Téléphonie

L'Afrique appelée à ne pas rester dans la situation d'eldorado pour opérateurs téléphoniques fortunés

TelephonieNos pays ne sauraient rester dans la situation actuelle d’eldorado pour opérateurs téléphoniques fortunés, a déclaré mardi à Dakar M. Abou Abel Thiam, président du collège de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal.

« Les importants profits tirés des consommateurs, et qui financent la recherche et le développement, doivent leur être retournés en partie sous la forme de baisse de tarifs. Ce ne serait que justice », a ajouté M. Thiam présidant l'ouverture du 11ème séminaire du Réseau francophone de la régulation des télécommunications (FRATEL).

La rencontre se penche entre autres sujets sur l'état des lieux de l'attribution du premier dividende numérique, en rapport avec les licences de 3G et 4G.

Ce qui fait dire au président du collège de l'ARTP que « la régulation doit être d'avant-garde pour se placer à la hauteur des missions qui lui sont assignées ».

De l'avis de M. Thiam, dans l'économie mondiale interconnectée d'aujourd'hui, les Technologies de l'information et de la communication (TIC) en général et le large bande en particulier constituent un moteur essentiel de la croissance économique. « Aucune prouesse économique n'est envisageable sans un réseau de télécommunication performant et moderne. Le large bande stimule le progrès dans tous les secteurs d'activités », affirme encore M. Thiam.

A titre d'exemple, il avance qu'à Madagascar, la première banque est aujourd'hui un opérateur de téléphonie. Cet état de fait est, selon lui, bien compris par le Président Macky Sall qui a conféré une place centrale aux TIC dans le Plan Sénégal émergent.

Source: APAnews


Régulation des télécommunications : L’Artp scelle un accord de partenariat avec son homologue des Emirats

L’Autorité de régulation des télécommunications et postes (Artp) vient de signer, avec son homologue des Emirats arabes unis (Telecommunication Regulatory Autorithy), une convention de partenariat pour le renforcement de la collaboration entre les deux structures. La convention, selon un communiqué de l’Artp, a été signée en marge de la Conférence mondiale de développement des télécommunications (Cmdt) qui se tient du 30 mars au 10 avril 2014 à Dubaï (Eau). Cet accord, selon la même source, a pour objectif de définir un cadre de coopération entre les deux structures dans les domaines de la régulation des marchés de l’économie numérique. Il s’agit notamment de la mise en place et l’exploitation d’un point d’échanges Internet et la régulation et la mise en place de la portabilité des numéros. Les deux structures souhaitent également développer leur coopération dans la régulation du mobile banking, de l’écosystème des Tic, de la gestion du spectre des fréquences face aux enjeux du numérique, entre autres.
Cette convention entre les deux entités intervient dans un contexte de profondes mutations du marché des télécommunications/Tics au Sénégal.

 A. MBODJ


Tigo lance « Tigo Cash », son service de transfert rapide d’argent

DG TigoAprès le lancement de sa 3G+, l’opérateur de télécommunications Tigo a lancé, hier, Tigo Cash, un service de transfert rapide d’argent sur téléphone mobile. « Ce service marque le futur de notre compagnie », a déclaré Diego Camberos, directeur général de Tigo Sénégal, qui a présidé le lancement du produit. Le client disposant d’une puce Tigo, peut envoyer de l’argent quel que soit l’opérateur. « Cette innovation n’existe pas au Sénégal », fait savoir M. Yannick, un des responsables de l’entreprise. Présentant le nouveau produit tout en insistant sur la sécurité, M. Yannick, a fait savoir que le produit s’adresse aux consommateurs, mais  aussi aux hommes d’affaires, aux entreprises puisqu’il est prévu la possibilité de payer des salaires et des factures. A côté de l’habituel transfert d’argent au guichet bien connu des Sénégalais, Tigo Cash  permet aussi d’envoyer de l’argent dans un porte-monnaie électronique. « On peut envoyer de l’argent dans son porte-monnaie électronique, acheter ou envoyer du crédit (téléphonique) », a-t-il expliqué. « On a le choix entre retirer l’argent ou le laisser dans son porte-monnaie électronique ». Ce porte-monnaie électronique obéit à une démarche de simplicité, dans le respect de la réglementation bancaire, ajoute M. Yannick. Pour lancer son produit, l’entreprise annonce avoir ouvert 2.000 points de vente sur le territoire national et compte s’appuyer aussi sur des partenaires pour la distribution.

