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Gestion des compétitions internationales : Le ministère des Sports face à d’énormes difficultés

Le ministère des Sports a organisé hier une conférence de presse autour de l’actualité du sport national. L’occasion pour le secrétaire général du ministère et le directeur de la Haute compétition de se prononcer sur les questions liées à la gestion du sport au Sénégal.
L’actualité sportive au Sénégal est très fournie ces derniers jours avec un grand nombre d’événements qui impliquent les représentants nationaux. Si d’aucuns ont déjà terminé leurs compétitions, d’autres s’apprêtent à rallier le théâtre des opérations où beaucoup de défis les attendent. Le ministère des Sports qui coordonne toutes ces activités a tenu à apporter quelques précisions à propos de récents développements dans le sport. Ainsi, de la gestion de l’Afrobasket masculin à Tunis où des problèmes ont été notés à la participation sénégalaise aux Jeux africains en passant par la question de la dette du ministère envers des athlètes et des particuliers, Ibrahima Diouck, secrétaire général du ministère et Souleymane Boun Daouda Diop, le directeur de la Haute compétition, ont tenu à apporter des éclairages. Pour le premier, le ministre de Sports Matar Bâ s’inscrit dans une dynamique de communication qui entre dans le cadre de la planification stratégique qui permettra de bien prendre en charge les questions sportives. Ainsi, face à l’insuffisance de moyens pour faire face aux besoins, il renseigne que le ministre « a instruit de travailler sur les instruments de financements du sport comme le Fonds national de développement et de financement du sport résultant d’un décret de la Loi sur les activités physiques et sportives qui est déjà déposé au secrétariat du gouvernement et la Fondation du Sport ». Deux instruments, à ses yeux, qui « doivent impulser le financement du secteur dans ses différentes mamelles, dans ses différentes disciplines. Cela va nous permettre, par rapport à notre politique de massification de sport de haut niveau, d’avoir les moyens de les développer et de les mettre en œuvre dans les meilleures conditions ».

A Tunis, les billets payés mais pas de place
  La presse nationale a fait dernièrement écho de Lions du basketball laissés à quai à Tunis parce que leurs billets de retour pour Dakar n’avaient pas été payés. Un « incident » que le Dhc a expliqué par une situation intervenue au dernier moment. Et pour Souleymane Boun Daouda Diop, il n’y a pas eu de problème de vol. « Quand on va à une compétition à élimination directe, on ne peut pas déterminer la date de retour. Ce qui nous a amenés à acheter des billets ouverts pour faire face aux aléas, pour que 24 heures après l’élimination ou le triomphe, on puisse confirmer le billet pour le retour ». Ce, compte tenu du règlement des compétitions internationales selon lequel la Fiba prend en charge les délégations durant la compétition mais que la prise en charge s’arrête 24 heures après l’élimination ou le sacre. Ainsi, soutient-il, après le match de samedi qui a coïncidé avec la fin de la compétition, « nous étions dans l’incapacité de confirmer les billets du retour parce que les agences de voyage étaient déjà en week-end. Le lundi, le vol Royal Air Maroc qui devait nous mener de Tunis à Rabat était rempli à cause des vacances ». Quand il s’est alors agi pour les membres de la délégation de rentrer sur Dakar, un problème de place s’est posé avec les avions de la RAM qui devaient les acheminer et qui étaient pleins. Ainsi, ajoute M. Diop, « les joueurs ont pris leurs primes des quarts de finale pour s’acheter des billets sur Tunis Air pour Rabat que nous avons remboursés ». Une situation qui a fait perdre, selon lui, les billets déjà achetés chez le voyagiste marocain.

