Médias

MEDIAS : L'Etat veut signer un accord de partenariat avec des organes de presse privés

Le gouvernement du Sénégal va signer, dans les prochains jours, un accord de partenariat avec des organes de presse privés, afin de « mieux diffuser et expliciter » sa politique, a annoncé, mardi, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye.
« Nous pensons que nous pouvons, dans le cadre de la communication gouvernementale, utiliser ces différents médias pour mieux expliciter la politique de communication de l’Etat », a déclaré Mbagnick Ndiaye, dans un entretien avec l’Aps.
Le ministre de la Culture et de la Communication a reçu dans ses locaux, hier, des responsables d’organe de presse sénégalaise, notamment de Safir-Fm de Ndella Madior Diouf, du Groupe Walfadjiri, l’Agence de presse africaine (Apa News) et une délégation de l’Association de la presse étrangère au Sénégal (Apes).
Les discussions avec ces organes de presse ont tourné autour du financement additionnel de l’aide à la presse, l’offre de collaboration de ces organes à l’Etat, notamment l’octroi de fréquences. « Walfadjiri nous offre sa Radio-télévision, son site web ainsi que ses huit radios communautaires », a indiqué Mbagnick Ndiaye.
Selon lui, « un tel partenariat permettra au gouvernement, en plus des médias d’Etat, avoir d’autres médias dans lesquels nous pourrons diffuser toutes nos réalisations ».
« Nous pourrons faire des publi-reportages, des débats télévisés, des entretiens, des enquêtes et des reportages », a-t-il soutenu.
En plus de ces organes qui ont été reçus par Mbagnick Ndiaye, des discussions avaient déjà été entamées, selon le ministre, avec le groupe de Sen Tv de Bougane Guèye.
« On va rencontrer les autres groupes dans les prochains jours et stabiliser cela. Et avec chaque organe, nous allons essayer de faire un protocole de partenariat très précis », a-t-il ajouté.

(Aps)


Pour manquements constatés dans l’émission « Teuss » : Le Cnra envoie une mise en demeure à la radio Zik Fm

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) vient d’envoyer une mise en demeure à la radio Zik Fm. Cela, suite à des manquements constatés au niveau de l’émission « Teuss ».
Dans un communiqué rendu public, hier, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel a annoncé avoir envoyé une mise en demeure à la radio Zik Fm. Tout est parti d’une plainte de Ndèye Awa Mbodj, députée à l’Assemblée nationale, concernant des propos tenus lors de l’émission « Teuss » du 12 novembre 2014. D’après le Cnra, l’examen des faits fait ressortir une « violation manifeste de l’article 13 du cahier des charges applicable aux radios privées commerciales et de l’article 9 de la loi 2006-04 du 4 janvier 2006 portant création de l’organe de régulation.  « En s’attaquant à la dame Ndèye Awa Mbodj, dans l’émission « Teuss » du 12 novembre 2014, l’animateur Ahmet Aïdara a manifestement violé l’obligation qui pèse sur lui de ne pas porter atteinte à l’honneur et à l’intégrité de la personne humaine », informe ce document.
Il ajoute que les propos tenus par M. Aïdara présentent Mme Mbodj sous l’apparence « d’une femme violente, et le travail de dénigrement effectué va jusqu’à dire aux habitants de Guédiawaye que la députée, au lieu de défendre les intérêts du département comme ses deux autres collègues qui le font bien, se distingue négativement, en versant dans l’agression et les insanités ».
Pour le Conseil national de régulation de l’audiovisuel, « aucun journaliste, encore moins un animateur, n’a le droit de porter des jugements de valeur sur un citoyen au cours d’une émission. La conduite de celle-ci ne doit être une tribune ou l’occasion d’un règlement de comptes ». Le Cnra s’est aussi indigné du fait qu’à ce jour, aucune réaction n’a été constatée de la direction générale du média en question.
Selon cette même source, en cas d’inobservation de la mise en demeure, le Cnra peut, aux termes des dispositions de l’article précédemment cité, prendre une sanction qui consistera en la suspension totale ou partielle d’un programme ou en fonction de la gravité des griefs, procéder à des sanctions. Elles consistent, entre autres, à la suspension d’un à trois mois de tout ou partie des émissions, d’une sanction pécuniaire de 2 à 10 millions de FCfa et d’une pénalité quotidienne de retard de 100.000 à 500.000 FCfa en cas d’inexécution d’une décision du Cnra.

