appelé les uns et les autres à placer ce mandat sous le signe des actions concrètes et non sur des discours. Elu le 30 août dernier, le nouveau bureau de la fédération est en place pour un mandat olympique de 4 ans. « Nous venons de sortir de 15 mois au cours desquels nous avons essayé de rebâtir ce qui, s’il n’a pas été détruit, avait été grandement éprouvé par les difficultés de gestions passées, mais aussi par les résultats qui n’étaient pas à l’aune des attentes de toute une population, mais aussi à l’aune des efforts qui ont été consentis par tout un chacun, mais surtout par l’Etat pour essayer de faire en sorte qu’on ait un football performant », a dit Me Augustin Senghor. Cependant, il reconnait que si l’action des membres du CNF a été déterminante, il n’en n’a pas moins souligné l’action de l’Etat du Sénégal qui, à son avis, a fait preuve d’abnégation même dans les moments les plus difficiles de ces 15 mois avec la Fifa à ses côtés, pour mener à terme cette transition qui permet aujourd’hui de renouer avec une fédération que tout le monde espère forte et qui sera tournée vers un seul objectif, celui de donner aux Sénégalais le football qu’ils méritent. Aussi il a remercié le président Diagna Ndiaye pour le remarquable travail effectué au sein du CNF avec son équipe et a déclaré que l’Etat avait bien vu en le choisissant comme président de ladite structure pour mener cette mission de redressement du football sénégalais.
Pour sa part, le premier vice-président du CNF, Saër Seck, avait estimé que la mission qui leur avait été confiée a été remplie grâce aux tâches et responsabilités bien définies. Le seul point noir, à son avis, a été l’élimination du Sénégal en éliminatoires combinées de la coupe d’Afrique des Nations et de la coupe du monde 2010. « Maintenant, il s’agit de récupérer l’ensemble de nos forces vives pour bâtir une bonne équipe nationale car l’urgence et l’utilité se trouvent dans la réunification de la famille du football », a indiqué le vice-président du défunt CNF. |
C F KEITA |
| Sports |
MJSL - fédérations : Des conventions d’objectifs en lieu et place des lettres de mission |
Le ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs va intégrer dorénavant le cadre de dépenses sectorielles à moyen terme (Cdsmt) ; c’est-à-dire que son budget sera élaboré sur la base de programmes pluriannuels avec une gestion axée sur les résultats. La traduction de cette nouvelle démarche se manifestera dans le domaine du sport par l’introduction de conventions d’objectifs en lieu et place des traditionnelles lettres de mission. Mamadou Lamine Keïta le patron de ce ministère en a fait la révélation hier à l’occasion de la cérémonie de passation de service entre le Comité de normalisation du football et la nouvelle fédération sénégalaise de football qui a été élue le 30 août dernier. Des directives qui devraient accompagner la réunion annuelle d’arbitrage instaurée sous l’ère Ousmane Paye. Dorénavant les activités des fédérations répondront à cette exigence et c’est à la fédération de football de démarrer cette nouvelle ère. Le ministre a aussi remercié l’équipe du CNF pour le travail remarquable effectué en seulement 15 mois. Avec la nouvelle fédération élue le 30 août dernier, il a dit son espoir que notre pays engage la phase de relance de notre football qui exige un travail rigoureux, méthodique et transparent. Il a promis que l’Etat sera comme toujours à ses côtés. |
C.F.K |
| Culture et Médiats |
LES DIVINITÉS CÔTIÈRES : Dans les antres sacrés des Lébous |
Le long de la côte du Sénégal, de Saint-Louis à la Casamance, il existe des divinités marines ou génies de l’eau qui sont pour la plupart des femmes : Maam Kumba Mbangue de Saint-Louis ou Ndar, Mame Djaré de Yoff, Maam MBossé de Kaolack, Maam Guésou de Mboule. Et un seul homme : Leuk Daour Mbaye, le génie de la presqu’île du Cap Vert. Ces génies ou divinités, on les retrouve au Sénégal, le long du littoral et au-delà, c’est-à-dire du Golf de Guinée jusqu’au Nigeria. Mythe ou croyance ? En tout cas, ce sont des réalités culturelles pour les peuples marins. |
Par Ndèye Mane BA |
| Gens et Société |
INCULPATION DES JOURNALISTES DE L’AS ET DE LA RFM : « Un litige purement privé », estime Me Madické Niang |
Les journalistes de L’As et de la Radio Futurs Médias ont été inculpés pour un « litige purement privé », estime le ministre d’Etat, garde des Sceaux, ministre de la Justice, Me Madické Niang. Il rappelle, dans un communiqué qui nous est parvenu, le respect dû à la justice.
L’inculpation par le juge d’instruction du tribunal régional de Kaolack des journalistes Pape Samba Sène du quotidien L’As et Abdou Dia de la Radio Futurs Médias, vendredi dernier, est la suite d’un « litige purement privé » opposant des citoyens, estime, dans un communiqué de presse, le ministre d’Etat, garde des Sceaux, ministre de la Justice, Madické Niang. « Cette inculpation résulte d’une plainte avec constitution de partie civile déposée par M. Fabakary Bodian, gouverneur de la Région de Kaffrine, à titre personnel pour des faits de diffamation et diffusion de fausses nouvelles et association de malfaiteurs. Il s’agit donc de litige purement privé opposant deux citoyens ». L’inculpation des deux journalistes avait suscité des réactions « qui ne sont pas conformes à la réalité des faits du dossier et de la procédure », estime Me Niang.
