Autres

Judo - 18ème édition du tournoi de saint-louis : Un nouveau pas dans la perpétuation de l’œuvre de Mbaye Boye

Saint-Louis sera de nouveau la capitale du judo national voire africain les 19 et 20 mars prochain à l’occasion de la 18ème édition du Tournoi international de la ville. Pour le Comité d’organisation dirigé par Amar Aw, il s’agit encore de poursuivre la perpétuation de l’œuvre de Ababacar Fall dit Mbaye Boye qui a organisé l’événement à quinze reprises avant sa disparition le 2 décembre 2013. Depuis quelques mois déjà, la structure mène des activités en direction de cette organisation qui se fera en collaboration avec des structures nationales comme le ministère des Sports, la mairie de la ville et la Fédération sénégalaise de judo et d’autres organismes internationaux. Cette année, les organisateurs ont pris l’option de commencer à parrainer l’événement par « de dignes fils de Saint-Louis » pour impliquer davantage ces derniers dans l’organisation. Et c’est la députée Aminata Gueye, secrétaire élue à l’Assemblée nationale qui a été choisie comme marraine de cette édition. Aussi, ils veulent faire revenir l’animation qui était en berne lors des deux dernières éditions pour observer le deuil de l’initiateur. Cette année encore, le caractère international du Tournoi sera matérialisé par la participation de tireurs venus de la sous-région (Burkina Faso, Gambie, Guinée, Mali et Mauritanie) mais aussi d’Europe et principalement de la France et de la Suisse. Quelque 300 tireurs qui vont trouver sur place les combattants nationaux de tous les clubs du Sénégal et principalement de la nouvelle Ligue du Nord (Saint-Louis, Louga et Matam) qui va présenter une sélection régionale. En plus des combats, un stage animé par des experts internationaux sera à l’intention des participants, officiels et pratiquants durant trois jours.  Le tournoi de cette année intervient une semaine avant celui de Dakar qui en sera à sa première édition. Et qui ne devrait pas gêner le rendez-vous de Saint-Louis, si l’on en croit les organisateurs nordistes. Bien au contraire, ces deux événements constituent un plus pour le judo national dont les combattants ont besoin de plusieurs manifestations pour leur mise en jambes en direction des compétitions internationales.
Elle montre également que le Tournoi de Saint-Louis a connu une réussite au point d’inspirer d’autres initiatives.

Ousseynou POUYE


Marathon Eiffage de Dakar : Près de 15.000 participants attendus pour une première édition

L’autoroute à péage Diamniadio-Aibd sera, ce week-end, le théâtre de la première édition du Marathon Eiffage de Dakar. Une manifestation que l’entreprise de Btp organise pour célébrer ses 90 ans de présence au Sénégal. Après plusieurs mois de préparation, voici enfin arrivée l’heure de la compétition pour les coureurs et marcheurs amateurs et professionnels qui se sont donné rendez-vous sur l’asphalte de l’autoroute. « Offrir à tous une expérience sportive d’exception, telle est l’ambition de cet événement inédit au Sénégal. Le parcours de ce marathon international emmènera les coureurs sur l’Autoroute de l’Avenir », sous l’égide de la Fédération sénégalaise d’athlétisme (Fsa) qui a apporté son soutien technique en particulier, par la mobilisation d’officiers pour encadrer les participants. Six épreuves de course et de marche sur route sont prévues pour cet événement sportif, festif, populaire et d’envergure internationale, tel que souhaité par les organisateurs qui, par la même occasion, veulent vendre la destination Sénégal. Le coup d'envoi des épreuves sera donné ce samedi avec les amateurs. Une épreuve de 2km Kids pour trois catégories est destinée aux enfants de 6 à 14 ans ; une épreuve à côté de laquelle sera programmé le 5km Relais. Il s’agit de « trois relais accessibles au plus grand nombre permettant de créer une véritable cohésion d’équipe pour les participants ». Pour clore la journée de samedi, il y a le 10km marche qui sera un « moment de convivialité à partager en famille ou entre amis pour vivre cet évènement sportif tout en profitant de l’ambiance et d’un décor exceptionnel ».
La journée de dimanche est celle des coureurs professionnels avec les trois épreuves phares.

