Seulement 19,97 % de réussite à Kédougou commune
Les résultats du Bfem ont été proclamés, lundi, dans la commune de Kédougou. Il y a eu 105 admis au premier tour, représentant un taux de réussite de 19,97 %.
Ils sont, au total, 105 candidats à être admis au premier tour du Bfem, sur les 809 qui ont composé dans la commune, soit un taux de réussite de 19,97 %. Les candidats admis à subir les épreuves du second tour sont au nombre de 214 (26,45 %). La commune devrait, alors, comptabiliser 319 candidats admis au Bfem pour l’année 2012, si tout se passe bien. Ce qui représenterait un taux de réussite de 39,43 % pour l’ensemble de la commune. Les autres centres du département ont, cependant, fait de bons résultats, à l’image du centre de Dindéfélo, où on note au premier tour un taux de réussite de 73,74 % et probablement 98,75 % de taux de réussite si les candidats au second tour arrivaient à réussir. Dans le centre de Bandafassi, sur un total de 65 candidats, 24 sont passés au premier tour et 35 seront au second tour. Au centre de Fongolimbi qui concentrait 140 candidats, 47 ont réussi au premier tour et 70 vont au second. A Salémata, sur 160 candidats, 25 sont d’office et 75 subiront les épreuves du second tour, tandis qu’à Saraya, 39 sont admis au premier tour et 82 sont admissibles pour le second, sur un total de 206 candidats. Enfin, à Sabodala, sur 36 candidats, seuls 6 ont réussi au premier groupe et 8 admissibles.
Tout compte fait, sur 1.496 candidats, à travers 14 jurys, on totalise 305 candidats admis au premier tour (20,38 %) et 504 subiront les épreuves du second tour (33,68 %).
Amadou DIOP
54 admis sur 389 à Podor
Le taux de réussite à l’examen du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) est très faible dans la commune de Podor. Ils sont, en effet, 54 admis d’office sur 389 inscrits dans les 2 collèges. 117 vont passer le second tour. Les parents d’élèves sont restés sur leur faim. Ils accusent certains syndicats d’avoir semé la discorde et l’ancien régime de laxisme. Pour Nalla Fall, le principal du collège, « le résultat catastrophique de l’entrée en 6è et du brevet impose une intervention urgente, ferme et réformatrice de notre système éducatif ». Il a reconnu que les élèves qui ont perdu beaucoup de mois étaient « chargés ». Pour lui, l’amélioration de l’offre éducative à travers la réorganisation de l’offre scolaire (publique et privée) et la garantie de son adéquation avec la demande doivent être le support de la qualité de l’enseignement fondamental et secondaire.
Amadou Diagne NIANG








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