Dans le cadre du programme des célébrations du 50ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Corée et le Sénégal, une fête de la gastronomie coréenne a été organisée au King Fadh Palace. Plusieurs plats et desserts ont été proposés aux gourmets venus nombreux à cette fête.
Hansik, c’est le nom que les coréens donnent à leur art culinaire. Il est admis que c’est avec lui que l’on retrouve la meilleure synthèse de la culture coréenne. Il se compose d’une large gamme d’ingrédients et permet aux Coréens de concocter une centaine de plats différents. Un petit tour dans la salle a permis aux visiteurs de se rendre compte de la variété colorée de condiments soigneusement disposés. Préparés par des jeunes femmes coréennes établie au Sénégal, ces repas traditionnels ont été bien mis en exergue sur une grande table au milieu de la salle de réception. Contrairement à la tradition de nombreux pays occidentaux, il n’y a pas « d’entrée » suivi du « plat de résistance ».
L’ambassadeur de la République de Corée, Chong Weon Shin, explique que les repas sucrés et salés sont présentés en même temps sur une table, aussi bien au déjeuner qu’au dîner.
Sept légumes pour une viande
Selon Eun Kyeoung-jin, vonlontaire de la Koica au Gretef de Diourbel, par ailleurs pâtissière, le point fort de la cuisine coréenne, c’est de cuisiner avec des ingrédients de saison, pour que le plat conserve toute sa fraîcheur. « Le plat coréen montre bien une excellente harmonie des couleurs. En même temps, il offre une abondance de divers éléments nutritifs », indique-t-elle. Selon cette volontaire de la Koica, le plat coréen respecte aussi la proportion administré par les nutritionnistes, à savoir la proportion de sept à un, (sept pour les légumes et un pour la viande). « Son ingrédient principal est la nourriture fermentée qui comporte des ferments lactiques. Il permet ainsi de réduit le triglyceride dans le corps et garde des propriétés anticancéreuses et contre le vieillissement.
D’ailleurs, il prévient des maladies d’adultes, comme l’hyperlipidémie, la glycosurie », fait savoir Mme Eun kyeoung. La cuisine coréenne a aussi ses plats très populaires. Ils se nomment « Bibimpap », « bulgogi », « naeng myun », « Jap che » et encore le « kim chi ».
Le « kimchi » a été noté par les américains comme étant l’un des cinq plats les meilleurs pour la santé dans le monde. C’est un mélange de divers légumes fermentés, tels que le chou chinois, le navet des échalotes et du concombre. Il peut être cuisiné avec beaucoup de piment. Le « kimchi » est incontournable dans la gastronomie coréenne, nous explique Mme Eun kyeoung. Elle avance que certains coréens lui prêtent des vertus contre l’obésité et l’hypertension artérielle. Il permet aussi de résister au temps ».
Toutefois, elle a admis qu’au Sénégal, la cuisine coréenne n’est pas encore très connue. Voilà donc une bonne raison pour que cette rencontre gastronomique avec la cuisine coréenne ne s’arrête pas en si bon chemin.
Maguette Guèye DIEDHIOU








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