Médias

Une nouvelle radio communautaire à Ndiamacouta

Radio FmLe paysage médiatique du département de Bounkiling –région de Sédhiou– vient de s'enrichir d'une deuxième radio communautaire après «Kambeng» de Madina Wandifa. Kabada Fm a été récemment inaugurée par le directeur de World Education.

La cérémonie d'inauguration de la radio Kabada Fm a vu la participation d'une forte délégation gambienne. Leur présence participe au renforcement  des liens d'amitié et de fraternité, et de pacification de l'espace social entre deux communautés unies par l'histoire. C'est avec enthousiasme que les populations ont accueilli ce médium qui se veut une radio de dialogue frontalier, de sensibilisation pour la préservation des réserves forestières. Selon son promoteur Omar Savané Cissé, « cette radio va relever des défis en matière de santé, d'environnement et d'éducation ».

Dans cette zone, une bonne partie de la population est encore réfractaire à l'inscription des enfants à l'école française. Le directeur de World Education Sénégal, Abdou Sarr, principal bailleur, est longuement revenu sur les missions de cette radio. « Les programmes seront orientés vers les préoccupations des populations frontalières en vue de leur apporter des solutions endogènes fondées sur la concertation et le dialogue intercommunautaire », a assuré M. Sarr. La partie gambienne a vivement salué l'orientation donnée à cette radio qui est un véritable outil d'intégration sous-régionale

Malamine KAMARA


Bouna Sémou Ndiaye, animateur de l’émission « Bonjour Africa » - Une passion musicale au bout des ondes

Bouna Semou NdiayeDiplômé en MBA à l’université de Caroline du Nord (Etats-Unis) et en International Management de International University of Japan, Bouna Sémou Ndiaye a travaillé comme consultant du Pnud et comme enseignant à Duke University (Etat-Unis). Aujourd’hui, il anime une émission sur la musique africaine distribuée par le satellite de la National public radio (Npr) aux Usa et reprise par 13 stations de radio FM et à Puerto Rico.

Derrière ses lunettes claires, sa cravate rouge et son discours ponctué de mots anglais, Bouna Sémou Ndiaye donne l’image d’un bon technocrate. A ce profil vient se greffer un autre : celui d’un passionné de la musique africaine. Pourtant, de par son parcours, rien ne le prédestinait à une carrière de Mc (maître de cérémonie pour des concerts) ou d’animateur d’émissions musicales. Lui qui, après une carrière d’instituteur (1971-1982), a émigré aux Etats-Unis, puis au Japon pour y poursuivre des études de management. Titulaire d’un MBA (Master in Business Administration) de la North Carolina Central University et d’un Master en International Management de l’International University of Japan, il a travaillé entre 1990 et 1996 dans un cabinet de consultance au Sénégal. C’est ainsi qu’il a participé à plusieurs missions d’audit du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) en Afrique de l’Ouest (Gambie, Guinée-Bissau). Mais, pendant tout ce temps, il a gardé intacte sa passion pour la musique africaine. « J’aime bien la musique. J’ai joué à la guitare et j’avais un orchestre quand j’étais au Japon », se souvient-il. Tout a commencé à Kaolack alors qu’il était jeune élève. C’est là-bas qu’il a piqué le virus de la musique en titillant la radio à la chaîne 5.

« Ambassadeur »
Jeune instituteur qui a servi dans le Sine, au Camp de Thiaroye, puis à Van Vo  comme surveillant. Une période pendant laquelle, il reste un membre très actif du Sudes durant les grèves de la fin des années 1970. « Pour désamorcer le mouvement syndical, le gouvernement décide de nous affecter dans le monde rural », se rappelle-t-il. C’est ainsi qu’il sera affecté à Kaba, près de Khombole. « Je venais tous les mardis soirs pour prendre mes cours au centre culturel américain ». Le rêve américain finit par l’emporter. En 1982, il démissionne de l’enseignement pour aller étudier aux Etats-Unis. Là-bas, il tente de renouer avec sa vieille passion.

