Médias

Un expert appelle à corriger les défaillances de la Télévision numérique terrestre

Tnt ExcafLe Sénégal est dans l’ère de la Télévision numérique terrestre (Tnt) depuis quelques mois. Mais il urge de corriger les défaillances avec la mise à disposition correcte des décodeurs, selon l’explication donnée par l’expert Ousseynou Dieng lors du séminaire organisé par le Synpics au profit des professionnels des médias.

Avec 80% de taux de couverture du territoire, près de 400.000 décodeurs distribués, le Sénégal a réussi son examen de la Télévision numérique terrestre (Tnt). C’est le sentiment exprimé par Ousseynou Dieng, un expert des Tic, lors de l’atelier organisé par le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) en partenariat avec la Fondation Ebert Stiftung.

A cette occasion, M. Dieng estime que « si c’était un examen, on peut dire que le Sénégal l’a réussi, si c’était un concours, on peut en dire autant, parce que le Sénégal est le seul pays d’Afrique francophone (avec le Maroc) à réussir son passage à la Tnt ». S’exprimant sur le thème : « Enjeux de la Tnt, rôle et place du secteur de la communication dans l’écosystème numérique », Ousseynou Dieng souligne qu’il faut pour autant accélérer le processus et surtout « corriger les défaillances » pour tirer grand profit de cette grande technologie. Pour l’expert, la Tnt a des avantages comparatifs certains, car elle permet, entre autres, une couverture totale du territoire, le partage des coûts de diffusion. Aussi, les télévisions ont moins de charge électrique et l’archivage numérisé est possible avec la Tnt. L’enjeu est « multidimensionnel », d’autant plus que la Tnt va impacter sur beaucoup de domaines.

Nouvelle société
Pour autant, ces avantages ne peuvent profiter aux médias si ces derniers ne s’adaptent pas. « L’audiovisuel doit s’adapter en se dotant de compétences pour profiter de l’outil numérique », estime M. Dieng. Pour les professionnels des médias, les opportunités sont immenses puisque le numérique permet d’accéder aux données (data) et la création des métiers comme le datajournalisme. Seulement, le passage au numérique doit s’accompagner de la création d’une industrie locale de production de contenu qui va permettre de prendre en charge la réalité du pays et la diversité culturelle.
A cet effet, Moustapha Cissé de la section Synpics Rts demande que la Rts soit associée à la création de cette nouvelle société, d’autant que l’actuel opérateur (le Groupe Excaf) utilise la plupart de ses supports et de ses locaux pour l’installation de la Tnt. Dans ce sens, Ousseynou Dieng a expliqué qu’à l’heure actuelle, l’opérateur ne peut rentabiliser son investissement (39 milliards de FCfa investis) qu’après la vente des décodeurs. « C’est après seulement que Excaf pourra commercialiser certaines chaînes que l’Etat lui a cédées », explique M. Dieng.

Cet atelier a été l’occasion pour ces professionnels de la communication (journalistes, infographistes, photoreporters) des différentes sections du Synpics d’attirer l’attention de l’Etat pour une meilleure prise en compte des préoccupations des médias dans la Stratégie du Sénégal numérique. Dans ses projets, l’Etat compte construire des infrastructures telles qu’un Data center, un Smart city et une cité du cinéma. Des projets qui viendront s’ajouter à la Tnt et à la 4 G…. Pour Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, secrétaire général du Synpics, cet atelier vient à point nommé, puisque rares sont les professionnels des médias qui ont des « notions claires » sur la Tnt et ses enjeux sur le métier.

