Médias

Télévision : Canal+ étoffe son offre de chaînes en Afrique

Le groupe télévisuel Canal+ a fait le pari de renforcer son offre de chaînes Canal+ en Afrique. Le sport occupe une place de taille avec quatre chaînes exclusivement dédiées.

Depuis le 21 juillet, le bouquet Canal+ Afrique a été étoffé son offre de chaînes avec de nouveaux canaux. C’est une nouvelle offre dans les contenus, surtout dans la thématique sportive. Dans cette dynamique, le bouquet a été enrichi de quatre nouvelles chaînes sportives. L’objectif, est de permettre, selon Sébastian Punturello, directeur général de Canal+ Sénégal, aux abonnés de profiter pleinement des grands évènements sportifs. « Ces quatre chaînes exclusivement dédiées au sport bénéficieront d’une programmation unique articulée autour de la retransmission des plus grands rendez-vous sportifs français et internationaux dans toutes les disciplines majeures comme les championnats français et anglais, les compétitions européennes de clubs, etc. On y trouvera également l’ensemble des émissions et magazines de l’antenne Canal+ qui font la richesse éditoriale des antennes du groupe », a assuré Sébastian Punturello. S’exprimant lors d’une conférence de presse, il a ajouté que les chaînes Canal+ connaîtront un renforcement éditorial très important avec plus de cinéma et de séries premium et de grandes émissions évènementielles en lien avec l’actualité et la réalité du continent africain.
Dans le souci de permettre à tous les abonnés de profiter au mieux de leurs programmes, les quatre chaînes Canal+, Cinéma, Séries, Family sont délinées en version Ouest et Centre. Le but est de faire de telle sorte que chacun pourra voir son programme préféré à 20h30 quel que soit l’endroit où il habite en Afrique.
Créé en 1988 et établi en Afrique depuis 1991, le groupe Canal+ a fait du sport et du cinéma, les deux jambes sur lesquelles il marche, a rappelé Sébastian Punturello. C’est pourquoi, a- t-il informé, 600 nouveaux films seront diffusés chaque année, soit deux par jour, des séries événements inédits et des créations originales.
Dans ses nouvelles orientations, Canal+ avait lancé en mars dernier un service exclusif en Afrique, « myCanal ». Cette nouvelle technologie permet de regarder en direct les 8 chaînes du groupe, dont les quatre nouvelles chaînes Canal+ Sport et jusqu’à 11 chaînes des Bouquets Canal+ sur ordinateur (Pc ou Mac), tablette et/ou smartphone (Android ou iOS). Avec l’application « myCanal », l’abonné peut également voir et/ou revoir une sélection de films, séries et d’émissions Canal+ à volonté.
Les Bouquets Canal+ est une offre diverse et variée de plus de 200 chaînes et radios en qualité numérique.

O. N.

Prix Norbert ZONGO du journalisme d’investigation : Les inscriptions ouvertes jusqu’au 30 août prochain

Lancé le 3 mai dernier, les dépôts de candidature du Prix Norbert Zongo du journalisme d’investigation vont se poursuivre jusqu’au 30 août prochain. L’objectif de ce prix est de promouvoir la pratique d’un journalisme d’investigation, de recherche, d’enquête, sur des sujets politiques, économiques, sociaux et culturels pertinents