Le garde des Sceaux, ministre de la Justice revient sur la procédure concernant MM. Sène et Dia. Le Parquet, révèle-t-il, n’a pas requis dans son réquisitoire la détention des deux journalistes « en raison de la politique pénale mise en œuvre relative aux délits de presse, devant aboutir à terme à leur dépénalisation ». C’est « en toute indépendance et conformément aux pouvoirs que lui confère la loi », et après avoir apprécié les faits de la cause » que le juge d’instruction a placé en détention Pape Samba Sène et Abou Dia. Me Madické Niang estime qu’« en réalité (ils) ne sont pas des journalistes, mais un maître d’éducation physique et sportive en service dans l’éducation à Kaolack et un bachelier sans profession ». Leur inculpation s’est faite en présence d’un avocat, en l’occurrence Me Doudou Ndoye, ajoute-t-il, « en parfaite conformité avec les règles de procédure applicables et prenant en compte les droits de la défense ». Par conséquent, Me Niang estime que « le respect dû à la justice et à l’indépendance du juge n’admet pas de commentaires discourtois et inacceptables que doit s’interdire d’ailleurs tout citoyen respectueux des lois et des institutions de notre pays ». Cette affaire est partie d’une histoire de présumé détournement de semences au niveau de Kaffrine. Mais, le garde des Sceaux précise que le gouverneur Bodian a précisé dans sa lettre-plainte qu’il n’était pas membre de la commission de vente des semences et tenait à faire respecter ses droits et préserver son honorabilité en tant que citoyen. |
Malick CISS |
| Gens et Société |
33ème AG DE L’UNION DU CLERGÉ SÉNÉGALAIS : Photographie et écographie de l’Eglise du Sénégal |
La 33ème Assemblée générale de l’Union du clergé sénégalais (Ucs), qui regroupe, depuis mardi, dans les locaux de la Chambre de commerce de Saint-Louis, plus de 150 prêtres sénégalais, intervient trois mois après le lancement de l’année du sacerdoce et neuf ans après la promulgation de « Novo Millenio Ineunte », Lettre apostolique invitant à renouveler l’élan missionnaire au seuil du troisième millénaire.
Cet événement religieux qui va durer trois jours, selon le ministre des Affaires sociales et des Relations avec les Institutions, Faustin Diatta, aborde un thème d’une résonance actuelle dans son intitulé : « Le visage de l’Eglise au Sénégal : approches sociologique, politique, religieuse et pastorale d’une communauté en situation de minorité ».
Une vision plus ouverte, a-t-il poursuivi, l’associe à la fois au contexte sénégalais et même mondial, au-delà de l’année sacerdotale. Pour le ministre Faustin Diatta, il traduit, par ailleurs, « votre souci constant de refléter le visage de celui pour qui vous avez tout quitté, Jésus, au milieu de vos contemporains et dont vous partagez les convictions et les soucis, autrement dit, vous vous faites les ambassadeurs des sans voix afin de porter haut le flambeau de la justice, de la miséricorde et de l’amour à l’instar du Christ, le pasteur par excellence ». Parlant du thème, le président de l’Ucs, l’abbé Pierre Dione, a rappelé que le visage ne s’entend pas seulement des traits d’une physionomie et de ses aspects visibles à l’œil nu. Le visage évoque la forme et le fond. Il touche à la configuration, à l’organisation, à l’articulation des organes, à la mission au double aspect de ceux qui sont envoyés et de ceux vers qui ils sont envoyés.
Qu’a fait l’Eglise du Sénégal de la consigne du Christ relayée par le successeur de Pierre ? s’est demandé l’abbé Pierre Dione. Sommes-nous allés en profondeur pour jeter le filet ? Encore faut-il identifier ces profondeurs et vérifier l’état du filet et même celui de la barque, sans oublier que les disciples ainsi invités à jeter le filet étaient des pêcheurs, fins connaisseurs de l’environnement marin. Connaissons-nous cette mer ou cette marée humaine où nous devons jeter le filet ? La tonalité du thème, a-t-il précisé, évoque donc un bilan en vue d’un nouveau départ.
Pour cerner le visage de l’Eglise au Sénégal, a souligné l’abbé Dione, « nous voulons nous limiter à quatre approches sociologique, politique, religieuse et pastorale. Quatre paliers à gravir pour une bonne visualisation grandeur nature de notre communauté en posture de minorité. Une démarche qui n’est pas pour susciter ou entretenir un complexe quelconque ». |
Mbagnick Kharachi DIAGNE |
| Gens et Société |
FÊTE PATRONALE DE L’ÉGLISE MAURICE D’ANGERS : Les fidèles ont rendu un hommage à leur saint patron |
Les fidèles de l’église Maurice d’Angers des Hlm sont invités à être au service de leur prochain à l’image de leur saint patron, le général Maurice dont la fête patronale a été célébrée le dimanche dernier.