Méconnu des maisons de disque et confronté aux réticences du recteur de l’université à lui confier une émission, les débuts sont difficiles. Puis vient la consécration. Devenu animateur de l’émission « Bonjour Africa », il garde un souvenir inoubliable de ce jour de 1999 où il fait office de Mc à côté de son idole, George Collinet, lors de l’Africa Fête, en Caroline du Nord. La presse locale le surnommera, à cette occasion, le Bono Sénégalais. L’homme ne manque pas d’anecdotes sur les stars de la musique africaine comme Youssou Ndour, Salif Keïta ou Toumani Diabaté. Ce dernier le surnommera même « notre ambassadeur ».

Après un court séjour au Sénégal en 2001, Bouna retourne aux Etats-Unis où il obtient un poste d’enseignant à Duke University (2003-2006). Ce qui lui permettra de montrer « le visage académique » de l’Afrique avec des invités comme Wole Soyinka, le prix Nobel nigérian de littérature. Parallèlement, il mène des activités humanitaires à travers son Ong « Bonjour Africa Project Inc » en organisant des collectes de fonds pour lutter contre le paludisme en faveur de ses parents du Djolof. Ce qui lui a valu d’être élu l’homme de l’année dans la ville de Durham, en Caroline du Nord en 2005. Et en 2008, le plus grand journal de l’Etat, « The News and Observer » lui décerne le « Tar Heel of the week » (distinction qui récompense l’homme le plus méritant de la semaine) qu’il exhibe fièrement. Depuis son retour au Sénégal, en décembre 2013, Bouna continue de produire son émission phare « Bonjour Africa » chez lui. L'émission est distribuée par le satellite de la National public radio (Npr) aux Etats-Unis et reprise par 13 stations de radio FM et à Puerto Rico. Il invite les jeunes musiciens sénégalais qu’il reçoit à cultiver un cachet africain pour susciter l’intérêt du public américain. Il a déjà invité à son émission les groupes Fogny et Keloumake ainsi qu’Idrissa Diop et Nicolas Menheim.

Des projets, Bouna en a plein la tête. Il veut obtenir une station FM, continuer ses œuvres humanitaires ainsi qu’un autre projet qu’il garde, pour le moment, en secret. « Je veux faire quelque chose pour les autres, quelque chose qui aura beaucoup plus de portée », dit-il, évasif. Un autre combat lui tient en cœur : la reconnaissance du label « musique africaine ». Un combat qu’il a déjà porté à l’Unesco.

Par Seydou KA


Claire Hédon, présentatrice de « Priorité santé » à Rfi: « En Afrique, l’inaccessibilité aux soins et le manque de moyens financiers bloquent la santé »

Claire Hedon RFIRécemment au Sénégal dans le cadre de l’enregistrement de l’émission « Priorités santé » qui passe sur Rfi tous les matins, du lundi au vendredi, Claire Hédon s’est prêtée à nos questions. Fervente admiratrice de notre pays qu’elle visite souvent, la journaliste quadragénaire évoque les coulisses de son émission, son parcours, jette un regard sur les défis et les enjeux de la santé en Afrique.

Claire Hédon, vous venez souvent au Sénégal. Qu’est-ce qui explique ces fréquentes visites ?
« Je ne sais plus combien de fois je suis venue au Sénégal. Ce n’est pas pour vous faire plaisir, mais j’aime beaucoup votre pays, j’aime beaucoup Dakar parce que c’est une ville agréable. Il y a cette vue de bord de mer, cette ambiance très accueillante. En dehors de cela, et puisque je m’intéresse beaucoup aux questions de santé, je pense que ce qui se fait à Dakar en matière de santé est très intéressant. On a ici des structures sanitaires de très bon niveau. C’est donc toujours un plaisir de revenir à Dakar ».