La sixième édition du Prix Norbert Zongo du journalisme d’investigation ouverte depuis le 3 mai dernier, se poursuivra jusqu’au 30 août prochain.  Selon un communiqué, le Prix Norbert Zongo, du journalisme d’investigation est un prix d’excellence créé par le « Centre national de presse Norbert Zongo(Cnp/NZ) » en mémoire du journaliste et directeur de publication de l’hebdomadaire « L’Indépendant » assassiné le 13 décembre 1998 sur la route de Sapouy, au Burkina Faso. Son objectif est de  promouvoir la pratique d’un journalisme d’investigation, de recherche, d’enquête, sur des sujets politiques, économiques, sociaux et culturels pertinents, mais aussi de cultiver et d’encourager le talent et l’excellence en journalisme d’investigation. 
Le « Prix Norbert Zongo » est ouvert depuis 2011 à tous les journalistes professionnels de l’Afrique régulièrement employés dans un organe de presse ou collaborant avec des organes de presse africains. Il est décerné lors du Festival international de la liberté d’expression et de presse (Filep) qui se déroule tous les deux ans à Ouagadougou, aux journalistes de la presse écrite, de la radio et de la télévision qui se seront illustrés dans le journalisme d’investigation. L’édition 2015 du Filep se déroulera du 16 au 19 septembre prochains. Supervisé par un jury international dont la composition est déterminée chaque année par le Cnp/NZ, le prix Norbert Zongo du journalisme d’investigation est d’un montant d’un million de FCFA en espèce par catégorie.
Chaque prix est assorti d’un trophée et d’un diplôme.
Les candidats peuvent déposer leur dossier suivant trois catégories : Presse écrite, radio et télévision. Ce faisant, il s’agira de faire parvenir pour la presse écrite l’original et la photocopie de l’article soumis, deux copies Dvd pour la télévision et deux cassettes audio ou deux Cd ou Dvd pour la radio. Pour rappel, les œuvres sont obligatoirement en français ou anglais et doivent avoir été publiées ou diffusées entre le 3 mai 2013 et le 3 mai 2015. 
Les dossiers sont reçus à l’adresse Centre national de presse Norbert Zongo 04 Bp 8524, Ouagadougou 04, Burkina Faso ou au : This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it

Ibrahima BA

Protection de la liberté d’expression : Le Rsf élabore un guide pratique à l’intention des journalistes

L’organisation Reporters sans frontières (Rsf) a élaboré, avec l’appui du cabinet d’avocats Paul Hastings et de la Fondation Thomson Reuters, un guide pratique à l’attention des journalistes et bloggeurs. Il apporte un éclairage sur les normes juridiques internationales protégeant leurs libertés d’information et d’expression.

Le guide pratique juridique international mis en place par Reporters sans frontières (Rsf), en collaboration avec la fondation Thomson Reuters et Paul Hastings, apporte un éclairage sur les normes juridiques internationales protégeant les libertés d’information et d’expression des journalistes et blogueurs. Cet instrument détaille, pour la première fois, le droit relatif à la liberté d’expression appliqué au travail des journalistes et répertorie les décisions et recommandations des instances régionales et internationales portant sur la liberté d’expression sous toutes ses formes. Le droit à la liberté d’expression, selon le Rsf, est protégé et les restrictions qui peuvent y être apportées sont encadrées par des règles précises. Ce guide pratique aborde les aspects de ces restrictions qui peuvent impacter le travail des journalistes tels que le droit à la vie privée, l’ordre public et la morale, la sécurité nationale et les secrets d’Etat.
Le document compile l’ensemble des règles et des principes facilitant ainsi la consultation par les journalistes et leur donne des conseils pratiques relatifs aux normes juridiques internationales concernant leur liberté de critiquer un personnage public, les circonstances dans lesquelles des secrets d’Etat peuvent être publiés ou les lois relatives au blasphème. Pour Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières, la liberté d’expression ne peut jamais être considérée comme acquise. Elle doit, en toutes circonstances, et dans tous les pays, être promue et défendue. « Le  monde a besoin de journalistes indépendants qui s’engagent dans la recherche de la vérité, qui respectent des standards éthiques et dont la mission est d’apporter aux citoyens les outils leur permettant de comprendre le monde qui les entoure », souligne le Rsf. Expliquant que ce guide sera utile à tous les reporters, qu’ils soient professionnels ou non, quelque soit l’endroit où ils exercent leur activité, quelles que soient les circonstances, qu’ils fassent l’objet de poursuites judiciaires ou qu’ils veuillent simplement connaître leurs droits. « Les journalistes dans le monde entier sont plus que jamais les cibles de la violence et de la répression », a déclaré Monique Villa, présidente de la fondation Thomson Reuters. Selon elle, les groupes terroristes, mais aussi les lobbies influents et de nombreux gouvernements sont de plus en plus enclins à tenter de censurer les médias, empêchant les citoyens d’accéder à une information libre.
Mme Villa encourage les journalistes à rester téméraires, à se tenir à l’écart de toute autocensure et à trouver refuge au sein du droit international. Pour sa part, Pierre Kirch, associé dans le département contentieux de Paul Hastings de Paris et de Bruxelles, soutient que par la nature même de leur engagement et de leurs convictions, les avocats s’identifient naturellement aux principes journalistiques relatifs à la liberté d’expression. Cela, dit-il, explique « sans doute » pourquoi un si grand nombre d’avocats de nos bureaux à travers le monde ont voulu participer à ce projet. Le guide pratique a pu voir le jour grâce à un partenariat entre TrustLaw, la Fondation Thomson Reuters, Reporters sans frontières et plus de 70 avocats du cabinet Paul Hastings qui ont travaillé bénévolement pendant plus d’un an sur le projet.

