Culture

Integration Africaine : 1ère édition du Festival des arts et de la culture de la Cedeao en 2015

La première édition du Festival des arts et de la culture de la Cedeao (Ecofest) se déroulera du 23 au 30 octobre 2015 sous le thème « Ecofest : intégration des peuples par la culture », annonce un communiqué reçu à l'Aps.

La décision a été prise lors de la réunion préparatoire de l’organisation de cette manifestation culturelle régionale qui s’est achevée le mardi 28 octobre 2014 à Cotonou, précise la même source.
Au total, 14 activités seront menées dans le cadre de cette première édition du festival. Elles sont relatives, entre autres, au concert musical, à l’atelier pour les professionnels de la culture, à l’exposition d’art contemporain et traditionnel, à la foire du livre et au marché du film, selon le communiqué.
Le festival portera également sur des compétitions sportives et ludiques, un défilé de mode et de coiffure, un marché du textile, une excursion touristique, la lutte traditionnelle, le théâtre, la poésie, les contes populaires et les danses traditionnelles, mentionne le texte.
Il est prévu des prestations artistiques, l’institution d’un prix Cedeao des Arts, la récompense des lauréats, sans oublier les traditionnelles cérémonies d’ouverture et de clôture.
Les Festival des arts et de la culture de la Cedeao a pour ambition de « promouvoir les échanges culturels, de développer les produits, le commerce et le tourisme culturels, de renforcer la culture de la paix et la diplomatie culturelle dans l’espace communautaire ».

(Aps)


Mémorial Abib Ndiaye : Panel et concert de percussions au menu de la 3ème édition

Dans le cadre de la commémoration de la disparition du batteur Abib Ndiaye, le Jardin polyvalent et l’Asc Keur Daouda Sarr comptent organiser un panel le dimanche 2 novembre prochain, sur la place publique de Keur Daouda Sarr (Keur Ndiaye Lô). Cette manifestation va lancer ce mémorial avec aussi un concert de percussions au mois de décembre prochain.
Selon Bouba Ndiaye, président du comité d’organisation du mémorial Abib Ndiaye, ce panel axé autour de la problématique de la culture face au défi de l’émergence sera animé par les Pr Racine Senghor et Djiby Dakhaté, les experts Lamine Diawara, spécialiste de l’agriculture bio, et Mme Awa Cheikh Diouf du ministère de la Culture. Ce sera, de son avis, une occasion pour discuter de la valorisation du patrimoine social et culturel de Keur Daouda Sarr et des localités voisines (Kounoune, Keur Ndiaye Lô). Cette commémoration, à travers cette conférence, vise essentiellement le développement de la localité d’où le défunt batteur était originaire. Abib Ndiaye fut batteur attitré d’Ismaël Lô avec qui il a cheminé durant plus d’une quinzaine d’années.  Aussi, M. Ndiaye a souligné que cette rencontre va permettre de réfléchir sur une contribution à la définition d’une stratégie participative de développement et d’assainissement du cadre de vie.

A.M.NDAW


Musique, stylisme, graffiti : La Francophonie « danse avec les arts »

Des acteurs de la culture urbaine ont convié la presse, hier, à la Biscuiterie de Médina, pour une séance d’informations. L’occasion a été saisie par ces derniers pour expliquer les contours du concept « Danser les arts » et expliquer le programme qu’ils comptent dérouler en prélude au sommet de la Francophonie.

La culture urbaine dans son ensemble ne veut pas être en reste à l’occasion de la célébration du ХѴe sommet de la Francophonie. Au cours d’une conférence de presse, les organisateurs de la manifestation ont présenté le projet et fait part des objectifs qu’ils se sont assignés. Dans un programme qu’il compte dérouler du 28 au 1er novembre 2014, le mouvement « Danser les arts » compte investir la rue pour exprimer ses talents. Ainsi, la danse, la musique, le stylisme et le graffiti seront les principaux moyens d’expression artistique utilisés. Les danseurs, venus des régions de l’intérieur du pays, se sont, cependant, réjouis de faire partie de ce projet et promettent de donner le meilleur d’eux, pour relever ce défi. En relation avec les « scènes des arts cinématographiques francophones », la résidence artistique, qui démarre aujourd’hui, accorde de l’importance au processus de création et à l’expérimentation entre les différentes formes d’art, c’est-à-dire l’exploration de l’art de façon panoramique. Le contenu des prestations des artistes, a souligné Sara Maurine Kane, promotrice du spectacle, « aura aussi son importance puisque l’usage des mots, des tenues, des graffitis aura son importance, car ceux-ci seront inspirés du thème de la Francophonie : jeunes et femmes : acteurs de développement, vecteurs de paix ».
Le but de l’événement, selon Mme Kane, réside dans le fait « qu’il sera produit, à l’issue des prestations, un film documentaire qui sonnera comme une trace audiovisuelle pour pouvoir l’accrocher en novembre prochain aux projections de la Francophonie ». Dans ce sens, une projection aura lieu le 14 novembre à Pikine avec le cinéma numérique ambulant et une autre à Guédiawaye le jour suivant. Sans oublier celles prévues au « Must » et au « Just 4 U » dont les dates n’ont pas été déterminées. « Danser les arts » se veut un événement artistique grandiose car, pour le moment, ils font de la projection localisée, mais ambitionnent, dans le moyen terme, les possibilités de travailler avec les chaînes télévisées pour donner plus de visibilité à l’art contemporain dans son ensemble.