Est-ce cela qui explique que vous faites souvent intervenir des spécialistes sénégalais au cours de vos émissions ?
« Alors, vous aussi vous trouvez qu’il y a trop de spécialistes sénégalais qui interviennent dans mes émissions ! Vous savez, on m’a déjà fait ce reproche. Des auditeurs d’autres pays m’ont déjà posé cette question et se plaignent du fait que je fais intervenir trop de médecins sénégalais. Mais l’explication, elle est toute simple : au Sénégal, on a beaucoup de médecins très calés dans leur domaine. En plus, il y a aussi une excellente Faculté de médecine reconnue partout en Afrique. C’est donc normal que l’on tombe assez régulièrement sur des médecins sénégalais. Le niveau de la médecine et des médecins sénégalais est très bon, comparativement à d’autres pays d’Afrique. Pour moi, il y a deux grands pôles de santé en Afrique subsaharienne francophone : c’est Abidjan et Dakar. Mais avec le conflit ivoirien, Dakar a pris de l’avance, même si Abidjan est en train de refaire son retard. Ce n’est pas que je privilégie le Sénégal, mais c’est qu’on a ici un réseau de médecins de bon niveau ».

Comment vous êtes retrouvée à animer cette émission de santé qui, aujourd’hui, rencontre un grand succès ?
« Je suis arrivée à Rfi il y a une vingtaine d’années et cela fait dix ans que j’anime l’émission « Priorité Santé ». J’attaque la onzième année. On m’aurait dit, il y a dix ans, quand je prenais la suite de Colette Berthoud que je serais encore là à animer cette émission, je ne l’aurais pas cru. Dans ma tête, j’étais partie pour quatre ou cinq ans. Collette m’a dit : « Tu vas voir, c’est particulièrement intéressant comme sujet et tu auras peut-être envie de continuer ». Et c’est ce qui s’est passé. C’est un sujet passionnant, un sujet très politique dans le sens large du terme, car c’est des choix de société en matière d’accès aux soins, d’organisation du secteur de la santé. Avec cette émission, je ne m’ennuie absolument pas. C’est un travail au quotidien, c’est l’ouverture de Rfi sur le monde, sur le continent africain, il s’agit de se poser toujours la question sur ce qui se passe ailleurs et d’en parler. Le diabète, l’hypertension, la mortalité maternelle, etc. Cela m’apporte une ouverture d’esprit incroyable ».

A vous écouter sur les ondes de Rfi, on a l’impression que vous avez suivi des études de médecine, tellement vous semblez maîtriser les sujets que vous traitez. Est-ce le cas ?
« Non je n’ai pas fait d’études de médecine. J’ai fait des études de droit avant d’intégrer une école de formation en journalisme et communication. Ce qui veut dire que je travaille beaucoup pour préparer mes émissions. J’ai très peur de dire des bêtises ou de poser des questions bêtes pour ne pas paraître idiote. Donc je prépare minutieusement mes émissions pour être sûre de poser les bonnes questions. Pour préparer mon émission sur la mortalité maternelle, je suis déjà allée voir ceux qui interviendront lors de l’enregistrement au Centre national de transfusion sanguine, à la maternité du Roi Baudouin. C’est pour voir avec eux ce qui serait pertinent à aborder, les questions à soulever ».

Tout de même, à force de parler de santé, vous en êtes devenue une spécialiste ?
« Oui peut-être, mais cela ne fait pas de moi un médecin. Même en dix ans de « Priorité Santé », il y a encore des trucs que je ne sais pas encore ».

Mais est-ce qu’il vous arrive qu’on vous contacte pour avoir des conseils sur certaines maladies ?
« Cela me fait rire. Même des collègues à Paris, je vous assure, viennent me parler parfois de leurs problèmes de santé. Mais je ne suis pas médecin. J’ai un très bon carnet d’adresses que je peux mettre à la disposition de ceux qui me sollicitent et je m’en limite là parce que, encore une fois, je ne pas suis médecin ».   