La fête patronale est une occasion pour les fidèles d’une paroisse, d’une chapelle, d’un secteur ou d’une communauté de fêter et de magnifier leur saint patron.
Les fidèles de la chapelle Saint Maurice d’Angers des Hlm, un démembrement de la paroisse Sainte Thérèse de Grand Dakar, ont prié et rendu un vibrant hommage à leur saint patron à travers de beaux chants. La messe de cette fête a été présidée par l’abbé Alphonse Diouf, vicaire à Sainte Thérèse. Elle est parrainée par le ministre des Affaires Sociales, en charge des Institutions, Faustin Diatta. Au cours de la messe, le prêtre célébrant a largement abordé la vie et l’œuvre de Saint Maurice, en rappelant aux fidèles qu’il était un général d’armée. Maurice, comme tous les disciples qui ont mis leur foi en Jésus-Christ, a connu dans sa vie des étapes sombres et éclairées. En tant que général, son roi a voulu faire de lui un bourreau pour tous ceux qui croyaient en Jésus-Christ. Maurice, a relaté l’abbé Alphonse Diouf, a préféré prendre la place de ces croyants en donnant sa vie plutôt que d’assister aux massacres de ses frères. « C’est pour cette raison qu’il est devenu un personnage de renommée au sein de l’Eglise catholique où il a été canonisé pour sa foi et le service rendu à l’Eglise », a déclaré l’abbé Joseph Touré, curé de la paroisse Sainte Thérèse de Grand Dakar, interpellé à la fin de la messe. Dans son homélie, l’abbé Alphonse Diouf a profité de cette bonté de Saint Maurice pour inviter les Chrétiens à se mettre au service de leur prochain, car estimant que l’homme n’est pas né pour se servir, mais pour être au service de son peuple. « Que Saint Maurice et ses compagnons martyrs nous aident à être des témoins du Christ pour des siècles et des siècles », a prié l’abbé Alphonse Diouf à la fin de son homélie.
Les propos du prêtre ont été appréciés par le ministre Faustin Diatta, parrain de la fête. Il a invité les Sénégalais, en cette période de crise, à cultiver l’esprit de la solidarité, de l’entraide et de la fraternité en se rendant service les uns les autres. |
Eugène KALY |
| Gens et Société |
Les fidèles veulent une nouvelle chapelle |
Les fidèles de l’église Saint Maurice d’Angers des Hlm, veulent une nouvelle chapelle, parce que l’ancienne est devenue petite, même trop étroite. La majorité des fidèles suit la messe dehors, a constaté l’abbé Joseph Touré, curé de la paroisse Sainte Thérèse de Grand Dakar. Selon lui, les fidèles de cette chapelle, qui sont à la recherche des fonds depuis plusieurs années pour la construction d’une nouvelle chapelle de 800 places, ont besoin d’une aide. Le coût de construction de cette chapelle est passé de 119 millions de nos francs à plus 140 millions à cause de la cherté du matériel de construction. Les fidèles, à eux seuls, ne peuvent pas trouver les fonds nécessaires, a estimé l’abbé Joseph Touré qui invite les partenaires de la chapelle à leur venir en aide. Selon lui, les fonds récoltés dans la deuxième quête et autres cotisations ne suffisent pas. Ces cotisations et quêtes ont donné, malgré les efforts des fidèles, la somme de 9 millions de francs Cfa, ce qui est insignifiant par rapport à la somme nécessaire, a-t-il indiqué le curé. |
E. KALY |
| Gens et Société |
JOURNEE DU TIRAILLEUR : Le sergent Malamine Camara parrain |
La prochaine Journée du Tirailleur sénégalais sera célébrée le 18 décembre 2009, sous la présidence effective du chef de l’Etat, et avec pour parrain le sergent Malamine Camara, un ancien Tirailleur qui serait originaire de Gorée. Ces informations figurent parmi les conclusions de la réunion de la Commission nationale de célébration de la Journée du Tirailleur, présidée récemment par le Pr. Iba Der Thiam, renseigne la commission communication de la structure qui mentionne également la tenue d’un colloque sur la vie du parrain. Les professeurs Charles Faty Faye et Hamidou Bocoum ont été désignés coordonnateurs du colloque sur la vie du sergent Malamine Camara qui fut un ex-compagnon de Savorgnan de Brazza, le découvreur de la ville de Brazzaville. Un appel est lancé pour retrouver les parents de l’ex-tirailleur, souligne la Commission nationale de célébration de la Journée du tirailleur. |
APS |
| Gens et Société |
KOUMPENTOUM : 1.724 kg de cannabis trouvés dans un camion |
La douane sénégalaise a saisi 1,724 tonne de cannabis, samedi dernier à Maka-Koumpentoum (Rn1), dans un camion malien où se trouvaient trois personnes dont un Guinéen et un Ivoirien. « Les circonstances ont été extrêmement difficiles », relate le colonel des douanes Amadou Mbodj, inspecteur régional de la subdivision du Sud-est qui couvre la zone. Selon lui, « l’instinct et l’opiniâtreté » des douaniers ont permis une telle saisie, parce que le plan élaboré par les trafiquants pour passer était minutieusement préparé. C’est lors d’un contrôle opéré samedi, veille de la fête de Korité, à 2 heures du matin, que les agents de la brigade de Maka-Koumpentoum ont arrêté les trafiquants. En provenance du Mali, le camion contenait 862 plaquettes de cannabis de 2 kilogrammes de cannabis chacune, d’un poids total de 1,724 tonne. « Le cannabis était soigneusement caché sur le châssis dans un double fond spécialement aménagé avec des tôles », explique le colonel Mbodj. Il relève les indices qui ont aiguisé le flair des douaniers : un camion en très bon état, une heure tardive, un jour férié et un retard sur la distance Diboli-Koumpentoum, soit 280 km en 10 heures. Selon l’officier des douanes, le coup a été préparé pour profiter de l’ambiance festive en vue de faire passer « la marchandise ». D’après les premiers résultats de l’enquête, le camion se rendait à Dakar, devenu une zone de transit. |