« Nous avons remarqué que les priorités du gouvernement sénégalais sont l’internet et les services financiers », a déclaré Diego Camberos, tout en indiquant que sa compagnie a comme priorité d’apporter « le style de vie numérique aux Sénégalais (digital life style)». Et ceci consiste à démocratiser l’accès à l’Internet et aux produits financiers. L’opérateur a comme partenaire technique pour Tigo Cash Ericsson « qui nous a apporté une plateforme technologique innovante en produits et services financiers », a fait savoir Diego Camberos. Tigo, présente au Sénégal depuis 1999 et deuxième opérateur de téléphonie mobile, annonce le lancement de plusieurs autres produits cette année.

Malick CISS


Diego Camberos, directeur général: « Tigo continuera à investir au Sénégal pour soutenir la croissance »

DG TigoDeuxième opérateur à s’être installé au Sénégal après la Sonatel, Tigo envisage d’effectuer des investissements conséquents pour développer le secteur des télécommunications. Selon son directeur général, Diego Camberos, l’entreprise va continuer à investir « pour soutenir la croissance. Il dresse, dans cet entretien, les défis et perspectives de son entreprise.

Tigo est présente au Sénégal depuis 1999 dans le secteur des télécommunications, quels ont été les grands moments et les périodes sombres de cette présence ? Où en est Tigo avec le dossier contentieux avec l’Etat du Sénégal ?
Nous sommes Tigo et nous opérons dans  le marché depuis 15 ans.  Notre histoire est faite de grands moments, d’abord avec le changement de notre marque de « Hello » à la marque « Tigo », qui inaugure une ère d’innovation pour le marché avec l’avènement de services comme la facturation à la seconde, la démocratisation de l’usage du cellulaire au Sénégal et la mise à disposition des Sénégalais d’une large gamme de produits et services adaptés à leurs besoins  qui ne cessent d’évoluer de manière très dynamique.

Comme vous l’avez mentionné, Ces trois dernières années, Tigo a eu à faire face à un problème de licence. Cependant, il est entièrement résolu aujourd’hui et nous sommes très heureux de l’avoir résolu. Ce qu’il faut retenir présentement, c’est que nous avons, à présent, une licence globale comprenant le mobile, le fixe et l’Internet. Vous constatez donc aujourd’hui une nouvelle dynamique de Tigo avec une présence commerciale accrue et une modernisation complète de notre réseau, apportant la dernière technologie à nos abonnés avec notre  réseau 3G+  qui s’étend à travers le pays grâce à un investissement de plus de 2 millions de dollars par semaine au profit de nos abonnés. Notre objectif est  de mettre à la disposition de nos abonnés le « digital lifestyle » qui est le mode de vie numérique ; et cela, vous commencez déjà à le percevoir dans le marché.

Après les tumultes liés aux conditions d’obtention de sa licence de téléphonie, comment se porte aujourd’hui l’opérateur Tigo sur le marché des télécommunications ?
Tigo se porte très bien. Et si vous consultez les derniers chiffres de l’Artp (Autorité de régulation des télécommunications et des postes), nous avons une croissance évolutive tous les mois  et sommes en train de retrouver notre place dans le marché. Ce sont de grands moments pleins d’enthousiasme pour Tigo. Nous sommes en train de changer complètement notre réseau avec la dernière technologie, d’étendre notre couverture réseau 3G. Et nous nous apprêtons à déployer plus de technologies pour répondre aux besoins croissants d’un grand marché comme celui du  Sénégal. En phase avec l’ambitieux plan d’un Sénégal émergent lancé par le président sénégalais, son Excellence M. Macky Sall, nous sommes optimistes quant aux perspectives économiques du Sénégal ; et nous continuerons à investir dans ce pays pour soutenir la croissance et l’ambition de l’économie numérique prônée par les autorités.

