Projet d'appui à la mise en œuvre de la réforme LMD : Le comité de pilotage veut rattraper le temps perdu

A 6 mois de la fin du Projet de renforcement des capacités pour la mise en œuvre de la réforme Lmd (Licence-Master-Doctorat) dans l’espace Uemoa, le comité de pilotage veut appuyer sur l’accélérateur pour réussir le pari. Il s’est réuni, hier, à l’Ucad, pour la première fois depuis le lancement du projet en février 2011.Le Comité de pilotage du Projet de renforcement des capacités pour la mise en œuvre de la réforme Lmd dans l’espace Uemoa compte désormais appuyer et maintenir le pied sur l’accélérateur. Il a tenu, hier, sa première réunion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, à quelques mois seulement avant la fin du projet. Le programme a connu un grand retard dans son exécution puisqu’il a été lancé depuis février 2011 pour une durée de 3 ans. Il s’est fixé comme objectif la réalisation des infrastructures physiques et virtuelles des Tic, l’acquisition des équipements et matériels informatiques, le renforcement des capacités dans les domaines de l’utilisation des Tic, de la pédagogie universitaire, de l’accréditation et de l’assurance-qualité, ainsi que de la recherche. Les participants à la réunion ont passé en revue toutes les activités effectuées depuis son lancement et adopteront, à terme, un plan d’actions et budget 2013-2014 pour tenter de rattraper le temps perdu. « Il est vrai que le projet a connu un retard, parce qu’il devait démarrer en 2011. Cette réunion a d’ailleurs pour but d’évaluer ce qui s’est passé et prendre un nouveau départ. Et je pense que nous sommes sur la bonne voie », a rassuré le recteur de l’Ucad, Saliou Ndiaye. Il poursuit : « Nous allons, aujourd’hui, échanger, voir les lenteurs et procéder à des rectifications pour aller vers l’essentiel. C’est ce qui nous permettra de mettre nos bibliothèques virtuelles en place afin de mutualiser nos ressources ».

Pour Youssouf Ouattara, coordonnateur du projet,  le temps perdu est lié au retard de l’obtention d’un cahier de charge du projet qui permettrait l’acquisition de matériels et certaines plateformes technologiques. Il pense que ce programme est non seulement mobilisateur, mais doit aussi être fédérateur. « Dans ce genre de projet, on ne travaille pas seul. Il y a des potentialités qui existent dans les universités et institutions qui les appuient. Donc, il faut faire en sorte que tous les acteurs qui se retrouvent sur le terrain puissent s’associer », a-t-il expliqué.
De son côté, le directeur de cabinet du commissaire en charge du département du Développement humain de l’Uemoa, M. Augustin Niango, a estimé que les bénéficiaires de ce projet sont, aujourd’hui, animés à la fois par une forte attente et un scepticisme. « Il faut faire preuve d’imagination et de pragmatisme pour rattraper le temps perdu », a-t-il exhorté au comité de pilotage. Ce programme, financé par l’Uemoa, est transféré, depuis mars 2013, à Dakar. Il est, aujourd’hui, coordonné par le Bureau régional de l’Unesco à Dakar.

Ndiol Maka SECK


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