 Comment choisissez-vous les sujets à traiter ?
« Je réfléchis sur les sujets à aborder avec mon assistante, avec quelques collègues, mais c’est toujours en fonction de l’actualité. En santé, il y a beaucoup d’actualités parce qu’il y a des informations qui sortent régulièrement. L’exemple typique, c’est la fièvre Ebola qui sévit actuellement en Guinée. On n’avait pas prévu de parler de cette pathologie parce qu’on programme nos émissions trois semaines à l’avance à cause de la disponibilité des médecins. Mais là, il faut vraiment en parler parce qu’il y a urgence. En tout cas, il ne manque pas de sujets en santé, le plus difficile c’est de faire le tri entre les priorités ».

Avez-vous le feed-back de vos auditeurs ? Avez-vous noté un réel impact de vos émissions sur les auditeurs ?    
« J’ai connu l’époque où les auditeurs nous écrivaient par lettre et cela prenait du temps à nous arriver. Ensuite, il y a eu la phase e-mail qui nous a permis de nous rapprocher un peu plus de nos auditeurs, mais aujourd’hui c’est Facebook. Et les réactions sont plus spontanées. C’est de l’instantané, on a des réactions tout de suite. On a une qualité d’auditoire que je trouve exceptionnelle. Ce sont des auditeurs qui ont de vraies réflexions sur les sujets, qui ont des points de vue pertinents et des questions pertinentes à poser. Donc, on a du feed-back et on voit ce qui marche bien et ce qui marche moins bien. A titre d’exemple, quand j’ai commencé à animer l’émission, on recevait plus d’appels quand on parlait du paludisme et du sida, mais aujourd’hui, on a plus d’auditeurs quand on parle du diabète et des maladies cardiovasculaires. Et c’est très révélateur de l’augmentation de ces maladies non transmissibles sur le continent africain. L’Afrique prend de plein fouet ces maladies émergentes ».

Depuis dix ans, vous parlez régulièrement de la problématique de la santé en Afrique. Que pensez-vous de l’évolution du plateau technique des structures sanitaires et des efforts entrepris par les autorités ? Est-ce assez suffisant à votre avis pour mieux prendre en charge les questions de santé ?    
« Je pense qu’il y a des choses qui avancent. Je ne suis pas du tout pessimiste même si je trouve qu’il y a encore de gros efforts à faire. Mais je pense que les choses avancent notamment dans le domaine de la lutte contre le sida. C’est un bon exemple d’accès aux soins. Cela donne des idées aux autres c’est-à-dire à ceux qui travaillent sur le diabète, l’hypertension, etc. Je trouve également qu’il y a de très bons médecins sur le continent et leurs confrères français me le disent souvent. D’ailleurs, c’est parfois ces derniers qui me conseillent de contacter tel ou tel médecin africain. Les deux gros obstacles restent  l’accès aux soins et les moyens financiers ».

Vous voyagez beaucoup, alors comment arrivez-vous à concilier vie de famille et vie professionnelle ?
« Vous savez, j’aime beaucoup voyager, c’est une chance inouïe. On m’aurait dit, étudiante, que j’allais voyager autant, je ne l’aurais pas cru. Après, voilà, je travaille beaucoup. De temps en temps, la vie familiale en prend un coup. Mais le travail ne m’empêche pas de faire autre chose. Je n’ai pas que le travail, j’ai d’autres occupations. Par exemple, je suis très engagée dans une association qui lutte contre la pauvreté. Notre souci c’est de faire en sorte qu’il y ait une société moins inégalitaire ».

Au Sénégal, il y a des journalistes femmes qui animent des émissions sur la santé même ce n’est pas dans le même format que le votre. Alors est-ce qu’il vous arrive de les écouter lors de vos séjours à Dakar ?

