Culture

Salon de la femme musulmane : Un défilé de mode allie voile et glamour

Salon Fem MusulmaneLes rideaux sont tombés sur le 1er salon de la femme musulmane samedi dernier à la Place du souvenir. C’est par un défilé de mode que les initiatrices de cette rencontre ont mis fin à ce rendez-vous qui promeut le leadership féminin.

Les créations exhibées témoignaient de l’habileté des modélistes ou stylistes, c’est selon, qui n’avaient aucune difficulté à cisailler les tissus devant servir de collection. L’inspiration se lisait sur les modèles, hautement pensés et joliment garnis ! Les spectateurs n’hésitaient pas à immortaliser le moment par leurs appareils cellulaires ! Les applaudissements fusaient de partout !

Selon Gnagna Lam, coordonatrice du défilé, cette activité culturelle avait pour but de montrer qu’on peut bien allier beauté et pudeur. « Nous allons montrer des modèles qui respectent le voile islamique. On peut bien être femme voilée et s’habiller très glamour. Nous voulons promouvoir le consommer local », explique, en préambule, Gnagna Lam, qui bat en brèche certains stéréotypes reléguant au second plan les femmes voilées. Pour elle, il faut vraiment déconstruire ces clichés tout faits par la société et qui empêchent la femme de s’émanciper.

La coordonnatrice se dit convaincue que la femme, en s’habillant, doit être pudique si elle veut se faire respecter. D’ailleurs, lors du défilé qui a vu plusieurs collections, les stylistes Baye Pathé Collection, Lady Maje couture et Touty ont rivalisé d’ardeur, avec des modèles qui rappellent nettement l’apparence des charmantes dames orientales.

Serigne Mansour Sy CISSE


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Festival mémoire des « Penc » de Dakar : « Communauté lébou et autorités religieuses », thème de la 5e édition

Penc lebou 2016Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a procédé, hier, au lancement officiel des activités de la cinquième édition du Festival mémoire des « Penc » et villages de Dakar, « Ndakaru Demb » (Fespenc). Cette grande manifestation se déroule du 4 février au 28 avril prochain.

C’est parti pour la cinquième édition du Festival mémoire des « penc » et villages de Dakar, « Ndakaru Demb » (Fespenc). Le lancement officiel des activités de ce festival, qui porte cette année sur le thème : « Communauté Lébou et autorités religieuses du Sénégal », a été présidé, hier, par ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr. Ainsi, du 4 février au 28 avril prochain, plusieurs manifestations dédiées aux grands guides religieux de notre pays seront à l’honneur. Cela, dans l’objectif de revisiter la richesse de leur héritage ainsi que les étapes de l’installation des religions révélées au Sénégal. Il s’agit également d’une occasion de revenir sur les relations que  le peuple lébou entretenait avec les différentes   confréries religieuses.

Dialogue islamo-chrétien  
De l’avis d’Abdou Kadre Gaye, coordonnateur du Fespenc, l’objectif du festival est la renaissance de la culture lébou pour l’enrichissement du patrimoine culturel national et le développement économique du Sénégal.  « Il se veut un moment fort de communion et de souvenance du peuple lébou et, au-delà, de tous les habitants de Dakar, du Sénégal et l’Afrique », a-t-il fait comprendre.  Pour le ministre de la Gouvernance locale, le programme prévu sur une période de trois mois, dans le cadre de ce festival, « montre combien la collectivité lébou tient au dialogue islamo-chrétien cher au président de la République, Macky Sall ». Selon lui, évoquer les relations entre la communauté lébou et les familles religieuses, c’est une incitation à la « pratique saine et vraie de la religion ». Mais aussi au retour aux valeurs de tolérance, de partage qui font la fierté de tout Sénégalais. A en croire Abdoulaye Diouf Sarr, ces genres de rencontre participent « définitivement » de la consolidation des liens entre les communautés pour une nation forte et débout au service d’une humanité triomphante. « Sans des communautés ou collectivités fortes et unies autour de leurs symboles, patrimoine et ressources, il serait difficile, pour ne pas dire vain, de prétendre à un Etat fort à même de prendre convenablement le destin de son peuple », a-t-il indiqué, saluant l’exceptionnelle diversité de la culture lébou.

Revenant sur le thème, le ministre de Gouvernance a souligné que les événements vécus à travers le monde montrent sa pertinence et son caractère actuel. « La collectivité lébou est très attachée au vivre ensemble. Tout au long de son histoire, elle l’a montré en faisant preuve d’une grande ouverture envers les autres. Avec les familles religieuses, elle a su nouer de solides relations fondées sur la foi avec toutes les valeurs que celle-ci embrasse », a-t-il rappelé.  A l’initiative de l’Entente des mouvements et associations de développement (Emad), le   Fespenc, qui s’achèvera le 28 avril prochain, sera aussi un cadre de proposition de pistes de réflexion contribuant à « l’endiguement des dérives multiples de notre époque ».