Mouhamadou Lamine DIOP (stagiaire)


Patrimoine : La 5e édition de « Entre'Vue » prévue du 30 octobre au 11 novembre à Saint-Louis

La cinquième édition de « Entre’Vue », consistant à l'organisation de circuits de découvertes, aura lieu du 30 octobre au 11 novembre à Saint-Louis sur le thème des histoires partagées, annonce un communiqué reçu à l’Aps.

Figurent au programme des circuits pédestres pour la découverte de 20 lieux de grand intérêt architectural et de leur histoire, des circuits en calèches, avec des guides certifiés et formés à la connaissance du patrimoine et des rendez-vous quotidiens de deux heures, dédiés aux échanges. « Plusieurs thèmes seront abordés en fonction des jours. Ainsi, l’on parlera des génies tutélaires de la ville et de ses mythes et légendes, avec nos conteurs, du « parler succulent saint-louisien », avec l’écrivain Cheikhou Diakaté, de l’histoire du cinéma à Saint-Louis, qui a vu se créer les premières salles et accueille maintenant à l’Ugb, une Ufr de cinéma documentaire, formant des étudiants venus de toute la sous-région. »
Il est aussi prévu une exposition de Petra Hucova, une artiste venue il y a quelques mois en résidence à Saint-Louis et qui a « fait un remarquable travail de vidéaste, autour de nos châteaux d’eau, avec des enregistrements sonores et une série de photographies, témoignant ainsi de l’intérêt universel de notre patrimoine ».
« Entre'Vues » est soutenue par le Centre culturel régional, le Service culturel de l’ambassade de France et l’Institut français, qui, à cette occasion, organisera des séances de projection de reportages récemment réalisés sur la ville, à destination de toute la population.
Elle est une association créée par des habitants amoureux de la ville. Elle poursuit sa mission autour d'un objectif essentiel : contribuer à la sauvegarde de son patrimoine et le promouvoir, venant ainsi en appui de certaines filières porteuses de développement.

Aps

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Yannick PHILIP, Président de l’office de tourisme : Cet hôtelier qui héberge la mémoire culturelle de Saint-Louis

Né à Saint-Louis du Sénégal le 3 mars 1967, Yannick Philip est aujourd’hui le président de l’Office de Tourisme et du Syndicat d’initiative de la région. Il fait partie des icônes de la capitale du Nord pour son engagement en faveur de la préservation du fonds culturel à Saint-Louis.

En d’autres lieux, on aurait dépeint Yannick Philip sous les traits caricaturaux d’un Saint-Louisien d’ethnie « toubab », tant son engagement pour la capitale du Nord est légendaire. Directeur du célèbre « Hôtel de la Poste », Yannick, comme aiment à l’appeler ses intimes, est un pur produit de l’île de Ndar pour y avoir effectué ses études primaires et passé sa plus tendre enfance. Puis, cap sur la France pour des études au collège et au lycée, sanctionnées par un bac professionnel en gestion informatique. Il est revenu au bercail pour reprendre la direction du célèbre établissement hôtelier que ses grands-parents et parents lui ont légué. Son leitmotiv reste le fervent désir de vivre et de travailler à faire perdurer le labeur de ses aïeux. Le patron du Syndicat d’initiative touristique de la région de Saint-Louis tient à transmettre un message aux Sénégalais : Ne pas désespérer, renforcer notre démocratie, se départir de tous les lobbies en veillant au renforcement de la Société civile. Des témoignages concordants informent que Yannick Philip est un homme multidimensionnel, dont les principaux traits de caractère sont la loyauté, la tolérance, la générosité et la pugnacité. Il déteste, par-dessus tout, l'hypocrisie. Ceci explique la réserve qu’il observe par rapport à la chose politique : « Les compétences sont pourtant là, mais noyées par les lobbies qui n'en ont que pour leurs propres intérêts. Il faut associer tout le monde au processus de prise de décisions ainsi qu'à la vision du développement et faire prévaloir les actes plutôt que les paroles sans lendemain ». Yannick Philip est donc un Saint-Louisien authentique, qui investit et travaille d’arrache-pied pour la ville. Il participe régulièrement aux grands débats qui ont trait au développement économique et social de la ville. Son ambition pour Saint -Louis se résume au souhait de voir une ville attrayante, car ayant une vocation culturelle, métisse et touristique avec un énorme potentiel à remettre en valeur. Cet attachement à la cité explique son désaccord lorsque l’ancien maire, Cheikh Bamba Dièye, avait organisé le gala des 140 ans de sa commune… à Dakar ! Sa prise de position publique en disait long sur le caractère trempé de l’homme qui ne cesse de faire remarquer que les Saint-Louisiens sont des gens tolérants, généreux et démocrates.
Yannick gère, avec une bonne dose de professionnalisme, l’« Hôtel de la Poste », classé, depuis belle lurette, patrimoine mondial par l’Unesco. Ses relations avec l’Aéropostale (hormis le fait qu'il s'agit d'une histoire commune à l'Humanité), sont également très fortes, car Saint-Louis fut une base très importante dans le cadre de la traversée de l'Atlantique Sud du fait de sa position géographique. Son établissement, à l'époque (années 1930), était géré par ses grands-parents qui ont eu la chance de rencontrer et connaître des héros comme Jean Mermoz qui séjournait dans la chambre 219. Le Syndicat d’initiative qu’il dirige a récemment signé une convention de financement avec l’Agence française de développement (Afd) pour un montant total de 280.000 euros (environ 183 millions de FCfa). Il est prévu l’agrandissement du Musée Jean Mermoz. Un projet qui est mené à la suite du grand retour du Bou El Mogdad.

Mamadou Lamine DIATTA


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Today: Oct 31, 2014