Abdou DIAW

Presse en ligne : Les acteurs veulent davantage se professionnaliser

L’Association de la presse en ligne à ligne (Appel) a un nouveau bureau. Il est dirigé par Ibrahima Lissa Faye. La nouvelle équipe a été reçue par le ministre de la Culture et de la Communication jeudi dernier. Selon le président de l’Appel, cité dans un communiqué, le bureau se donne pour objectif de « professionnaliser davantage la presse en ligne avec des contenus respectables ». Sur cette lancée, I. Lissa Faye a magnifié la diversité et la richesse des différentes composantes de sa structure.
En perspective, rapporte le communiqué, « un plan stratégique sera mis en œuvre avec un accent sur la formation et le renforcement des capacités, la couverture sociale ainsi que d'autres activités d'animation pour une meilleure redynamisation de  l'association ».
Pour sa part, le ministre Mbagnick Ndiaye a exprimé toute sa satisfaction pour la volonté affichée et manifeste des responsables de l'Appel à moraliser le secteur de la presse en ligne.
La tutelle a réaffirmé sa disponibilité à les accompagner et à soutenir leurs actions.

E. M. F.

Liberté d’expression et sécurité au centre d’un panel

Article 19 Afrique de l’Ouest, une organisation qui œuvre pour la liberté d’expression, a organisé, jeudi à Dakar, un panel qui a enregistré la participation de divers spécialistes. Le but était de susciter le débat autour de la liberté d’expression et la sécurité en Afrique de l’Ouest.
Dans les échanges, autour de la liberté d’expression et la sécurité en Afrique de l’Ouest, chaque intervenant a parlé de son expérience personnelle. C’est ainsi que Oussouf Diagola,  journaliste à Africable Mali, est revenu sur le lien entre sécurité et liberté d’expression. Évoquant son expérience, avec une allusion à ce qui s’est passé au nord Mali, M. Diagola a dit que souvent, les populations ont envie que l’on recueille leurs avis.
Sur un autre sujet, M. Diagola a affirmé également que les armées africaines sont souvent aptes pour le maintien de la paix mais pas pour la défense de leur territoire. Car, poursuit-il, « ils n’ont pas cette consistance nécessaire ». Sur la même lancée, l’ancien ambassadeur du Sénégal en Algérie, Seydou Nourou Bâ, qui a passé 16 ans dans ce pays, a aussi souligné la nécessité de réadapter nos armées aux défis nouveaux de la société. Nos ennemis, avertit-il, « sont en notre sein, on dort avec eux ».
Parlant de la liberté d’expression, l’ambassadeur s’est désolé de cette « ère d’inculture, avec cette liberté d’expression tout azimut dans les médias, d’autant que ceux qui savent se taisent, et ceux qui occupent cet espace, souvent n’ont aucune expertise ». Seydou Nourou Bâ a expliqué que le Djihad, tant prôné par les islamistes, est une bataille contre ses instincts, ses désirs, sa personne. Selon lui, « les confréries peuvent être un frein à l’extrémisme religieux ». Dans son intervention,  Thomas Hughes, directeur exécutif d’Article 19 International, a souligné le travail de sa structure en Guinée Bissau, en Gambie également dans le cadre de la lutte pour la liberté d’expression, et aussi d’appui aux médias. Il a en outre évoqué les différentes résolutions des Nations unies et aussi le cadre légal qui garantit la liberté d’expression dans le monde.
Au niveau du public, des membres de la société civile, des hommes des médias ont également fait des contributions. Les différents intervenants ont parlé du respect de la légalité, de la mal gouvernance, de l’absence de transparence dans la gestion des affaires publiques, comme autant de questions qui peuvent entraver la liberté d’expression et découler sur des problèmes sécuritaires.

A. M. NDAW


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