Ibrahima BA


Annonce de la fermeture de l’AITV : Les agents réclament un moratoire

Face à la presse, hier, des agents de l’Agence internationale d’images de télévision (Aitv), à travers leur délégué syndical, ont plaidé en faveur de l’annulation de la fermeture de leur entreprise par France télévisions. Ils veulent profiter du XVème sommet de la Francophonie pour mener un plaidoyer auprès des décideurs afin que la mesure soit annulée.

Un moratoire, c’est ce que réclament les travailleurs de l’Agence internationale d’images de télévision (Aitv), à travers leur délégué syndical, face à la décision de la Direction de l’information de France télévisions, le 12 septembre dernier, annonçant son intention de supprimer la rédaction de cette chaîne. En conférence de presse hier, au siège du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication (Synpics), ces agents ont fait part de leur intention de profiter du XVème sommet de la Francophonie pour sensibiliser les décideurs sur l’impact de cette décision sur les télévisions africaines, les reportages consacrés au continent, mais aussi en termes de conséquence sur le plan social. L’entreprise spécialisée dans le suivi de l’information africaine emploie 28 journalistes en France et une trentaine de correspondants repartis sur le continent africain. L’Aitv est une rédaction de France télévisions qui existe depuis 30 ans. Elle fournit aux télévisions nationales africaines, dans le cadre d’un accord de coopération, à travers Canal France international (Cfi), des reportages commentés en français et en anglais. Cette décision dont la mise en œuvre est prévue le 1er décembre est la conséquence de la réduction, en France, du budget alloué au secteur public. Pour le journaliste Didier Givodan, délégué syndical de Aitv, la démarche consiste à inscrire les travailleurs dans un plan de départs volontaires, lequel a été homologué le 19 mai 2014.  « Ce texte unilatéral qui n’a pas été signé par aucun syndicat de l’entreprise ne prend pas en compte le sort de la trentaine de correspondants africains de la chaîne », a-t-il fait comprendre.

Soutien
 Cette leçon de solidarité entre travailleurs du Nord et ceux du Sud a été saluée par le secrétaire général du Synpics, Ibrahima Khaliloulah Ndiaye. Selon lui, cette fermeture, si elle est effective, serait une hérésie dans un contexte particulièrement marqué par l’offensive de la langue anglaise, mais aussi des chaînes arabes et chinoises. « Les décideurs doivent agir pour ne pas perdre cet outil d’intégration », a-t-il laissé entendre.
L’annonce de la fermeture de l’Aitv a suscité de nombreuses réactions à travers des personnalités africaines, des représentants d’Ong, des associations de défenses des droits de l’Homme. Les Synpics, l’Union de la presse francophone (Ufp) et la Fédération internationale des journalistes (Fij) viennent aussi de s’engager aux côtés de leurs homologues de l’Association internationale d’images de télévision. « Début octobre, 33 personnalités francophones, africaines dans leur majorité, ont adressé une lettre ouverte au président du Sénégal, Macky Sall, lui demandant d’intervenir dans ce dossier en tant président du pays hôte du Sommet de la Francophonie », a informé Didier Givodan, ajoutant que si Cfi ne revient pas sur sa décision, les télévisions africaines ne recevront plus le service Aitv à compter de ce lundi.  « Conçu sans concertation, ce projet de fermeture dresse contre lui les correspondants africains de l’Aitv, les télévisions nationales africaines bénéficiaires de ce service, les personnels parisiens et, d’une manière générale, celles et ceux qui considèrent que l’actualité n’est pas « hors sujet » sur les antennes de France télévisions », a tenu à préciser M. Givodan.
D’après lui, il urge que toutes les parties concernées par ce dossier entament un dialogue pour trouver la formule qui permettra de concilier les contraintes budgétaires françaises, la recherche de synergies entre opérateurs, l’approvisionnement en images des chaînes africaines et françaises, le transfert de compétences et la préservation de l’expertise des équipes africaines et parisienne de l’Aitv.