Maguette NDONG


{nice1}

Intranet administratif : La Rts et l’Adie signent une convention de partenariat

La Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts) et l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) ont signé, hier, une convention de partenariat. Cet accord rentre dans le cadre du processus de mutualisation des ressources à travers l’utilisation de l’intranet administratif.
Après une série de partenariats avec différents ministères pour réduire les dépenses téléphoniques du gouvernement, l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) et la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts) ont un paraphé, hier, une convention de partenariat. Cet accord, a expliqué le directeur général de l’Adie, Cheikh Bakhoum, permet à la Rts de bénéficier de la fibre optique qui est présente dans le tout le territoire national, notamment dans la région de Casamance. Aussi, a-t-il fait comprendre, la télévision nationale pourra profiter de l’ensemble des infrastructures de télécommunication de l’Adie. Mais également d’équipements pour l’ensemble de ses services dans le territoire national.  
« Grâce à cette convention, la Rts pourra bénéficier de tout ce qui est device mobile en termes de couverture 3G et ainsi permettre à ses agents de communiquer entre eux gratuitement dans un intranet sécurisé », a soutenu M. Bocoum.  A l’en croire, aujourd’hui, l’Etat a mutualisé sa consommation par rapport à l’Internet.
L’Adie s’est engagée à aider la Radiodiffusion télévision sénégalaise dans le cadre de sa modernisation dans le domaine des Technologies de l’information et de la communication.  Par ailleurs, il a promis de mettre à la disposition de la Rts toute l’expertise de l’Adie dans le cadre de la formation des ingénieurs.

Interconnexion des pôles régionaux
De son côté, le directeur général de la Rts, Mamadou Racine Talla, a indiqué que la collaboration avec l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) vient renforcer toutes les options du tout numérique, en permettant de rationaliser les interventions et de faire surtout des économies d’échelle.  « Nous étions obligés de payer, chaque mois, des frais de téléphone parce qu’il n’y avait pas d’interconnexion entre le "Triangle sud" et le "Boulevard de la République"… », a-t-il soutenu. Cette convention de partenariat permettra à la Télévision nationale d’assurer l’interconnexion des pôles régionaux par satellite grâce à la fibre optique de l’Agence de l’informatique de l’Etat.
« Cette convention avec l’Etat à travers l’Adie se résume à la modernisation et à la mise aux normes de la Rts par rapport au tout numérique. Il nous permet de réaliser des économies dans le domaine. S’il n’y avait pas ce partenariat, nous serions obligés de contracter avec des structures privées », a avancé Mamadou Racine Talla.
Ce partenariat est aussi une occasion de faire bénéficier à la Rts le vaste programme d’harmonisation des sites web du gouvernement et de ses démembrements. Il s’agit d’une manière, à travers ce projet, de répondre à l’absence d’harmonisation dans la gestion digitale des images du gouvernement.  

Cheikh BAKHOUM, directeur général de l’ADIE : « L’Etat pourra envisager d’avoir sa propre infrastructure de 4G à travers le pays »

Le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie), Cheikh Bakhoum, a annoncé hier que l’Etat du Sénégal est en train de mener une stratégie pour permettre aux Sénégalais de pouvoir bénéficier de la nouvelle technologie 4G. Laquelle permettra l’utilisation de la large bande dans le territoire national. « L’Etat pourra envisager d’avoir sa propre infrastructure de 4G à travers le territoire. Il pourra, par la suite, louer cette infrastructure aux opérateurs qui, à leur tour, donneront le service à l’ensemble des citoyens sénégalais », a-t-il déclaré en marge de la signature d’une convention de partenariat avec la Rts. M. Bakhoum a, par ailleurs, regretté le fait que les opérateurs n’aient pas répondu au processus d’appel d’offres de l’Etat pour l’exploitation de la licence 4G.

Ibrahima BA

{nice1}

Le concours d’entrée au Cesti décentralisé dans cinq régions

Cesti 2Cette année, outre Dakar, le concours d’entrée au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) se tiendra également dans quatre autres régions : Kaolack, Tambacounda, Ziguinchor et Saint-Louis.

La direction du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) a décidé de décentraliser le concours d’entrée cette année. Ainsi, les candidats n’auront plus besoin de se déplacer jusqu’à Dakar pour passer ce concours sélectif où, chaque année, un millier d’aspirants journalistes se présente. A cet effet, cinq pôles régionaux ou centres d’examen ont été identifiés. Il s’agit de Dakar, de Kaolack, de Tambacounda, de Ziguinchor et de Saint-Louis. Cela a été fait de telle sorte que les candidats des régions fassent le plus court déplacement possible. Donc, ceux de Thiès viendront à Dakar, ceux de Kaffrine, de Fatick, de Diourbel composeront à Kaolack, ceux de Kédougou et de Vélingara passeront le concours à Tambacounda, les candidats de Sédhiou et de Kolda se rendront à Ziguinchor et enfin pour ceux venant de Matam et de Louga ils feront le concours à Saint-Louis.