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| Gens et Société |
Bientôt un centre de dressage de chiens renifleurs à Dakar |
L’Organisation mondiale des douanes (OMD) va ouvrir à Dakar un centre sous-régional de dressage de chiens pour renforcer la lutte contre le narcotrafic, a annoncé mercredi le chef du bureau des relations publiques et communications de la douane sénégalaise. En raison de l’ampleur du trafic de drogues et de stupéfiants en Afrique de l’Ouest, a expliqué le commandant Nicolas Sarr, l’organisation envisage de former les agents des douanes de sorte à en faire des maîtres-chiens dans les aéroports et ports de la sous- région. ’’Le site est ciblé et les types de chiens sont choisis, il reste à réaliser les infrastructures dudit centre’’, a-t-il précisé tout en insistant sur la mise à disposition d’équipements et de motivation pour faciliter le contrôle douanier.
La sous-région sert à la fois au trafic et au transit de drogues. Au Sénégal, a-t-il signalé, les douaniers travaillent avec des scanners au port de Dakar, pour les conteneurs, et à l’aéroport où, même les bagages en soute passent sous laser. Dans les autres postes frontaliers, les brigades des douanes ont été dotées de kits de détection de drogues. |
APS |
| Politique |
OUMAR SARR AU CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL : Un Haut commissariat contre les inondations annoncé |
Le ministre d’Etat, ministre de l’Urbanisme, Oumar Sarr, a annoncé, hier, à Dakar, la création d’un Haut commissariat chargé des inondations. Il faisait face aux membres du Conseil économique et social (Ces).
Le ministre d’Etat, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Oumar Sarr, a annoncé, hier au siège du Conseil économique et social, la mise en place d’un Haut commissariat pour résoudre définitivement les problèmes des inondations dans le pays.
Ce Commissariat constituerait, selon lui, un appui supplémentaire pour lutter contre les inondations qui continuent de créer des désagréments. Le ministre faisait un exposé sur le thème : « Les stratégies à mettre en œuvre pour l’éradication du phénomène des inondations ». A cet effet, Oumar Sarr a affirmé que les problèmes des inondations s’expliquent par « la mauvaise urbanisation, le manque de vigilance de l’Etat durant les années de sécheresse ». « Les autorités ont laissé des populations construire et s’installer là où elles ne devaient pas le faire. Avec la reprise des pluies, cela a créé des problèmes », a-t-il indiqué. Mais le gouvernement, a-t-il expliqué, est en train de trouver des solutions à ce phénomène à travers le plan « Jaxaay » et d’autres projets qui travaillent en synergie avec le ministère de l’Urbanisme pour déplacer les populations des zones inondables.
Ce qui va définitivement régler les problèmes d’inondation dans les années à venir. Oumar Sarr a laissé entendre que la solution contre les inondations passe par l’assainissement des villes. « Au niveau du gouvernement, des mesures législatives ont été prises », a-t-il informé.
Parmi celles-ci, figurent « le changement de Code de l’Urbanisme qui permettrait de faire face aux problèmes d’occupation illégale des sols, ainsi qu’aux lotissements mal faits ».
Outre le Code de l’Urbanisme, a poursuivi M. Sarr, les autorités ont fait voter un Code spécial de l’Assainissement qui impose à toutes les communes du Sénégal d’avoir des plans directeurs de l’assainissement qui doivent être adossés à ceux de l’Urbanisme pour en faire un ensemble cohérent et pouvoir éviter les inondations. |
Eugène KALY |
| Politique |
PRESIDENTIELLE 2012 : L’Ujtl s’engage à porter la candidature de Me Wade |
Candidat à sa propre succession à l’élection présidentielle de 2012, le président de la République, Me Abdoulaye Wade, peut compter sur les jeunes libéraux qui ont décidé de porter son choix à la base.
L’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) s’engage à porter la candidature du président Wade à l’élection présidentielle de 2012 dans les villes et les villages du Sénégal. L’objectif poursuivi, à travers une telle mobilisation, c’est l’élection du leader du Parti démocratiques sénégalais (Pds) dès le premier tour, selon le coordonnateur de l’Ujtl, Mamadou Lamine Keita, qui était face à la presse hier.
Pour le ministre de la Jeunesse et des Sports, en annonçant, le 17 septembre dernier, sa candidature à l’élection présidentielle de 2012, le président Wade répond favorablement à « l’appel unanime de ses militants et de son peuple à le voir poursuivre son œuvre de reconstruction nationale ».