Au fil des ans, Tigo a semblé stagner dans ses performances au moment où ses concurrents se livraient à d’importants investissements et diversifiaient leurs offres. Qu’est-ce qui explique cette timidité ?
Comme vous le savez, il est très difficile de s’engager à investir dans un secteur si votre licence d’exploitation n’est pas totalement sécurisée. Comme je l’ai dit avant, le problème de la licence est entièrement résolu et nous sommes maintenant de retour pour le plein investissement. Le marché sénégalais voit, depuis quelques mois, un tout nouveau Tigo. Nous avons un personnel dynamique et professionnel qui montrera bientôt les différentes offres que nous avons planifiées pour le marché. Nous avons confiance en la compétence de nos équipes, et nous continuerons à apporter aux Sénégalais le mode de vie numérique qui leur sied le mieux.

Sur le marché de la téléphonie mobile, Tigo a repris la deuxième place que lui avait prise Expresso au troisième trimestre de 2013. Qu’est-ce qui explique ce recul vite suivi de retour en force ?
A cette époque, nous étions à mi-chemin de la modernisation de notre réseau et toute l’attention était portée à cela. Aujourd’hui que nous avons augmenté notre réseau à plus de 50 %, nous continuons à travailler davantage à cette modernisation et la croissance est au rendez vous. Nous sommes très heureux de la réaction positive de nos clients. La solide performance que nous commençons à percevoir dans le marché est le reflet clair d’un réseau nouveau, le travail d’une équipe de professionnels hautement motivés et compétents, avec le désir  d’apporter le mode de vie numérique au Sénégal. C’est notre objectif et nous nous attellerons à l’atteindre rapidement.

C’est le début d’une vision  et d’une stratégie claires dans la conduite de notre croissance mais plus important encore, tout ce que nous mettrons en œuvre aura pour but de rendre nos clients plus heureux avec de nouvelles  innovations révolutionnaires qui leur rendront la vie plus facile.

Aujourd’hui, vous diversifiez vos offres introduisant notamment l’internet mobile. Comment a réagi le marché par rapport à ces offres ?
De la même manière que nous avons réussi, il y a quelques années, à démocratiser l’usage des téléphones cellulaires au Sénégal, nous avons l’ambition de démocratiser l’usage de l’Internet. Nous avons mis dans le marché une offre très attractive qui est alignée avec le lancement de notre tout nouveau réseau 3G ; cettre offre a reçu un écho très favorable auprès des clients. Nous avons besoin de travailler ensemble pour augmenter la pénétration de l’Internet au Sénégal et, nous Tigo, prenons la responsabilité de faciliter cela. Une plus grande pénétration d’Internet signifie des opportunités plus grandes pour la croissance de l’éducation et de l’économie ; par conséquent, cela fait partie de nos responsabilités.

Plus important, Tigo est en train de se transformer d’une entreprise à marque unique, elle va bientôt devenir multimarque; par exemple, nous allons bientôt lancer notre offre de service financier mobile, Tigo Cash, avec l’ambition d’apporter  de la simplicité et de l’innovation dans ce secteur. Notre département entreprise, Tigo Business, est aussi en train de préparer le terrain pour offrir des produits et services convenables  à nos clients, entreprises et institutionnels.

D’autres nouvelles révolutionnaires pour nos clients sont que nous amenons de grands partenaires pour développer de nouveaux services comme Hellofood pour la restauration, Kaymu pour le e-commerce. Tout ceci participe à développer l’écosystème. Le meilleur est à venir et vous entendrez davantage parler de Tigo dans les prochaines semaines.