La directrice des Etudes du Cesti, Mme Sall Cousson Traoré, justifie la décision de décentraliser le concours par un souci de donner le maximum de chance aux candidats venant des régions souvent confrontés à des problèmes de déplacement et d’hébergement à Dakar. « C’est à la fois une forte demande et une volonté du Cesti d’aller dans les régions où nous avons de très bons candidats mais qui n’ont pas toujours les moyens de venir à Dakar pour passer le concours. Parfois des candidats étaient présélectionnés mais ne pouvaient pas revenir pour faire la phase d’admission finale. Nous avons étudié tous ces problèmes et avons donc décidé de décentraliser le concours », explique-t-elle.

Modalités pratiques de l’organisation du concours
Pour une première expérience, le Cesti a tenu à ce que tout se passe bien. C’est ainsi que, assure Mme Sall, l’expérience de l’Office du Bac en matière d’organisation d’examens et concours a été sollicitée et les différentes Inspections d’académie mises à contribution. « Nous avons collecté toutes les informations utiles pour la bonne organisation du concours. Toutes les Inspections d’académie ont reçu le communiqué et les fiches individuelles. Nous avons convié les responsables des Centres académiques d’orientation scolaire et professionnelle (Caosp) à Dakar cette semaine, précisément le samedi 13 février, pour une journée de travail sur les modalités pratiques de l’organisation du concours », ajoute-t-elle.

Un millier de candidats, peu de sélectionnés
De manière générale, ces modalités ne changent pas et le concours se tiendra dans les mêmes conditions que les années passées. La seule différence est que les candidats du niveau Bac et ceux du niveau de la Licence n’auront plus les mêmes questions dans l’épreuve « Questions d’actualité ». « C’est pour qu’il y ait plus d’équité dans la délibération », note la directrice des Etudes. Autre innovation, les candidats peuvent télécharger les fiches individuelles à partir des sites http://concourscesti.blogspot.sn/ ou https://www.facebook.com/cestidakar/ ou auprès des responsables des Caosp dans les régions.  Malgré le caractère sélectif du concours, il attire chaque année beaucoup de candidats et, au final, peu de prétendants sont sélectionnés. Avec cette décentralisation, peut-on s’attendre à ce que le nombre de candidats retenus soit revu à la hausse ? Ce n’est pas si sûr si l’on se fie aux propos de Mme Sall.

« La formation au journalisme ne peut pas se faire au rabais et puis nous avons des studios qui ne peuvent contenir qu’un nombre déterminé d’étudiants. Pour donner une bonne formation aux étudiants, il faut garder un effectif raisonnable », dit-elle. Et la directrice des Etudes du Cesti de renchérir : « Même si nous souhaitons permettre au maximum de Sénégalais d’être formés au journalisme, il faudrait que les moyens suivent Peut- être qu’avec l’acquisition d’autres locaux, à travers la construction en cours d’un nouveau bâtiment, nous pourrons élargir la formation. Mais, pour le moment, nous allons cibler l’excellence comme nous l’avons toujours fait, c’est-à-dire prendre les meilleurs candidats, leur donner une excellente formation dans les conditions les meilleures. Cette année, en deuxième année, nous avons des étudiants titulaires de Masters de certaines facultés et dont l’inscription en Thèse est en bonne instance. C’est dans le souci d’avoir des produits de qualité ». En ce qui concerne la formation payante, le Cesti, établissement public de l’université, ne compte pas s’y lancer pour le moment, d’après Mme Sall. Et pour cause : « Nous ne souhaitons pas privatiser notre école. Nous sommes une école de renommée, nous ne courons pas derrière l’argent. Notre objectif c’est de former des journalistes qui sortent du lot », a-t-elle insisté.

Elhadji Ibrahima THIAM


{nice1}

Médias en Turquie : La Trt, une télévision aux 16 chaînes thématiques

ANKARA - Alors qu’elle ne figurait pas, il y a quelques années, parmi les 10 premières chaînes de télévision dans le pays, parce qu’on l’assimilait au parti au pouvoir, la Turkiye Radyo Televizyon ou Radio télévision turque (Trt) occupe aujourd’hui, selon son directeur général adjoint, Erkan Durdu, le 2e rang, derrière un média privé, en matière d’audience.

