Médias

Passage au numérique : Le Sénégal est prêt, selon le Contan

Le Sénégal « est prêt pour le passage de l’analogique au numérique », a assuré, hier à Dakar, Amadou Top, directeur exécutif du Comité national de pilotage de la transition de l’analogique vers le numérique (Contan). M. Top souligne qu'il veut, « avant la fin du mois d’avril », couvrir par le numérique toutes les capitales régionales, à l’image de Dakar et de Thiès.

Amadou Top, directeur exécutif du Comité national de pilotage de la transition de l’analogique vers le numérique (Contan), s’est exprimé en marge d'un séminaire organisé par le Contan et le groupe Excaf, sur le thème : « Tnt (Télévision numérique terrestre) au Sénégal : architectures et plateformes technologiques ». « Nous sommes à trois mois du passage de l’analogique au numérique, nous avons tout mis en œuvre pour y arriver. Les diffuseurs vont se retrouver avec beaucoup moins de charges. Ils n’auront plus à se préoccuper du transport et de la diffusion des signaux. Ils se contenteront de préparer les programmes et de les mettre à la disposition du transporteur (qui est unique) qui va procéder à la transmission de ces signaux à l’utilisateur final », a-t-il déclaré.
« Pour l’utilisateur final (le téléspectateur), les avantages sont multiples : la télévision sera présente partout au Sénégal…la télévision numérique est de qualité car elle va transporter avec elle tous les services à valeur ajoutée qui sont innombrables », a-t-il indiqué.
A. Top a affirmé que : « Nous allons avoir la télévision de rattrapage. Nous allons pouvoir stocker les programmes localement pendant qu’ils seront en live. Nous allons aussi disposer, au niveau des têtes de réseaux, d’un système d’archivage qui permet en temps réel, d’archiver toutes les productions télévisuelles sénégalaises. Les archives nationales seront sécurisées et vont être disponibles pour tous les citoyens et le monde entier ».
Le directeur a fait savoir que : « L’Etat est en train de tout mettre en œuvre pour prodiguer des formations aux journalistes, techniciens, opérateurs et producteurs car on va se retrouver avec beaucoup de chaines qui vont devoir avoir un contenu national important et se battre sur le terrain de la qualité ».
En outre, A. Top a estimé que : « Nous allons avoir une télévision interactive. Le signal audiovisuel va arriver chez le consommateur qui doit disposer d’un retour internet...
Tous les foyers auront accès à l’internet ». Le passage de l’analogique vers le numérique est fixée au 17 juin 2015.
En analogie, une chaine de télé est diffusée sur une fréquence (ou canal), alors qu’en numérique, il est possible de diffuser dans un même canal plusieurs chaines différentes avec une meilleure qualité.

(Aps)


7ème édition du forum des leaders des médias d’Afrique : Le rôle des médias dans un environnement numérique sera au cœur des débats

La 7ème édition du Forum des leaders des médias d’Afrique (Amlf) se tiendra du 11 au 13 novembre 2015, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le thème de cette édition est : « Influencer les discussions sur le développement en Afrique : le rôle des médias dans un environnement numérique », informe un communiqué de l’Initiative africaine pour les médias (Ami en anglais).
Selon le Président directeur général d’Ami, Eric Chinje, ce thème a été retenu à l’issue d’une vaste concertation avec les responsables des médias sur des possibles sujets pouvant être abordés au cours de l’Amlf. Sur les six thèmes présentés, deux ont particulièrement retenu l’attention, à savoir : « Les médias et le développement » (chez les personnes d’expression anglaise interrogées) et « S’adapter à la technologie numérique » (parmi les personnes francophones interrogées). L’accent sera mis sur ces deux derniers, mais tous les six thèmes seront abordés.
L’Amlf 2015 sera un événement axé sur l’action, caractérisé par des séances plénières, une série d’expositions thématiques innovantes, des ateliers spécialisés, un symposium spécial sur le thème : « Vaincre les discours haineux dans les médias ». Cet évènement est également marqué par la participation d’ un contingent de dirigeants de médias à travers le monde prêts à collaborer avec leurs homologues africains.

D. MANE


Passage au numérique : Les pays africains invités à produire des contenus de qualité

La huitième session ordinaire de l’assemblée générale  de l’Union africaine de la radiodiffusion (Uar) s’est ouverte, depuis hier, à Dakar.  Cette rencontre est une occasion, pour  les membres de l’Uar, de discuter des défis liés au passage de l’analogie au numérique.