L’arrivée d’un troisième opérateur sur le marché n’a-t-elle pas réduit vos parts de marché ?
L’arrivée d’un nouvel acteur dans le secteur changera la cartographie et apportera plus de défis. Cependant, nous avons besoin de l’envisager dans la perspective du client. Cela lui confère plus de choix et lui permet de choisir la proposition la meilleure en terme de valeur. Dans ce sens, nous avons foi en  notre capacité à offrir une proposition commerciale pertinente. Nous avons un personnel compétent et passionné ; en outre, notre Groupe Millicom est disposé à investir dans le pays avec la dernière technologie pour contribuer à l’économie numérique du Sénégal.  En résumé, nous sommes confiants quant à notre futur dans ce pays.

Quelles sont les forces et faiblesses de Tigo ?
Je les appellerai opportunités plutôt que faiblesses. Aujourd’hui, nous sommes toujours en train de moderniser tous les paramètres technologiques de la société et cela  prend du temps au moment où le marché est toujours actif. Cela a été un défi pour nous mais nous avons été capables de faire face de façon positive tout de même.

Comme forces, notre personnel est notre marque. Je puis vous assurer que derrière Tigo, nous avons un personnel international très engagé avec un mélange d’expérience, de nationalités, de jeunesse et de compétences qui apportera aux Sénégalais une gamme de produits et services qui seront novateurs sur le marché. En plus de la force que constitue notre personnel, notre marque demeure présente et grandit. Je suis toujours impressionné de voir comment les gens se souviennent toujours de notre marque et ce qu’elle a apporté au marché des années durant. J’ai été partout dans le pays et c’est quelque chose qui revient constamment.

La portabilité, instituée récemment,  constitue-t-elle une opportunité ou une menace en tant qu’opérateur ?
Une opportunité absolument ! La portabilité des numéros donnera au marché la possibilité de choisir la société qui prend mieux en charge ses besoins sur la base des besoins réels exprimés par les clients et non sur la durée de possession de leur numéro. Nous allons prendre part à la compétition en termes de produits et services avec des règles de jeux clairs. Une fois de plus, les plus grands vainqueurs seront les clients. Nous sommes en phase avec le régulateur sur la portabilité des numéros et sommes très disposés à être un membre actif de ce processus.

Combien d’emplois directs et indirects avez-vous créé ?
Aujourd’hui, nous employons à peu près 400 personnes directement et ce nombre est en croissance chaque jour. Nous avons lancé récemment des annonces de postes disponibles pour permettre à des talents de participer à notre croissance.  A côté, nous employons indirectement  environ 300 personnes  et notre force de vente est constituée de plus de 2 000 personnes à travers le Sénégal.
Par ailleurs, nous avons aussi généré plus de 50 000 emplois à travers nos points de vente et distributions qui sont nos solides partenaires d’affaires à travers le pays. Avec les futurs investissements et croissances, nous continuerons à contribuer à la création de l’emploi au Sénégal.

Aussi, nous accordons une grande place à la formation et au développement de nos équipes. Cette année, nous continuerons à développer le capital humain de notre entreprise pour mieux servir nos clients.

Pourquoi Tigo n’est pas présente dans le domaine, en vogue, de Responsabilité sociétale des entreprises  (Rse) ?
Dans le passé, nous avons eu de solides références d’investissements dans le domaine de la Responsabilité Sociale d’Entreprise. Nous avons investi des secteurs comme l’éducation, en 2012, avec l’équipement des collèges de Leona et de Potou avec une salle Internet ; l’équipement des écoles élémentaires de Kandialang et de Baneto en tables- bancs et en mobilier de bureau. Il y a la santé, avec la réhabilitation et l’équipement des maternités de Ndorna et de Pata (Département de Medina Yoro Foula) ; la distribution de 5 000 moustiquaires au village SOS et  aux orphelins de la pouponnière de Medina.