Ibrahima BA


Stratégies de développement : Plaidoyer pour le renforcement des programmes culturels…

La rencontre de haut niveau sur «la Culture dans les stratégies de développement : expériences et perspectives», organisée dans le cadre des activités en perspective du XVème Sommet de la Francophonie a été clôturée, samedi dernier, à Dakar. Occasion saisie par les participants pour plaider en faveur du renforcement et de la diversification des programmes culturels.

Après deux jours de réflexion, la rencontre de haut niveau des acteurs et des décideurs, de hauts fonctionnaires, des ministères du Plan, des Finances et de la Culture de l’espace francophone, s’est achevée, samedi dernier à Dakar. Les participants à ce séminaire, dont l’objectif est de contribuer à une meilleure prise en compte de la culture dans les stratégies de développement durable des pays francophones, ont ainsi invité au renforcement et à la diversification des programmes culturels. Ils ont recommandé la mise en place d’un partenariat et d’une approche inclusive avec à la clé une formation initiale et continue des acteurs. Non sans insister sur la nécessité d’associer le monde de la culture à la définition des objectifs de croissance.
Entre autres recommandations de cette rencontre figurent également la nécessité d’un changement de paradigme, la construction d’une mission claire dont les plans d’action sont bien définis et l’identification des indicateurs de croissance.
Pour le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, qui a présidé cette cérémonie de clôture,  cette rencontre a permis de sensibiliser davantage « nos » parlementaires et « nos » décideurs dans la prise en compte réelle de la culture dans les stratégies de développement de « nos » différents pays. Selon lui, des connexions entre la culture et plusieurs secteurs de la vie économique et sociale doivent être établies et renforcées. Il a cité les secteurs de l’éducation, du tourisme, de la décentralisation…
M. Ndiaye a aussi insisté sur la nécessité d’augmenter les ressources financières destinées à la culture et de diversifier les sources de son financement en prospectant des possibilités d’élargissement bancaire. « Nous devons faire évoluer nos approches en mettant le focus sur l’appropriation nécessaire par des populations ainsi que la concertation et le partage des éléments sans lesquels on ne peut pas définir un programme viable ni espérer des résultats tangibles qui impacteront directement les industries des créateurs », a-t-il laissé entendre, ajoutant que les conclusions de ce séminaire permettront de faire de la culture un facteur de développement et d’épanouissement dans un monde en pleine  mutation. De l’avis de Mbagnick Ndiaye, la contribution de la culture à la cohésion sociale, à la lutte contre l’exclusion et les inégalités et à l’amélioration du bien-être des individus peut accompagner le développement d’un pays.
De son côté, Youma Fall, directrice de la Diversité et du Développement culturels à l’Oif, a affirmé que ce conclave marque une nouvelle étape dans la prise en charge de la culture dans les stratégies de développement des Etats de l’espace francophone. « Nous allons tout faire pour la mise en œuvre des conclusions », a-t-elle promis.

Ibrahima BA   

…Des acteurs donnent des esquisses de solutions
Dans le sillage de la rencontre de haut niveau organisée par l’Oif et le ministère de la Culture sur le thème « La culture dans les stratégies nationales de développement : expériences et perspectives », divers spécialistes ont échangé sur l’apport de la culture.

Au cours des panels, des spécialistes dans leur domaine ont exposé sur quelques expériences relatives à l’économie créative au Sénégal.  L’accent a été mis sur les liens entre le patrimoine, le tourisme culturel et le développement des territoires. Dans les débats,  Racine Senghor, administrateur du monument de la Renaissance africaine et Hamady Bocoum, directeur du Patrimoine au ministère de la Culture et de la Communication, ont  fait un lien entre la structure qu’ils dirigent et leur apport dans l’économie. Selon Senghor, contrairement à certains qui pensent que « le monument de la Renaissance ne nous parle », il est important de travailler à attirer plus de touristes culturels, pour notre pays. R. Senghor est revenu sur les caractères comparatifs de cette structure. « Ce monument n’est pas seulement une statue, et il faut travailler à sa rentabilisation », souligne le directeur du Patrimoine. Pour sa part, Hamady Bocoum, directeur du Patrimoine, a évoqué le triptyque développement culturel, aménagement des terroirs et accroissement du tourisme. Tout en définissant la notion de patrimoine, qui est de son point de vue un héritage, une tradition et également des responsabilités, Bocoum pense qu’il doit y avoir, dans les politiques, une articulation entre tourisme, artisanat, culture et décentralisation, afin de tirer le maximum de ces différents secteurs. Aussi, pour lui, les Sénégalais gagneraient à connaître davantage leur pays. C’est dans ce sens qu’il a émis le souhait de voir naître le fonds de promotion de la culture. A défaut, poursuit-il, « il faudra penser diviser le fonds destiné à la promotion du tourisme avec la culture ».  