Le passage de  la diffusion de l’audiovisuel analogique au numérique offrant une autre configuration de la chaine des acteurs du secteur, est l’une des  thématiques phares qui vont ponctuer la huitième session ordinaire de l’assemblée générale de l’Union africaine de la radiodiffusion(Uar) qui s’est ouverte hier à Dakar.  L’Afrique  se trouve, aujourd’hui,  à la croisée des chemins d’un grand bouleversement dans l’univers  de la radiodiffusion pour offrir aux populations une production de qualité.   S’exprimant  à l’ouverture de cette rencontre, Khelladi Tewfik, président de l’Uar, a insisté sur la nécessité, pour « nos » pays, d’arriver à une concentration sur la production des contenus locaux de qualité. Lesquels doivent  répondre à la protection  fondamentale de l’identité africaine,   de « nos » cultures.  « Il faut absolument, aujourd’hui, que l’ensemble des organismes de télévisons et particulièrement la radio comprennent  qu’on ne peut pas se faire envahir par des images qui viennent  d’ailleurs. Il faut qu’on soit en mesure de développer des images  qui correspondent à ce que le citoyen africain veut voir », a-t-il laissé entendre.  Selon lui, il y a un souci à se faire  si  le basculement au numérique risque de nous  faire voir des images de Macdonald   pour faire  en sorte que demain « nos enfants  au Sénégal, en Guinée, au Kenyan, au Mali ou Cameroun  aient les mêmes reflexes que les petits allemands ». Toutefois, a relevé M.Tewfik, par ailleurs directeur général de la télévision nationale algérienne,  cela  ne doit pas nous empêcher  de rester ouvert au monde.

De son côté, Yakham Mbaye, Secrétaire d’Etat à la Communication, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, a rappelé que le passage de l’audiovisuel de l’analogie au numérique sera marqué par une grande révolution dans le secteur des médias avec la modernisation de la diffusion et l’arrivée massive de chaînes de télévision dans l’espace audiovisuel des différents pays.  « Le passage de l’analogie au numérique va, grâce à la convergence des technologies de réception et l’apport de l’internet, favoriser la création de nouveaux services avec de nombreuses opportunités d’emploi et de production de richesses », a-t-il déclaré.  Face aux enjeux que représente cette transition, M. Mbaye a invité  à renforcer la collaboration et à cultiver davantage les échanges d’expériences entre les différentes chaînes africaines…  « Le développement du réseau Menos-Uar sera crucial pour les efforts de numérisation entrepris par les radiodiffuseurs africains en vue de relever les défis technologiques et économiques  auxquels sont  confrontés les membres de l’Uar », a dit Yakham Mbaye. Non sans souligner l’engagement du gouvernement  du Sénégal à soutenir les efforts de l’Uar de faire «  des chaînes de radiodiffusion africaines  des références mondiales en réalisation, acquisition et en diffusion de contenus de qualité ».
Le ministre a informé qu’au Sénégal, le basculement  au numérique sera effectif, d’ici au 17 juin 2015, pour la télévision et un peu plus tard pour la radio. A l’en croire, pour réussir ce pari, le gouvernement      a mis en place un comité national chargé de piloter le processus.

KHELLADI TEWFIK, PRESIDENT DE L’UAR : « Le Sénégal a tous les atouts pour passer à la télévision numérique »

Pour  le président de l’Union africaine de la  radiodiffusion(Uar),  le Sénégal a tous les atouts nécessaires pour réussir son passage de l’analogique au numérique. « Quand je vois la qualité des ressources humaines qui existe au Sénégal, je suis tout à fait optimiste pour la réussite de cette transition. Je peux dire même qu’il va le réussir même s’il y a  quelques soucis qui vont apparaître. Ce qui est normal », a indiqué Khelladi Tewfik.  Selon lui, à l’exception de  certains pays, beaucoup d’organismes de radiodiffusion ne sont pas encore prêts.   Parlant  de l’expérience de son pays, l’Algérie, M.Tewfik a souligné  que tout est prêt pour basculer au numérique. « Nous sommes en train d’installer les derniers plaques de Télévision numérique terrestre   de manière à permettre aux populations qui sont à 2600 km  de recevoir les images exactement  dans les mêmes conditions que celles du nord,  et de l’est », a-t-il laissé entendre.    

Ibrahima BA


L’agence de presse panafricaine « Alerte Info » s’implante à Dakar

L’agence de presse ivoirienne « Alerte Info » vient de s’implanter à Dakar. Le Sénégal est la cinquième succursale africaine de cette agence spécialisée dans la production et la diffusion de l'actualité par Sms, sur le web et application mobile pour Smartphones.