Ibrahima BA


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Les œuvres photographiques d’Angèle Etoundi en attraction du 18 février au 30 mars

Angele EtoundiL'artiste photographe Angèle Etoundi Essamba présentera, du 18 février au 30 mars prochain, une exposition sur le thème : « Force & Fierté : 30 ans de photographie de la femme africaine ». Au total, cette exposition regroupera 200 photographies entièrement dédiées à la femme.

Le Musée Théodore Monod de Dakar accueille, du 18 février au 30 mars prochain, l'exposition des œuvres de l'artiste photographe Angèle Etoundi Essamba. Cette exposition rétrospective porte sur le thème « Force & Fierté : 30 ans de photographie de la femme africaine ». Il s'agira de la présentation « inédite » de 200 photographies, prises au cours d'années de travail ininterrompu « passionné et cohérent ».

L'exposition est aussi « inédite », informe un communiqué, en ce sens que c'est pour la première fois en Afrique qu’une femme artiste est mise à l’honneur et présente l’intégralité de son œuvre dans un cadre muséale. Aussi, cette exposition est entièrement dédiée à la représentation de la femme noire. « Ce sera une opportunité, pour l’artiste, d’aller à la rencontre de cette femme africaine si présente dans l’ensemble de son œuvre et aussi l’occasion de rencontrer de jeunes Sénégalais à travers un projet pédagogique destiné à les familiariser avec l’art de la photographie », explique le document. Il ajoute que la scénographie de l’exposition conçue et réalisée par Fodé Camara, en collaboration avec le commissaire Landry-Wilfrid Miampika, propose un parcours photographique au fil de la carrière artistique d’Angèle Etoundi Essamba, faisant ainsi découvrir la richesse et la diversité de son œuvre.

Réflexion sur l'identité de la femme
Angèle Etoundi Essamba est née au Cameroun.  Etudiante en France puis aux Pays-Bas, elle est diplômée de l’Académie de photographie d’Amsterdam. Ainsi, depuis sa première exposition en 1985 à la Maison Descartes d’Amsterdam, son travail est fréquemment exposé dans des musées, institutions, biennales, foires et galeries en Europe, en Afrique, aux Etats-Unis, en Amérique Latine et en Asie. Aussi, apprend-on, ses photographies font partie de plusieurs collections privées et publiques. Pour la critique d'art Joëlle Busca, Angèle Etoundi Essamba est une artiste engagée dans une réflexion sur l'identité de la femme africaine. Ce faisant, depuis près de 30 ans, elle a observé le monde à travers les femmes qu'elle photographie. « Ses images sont empreintes de la volonté absolue de connaître et de comprendre. Sa vision est à la fois esthétique, idéaliste, réaliste et sociétale. Elle rejoint l’esprit de la photographie humaniste avec un fort attachement aux valeurs de communion.

La femme noire constitue l’élément central de son expression artistique. Elle capte avec esthétisme une vision de la femme et de la culture africaine en donnant une nouvelle interprétation de l’Afrique contemporaine », soutient-elle. Selon Mme Busca, le travail d'Angèle rompt avec les représentations stéréotypées des femmes en choisissant de donner à ses sujets sens et grandeur. C'est dans ce sens, avance-t-elle, trois mots clés définissent l’œuvre d’Angèle Etoundi Essamba. Il s'agit de la fierté, de la force et de la conscience de soi.

Ibrahima BA


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Préservation du patrimoine national : Hamady Bocoum regrette l’absence d’une vision holistique

« Le Sénégal sur la liste du patrimoine mondial (convention 1972) : situation, tendances, enjeux ». C’est la thématique qui a été introduite, hier, par le Pr Hamady Bocoum dans le cadre d’un séminaire de recherche. Pour le directeur de l’Ifan/Cheikh Anta Diop, il nous faut une « vision holistique » pour sauvegarder et gérer notre patrimoine.