Une meilleure qualité des contenus et une diversification de l’offre avec à la clé la création de 16 chaînes thématiques ont fini de placer la Trt à la deuxième place en termes d’audience dans le pays. « Aujourd’hui, le taux d’audience est de 50 % », se réjouit Erkan Durdu, un ancien de la presse privé, membre du Conseil d’administration de l’Agence turque de presse (Anatoli) et Dga actuel de la télévision publique. Une prouesse, si l’on sait que le pays compte « 55 télévisions nationales, 23 régionales et environ 1.000 locales ».
En effet, la Trt peut se vanter d’offrir une gamme d’émissions, de contenus de qualité à travers ses 16 chaînes thématiques. Entre autres, l’enseignement, le documentaire, le divertissement, une chaîne pour Enfants, pour les informations générales, les sports, en langues arabe et Kurde, musique, religion. « Pour la religion, les contenus sont préparés par le ministère des Affaires religieuses et le directeur de la chaîne nommé par l’Etat », précise le Dga.
La Trt qui compte « 8.000 employés » a trois sources principales de revenus. « Nous percevons une aide indirecte de l’Etat en forme de redevances (2% de toutes les factures d’électricité). Avec les banderoles, ces factures représentent 2/3 des revenus alors que le 1/3 vient de la publicité. Toutefois, la télévision s’interdit toute publicité sur la chaîne pour enfants alors que c’est la plus suivie. Egalement, il n’y a pas de publicité sur le tabac et l’alcool. Le montant de nos revenus est de 1,5 milliard de dollars. Notre objectif, c’est de relever les revenus de la publicité au même niveau que les autres sources à travers, par exemple, des projets de films », a expliqué M. Durdu, soulignant que la Trt est en contact avec 72 pays. Un protocole l’avait liée, en 2012, à la Rts, mais il est terminé en 2013. « Ce protocole peut être renouvelé », a-t-il dit. Toutefois, a précisé la responsable du département des Relations internationales de la Trt, Mme Caglan Tankur Yorumez, « de nombreux journalistes sénégalais ont participé à des sessions de formation organisées par la Trt ».

Aucune faveur
Erkan Durdu a précisé que sa télévision ne bénéficie « d’aucune faveur » de la part de l’autorité de régulation. « La Trt a les mêmes responsabilités que les chaînes privées. Souvent, elle reçoit des sanctions comme l’arrêt d’une émission. Cependant, elle ne reçoit pas de sanction pécuniaire », a-t-il indiqué, informant que les politiques financière et de gestion des ressources humaines (recrutement ou fermeture d’une chaîne) doivent être autorisées par l’autorité de régulation. Mieux, la Trt est obligée, chaque année, de rendre compte au Parlement turc où siège l’opposition. « C’est pourquoi elle est tenue de traiter tous les partis à égale dignité ». La Trt est également soumise au contrôle de la Cour des Comptes.
La Trt qui diffuse dans 41 langues dans le monde et compte lancer Trt Africa est intéressée à travailler avec les chaînes sénégalaises parce que le pays (Sénégal), a estimé M. Durdu, regorge de ressources humaines de qualité et est également un pays stable. La télévision publique turque a déjà lancé Trt World (Trt Monde) qui diffuse en Anglais.
Comme pour le tabac et l’alcool, la Trt s’interdit toute propagande liée terrorisme, un sujet sensible. « Jamais la Trt ne diffusera une propagande liée au terrorisme. D’ailleurs, le pays s’est doté d’une loi contre le terrorisme et celle-ci sanctionne sévèrement la propagande », a dit M. Durdu, précisant que la liberté de la presse est garantie dans son pays. « Plus de 300 journalistes correspondants extérieurs exercent dans notre pays librement. Ils sont tous accrédités par le pays », a-t-il fait remarquer, même s’il reconnaît que « tout en peut pas être parfait » comme c’est d’ailleurs le cas dans tous les pays.