Primes impayées et dettes du ministère : La Présidence sollicitée
  Les autorités du ministère des Sports font face à une situation héritée de la gestion antérieure du département, avec des « factures » salées qu’il leur faut payer à des athlètes médaillés aux compétitions internationales et à des fournisseurs du ministère. Le Dhc a rappelé que depuis 2004, un arrêté de Youssou Ndiaye, alors ministre des Sports, avait fixé le barème pour récompenser les athlètes médaillés à l’international. Mais « de 2007 à aujourd’hui, rien n’a été payé. Nous avons fait le recensement de tous les athlètes concernés et le montant à payer s’élève à 355 millions de FCfa ». Une lourde ardoise qui hante le sommeil de la tutelle qui s’évertue à régler la note puisque depuis deux années, elle le met chaque année en mesure nouvelle dans le budget de l’Etat mais ça ne passe pas. Pour parvenir à un règlement de la question, le concours du chef de l’Etat est sollicité. « Le ministre des Sports, en relation avec le président du Cnoss, a posé le problème au président de la République et il est prévu un Conseil présidentiel sur le sport où il en sera question ». Il est ainsi espéré que le chef de l’Etat prendra des mesures pour solutionner ce problème en même temps que les dettes dues aux fournisseurs (une ardoise d’environ 400 millions de FCfa « que le budget du ministère ne permet pas de solder », selon M. Diop.  

O. POUYE


Athlétisme - Ligue de Diamant/Zurich : Si près, si loin de Pékin

Quatre jours après la fin des Mondiaux de Pékin, la Ligue de diamant reprend ses droits avec la 13e étape, aujourd’hui à Zurich, pour la première finale du circuit majeur des meetings où de nombreux champions du monde étrenneront leur nouveau statut. Quatre jours, c'est peu et beaucoup à la fois. Peu car entre décalage horaire et dernières épreuves disputées le week-end dernier dans le Nid d'Oiseau, un certain nombre d'athlètes seront sans doute dans l'incapacité physique d'offrir le meilleur. Beaucoup, car battus ou vainqueurs, tous sont déjà impatients de surfer sur la vague ou de prendre leur revanche. En tout, 26 champions du monde nouvellement couronnés seront présents au Letzigrund (20 en relais, et six en or dans les relais).
Les grands noms présents en Suisse portent sur le demi-fond court avec les Kényans David Rudisha (800 m, hors Ligue de diamant) et Asbel Kiprop (1.500 m) et demi-fond long avec l'Ethiopienne Genzebe Dibaba (3.000 m), mais aussi sur le sprint, avec la Jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce (100 m). C'est le 3.000 m dames, en particulier, qui attirera les regards. Par la présence de la cadette des Dibaba, donc, championne du monde du 1.500 m, mais aussi par celle de sa grande rivale et compatriote Almaz Ayana, qui l'a privée d'un doublé inédit en s'adjugeant le 5.000 m dimanche en Chine. Le plateau sera en outre complété de la Kényane Vivian Cheruiyot, sacrée sur 10.000 m.
  Et Zurich sera le théâtre du couronnement de 16 des 32 disciplines inscrites au programme. Trois championnes n'ont qu'à poser le pied sur le tartan suisse pour être sûres de remporter la Ligue de diamant de leur discipline : il s'agit de la Kényane Eunice Sum (800 m), de l'Américaine Tianna Bartoletta à la longueur, et de l'Allemande Christina Schwanitz au poids. Même si les points attribués au trois premiers de chaque épreuve sont doublés en finale (8, 6, 4), toutes possèdent une marge supérieure ou égale à huit points, avec un nombre de succès conséquents, qui leur permet d'avoir la victoire acquise à condition de participer.
Dans 13 autres disciplines, en revanche, le suspense est toujours de mise. Le 200 m messieurs (Anaso Jobodwana, Zarnel Hugues ou Alonso Edward ?), le 400 m messieurs (Kirani James ou Wayde Van Niekerk ?), le 1.500 m messieurs (Asbel Kiprop, Ayanleih Souleiman ou Silas Kiplagat ?), et le 400 m haies dames (Zuzana Hejnova ou Kaliese Spencer) sont les épreuves les plus ouvertes. On peut également citer le 110 m haies (David Oliver, Orlando Ortega, les mieux placés, mais aussi Pascal Martinot-Lagarde le tenant du titre et Jason Richardson).