Le patrimoine naturel, culturel ou mixte doit être l’affaire de tout le monde. C’est l’avis du directeur de l’Ifan/Cheikh Anta Diop, Pr Hamady Bocoum, qui a introduit, hier, un cours sur « Le Sénégal sur la liste du patrimoine mondial (Convention 1972) : situation, tendances, enjeux », dans le cadre d’un séminaire de recherche. L’ancien directeur du Patrimoine national a d’abord précisé que le Sénégal a initié très tôt une politique patrimoniale ancrée dans nos traditions. Il s’agit de la loi 71-12 du 25 janvier 1971 fixant le régime des monuments historiques, antérieure à la Convention 1972.
« Beaucoup de pays africains n’ont eu des lois sur le patrimoine que ces dernières années et se sont inspirés de notre loi », a-t-il dit. Pour le Pr Bocoum, l’idée de la création d’un mouvement pour la protection des sites est née après la Première guerre mondiale. Sur les 89 sites africains inscrits au patrimoine mondial, le Sénégal en dispose 7, précise le chercheur. Il s’agit de Gorée (1978), de Niokolo Koba (1981), Djoudj (1981), Saint-Louis (2000), Mégalithes de Sénégambie (2006), Delta du Saloum (2011) et Pays Bassari (2012). En Afrique, l’Algérie occupe la première place. Alors que le Sénégal est la tête de pont en Afrique de l’Ouest.
Toutefois, relève-t-il, il faut verser dans « l’auto-flagellation ». « Nous avons besoin des synergies fortes qui exigent beaucoup de modestie et de générosité. Des partenaires de tous ordres pour construire des modèles de patrimoines », a ajouté M. Bocoum, précisant que « l’Afrique constitue le futur de la faune. Il y a des impératifs à régler ». Selon lui, l’inscription des sites au patrimoine mondial de l’Unesco ne doit pas être perçue comme un « prestige » ou un « obstacle au développement » mais plutôt comme un atout.

Mariage tourisme et culture
Pour cela, dit-il, « il faudrait des compromis intelligents pour procéder à des aménagements du territoire ». Par ailleurs, a regretté le directeur de l’Ifan, jusqu’à présent, « nous ne parvenons pas à inscrire le patrimoine au service du développement ».  Dans d’autres endroits à travers le monde, constate-t-il, le développement du tourisme suit celui du patrimoine. « Au Sénégal, nous n’avons pas encore réussi le mariage entre le tourisme et la culture », déplore le Pr Bocoum.
Pendant ce temps, on retrouve sur la liste indicative du Sénégal, élaborée en 2005, des sites comme l’Aéropostale, l’Architecture rurale de Basse Casamance, le parc national des îles de la Madeleine, les escales du fleuve Sénégal, les tumulus de Cekeen, le Vieux Rufisque et le Lac Rose. Pour ces sites, explique-t-il, le Sénégal peut bâtir un dossier et le présenter au Centre du patrimoine mondial de l’Unesco pour leur inscription au patrimoine mondial. La conviction du conférencier est que pour préserver et classer encore des sites au patrimoine mondial, il faut que l’Afrique et particulièrement le Sénégal change d’approche de Vue (valeur universelle exceptionnelle), notamment l’administration du bien, le budget etc.

Trouver le bon équilibre
Pour ce faire, explique-t-il, il faut procéder à des inventaires des ressources pour de nouvelles nominations, des inventaires rétrospectifs des ressources naturelles et culturelles pour les anciennes nominations, à l’élaboration de plans d’aménagement respectueux de la Vue, au dépôt par l’Etat partie, d’un engagement à informer et à associer le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco (Cpm) à toutes les initiatives allant dans le sens de l’exploitation des sources inventoriées, la mise en place d’un fonds de préservation de la Vue, trouver le bon équilibre entre le besoin d’aménagement et celui des terroirs etc. « Ensemble faisons échec au syndrome des « 3 D », c’est-à-dire au déséquilibre, au discrédit et à la disqualification. Notre contribution au patrimoine universel de l’humanité est la somme de nos actions présentes », relève le directeur de l’Ifan.
Dr Moustapha Sall, enseignant à l’Ucad, a déploré l’absence d’articulation entre la recherche et le développement. Alors que le Pr Ibrahima Thiaw de la direction de l’Archéologie de l’Ifan est d’avis que pour certains pays, le classement au patrimoine mondial est une « affaire de prestige. C’est inquiétant ». Il a ainsi plaidé pour un impact de l’aménagement des sites sur la vie des populations. Annie Jouga, adjointe au maire de Gorée, pense, quant à elle, qu’il faut intégrer l’enseignement du patrimoine à l’école eu égard aux enjeux de l’heure. Le conseiller technique au ministère de la Culture et de la Communication, Moustapha Tambadou, a, de son côté, insisté sur l’urgence de l’exploitation du potentiel économique et touristique des sites. Le Pr Bocoum reste convaincu, compte tenu que le patrimoine relève d’une question de souveraineté, que « les pays doivent avoir les moyens de leurs ambitions. Il faut avoir une vision holistique pour régler les difficultés du patrimoine ». L’heure est venue au Sénégal, soutient-il, « d’arrêter de réinventer la roue ».

