Deux des trois principaux regroupements politiques qui ont vu le jour dans la mouvance du coup d’Etat du 22 mars, le Front uni pour la Sauvegarde de la démocratie et de la République (FDR) et l’Alliance des démocrates pour la Sortie de crise (ADPS), se sont entendus sur un plan visant à mettre fin à la crise institutionnelle au Mali, a-t-on appris dimanche.
Ce plan confirme le choix de Dioncounda Traoré comme président d’une transition de 12 mois ainsi que l’avait proposé un mini-sommet extraordinaire des chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) au mois de mai à Abidjan (Côte d’Ivoire).
Il propose par ailleurs la tenue d’un Congrès extraordinaire du peuple malien et la mise en place d’un gouvernement inclusif et « plus représentatif » qui s’occuperait notamment de récupérer les régions occupées et d’organiser des élections libres et transparentes.
Dans leur mémorandum en date du 22 juin, les deux regroupements politiques réaffirment leur opposition à « toute forme de prise de pouvoir par les armes » tout en indiquant être ouverts au débat avec d’autres regroupements politiques.
La troisième grande coalition politique au Mali est la Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM). Celle-ci, contrairement au FDR et à l’ADPS, est née en soutien aux militaires qui se sont emparés du pouvoir le 22 mars ouvrant ainsi une page de crise institutionnelle dans le pays.
Source: APAnews








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