O. POUYE


Hippisme - GP de la Lonase : 60 chevaux en piste dont 16 poulains de 3 ans pour le jackpot

Le premier classique de l’année, le Grand prix de la Lonase se dispute demain à partir de 16h30 à l’hippodrome municipal Ndiaw Macodou de Thies. Cette 3e journée de la saison est placée sous le haut patronage de M. Amadou Samba Kane, directeur de la Lonase.
Ce dernier a remis le trophée en jeu au président du Cng Cheikh Tidiane Niang à l’issue d’une brillante cérémonie. Pour l’occasion, a été enregistré un nombre impressionnant de 60 chevaux dont 16 poulains de 3 ans qui seront à l’honneur sur 2200m avec à la clé une enveloppe de 2 millions de FCfa.

Les partants
12 pda (1200m) Bebe Rama, Alhamdou, Yacine Ndiaye, Miss Baa, Pdt Cheikh, Very Good, Ndueguegne, Thiam Gallo, Rafet Njort, Bismillah, Zakia, On the Rock

8 chevaux du groupe 1
 (2200m) Lingue Bi, Taal Bou Yalla Taal, Pr Oumar Bao, Al Fath, Dar es Salam, Nous Deux, Diane, Makha

8 chevaux du groupe 2
 (2200m) La Fafou, Faydou, Le Maire, La Grande Royale, Baraka, Rassoul, Niak Gore
16 poulains de 3ans (Gp de la Lonase) (1650m) Petit Tonnerre, Awa Diop, Decka, Diery Mbaye, Magoum Keur, Oumar Toure, Maitre, Mamie Ngone, Tom, Masath Wakhla, Darou Khoudoss, Mandel, Alice, Loly Bidewou Njambour, Capitaine Dina  Ndiaye

17 chevaux du groupe 3
(2200m) Bakka, Doylou, Bourakh, Yenne, Thinks Giving Adja Colle Fall, Fama Diagne, Jappul Bayi, Bebe Khady, Niody, Assirou, Nelen Kaar, Khan, Lawla Cat III, Koom, Saa Tivaouane.

El H Yamar DIOP

{fcomemnt}


Mamadou Aly Ndiaye, ancien champion du monde de Karaté : « Je suis candidat à la présidence de la Fskda »

Mamadou a Ndiaye KarateMoins d’une semaine après la tenue de la 7ème édition de l’Open de karaté du Baol de Karaté organisé à Diourbel, le principal maître d’œuvre a tenu à faire le bilan de l’organisation qu’il juge positif.

Aussi, Mamadou Aly Ndiaye, champion du monde 2000, a annoncé sa candidature pour la présidence de la Fédération qui renouvelle ses instances en 2017.

Le Théâtre de verdure de la ville de Diourbel a abrité, samedi et dimanche dernier, la 7ème édition de l’Open du Baol de karaté qui a regroupé un nombre important de participants au plus grand bonheur de l’initiateur, Mamadou Aly Ndiaye qui a tenu à en faire le bilan ce jeudi. Pour le champion du monde 2000 de karaté, l’événement « s’est très bien passé dans l’ensemble et nous sommes très contents de l’organisation. Nous avons eu la participation de près 300 combattants ». Ce qui fait que la manifestation est désormais à l’étroit à l’hôtel de ville ; au point que ses organisateurs ont pensé à la délocaliser en 2017, au stade Ely Manel Fall. « On a réfléchi parce qu’il y a beaucoup de choses à faire. Avec cette participation record, on a songé à l’organiser l’année prochaine dans le stade et on va le faire sur deux jours : vendredi et samedi. Ce, pour respecter le timing, c'est-à-dire faire les éliminatoires de deux ou trois catégories le vendredi et le reste, samedi ». L’autre innovation de 2017 sera de mettre en compétition les vétérans (+40 ans) ; une façon d’« associer les anciens karatékas qui aujourd’hui, n’ont peut-être pas d’autres activités. Ainsi, avoir ce genre de compétition ne fait que faire revivre le karaté.