Dans la poursuite de son extension régionale, l’agence de presse ivoirienne « Alerte Info » vient d’ouvrir une succursale au Sénégal. Un pays que les promoteurs ont qualifié de « stratégique, accueillant plusieurs sièges d’institutions internationales » pour justifier leur choix de s’y implanter. Mais au-delà, cette implantation s'inscrit, selon eux, dans la stratégie du Groupe d'être le leader du média-phone au niveau régional.
En s’installant à Dakar, « Alerte Info » renforce ainsi sa présence sur le continent africain via ses succursales au Burkina Faso, au Mali, au Cameroun et en Côte d’Ivoire où se trouve son siège.
Pour le moment, informe la même source, quatre collaborateurs, notamment trois journalistes locaux et un envoyé spécial, ont été prévus pour le début des activités dans les locaux de l’agence, sise au quartier Sacré-Cœur, informe un communiqué qui nous est parvenu.    
« En plus de donner du poids et de la crédibilité à l’agence, cette succursale de Dakar nous fait entrer dans une autre dimension et je pense que le coup est jouable au Sénégal », a déclaré le directeur général du Groupe, David Youant, cité par le communiqué. Il ajoute : « Le type de notre média et de notre modèle économique n'existent pas dans le pays, où la majorité des Sénégalais ont la culture de l'achat de l'info et sont férus d'actualité ».
La valeur ajoutée d’« Alerte Info » dans le microcosme de la presse en ligne au Sénégal réside, selon son directeur, dans son professionnalisme et sa rigueur. « Nous délivrons une info juste et vérifiée par des journalistes qualifiés. Nous sommes une agence de presse panafricaine et adoptons les mêmes règles, la même rigueur et la même déontologie que les agences internationales », a-t-il assuré.
Le Groupe Alerte Info a été créé en 2006 par David Youant, ancien directeur adjoint de l’Agence France Presse (Afp) en Rdc.
L'ouverture d'une représentation à Paris, en France, est à l’étude. Et l’ambition de son fondateur est, à long terme, de faire la production en deux langues, en anglais et français, du contenu texte, audio et vidéo.     

Elhadji Ibrahima THIAM


Mutations dans la gouvernance de l’internet dans le monde : Les Etats africains invités à faire des propositions

Le vice-président pour l’Afrique de la Société chargée de l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (Icann), Pierre Dandjinou, en visite au Sénégal, a invité les Etats du continent à élaborer des propositions, en vue de prendre part au processus de transfert de la supervision des fonctions techniques de l’Internet à la communauté internet mondiale.
L’Agence nationale des télécommunications et de l’information des Etats-Unis (Ntia) a annoncé son intention de transférer la supervision des fonctions clés de l'Autorité chargée de la gestion de l’adressage sur Internet (Iana) à la communauté internet mondiale. La Société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (Icann) a été chargée de convoquer un processus multipartite, pour élaborer un plan de transition, qui devrait se terminer le 30 septembre 2015. C’est dans cette optique que son vice-président pour l’Afrique, Pierre Dandjinou, lors d’une conférence, a lancé un appel aux Etats africains à réfléchir sur des propositions, afin de contribuer à cette transition avant juin 2015. « L’Afrique doit envoyer des suggestions et mener des actions concrètes pour participer à la gouvernance de l’Internet », souligne M. Dandjinou. Il estime que le moment est venu pour voir quel mécanisme faut-il mettre en place pour une meilleure gouvernance de l’internet dans le monde ?
Selon lui, il se pose actuellement des problèmes liés à la cybercriminalité que les Etats doivent régler. « On doit se donner les moyens pour gouverner l’Internet de façon que ce soit un lieu sûr pour tout le monde », préconise-t-il.
De son côté, Mouhamet Diop, ancien membre du Conseil d’administration de l’Icann, a révéléque la gouvernance de l’Internet dans le monde relève d’une question de responsabilité. Il indique que pour un sujet aussi crucial que la gestion de l’Internet, les pays africains doivent jouer leur partition en émettant des avis. Pour lui, il faut que les dirigeants se saisissent de cette question, car la gouvernance de l’Internet impacte sur l’ensemble des secteurs d’activité des économies de nos pays. « C’est regrettable que nous n’avons pas de modèle, ni de contributions sur la gestion de l’Internet dans le monde », dit M. Diop. Ajoutant que l’Afrique dispose d’ingénieurs, de juristes capables de relever ce défi. Il explique que les Etats africains ont ratifié la convention sur la cyber-sécurité lorsque le traité a été signé à l’Union africaine.  De l’avis de MouhametDiop, la gouvernance de l’Internet va au-delà des aspects seulement techniques, tels que la gestion des adresses, des noms de domaines ou des données personnelles. Il s’agit des questions de souveraineté et de l’exploitation du numérique, dans toute sa dimension. « Je ne vois pas un Etat qui ne soit pas concerné. Mon inquiétude, c’est comment un débat aussi sérieux que la gouvernance de l’internet soit absent dans nos pays », déplore-t-il.  Pour lui, il est incompréhensible que tous les autres continents soient présents dans les grandes instances de décision sur Internet, sans la participation de l’Afrique. « Nous voulons que si l’Internet doit être réorganisé, que l’Afrique soumette sa proposition et que sa voix puisse être entendue », prône MouhametDiop. Il a invité, à cet effet, le Sénégal à mettre en place des mécanismes de concertations et de discussions sur la gestion de l’internet.
A son avis, il faut que l’Etat apporte une contribution structurée venant de tous les acteurs comme les ministères, le secteur privé…

 


 

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