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Diversité biologique : Réflexion autour de la gestion du littoral côtier marin

Les Aires marines protégées (Amp), la gestion intégrée des zones côtières sont, entre autres, les questions qui vont meubler la réflexion lors de l’atelier de renforcement de capacités qui se tient, depuis lundi, à Dakar. Il réunit, pendant 4 jours, des représentants de 22 pays d’Afrique et des zones côtières.
Avec ses 700 kilomètres de côtes et une politique de mise en place d’aires marines protégées, le Sénégal, à travers la décision du chef de l’Etat Macky Sall de créer une direction des aires marines protégées communautaires au sein du ministère de l’Environnement, a opté pour la poursuite des efforts consentis en matière de conservation de la biodiversité.
Le directeur de cabinet Ismaïla Diop qui a représenté le ministre Haïdar El Ali, a tenu à le réaffirmer, hier, lors de l’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités de « l’initiative soutien à l’Océan ». Une initiative qui découle du plan stratégique pour la biodiversité (2011-2020) en vue d’inspirer des actions de grande envergure par tous les pays et parties prenantes en soutien à la biodiversité au cours de la prochaine décennie.
Pour M. Diop, l’atelier, qui est un cadre de référence en matière de partage, va permettre une réflexion sur plusieurs aspects de la gestion du littoral côtier et marin. Le représentant du ministre de l’Environnement a recommandé aux participants de réfléchir sur la notion d’eaux de haute mer, et l’habitat d’eaux profondes.
Malgré l’importance fondamentale de la biodiversité biologique, elle continue de s’appauvrir. C’est pourquoi, les parties prenantes à la Convention sur la biodiversité biologique ont adopté, en 2010, à Nagoya (Japon), le plan stratégique pour la biodiversité (2011-2020) qui comprend 20 objectifs ambitieux nommés « Objectifs d’Aichi ». Le représentant de la Fao, Birane Samb, tout comme Abou Bamba, secrétaire exécutif de la convention d’Abidjan et David Cooper du secrétariat exécutif de la convention des Nations unies sur la diversité biologique, ont évoqué les objectifs 6, 10 et 11. Il s’agit de mesures à prendre pour éviter la surpêche, la réduction des pressions anthropiques sur les récifs coralliens et les autres écosystèmes vulnérables marins et côtiers, enfin la réduction, d’ici à 2020, au moins de 17% des zones terrestres et d’eaux intérieures et 10% des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement importantes pour la biodiversité biologique. Il s’agira, lors de l’atelier, d’aider l’expertise nationale à amener les communautés de pêcheurs à intégrer les techniques de conservation dans leurs plans de développement.
Les assises de Dakar se tiennent avec le soutien du Japon et de structures comme la Fao, le secrétariat de la convention d’Abidjan et la direction des Parcs nationaux. Rappelons que la journée du mercredi sera consacrée à la visite du site de Kayar où vit une importante communauté de pêcheurs.

Babacar Bachir SANE

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