On y réfléchit et on a trouvé quelqu’un qui est prêt à parrainer cette compétition chez les vétérans et à nous accompagner l’année prochaine », a assuré l’initiateur. Sur un autre point, celui qui a représenté le Sénégal un peu partout dans le monde s’est désolé de la situation dans laquelle se trouve le karaté national. « Le Sénégal a toujours été respecté dans le monde du karaté, que ce soit en Afrique ou ailleurs. Quand vous voyez le Sénégal qui organise les Championnats d’Afrique pour ne récolter qu’une seule médaille d’or et aux Jeux africains où la discipline a toujours été une référence avec 3 ou 4 médailles d’or, on ne peut plus laisser les choses en l’état ». Ce qui l’a décidé à briguer la présidence de la Fédération lors des renouvellements prévus l’année prochaine.

Champion du monde, karatéka sénégalais du Cinquantenaire, Lion d’or, plusieurs fois champion d’Afrique, Mamadou Aly Ndiaye dit ne pas manquer « d’expérience, de volonté, moyens ou encore de personnes qui son prêtes à m’accompagner pour diriger le karaté sénégalais. Il est temps que notre karaté sorte de cette situation ». Aussi, compte-t-il s’entourer de toutes les compétences à-mêmes de lui permettre de mener la discipline à bon port et lui permettre de retrouver son lustre d’antan. Aussi, il compte mettre à profit l’expérience accumulée tout au long de la carrière pour avancer. « L’Open de Diourbel est déjà une preuve de ce que nous pouvons faire. Aussi, il faut savoir mettre les bonnes personnes aux places qu’il faut quand on dirige mais également savoir chercher des fonds pour pouvoir piloter cette fédération », assure-t-il. Dans ce combat pour diriger le karaté national, il compte discuter avec les gens qui, dit-il, savent « qui je suis et ce que je suis capable de faire ».

Sans attendre le dernier moment pour se signaler, il affirme ne pas se voiler la face et clame haut et fort ses ambitions. Car il estime qu’il y a beaucoup de gens qui sont aujourd’hui dégoûtés par la situation actuelle du karaté et qui sont en retrait. Parce qu’ils n’ont peut-être pas quelqu’un à qui faire confiance pour redresser la barre.

O. POUYE


El Hadj Badiane, coordonnateur des équipes nationales U20 : Retour aux affaires, au service de la formation des jeunes

ElH Badiane HandLe staff technique des « Lions » du handball s’est renforcé avec la nomination de coordonnateurs pour chapeauter les sélections nationales. A la tête des juniors, le comité directeur de la Fédération a placé El Hadj Badiane, technicien mbourois qui, après avoir écrit de belles pages de la discipline au plan national, revient au premier plan avec l’ambition de donner une identité au handball national.

L’homme a accumulé un impressionnant bagage depuis 1975, année de l’obtention de son diplôme d’entraineur de 1er degré, à 25 ans.

Sur le terrain cabossé du Cdeps de Mbour, de petits groupes de joueurs se forment sur ce qu’ils appellent un terrain. Car d’un terrain de handball, cette surface n’a que le tracé pour délimiter l’aire de jeu ou encore les poteaux où se ruent parfois les joueurs pour marquer ou défendre le but. Sur les côtés, les techniciens et les plus jeunes observent attentivement les actions des uns et des autres, tout en ne manquant pas d’intervenir pour recadrer leurs protégés pour leur placement. Dans le public, un homme semble plus préoccupé par le spectacle qui se déroule sous ses yeux. A la fois technicien, dirigeant et témoin d’une mutation dans la discipline qu’il chérit tant, El Hadj Badiane est une icône du handball mbourois et au-delà, national. Il a en effet roulé sa bosse partout en tant que technicien et dirigeant avant de redevenir technicien après sa nomination comme Coordonnateur des sélections U20 du Sénégal. Perfectionniste à souhait, le technicien mbourois estime que beaucoup de choses se sont passées dans la discipline avec une certaine désaffection du public qu’il essaie de justifier. « Sur le plan du jeu, le niveau a baissé et cela est lié à plusieurs facteurs ». A ses yeux, la principale cause tient à la formation : « Il n’y a plus de techniciens, on ne fait plus beaucoup de stages depuis quelques temps et il n’y a plus d’entraineurs capables d’encadrer la petite catégorie.