C’est pour cette raison que le patron des jeunes libéraux est d’avis que la décision de Me Wade est « le coup de sifflet qui rappelle à l’ordre, à l’unité et aux retrouvailles de la famille libérale et, au-delà, de tous les patriotes ». « C’est la candidature qui rassure le pays, l’Afrique et le monde entier », a ajouté M. Keita qui invite ses structures de base à se mettre « en position pour le plébiscite du candidat de la jeunesse sénégalaise toute entière ».
Revenant sur les retrouvailles de la Grande famille libérale, Mamadou Lamine Keita a écarté toute condition. « Que ceux qui reviennent se retrouvent dans la politique de Me Wade. Ce retour doit se faire sans condition », a averti M. Keita.
S’agissant du prêt non remboursable de 270 milliards du Mcc dont le Sénégal vient de bénéficier, l’Ujtl parle de victoire du président de la République, tout en dénonçant « les esprits malintentionnés » qui, selon Mamadou Lamine Keita, ont tenté de faire bloquer le dossier du Sénégal.
Fort du « succès enregistré », les jeunes du Pds estiment que « l’alternative à Wade aujourd’hui, c’est Wade ». Une façon pour eux de disqualifier l’opposition qui, selon M. Keita, « a éclaté ». |
Babacar DIONE |
| Santé et Cadre de vie |
ASSISTANCE AUX SINISTRES : Les importateurs offrent seize tonnes de riz |
L’Association des importateurs de riz a livré, hier, à Dakar, seize tonnes aux responsables du Plan Orsec. La distribution des vivres collectés pourrait commencer dans les tous prochains jours.
Le Secrétaire général du ministre de l’Intérieur, Cheikhou Cissé, a réceptionné hier, seize tonnes de riz, offertes par l’Association des importateurs de riz au Sénégal. « Nous voulons, à travers ce don, répondre à l’appel du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur. Nous voulons contribuer à soulager les sinistrés des inondations », a expliqué le président de l’Association, Ibrahima Diop.
Le représentant du ministre d’Etat, Cheikhou Cissé, a salué la contribution des importateurs. Il a aussi rappelé l’apport de cette structure dans l’assistance des sinistrés de la banlieue. « Ce don est très important. L’Association des importateurs de riz s’est toujours distinguée dans des moments difficiles. L’année dernière, elle avait offert plusieurs tonnes de vivres. Cette année, elle vient de renouveler sa contribution », a fait remarquer Cheikhou Cissé.
La commission entraide du Plan Orsec, qui a reçu plusieurs dons en vivres, prévoit d’engager la réflexion pour leur distribution dans les prochains jours. « La commission entraide du Plan Orsec va se réunir pour définir les plans de distribution », annonce Cheikhou Cissé. |
Pauline Ndèye THIANDOUM (Stagiaire) |
| Régions |
COOPERATION DÉCENTRALISÉE : Saint-Louis et Grand-Popo scellent un partenariat |
Dans le cadre de la coopération décentralisée Sud-Sud, une forte délégation béninoise de la commune de Grand-Popo conduite par le maire Benjamin Clôtaire Ablo, a scellé un partenariat avec la ville de Saint-Louis.
Le maire Cheikh Bamba Dièye et ses partenaires béninois ont réaffirmé leur farouche volonté d’établir et de signer des accords de coopération orientés vers le partage d’expériences capitalisées de part et d’autre, en matière de développement local et le jumelage des initiatives ayant rapport au développement du secteur touristique et la mise en valeur de leurs territoires respectifs, dans la promotion de la destination-Afrique en général et des destinations Sénégal et Bénin en particulier.
Il s’agit, pour les partenaires béninois, de s’appuyer sur le modèle de Saint-Louis et avec le soutien technique de l’Agence de développement communal (Adc) pour mettre en place sa propre Adc et son Fonds de développement communal, de même qu’un syndicat d’initiative pour le développement touristique à Grand-Popo, a expliqué Cheikh Bamba Dièye.
La municipalité de Saint-Louis a ciblé aussi d’autres domaines de coopération comme l’agriculture, la culture (organisation de festivals), le tourisme peu onéreux et profitable directement pour leurs territoires respectifs dans le cadre de la promotion de la destination-Afrique en général et des destinations Sénégal et Bénin en particulier.
Le maire de Saint-Louis a été invité par son homologue béninois pour effectuer, incessamment, une visite d’échanges et de travail à Grand-Popo et dans le département du Mono.