La créativité au service du développement économique
Dans un autre côté, Mme Ngoné Ndour Kouyaté, directrice de Prince Arts, a fait part de l’expérience de sa structure. Dans son exposé, elle a souligné le manque de soutien, surtout de l’Etat, envers ces entités, qui développent souvent des stratégies à même d’impacter sur le développement. Dans cette même logique, Ousseynou Wade, directeur des Arts, a rappelé la lumineuse idée qu’avait eue le Premier ministre de l’époque, Mamadou Lamine Loum, après une visite à un salon du design. En effet, ce dernier avait demandé à ses collaborateurs de réfléchir sur la question de l’octroi de la commande publique nationale aux artisans locaux. Ainsi est né le vocable mobilier national et récemment le président Macky Sall a pris des mesures dans ce sens.
Le Premier ministre, en modérant le second panel sur comment faciliter le financement du secteur culturel et renforcer les capacités des acteurs publics et privés, a rappelé que la culture était un « esprit et des produits ».
Concernant les échanges, que ce soit Mme Vera Songwe, directrice des Opérations de la Banque mondiale au Sénégal, ou encore Jean Pierre Sacaze, représentant de la Direction générale du développement et de la Coopération-Europeaid (Commission européenne), chacun a expliqué les efforts de son entité dans le cadre de la promotion de la culture. Tandis que Mme Youma Fall, directrice de la Diversité et du Développement culturels à l’Oif a fait un focus sur l’urgence de professionnaliser davantage les acteurs et également la question du financement adéquat pour le développement de la culture.

Youssou Ndour, président-fondateur du Groupe Futurs Medias, ministre-conseiller : « Pour réussir, il faut mettre les compétences en avant »
C’est le modèle de réussite qui a été offert aux participants lors de cette rencontre. Revenant sur son cursus, Youssou Ndour a expliqué son leitmotiv. « Très tôt, je me suis dit qu’il fallait mettre les hommes compétents qu’il faut dans les diverses structures pour avancer ». C’est dans ce sens qu’il a rappelé la mise sur pied de la Saprom (Société de production musicale), et là, affirme-t-il, « le staff et les compétences ont commencé à être mis en place ». Sport Fm sera transformé en Rfm (Radio futurs médias) et plus tard, le holding Gfm verra le jour avec plus de 400 employés, « et en début 2015, nous avons un projet industriel », souligne l’artiste. Il a aussi insisté sur son modèle de réussite. Pour lui, il a su s’adapter à toutes les situations, car « nous sommes dans un monde de transformation, et il faut être inventif, et explorer d’autres créneaux qui s’offrent ».

A. M. NDAW

Lancement de la chaine « A+ » : Une diversité de programmes « 100% Afrique »