(AFP)


Jeux africains : Des retards constatés dans les départs échelonnés

Le départ des sportifs sénégalais pour les Jeux africains devra se faire selon un planning bien défini, selon les responsables du ministère des Sports qui a tout fait pour éviter les impairs du passé. « Nous les avons préparés minutieusement pour éviter le syndrome de Maputo en 2011. Car aussi bien au niveau du ministère que du mouvement associatif, nous avons été traumatisés par le comportement de la délégation nationale. Ainsi depuis six mois, nous avons travaillé en parfaite intelligence sur la préparation et la participation », renseigne Souleymane Boune Daouda Diop, le directeur de la haute compétition qui faisait face à la presse hier. Qui Selon lui, le voyage a été planifié avec des départs échelonnés pour avoir toutes les délégations en place trois jours avant le début de leur compétition et leur départ deux jours après la fin. Mais quelques dysfonctionnements ont été notés dans l’acheminement de certaines disciplines. « Nous avions tout réservé mais pour l’escrime, il y a un problème. Ils devaient quitter Dakar lundi mais ils n’ont pas la continuation Nairobi-Brazzaville ; ce qui a occasionné leur retard. La même situation s’est posée pour une partie du volleyball dont six joueuses et deux dirigeants sont déjà partis avant que le reste ne suive. Mais nous suivons le dossier », rassure-t-il. Avant de souligner que quelques perturbations sont également à noter pour le beach-volley et la pétanque « mais tout le reste de la délégation a vu ses billets sécurisés et il n’y aura plus de problème de vol ».
  En chœur avec Ibrahima Diouck, le secrétaire général du ministère des Sports, Souleymane Boun Daouda Diop a souligné les efforts énormes consentis son « patron » Matar Bâ, le ministre du Budget et le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan pour faire face à la demande. Car, le budget de 900 millions de francs réservé aux compétitions internationales est épuisé depuis le mois de mars. C’est « le ministre du Budget qui à chaque fois, nous fait des rallonges budgétaires pour nous aider. Il a ainsi mis trois fois plus que le montant initial pour le financement des compétitions internationales ».

Les handballeurs face à de vieilles connaissances
Ce vendredi marque l’ouverture officielle des 11èmes Jeux africains à Brazzaville. Mais le tournoi de handball ne démarre que le 10 septembre pour prendre fin le 19 du même mois. Les équipes sénégalaises devront, pour leur part, attendre le 11 pour les garçons et le 12 pour les filles pour entrer dans la compétition. 12 équipes seront en lice sur les deux tableaux à raison de quatre poules de trois, les garçons seront opposés à la Libye et le Mali pour les dames au Mali et au Cameroun ; des équipes que le formations sénégalaises connaissent bien pour les avoir rencontrées lors de leurs dernières sorties. Les garçons se frotteront d’abord avec les Libyens qu’ils avaient battus (35-23) lors de la dernière Coupe d’Afrique. Ensuite, ils seront opposés au Cameroun qui les avait dominés à Alger (37-30). Les protégés de Djibril Diagne qui avaient remporté haut la main le tournoi de la Zone 2 de Thiès voudront donc se venger. Les filles seront également opposées dans les matches de poule au Mali et au Cameroun. Les Lionnes avaient disposé des Maliennes justement lors du tournoi qualificatif à ces Jeux africains et battu le Cameroun à la Can d’Alger où Seynabou Benga et compagnie s’étaient imposées par 24 à 21.  

Une belle carte à jouer pour les filles
  Après une première partie de l’année 2015 qui leur a permis de titiller les grands du continent, les filles d’Ahmed Tidiane Seck seront l’une des formations les plus attendues à Brazzaville où elles viseront le podium. Une ambition d’autant plus justifiée qu’elles ont fait sensation en mars dernier avec d’abord le tournoi de la Zone 2 ouest-africaine remporté à Thiès et ensuite la troisième place acquise en Angola derrière les Angolaises et les Tunisiennes, championnes d’Afrique mais devant les Congolaises de la Rdc, finalistes du tournoi de 2014. Une belle performance pour les Lionnes qui seront donc parmi le lot des potentielles médaillées de Brazzaville où les équipes féminines du nord du continent seront absentes. Classées 6èmes à la dernière Coupe d’Afrique, les Lionnes ont depuis, monté de régime pour se positionner dans le gotha africain. Constituée exclusivement de joueuses expatriées, l’équipe a effectué toute sa préparation en France d’où elle doit rallier directement Brazzaville le 4 septembre prochain, selon le président de la Fédération.