Cheikh Bamba Dièye a invité également son homologue de Grand-Popo à venir participer aux cérémonies commémoratives des 350 ans de la fondation de la ville de Saint-Louis. Ils ont convenu de mener des actions conjointes en vue de la mise en place d’un cadre de concertation entre les maires de l’espace Cedeao afin de favoriser la coopération Sud-Sud dans cet espace. |
Mbagnick Kharachi DIAGNE |
| Politique |
SITUATION EN GUINÉE : LA RADDHO EXPRIME SA VIVE PRÉOCCUPATION |
Dans un communiqué de presse qui nous est parvenu, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) a exprimé sa vive préoccupation face aux menaces de mort et aux voies de faits portées contre des Sénégalais résidents en Guinée et perçus par certains comme responsables et coupables du comportement, des propos, voire du « soutien » de la candidature de Daddis par le président sénégalais, Abdoulaye Wade. « Dans les périodes de crises en Afrique, la tentation est grande de considérer les étrangers et autres groupes vulnérables comme des boucs-émissaires » note le communiqué. L’organisation met en garde contre des comportements qui nourrissent la haine, la discorde et la violence entre les populations ouest-africaines. Elle appelle aussi la Société civile guinéenne à mener une campagne de sensibilisation pour renforcer l’unité, la solidarité et la tolérance entre les populations ouest-africaines vivant en Guinée. « Si toute protestation devant l’ambassade du Sénégal contre le président Wade peut être justifiée, elle ne saurait se faire non plus dans la violence », souligne le communiqué. |
Oumar NDIAYE |
| Politique |
KAOLACK : EL HADJ MALICK GUEYE ET SES PARTISANS MENACENT DE QUITTER LE PDS |
Député à l’Assemblée nationale et président de la Fédération Pds du département de Kaolack, El Hadj Malick Guèye et ses militants menacent de quitter le Parti démocratique sénégalais. Ils ont brandi la menace, hier, au cours d’une rencontre qui les a réunis à Latmingué. Ces militants se disent frustrés du peu d’intérêt que le régime libéral accorde à leur leader « sans qui rien ne peut se faire sur le plan politique dans le département de Kaolack, voire la région ». Ainsi, ils réclament un poste de responsabilité et des moyens en faveur de M. Guèye. Ils estiment que leur leader n’a pas été récompensé et pire, les postes et moyens atterrissent entre les mains de responsables qui ont été battus jusque dans leurs bureaux de vote. « Trop c’est trop », ont-t-ils souligné, lançant « un avertissement sans délai » à la direction du parti qui doit réagir favorablement à leur demande pour éviter une saignée libérale dans le département de Kaolack. |
Mamadou CISSE |
| Politique |
PRESIDENTIELLE DE 2012 : UN FAUX DÉBAT, SELON ALIOUNE NDOYE |
Le maire de la commune d’arrondissement de Dakar-Plateau pense qu’il est prématuré de parler de candidature pour l’élection présidentielle de 2012. « C’est un faux débat. Il nous reste du temps encore. On nous installe dans un débat qui n’est pas une priorité », soutient Alioune Ndoye, indiquant que « l’urgence est de régler les problèmes actuels auxquels sont confrontés les Sénégalais ».
Il s’exprimait en marge d’une cérémonie de distribution de dons aux populations démunies de sa commune. Evoquant le débat au sein des jeunesses du Ps, de l’Afp et de l’Apr, il a indiqué que le candidat naturel d’un parti, c’est son Secrétaire général. « Si un militant de l’Afp dit que son candidat est Moustapha Niasse, c’est tout à fait normal. Moi, mon candidat c’est Ousmane Tanor Dieng », a noté le coordonnateur de Vision socialiste. Evoquant la candidature unique de l’opposition, M. Ndoye, est d’avis que l’idéal est qu’il y ait une candidature unique. Mais il soutient qu’il faut un candidat qui a le sens de l’Etat avec une expérience et une expertise reconnues. |
Aliou KANDE |
| Education et Formation |
GOUVERNEMENT-SYNDICATS D’ENSEIGNANTS : Le protocole d’accords global signé |
Après plusieurs séances de négociations, le gouvernement et les syndicats d’enseignants ont signé, hier, au Building administratif, un protocole d’accords global dont l’objectif reste la pacification de l’espace scolaire.
Parents et élèves le réclamaient vivement. Gouvernement et syndicats l’ont réalisé. Hier, après plusieurs séances de négociations, les principaux acteurs du système éducatif sénégalais, notamment le gouvernement et les syndicats d’enseignants, ont signé, au building administratif, un protocole d’accords global. L’objectif reste la pacification de l’espace scolaire. Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et des Organisations professionnelles, Zaccaria Diaw, qui a présidé cette cérémonie, a salué « l’esprit d’ouverture, de responsabilité et d’engagement » dont ont fait montre les partenaires sociaux. « Je dois relever la volonté de tout le monde d’aller vers une année scolaire calme et apaisée », a-t-il noté. Et d’ajouter : « j’espère qu’il augure de bons auspices pour l’école sénégalaise ». Même optimisme chez le coordonnateur du Cadre unitaire des syndicats d’enseignants (Cuse). « La signature de ce protocole d’accords global est un acte plein d’espoir pour le Sénégal et la communauté éducative », a souligné Mamadou Diouf, souhaitant que les engagements soient respectés de part et d’autre. « Nous allons travailler pour la matérialisation de ces accords, mais surtout pour que le système éducatif sénégalais sorte de sa zone de turbulence », a renchéri M. Diouf, non sans remercier toutes les bonnes volontés « qui se sont battues pour que le fil du dialogue ne soit pas rompu entre gouvernement et syndicats ».