Le groupe Canal+ Afrique a procédé hier, à Dakar, au lancement officiel de la chaine « A+ ». Cette nouvelle télévision, qui va démarrer demain, se propose de donner une programmation riche et variée mettant en relief la diversité culturelle du continent.
C’est en grande pompe que le Groupe Canal + a procédé, hier, au lancement de sa nouvelle chaine, « A+ ».  Cette nouvelle télévision qui sera diffusée sur les canaux ouest et centre du bouquet se veut de proposer des séries inédites francophones, anglophones, lusophones dans l’objectif de permettre à tous les Africains de se retrouver « dans la signature de la nouvelle grande chaîne ». Mais également de refléter le miroir de l’Afrique d’aujourd’hui, loin des clichées de guerres, de famine ou de maladies. Populaire et moderne, c’est l’expression employé par son directeur général, Damiano Malchiodi pour parler A+. Laquelle ambitionne de fédérer un très large public avec une grille de programmes qui sera très complices avec les femmes et les jeunes, de 15 à 25 ans. L’accent sera mis sur l’identité et la culture africaine en accordant un intérêt particulier à la production locale à travers tout le contient. C’est dans ce sens, qu’au Sénégal, des séries comme « Tundu Wundu » d’Abdou Lahad Wone, « Dinama Nekh » d’El hadji Mamadou Niang et « C’est la vie » de Moussa Sène Absa seront passées sur « A+ ».
D’ailleurs, les producteurs de ces séries ont profité de la cérémonie de lancement hier, pour parapher des conventions de partenariat avec cette chaîne de télévision. Ce faisant, il s’agira d’une sélection des meilleurs films alliant productions africaines, cinéma international et afro-américain. Non sans oublier la crème du Nollywood. Pour Malchiodi,  « A+ » se veut à l’image de l’Afrique d’aujourd’hui : multiculturelle, dynamique et positive. « Nous sélectionnons les contenus de la chaine « A+ » avec la volonté qu’ils ressemblent à son public tout en rassemblant famille, amis et voisins. Humour, passion, émotion, suspense sont au cœur de cette chaîne pour faire vivre à tous les téléspectateurs un grand spectacle », a-t-il souligné, ajoutant qu’il s’agira d’un véritable brassage des cultures.
Cette chaîne, ce sera aussi des émissions de divertissement révélant des talents musicaux ou culinaires à l’image de « Island Africa Talent », « Star chef » et des magazines tels que « Bkackamorphoses » où les créativités africaines seront célébrées.

Brassage des cultures
Venu prendre part à la cérémonie, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, a magnifié l’initiative. Selon lui, la présence dans la grille des programmes de la chaîne de productions locales, traduit l’option du Groupe Canal d’accompagner les producteurs locaux. Pour M. Ndiaye, cette large diffusion permet ainsi de promouvoir la culture et la création sénégalaise au-delà  de « nos frontières », de s’ouvrir aux autres, de partager des richesses culturelles… Mieux, d’après Mbagnick Ndiaye, les séries proposées par « A+ », qui viennent des pays francophones, anglophones mais aussi lusophones, grâce au doublage, permettront de toucher un public très large et divers sur la quasi-totalité du continent. Et cela aidera à faciliter l’intégration des peuples, passage obligé pour une intégration effective de l’Afrique. A l’en croire, A+, de par son contenu, apparaît comme la synthèse d’une Afrique dynamique, gagnante et résolument tournée vers l’émergence. « En dehors des séries de qualité et autres émissions de divertissements, « A+ » est aussi une belle opportunité de création d’emplois pour les jeunes et d’expression pour les réalisateurs et producteurs sénégalais qui seront associés à cette belle aventure », a dit le ministre.

Régulation de la presse en ligne : Appel pour la mise en place d’une charte d’éthique et de déontologie
L’Association des éditeurs et professionnels de la presse en ligne (Appel) ambitionne d’œuvrer pour la régulation du secteur. Face à la presse mardi dernier, les éditeurs de la presse en ligne ont annoncé la tenue d’un atelier, du 13 au 15 novembre prochain, à Saly (Mbour), pour se pencher sur la mise en place d’une charte d’éthique et de déontologie dont les grandes lignes pourraient être versées dans le projet du nouveau code de la presse.  Lequel n’a toujours pas été voté par l’assemblée nationale. Cette initiative, a rappelé le président de l’Appel, Ibrahima Lissa Faye, découle de la ferme volonté des acteurs à mieux s’organiser et à encadrer le secteur, en vue de lui restituer ses lettres de noblesse « en tant qu’avenir des médias au Sénégal et dans le monde entier ».  L’Appel entend aussi, à travers une démarche inclusive et participative, organiser une large concertation autour de cette question. C’est le professeur Abdoulaye Sakho qui a été choisi pour diriger la réflexion. Cette rencontre verra également la participation des éditeurs et gérants de journaux en ligne des pays francophones.

Ibrahima BA


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