 Par Ousseynou POUYE


Kenya : Le vice-président veut criminaliser le dopage

Le vice-président du Kenya, William Ruto, a annoncé hier l'intention de l'Etat de criminaliser le dopage, après les suspensions, suite à des contrôles positifs, de deux athlètes kényanes, Koki Manunga et Joyce Zakary, durant les Championnats du monde de Pékin. Interpellé par "ce problème du dopage, l’exécutif kényan va, selon Ruto, en "discuter très prochainement. Nous voulons mettre en place des mesures pour renforcer le poids l'Agence antidopage (kényane) et lui donner un cadre juridique, appuyé par la loi pour que le dopage deviennent une infraction" a ajouté le vice-président kényan. La délégation kényane a été acclamée mardi par des milliers de supporteurs à l'aéroport de Nairobi, à son retour des Championnats du monde de Pékin. Pour la première fois depuis 1983, date de création des Championnats du monde, elle a dominé les Mondiaux, surclassant les autres nations en nombre de médailles (sept d'or, six d'argent et trois de bronze).  Mais ses succès sur la piste ont été entachés par de lourdes suspicions après que deux de ses athlètes, Koki Manunga et Joyce Zakary, aient été contrôlées positives lors "de tests ciblés menés à l'hôtel des athlètes" avant le début des épreuves et provisoirement suspendues.

(AFP)


HIPPISME - Assemblée générale du Cng : L’application du texte sur les 2 % des recettes du Pmu au cœur des interventions

Le salon d’honneur du stade Léopold Senghor a abrité, jeudi dernier, l’assemblée générale du Cng chargé des courses hippiques. En ouvrant les travaux, le Dr Mamadou Sakho, secrétaire général du ministère de l’Elevage, s’est appesanti sur le prélèvement des 2% tirés des recettes du Pmu pour atteindre les objectifs du Cng assignés par le ministre des Sports. Le rapport d’activités a été présenté par Ben Amar avant de passer le témoin à Madior Diack, trésorier général du Cng. D’après son rapport, 11.500.000 FCfa ont été payés aux propriétaires de chevaux suite aux 21 journées étalées du 17 janvier au 4 juillet 2015, sans compter les frais d’organisation. Pour 4 manifestations organisées par mois, le Cng paie presque 25.000.000 de FCfa alors que, dans le même temps, il ne reçoit que 12.000.000 FCfa de la Lonase, soit 144.000.000 de FCfa par an. Il a, du coup, lancer un cri du cœur pour l’application des 2% dans les meilleurs délais. Cheikh Tidiane Niang, le président du Cng, a, de son côté, remercié les turfistes venus de toutes les localités avant de revenir sur la nécessité d’appliquer le texte fixant la rétribution de la Lonase à 2% des recettes tirées du Pmu. Iba Collé Bao, président de la commission des finances, a remercié la Lonase pour n’avoir ménagé aucun effort pour accompagner le Cng à atteindre ses objectifs visés.

Les turfistes les plus méritants ont été honorés à cette occasion par Papa Alassane Diop, président d’honneur du Cng, à l’image du président Cheikh Tidiane Niang, Oumar Diaw, Iba Collé Bao, du commissaire général Iba Diouf, de son adjoint Oumar Coulibaly et Ibou Diouf. Le meilleur jockey de la saison, Momar Dièye (fils de l’ancien jockey Kéba Dièye), a aussi été décoré et bénéficiera d’un stage de formation en France lors duquel il pourra assister au Grand prix de l’Arc de Triomphe qui aura lieu le 4 octobre prochain à l’hippodrome Longchamp de Paris. Thiombane, l’entraîneur de « Faydou », sacré roi de la saison pour avoir comptabilisé 13 victoires, a aussi eu droit aux honneurs. Avant de clôturer l’assemblée générale, les turfistes ont demandé, 4 mois avant la fin de son 3e mandat, la reconduction par le ministre des Sports Matar Bâ du président Cheikh Tidiane Niang à la tête du Cng.

EL H Yamar DIOP


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