Comité de suivi des accords
En plus de comprendre les questions statutaires, sociales et financières - récurrentes doléances des enseignants - ce protocole d’accords global prend en compte les préoccupations pédagogiques clairement mentionnées dans les accords de 2003 et de 2006. Entre autres, l’augmentation des indemnités fonctionnelles, la délivrance de bulletins de salaire aux contractuels et la formation diplômante. Pour la matérialisation des accords, les syndicalistes ont demandé et obtenu la mise en place d’un comité de suivi et d’évaluation. Un cadre jugé aussi très important par le gouvernement. « Ce comité de suivi se chargera d’examiner les inévitables problèmes qui se poseront », a fait remarquer Zaccaria Diaw qui avait à ses côtés les ministres de l’Education, Kalidou Diallo, du Budget, Abdoulaye Diop, et Moustapha Guirassy, en charge de la Communication et Porte-parole du gouvernement. « Je réitère ma disponibilité à dialoguer sur toutes les autres questions qui seront déposées sur ma table », a conclu, très optimiste, le ministre d’Etat. A noter que 35 syndicats d’enseignants ont paraphé l’accord. |
Abdoulaye DIALLO |
| Education et Formation |
RÉACTIONS...RÉACTIONS...RÉACTIONS - SOULEMANE DIALLO, SG SELS : « Je suis optimiste quant à une année scolaire paisible » |
« Nous sommes très satisfaits de la signature de ce protocole d’accords global. C’est une suite logique des négociations entamées depuis le mois de mai dernier, sanctionnées par le protocole sur la prime scolaire. Aujourd’hui, il était question de discuter, avec le gouvernement, des modalités de mise en œuvre des accords signés en 2003 et 2006 qui n’étaient pas encore appliqués. Je me félicite surtout de la mise en place d’un comité de suivi des accords avec un échéancier de commun accord. C’est valable pour les questions du crédit logement, des parcelles et d’autres questions d’ordre pédagogique et financier. Avec l’engament pris par le gouvernement, je suis optimiste quant à une année scolaire 2009-2010 paisible ».
MAREME SAKHO DANSOKO, SG SYPROS : « Je me veux optimiste mais... »
« Je voudrais me féliciter de la signature de ce protocole d’accords global, espérant qu’il sera mis en œuvre pour installer enfin la paix et la stabilité dans le système éducatif. En tout cas, c’est notre vœu le plus cher d’avoir un système éducatif apaisé pour que nous puissions assurer nos enseignements dans de bonnes conditions. Maintenant, la signature est une chose, la mise en œuvre en est une autre. Nous souhaitons que le gouvernement respecte ses engagements. Je me veux optimiste, mais nous avons un peu de réserves, parce que nous réclamons l’applications des accords de 2003 et de 2006 ».
YOUSSOU TOURE, SG OIS : « Cette fois-ci, nous osons espérer »
« Il faut se féliciter avant tout de l’ambiance qui a prévalu, mais aussi de la signature de ce protocole d’accords. C’est cela le dialogue social qui doit être permanent, continu. Les organisations syndicales ont fait montre de bonne volonté, d’esprit de dépassement. Mais le gouvernement aussi a joué un rôle auquel nous ne sommes pas habitués. Il avait l’habitude de différer les problèmes. Cette fois-ci, nous osons espérer. Les élèves ont trop souffert des crises récurrentes au niveau du système éducatif. Nous sommes très satisfaits de la première prestation du nouveau ministre de la Fonction publique qui a fait preuve de patience, de sérénité et de grande capacité d’écoute extraordinaire. Je dois dire que cette signature est un cadeau que nous offrons au président de la République qui ne cesse de dire qu’il veut un pacte entre lui et les organisations d’enseignants ». |
Propos recueillis par A. DIALLO |
| Santé et Cadre de vie |
LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE : Thiès mise sur la décentralisation du traitement dans les postes de santé |
Le taux de dépistage de la tuberculose est de 77% à Thiès. Mais, ce chiffre cache une difficulté en ce sens que nombreux sont les malades qui refusent de suivre correctement leur traitement. D’où la décentralisation des soins au niveau des postes de Santé pour mieux se rapprocher des populations.
D’importantes actions de sensibilisation et de lutte contre la tuberculose sont entreprises par le district sanitaire de Thiès. De vastes opérations qui entrent dans le cadre d’un plan d’accélération de la lutte mise en œuvre depuis le mois de juillet 2009. Ce qui a permis d’enregistrer déjà des taux de dépistage de 77% et d’un peu plus de 60% de guérison. Mais, selon le médecin-chef du district sanitaire, le Dr Abib Ndiaye, « les difficultés ne manquent pas. Elles sont liées surtout à la non fréquentation des structures sanitaires par les malades et également au taux élevé d’abandon du traitement par les malades ».
Le district sanitaire de Thiès veut ainsi miser sur son plan d’accélération de la lutte contre la tuberculose pour surmonter ces obstacles.
Les principales stratégies développées, note le Dr Abib Ndiaye, médecin-chef du district, « tournent autour du renforcement de la décentralisation du traitement antituberculeux au niveau des postes de Santé et du renforcement des capacités des prestataires pour une meilleure connaissance de la maladie ».