Alors que le travail se fait à ce stade avant d’arriver au haut niveau ». Dès lors, il plaide pour une meilleure prise en charge des joueurs, dès leur bas âge, clé de la réussite et d’un avenir radieux pour le handball au Sénégal. Une formation qui tient à cœur le technicien qui a donné son nom en 2002 à une équipe de handball de sa ville qui doit disputer, cette année, le championnat national élite chez les dames. En 14 ans d’existence, que de chemin parcouru par sa formation avant de voir le bout du tunnel et accéder en D1 où l’attendent tout de même, beaucoup de difficultés. Ce dont il se dit conscient, au point de solliciter l’appui des autorités locales mais aussi des entreprises implantées dans la zone pour faire face à certaines de leurs charges.Lors du dernier réaménagement technique dans les sélections nationales, l’une des décisions majeures du Comité directeur de la fédération de handball a été d’éliminer le poste de Directeur technique pour la nomination de coordonnateurs des sélections nationales.

Coordonnateur des sélections U20 : « apporter mon expérience »
Un des postes a naturellement échu à El Hadj Badiane, ancien sélectionneur des « Lionnes » de 1985 à 1991. Une mission qu’il entend mettre sur le compte de sa contribution à l’évolution du handball national. « Je n’ai pas encore la feuille de route du président Seydou Diouf que je remercie au passage d’avoir pensé à moi et de me choisir parmi tant d’autres techniciens sénégalais. C’est le seul poste technique que je n’avais pas encore occupé au Sénégal où j’ai été entraineur de sélection régionale, entraineur de club, sélectionneur national », souligne celui qui a gagné 5 fois le titre de champion du Sénégal avec l’Us Gorée en dames et une fois avec le Stade de Mbour en 2014 devant le Saltigué. Mais aussi, « tous les tournois qui étaient en jeu à Dakar quand j’étais là-bas »

Au poste de coordonnateur, il chapeaute quatre entraineurs, deux en filles et deux chez les garçons à qui « je dois apporter mon expérience pour qu’ensemble, on puisse valoriser ce qu’on a trouvé ici mais aussi l’améliorer ». La tâche ne sera pas facile pour lui, même s’il estime qu’« on a une bonne équipe qui a participé au Challenge Trophy dernièrement mais aussi une bonne équipe sénior en dames ». Un travail a été fait pour en arriver là. Il faut donc s’appuyer sur cet acquis pour franchir de nouveaux paliers. « C’est cette expérience accumulée que je veux apporter pour qu’on puisse jouer partout au Sénégal et en petites catégories et sillonner aussi le pays pour faire de la détection. A partir de ces détections, qu’on puisse conserver les joueurs au niveau de chaque catégorie et travailler avec les techniciens en leur donnant des outils : une formation continue avec des stages de remise à niveau sur un thème technique », se projette-t-il. Car, à ses yeux, il faut que les techniciens parlent de technique et que les administratifs fassent également leur boulot sur le plan administratif.

Un retour aux affaires donc qu’El hadj Badiane compte mettre à profit pour apporter sa touche après avoir fait progresser en son temps, l’équipe nationale féminine qu’il avait fait quitter le niveau 2 du handball continental pour la première division africaine.

Ousseynou POUYE
(Envoyé spécial)


Edition du jour

Archives numériques

archives

Special Popenguine 2014

Election de Macky Sall - An II

Plan Sénégal Emergent

Supplément MCA-Sénégal

Spécial Maouloud 2014

Spécial Magal de Touba 2014

RETROSPECTIVE 2013

Cahier Education nationale

Journal 22eme FIDAK

40 ans d'Art et de Soleil

Supplément Enseignement supérieur privé

Spécial Maouloud 2013

Rétrospective 2012

Spécial Magal de Touba 2013

Spécial FIDAK 2012

Nos partenaires

 Vignette agetip bicis vignette
lonase vignette uasaid
unicf HUAW vignette apanews

Cres

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterToday370637
mod_vvisit_counterYesterday447112
mod_vvisit_counterThis week370637
mod_vvisit_counterLast week2894712
mod_vvisit_counterThis month5206372
mod_vvisit_counterLast month7687916
mod_vvisit_counterAll days149362846

We have: 4836 guests, 322 bots online
Your IP: 23.22.140.143
 , 
Today: Feb 14, 2016