Aujourd’hui, nous sommes présents, avec différents programmes, l’un d’entre eux est le programme « Reach For Change »  qui a été implanté ces deux dernières années. Actuellement, nous sommes en train de travailler avec la Fondation « Reach For Change » pour la construction d’un Parc des Sciences et Technologies à Ziguinchor. Nous sommes en train d’ouvrir notre centre de formation, Tigo Sales School, où nous formerons et  éduquerons de milliers de jeunes Sénégalais qui voudront débuter leurs initiatives entrepreneuriales. Cependant, comme Groupe, nous serons beaucoup plus actifs, ces années à venir, avec des initiatives accrues pour améliorer la vie de beaucoup de clients. Nous avons une grande ambition pour le bien- être des communautés vivant dans le pays.

Quelles sont les perspectives pour Tigo ?
Les perspectives pour Tigo, au Sénégal, sont très prometteuses. Nous sommes un des points focaux les plus importants pour  l’investissement au sein de notre groupe et cela se reflète dans nos actions récentes.

Ce que vous allez voir est un Tigo très dynamique qui sera un acteur incontournable à différents niveaux : voix, Internet avec 3G et 4 G, notre offre post payé et entreprise avec Tigo Business, nos services Tigo cash récemment lancés au Sénégal, nos marques comme Hello Food, Kaymu et Jovago  qui sont actifs au Sénégal. Nous avons signé, la semaine passée, un protocole avec la RTS comme sponsor Leader de la Coupe du Monde de Foot- ball 2014 au Brésil. Ce sera une autre étape pour apporter le numérique dans la vie quotidienne de nos clients. Quand je considère toutes les propositions que nous avons aujourd’hui et le plan que nous avons pour le futur, les perspectives sont très positives. Nous apporterons le numérique au Sénégal et deviendrons un acteur incontournable pour différents segments. Les réalisations que vous voyez aujourd’hui  ne sont pas encore significatives  comparées à notre ambition. Nous sommes Tigo et nous serons des acteurs pour le meilleur du numérique au Sénégal.

Propos recueillis par Cheikh THIAM, Malick CISS (texte)
et Ndèye Seyni SAMB (photo)


Marché de la téléphonie mobile: Tigo retrouve sa deuxième place

Logo ARTPLe dernier rapport trimestriel de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), présenté, hier, à la presse, révèle le retour de Tigo à sa deuxième place qu’il avait perdue au profit d’Expresso dans le 3ème trimestre de septembre 2013.

L’étude de l’Artp a porté principalement sur le parc de lignes, le taux de pénétration, les parts de marché des opérateurs ainsi que le trafic.

S’agissant de la téléphonie mobile, l’Artp souligne que le parc global de lignes est estimé, au 31 décembre 2013, à 13.133.772 lignes. Il est en progression de 3,24% par rapport au trimestre précédent.

Pour ce qui est des parts de marché en nombre de lignes de Tigo et d’Expresso, elles ont progressé respectivement de 1,29% et de 0,23%.

En effet, explique Mamadou Sarr, chef de service de l’Observatoire de l’analyse concurrentielle à l’Artp, la croissance du parc global de lignes de téléphonies mobiles, au cours du dernier trimestre de 2013, est principalement soutenue par Tigo et Expresso. Leurs parcs ont respectivement augmenté de 255.501 et 115.879 lignes. Le parc d’Orange a augmenté de 40.647 lignes. Le rapport note que le taux de pénétration du parc de lignes mobiles continue de progresser. Il est estimé à 96,8% au 21 décembre 2013 contre 93,77% le trimestre précédent, soit une hausse de 3,03 %.

M. Sarr explique le grand bond de Tigo par le lancement de sa technologie 3G+, qui permet d’obtenir un meilleur débit pour l’accès à l’internet.

Le marché de la téléphonie mobile reste dominé par les offres prépayées (99,4% du parc global contre 0,6% pour les offres post-payées).

La majorité des appels émis par les usagers sont sur le réseau de l’opérateur de l’appelant (environ 90%). Le reste est réparti entre le trafic sortant vers les autres réseaux nationaux et le trafic sortant international, qui sont respectivement d’environ 7% et 3%.

Abdou DIAW


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