Aussi, convient-il de signaler la mise en place d’un réseau des Organisations communautaires de base (Ocb) qui, selon le Dr Ndiaye, « a d’ailleurs bénéficié d’un appui financier du Programme national de lutte contre la tuberculose pour la mise en œuvre d’activités communes de lutte contre la tuberculose ».
Des visites à domicile sont effectuées en même temps qu’une sensibilisation pour le respect du traitement jusqu’au bout. Un accent est aussi mis sur la recherche des perdus de vue en plus des activités de mobilisation sociale.
Le concours des tradipraticiens a aussi été sollicité, de même que le réseau local des laboratoires pour le développement de synergies communes.
Une trentaine de tradipraticiens formés
Plus d’une trentaine de tradipraticiens ont bénéficié d’une formation pour une meilleure connaissance de la tuberculose. Une session qui entre dans le cadre de la collaboration entre le district sanitaire de Thiès, qui met en œuvre un plan d’action de lutte contre cette maladie qui a pris des proportions assez inquiétantes dans la zone. Ce qui a poussé les responsables du district sanitaire à faire appel aux guérisseurs qui reçoivent, à en croire le médecin-chef, le Dr Abib Ndiaye, « beaucoup de tuberculeux ». Et d’ajouter, « c’est bien pour cette raison que nous avons formé 36 guérisseurs ».
Le Dr Abib Ndiaye de noter aussi dans cette dynamique le partenariat noué avec les laborantins autour d’activités de renforcement du niveau technique pour une bonne maîtrise des analyses. L’appui de Family health international (Fhi) n’est pas non plus à négliger dans le renforcement de la supervision des points de traitement décentralisés et des émissions radios de sensibilisation.
Des médicaments ont été mis à la disposition de 4 postes de Santé de la commune de Thiès et de celui de Tassette pour les traitements décentralisés. Le Dr Abib Ndiaye insiste beaucoup, sur le caractère gratuit de la prise en charge allant de la consultation aux médicaments. |
Mohamadou SAGNE |
| Santé et Cadre de vie |
INONDATIONS : PLUS DE 32 MILLIONS DE FCFA DE L’ALLEMAGNE A LA FICR |
Pour son appui au Sénégal dans le cadre de la lutte contre les inondations, l’Allemagne vient de remettre à la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-rouge et du Croissant-rouge une enveloppe de 50.000 €, soit environ 32,8 millions de FCfa, indique un communiqué de presse parvenu à notre rédaction. Pour le gouvernement allemand, il s’agit, par ce geste, une manière d’exprimer sa solidarité avec les victimes des inondations. Ces deux organismes font des interventions d’urgence en faveur des populations victimes des inondations. « Par ce geste, l’Allemagne se joint ainsi aux efforts de la Croix-rouge pour venir en aide aux sinistrés dans les zones touchées par les inondations par l’achat de matériel utile et de première nécessité », note le communiqué. A cet effet, le chargé d’Affaires de l’ambassade d’Allemagne à Dakar, M. Hans-Josef Over, a signé le mercredi 23 septembre 2009 un contrat avec le chargé du représentant régional de la Fédération, M. Youcef Ait Chellouche. |
Oumar NDIAYE |
| Politique |
URD : UNIVERSITÉ D’ÉTÉ SAMEDI ET DIMANCHE |
L’Union pour le renouveau démocratique (Urd) organise les 26 et 27 septembre 2009 sa première université d’été à Dakar sur le thème : « La crise financière et économique internationale : les réponses de la social-démocratie ».
La rencontre, prévue à l’Endss, sera présidée par son leader, Djibo Leyti Kâ. Elle sera rythmée par plusieurs communications dont celles du Pr Oumar Ba sur « La crise financière internationale », d’Ameth Wade sur « La crise économique internationale », selon le coordonnateur des cadres de l’Urd, Khaly Niang, qui annonce la participation de partis de la social-démocratie, de syndicalistes ainsi que des alliés de la mouvance présidentielle. |
B. DIONE |
| Santé et Cadre de vie |
PRISE EN CHARGE DE LA SANTÉ DE LA REPRODUCTION A ST-LOUIS : LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVITÉES A S’IMPLIQUER |
Le médecin-chef du district sanitaire de Saint-Louis, Dr Seynabou Ndiaye Fall, a invité les collectivités locales à contribuer au financement de la santé. C’était à l’occasion de la session de sensibilisation organisée par le Réseau Siggil Jigeen, en collaboration avec l’Ong Intra Health et avec l’appui financier de l’Usaid autour du thème : « Mobilisation des ressources par les collectivités locales pour la santé de la reproduction et la planification familiale ».
Plus de 150 femmes ont été imprégnées des enjeux et perspectives du Projet de renforcement des capacités des organisations de femmes (Profel) en santé maternelle néo-natale et infantile et en planification familiale. Selon les statistiques fournies par le point focal du Profel, Mouhamadou Seck, au Sénégal, 9 femmes meurent chaque jour en donnant la vie, les besoins non satisfaits en planification familiale sont de 35% et le taux de mortalité maternelle de 434/100.000 naissances vivantes ». Dans la région de Saint-Louis, a-t-il précisé, la couverture contraceptive est à 6% contre 10% au niveau national et le taux de mortalité maternelle est de 235/100.000 naissances vivantes. |
Mbagnick Kharachi DIAGNE |
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