De notre envoyé spécial en Turquie Daouda MANE

{nice1}

Recherces informatiques à des fins pédagogiques en banlieue : Seul un élève sur vingt utilise l’Internet

Les réseaux sociaux et la communication sur Internet prennent le dessus sur la recherche pédagogique. Selon une étude menée en banlieue dakaroise, seul un élève sur vingt utilise l’Internet à des fins pédagogiques. Une campagne a été initiée à cet effet pour sensibiliser les élèves sur les dangers du mauvais usage des Tic.
Une étude menée en décembre 2015 dans dix collèges de la banlieue de Dakar sur « l’usage de l’Internet à l’école » révèle que seul un élève sur vingt utilise cet outil à des fins pédagogiques, c'est-à-dire pour faire de la recherche. Ce qui veut dire que généralement, si les élèves vont sur le Net, c’est soit pour se connecter sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter … soit pour bénéficier des moyens de communication gratuits tels que viber, WhatsApp etc.
Selon l’étude, même de ce point de vue, les élèves font un mauvais usage de l’Internet, puisqu’ils fournissent toutes les informations sur leurs identités pouvant permettre à des cybercriminels de les utiliser à des fins destructrices.
Pour pallier cela, une campagne de sensibilisation sur la cybersécurité intitulée « L’Internet, c’est moi qui décide » a été initiée dans ces dix collèges de la banlieue de Dakar par l’association Students travel and exposure Sénégal (Staesen), avec l’accompagnement de la Commission des données personnelles (Cdp) et d’autres structures. Elle a été axée principalement sur le plaidoyer des mesures à adapter pour une utilisation sûre et efficace de l’Internet dans l’enseignement et surtout la protection des données personnelles. La campagne entre dans le cadre du Programme de développement des réseaux pour l’éducation en Afrique de l’Ouest (Prodere Ao III).
Selon Elhadji Daouda Diagne, directeur national de Staesen, l’objectif de cette campagne est de contribuer à la sensibilisation pour une meilleure utilisation et la protection des données à caractère personnel. « Le réseau Internet est devenu aujourd’hui un outil presque incontournable dans l’approche pédagogique de l’enseignement. Il permet en toute efficacité de contribuer considérablement à l’amélioration de la qualité des apprentissages », a soutenu M. Diagne. Pour lui, la bonne bande passante dont dispose le Sénégal et les divers moyens de connexion font que son utilisation est totalement démocratisée. Il a, toutefois, précisé que cette mine d’informations doit servir à l’école à la production d’outils numériques par exemple et non à compromettre la vie des élèves et celle des enseignants et des familles.
Poursuivant, M. Diagne a relevé que le projet vise à impacter directement 1.021 personnes et indirectement 1.070. Ce qui fait un total de 2.091 personnes. « Le choix des établissements ciblés est fait en toute exclusivité. Notre but, à l’avenir, est de pouvoir atteindre le maximum de personnes à travers tout le Sénégal et en Afrique dans le cadre d’un projet plus élargi », a déclaré le directeur national de Staesen. Mais, pour le moment, les écoles bénéficiaires sont : Promopop, les Cem Thiaroye Azur, Ibrahima Thiaw, Ogo Diop, Castor Sotrac, Dalifort, Momar Marième Diop, Tivaouane Diack Sao, Pikine Est/A et B. Ils seront également sensibilisés sur le respect de l’environnement, particulièrement sur le green IT ou informatique verte. « L’utilisation abusive du papier est un sujet qui sera abordé. Les bénéficiaires doivent être conscients qu’en faisant des recherches, ils ne sont pas obligés de tout imprimer sur leur passage », a estimé Elhadji Daouda Dia. L’aspect genre ne sera pas non plus laissé en rade.

Ndiol Maka SECK


Edition du jour

Archives numériques

archives

Special Popenguine 2014

Election de Macky Sall - An II

Plan Sénégal Emergent

Supplément MCA-Sénégal

Spécial Maouloud 2014

Spécial Magal de Touba 2014

RETROSPECTIVE 2013

Cahier Education nationale

Journal 22eme FIDAK

40 ans d'Art et de Soleil

Supplément Enseignement supérieur privé

Spécial Maouloud 2013

Rétrospective 2012

Spécial Magal de Touba 2013

Spécial FIDAK 2012

Nos partenaires

 Vignette agetip bicis vignette
lonase vignette uasaid
unicf HUAW vignette apanews

Cres

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterToday159208
mod_vvisit_counterYesterday468016
mod_vvisit_counterThis week2606808
mod_vvisit_counterLast week2347328
mod_vvisit_counterThis month4547831
mod_vvisit_counterLast month7687916
mod_vvisit_counterAll days148704305

We have: 4482 guests, 280 bots online
Your IP: 68.180.228.176
Mozilla 5.0, 
Today: Feb 13, 2016