NIOKOLO KOBA : Un patrimoine mondial en péril
Le directeur de l’Ifan, Pr Hamady Bocoum, a déploré, hier, le fait que la réserve écologique de Niokolo Koba soit inscrite sur la liste du patrimoine mondial en péril depuis 2007. Il s’exprimait, hier, au cours d’un séminaire scientifique, organisé à l’Ifan sur « Le Sénégal sur la liste du patrimoine mondial (Convention 1972) : situation, tendances, enjeux ».
Les facteurs liés à ce déclassement du site sont liés, selon l’ancien du directeur du Patrimoine national, à un certain nombre de dysfonctionnements. Au rang desquels on peut citer la divagation des animaux, la baisse drastique d’une grande faune, les zones amodiées, le braconnage etc. « C’est un problème complexe auquel les responsables du service des parcs du pays sont confrontés », a-t-il déploré. A l’en croire, la Direction des parcs nationaux a consenti beaucoup d’efforts en aménageant des plans d’eau et en arrêtant la dégradation. Il estime que si on continue sur cette dynamique, le Sénégal va réinscrire Niokolo Koba au patrimoine mondial d’ici quelques années.
Tandis que le Lac Rose et le Parc national des îles de la Madeleine, selon l’ancien directeur du Patrimoine national, figurent sur la liste du patrimoine national en péril à cause des effets de l’urbanisation galopante. « La partie continentale du Parc national des îles de la Madeleine, regrette-t-il, a été détruite et remplacée par un hôtel ». C’est le même constat pour le Lac Rose du fait des lotissements et de « l’exploitation sauvage ». En l’état, a estimé le Pr Bocoum, « aucun expert ne peut inscrire ces deux sites au patrimoine mondial ». S’agissant du Delta du Saloum, il souligne qu’il faut reprendre tout le processus, alors que le dossier était en phase d’aboutissement.

Souleymane Diam SY

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2ème édition du festival dakar-gorée jazz : Une trentaine d’artistes attendus, vendredi et samedi

La Maison de la Culture Douta Seck abritera, ce vendredi et samedi, la deuxième édition du Festival Dakar-Gorée Jazz. Cet événement culturel se veut une réponse au besoin de positionnement de la destination Dakar.

Après une « belle » réussite en 2015, la deuxième édition du Festival Dakar-Gorée Jazz revient cette année avec une programmation à couper le souffle. Face à la presse mardi dernier, le président du festival, Amadou Koly Niang, a indiqué que l’innovation, pour cette édition, sera surtout la qualité du spectacle qui sera proposé. Près d’une trentaine d’artistes d’ici et d’ailleurs prendront part à cet événement culturel qui veut, cette année, rendre un vibrant hommage à l’historien Cheikh Anta Diop. L’objectif de ce festival est de contribuer à la valorisation du patrimoine culturel et historique, lequel offre d’intéressantes possibilités de connaissance et une bonne promotion du tourisme.
Selon les initiateurs de la manifestation, la « légitimité et la pertinence du Dakar-Gorée Jazz Festival se fondent, ainsi, dans la convergence des créations artistiques et des initiatives de promotion touristique pour renforcer et garder le rang de la capitale sénégalaise comme principale destination en Afrique de l’ouest ». Mais aussi une ville de rencontres internationales de tout ordre.  
« Dakar a toujours ambitionné d’être une ville à vocation touristique et pourtant, il n’y a guère de manifestations culturelles majeures purement touristiques, en dépit des nombreuses possibilités et opportunités qui lui sont offertes », lit-on dans un document remis à la presse.
Pour le président du festival, « Dakar-Gorée Jazz Festival » est un événement majeur inscrit dans le calendrier culturel du Sénégal. C’est également une réponse au besoin de positionnement de la destination Dakar.
Durant ce festival, a expliqué René Guèye, membre du comité d’organisation, une large part sera accordée aux artistes locaux. C’est dans cette optique que des artistes comme Cheikh Tidiane Tall, Idrissa Diop ainsi que des groupes comme l’Orchestre national du Sénégal, le Groupe Doudou Ndiaye Rose et Sing Sing…vont se relayer sur scène. Par rapport aux artistes étrangers invités, les spectateurs peuvent s’attendre à la prestation du bassiste Essiet Okon Essiet, du saxophoniste, flûtiste, clarinettiste, Jay Rodriguez, du pianiste Benito Gonzales ou du batteur Craig Holiday Haynes. Toujours dans le cadre de ces manifestations, une conférence sur l’évolution de la musique jazz et le « Black history month » est prévue aujourd’hui.  
Les activités de cette deuxième édition de « Dakar-Gorée Jazz Festival » seront clôturées par un pèlerinage au village natal de Cheikh Anta Diop, Thieytou, dans la région de Diourbel.

Ibrahima BA

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