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Journée de la scolarisation des filles : Le maintien, principale préoccupation des acteurs

Le théâtre Daniel Sorano a affiché, hier, le plein lors de la célébration de la 7ème édition de la Journée nationale de l’éducation des filles. Leur maintien dans le moyen et le secondaire reste une préoccupation des acteurs.
Présidée par le directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale, Jean Pierre Ndiaye, la Journée nationale de l’éducation des filles a tenu toutes ses promesses, du point de vue de la mobilisation des acteurs de l’école. « Beaucoup a été fait, mais il reste beaucoup à faire ». Ces propos de M. Ndiaye témoignent le chemin qui reste à faire dans le combat pour l’éducation des filles, par ricochet la lutte contre les violences faites à ces dernières. La Coopération italienne, l’Unicef et de nombreux partenaires ont reçu les remerciements de tous les orateurs qui se sont succédé au micro. La représentante de l’ambassadeur de l’Italie au Sénégal, Mme Marie Rosa Stevan, a souligné la volonté de son pays de réunir tous ses efforts pour faire du Sénégal un pays phare dans le domaine de l’éducation. L’Italie a décidé d’accompagner l’Etat du Sénégal pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement.
La même préoccupation a été relayée par le représentant de l’ambassadeur du Canada au Sénégal, qui a réaffirmé les deux engagements de son pays, à savoir la promotion de la scolarité des filles et celle de l’égalité entre les filles et les garçons. Au-delà des préoccupations notées, Mme Giovanna Barberis, représentante-résidente de l’Unicef au Sénégal, a salué le taux d’achèvement, qui est de 66.5 %, malgré des taux d’abandon toujours très élevés. Elle a noté la situation très préoccupante dans le secondaire, notamment les violences sexuelles de plus en plus nombreuses et qui sont facteurs de déperdition scolaire. C’est pourquoi elle a lancé un appel au renforcement des actions déjà prises, au renforcement des capacités de prise en charge du protocole socio-sanitaire, pour que cette édition puisse marquer une nouvelle étape où toutes les filles obtiendront une éducation de qualité et que l’égalité des sexes soit une réalité.
Mme Aïssatou Dieng Sarr, directrice du Cadre de coordination des interventions sur l’éducation des filles (Ccief), a remercié tous les partenaires du Projet d’appui à l’éducation des filles (Paef) pour cette synergie autour du thème de cette 7ème édition afin d’apporter des solutions à la problématique des violences basées sur le genre en milieu scolaire. L’état des lieux sur la problématique, selon elle, a révélé les véritables causes, mais force est de constater que le spectre est toujours présent. Elle a lancé un appel solennel pour le renforcement du partenariat autour des filles pour qu’elles puissent étudier dans une ambiance sereine.
Rappelons que plusieurs distinctions ont été faites aux meilleures élèves, associations de mères des enfants, et aux meilleurs reportages de journalistes sur la violence basée sur le genre. Un mémorandum écrit par les élèves a été remis à la directrice du Ccief.

Babacar Bachir SANE

Quatre journalistes primés par le Paef
Quatre journalistes (2 dames et 2 hommes) ont été récompensés par le Paef. Le meilleur prix pour la presse écrite est remporté par Amine Sania du journal «  L’office », celui de la presse en ligne revient à Ndiapa Ly  Niang de Matam. Le meilleur reportage radio a été réalisé par Mouhamadou Bâ de « Téranga Fm ». Pour le reportage télé, le meilleur prix a été remporté par Seynabou Diakhané Mbow. Elle est une journaliste indépendante et collaboratrice de la radiotélévision scolaire. Seynabou Diokhané a réalisé un reportage,  à Linguère, sur la pauvreté comme obstacle à la promotion de l’éducation des filles. Ce couronnement des acteurs de la presse pour la lutte contre la déperdition scolaire chez les filles matérialise et fidélise le partenariat entre le Paef et les médias.
Diaryatou Sow Coulibaly, consultante en communication au Paef, a salué tout le travail que la presse, dans sa diversité, a effectué dans les activités de plaidoyer, de mobilisation et de sensibilisation du projet. «  Nous avons toujours compté sur l’importance de la communication. C’est pourquoi nous avons mis sur pied une Association des journalistes pour la promotion de l’éducation des filles (Ajef) », a-t-elle noté. Quant à la coordonnatrice du Paef, Aïssatou Dieng Sarr, elle a rendu un vibrant hommage à tous les journalistes qui ont accompagné le projet dans sa mission. Massamba Thiane, président de l’Ajef, a, pour sa part, remercié le Paef et exhorté les journalistes à s’intéresser davantage aux questions  de l’éducation, et celle des filles en particulier.
 

Pape Coly NGOME

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