« Pas assez, mais j’aimerais bien savoir ce que font mes collègues de Dakar. J’étais venue il y a de cela quelques années, 7 ans je crois, former des journalistes en santé. J’aimerais bien être plus en contact avec mes collègues de Dakar, savoir ce qu’ils font, les difficultés qu’ils rencontrent. Il y en a qui me contactent, mais franchement j’ai du mal à répondre parce que je reçois tellement de mail que parfois je n’arrive pas répondre à tout le monde. Mais j’ai juste une remarque dans votre question, vous avez parlé de journalistes femmes. Pourquoi il n’y aurait pas des journalistes hommes qui s’intéresseraient aux questions de santé ? A mon avis, c’est parce que certains journalistes hommes pensent que la santé n’est pas un sujet noble comme la politique le serait pour eux. Moi, avec la santé, j’ai la conviction que je traite d’un sujet éminemment politique, un sujet de société. Prenez la grève des médecins sénégalais, c’est une question politique. C’est par des décisions politiques que cette grève peut être résolue ».

Propos recueillis par El Hadji Ibrahima THIAM


Journées des filles dans les tic : Le comité d’organisation décline les activités phares

Les membres du comité d’organisation de la Journée internationale des filles dans les Tic (Jiftic) étaient face à la presse hier. Cette rencontre leur a permis d’échanger sur les principales activités qui marqueront cette édition.

La Journée internationale des filles dans les Tic (Jiftic) sera célébrée le 24 avril. Le but est d’aider les jeunes filles et femmes (11 à 35 ans) à se préparer,  à choisir une profession technologique. Cette édition sera au préalable marquée par des activités phares telles que  l’organisation d’une caravane et du concours «Jiggen ci tic » sans compter  les visites d’entreprises et des journées portes ouvertes.
Pour le concours «Jiggeen ci tic », il est ouvert cette année non seulement aux étudiantes, mais aussi aux filles des écoles secondaires. Selon la vice-présidente et co-fondatrice de « Jiggen tech up ci Sénégal »,  Bineta Coudibé, le concours a pour but de permettre à des jeunes filles et femmes de créer une start-up viable (une nouvelle entreprise). « Pour créer une start-up, ces dernières ont besoin de fonds et de supports. Et dans cette compétition on donne l’opportunité aux femmes de pouvoir bénéficier de ces supports fournis par le ministère  de la Communication et les différents partenaires », informe Binta Coudibé.
Elle a rappelé que l’année dernière, l’idée du concours était de créer en 48 heures, son projet d’entreprise,  et de le présenter  devant un public. « Mais, cette année, pour ne pas limiter le nombre de participantes au concours, nous avons décidé d’ouvrir la plateforme  sur internet à travers le site www.jiggencitic.com où les jeunes filles vont soumettre leur projet », a-t-elle informé, précisant que « ces projets seront soumis à un vote du public et à des membres du jury. Et c’est sur cette base que les 10 lauréats seront sélectionnés et le grand gagnant pourra bénéficier d’un accompagnement sur le long terme ».
Quant à  la caravane, elle  aura lieu  les 18 et 19 avril. Pour la conseillère technique du ministère de la Communication et de l’économie numérique, Bitilokho Ndiaye, c’est une année d’innovation. Elle verra la participation de femmes ingénieurs venant des structures de l’Etat, des entreprises de télécommunication, des centres d’orientation, des écoles et des universités de Dakar et de sa banlieue qui auront l’opportunité de partager leurs expériences avec les jeunes filles  d’une dizaines d’établissements et universités.
 Car, d’après Mme Ndiaye, les jeunes filles qui hésitent dans leur choix de carrière ont besoin de pouvoir s’identifier à des modèles concrets. « Nous espérons, à travers la journée des filles dans le secteur des Tic, contribuer à créer de nouvelles opportunités passionnantes pour les femmes du Sénégal », avance-t-elle.

Maguette Guèye DIEDHIOU


L’Aps signe un accord de coopération avec l’agence turque

L’Agence de presse sénégalaise (Aps) et l’Agence Anadolu (AA, Turquie) ont signé, hier à Ankara, un accord de coopération aux termes duquel les deux organes d’informations procèderont notamment à des échanges de dépêches, rapporte l’Agence turque reçue à l’Aps. Selon l’accord signé par le directeur-général adjoint de AA, Ebubekir Sahin, et par le Directeur général de l’Aps, Thierno Birahim Fall, « l’AA fournira des dépêches en anglais à l’Aps et en recevra de celle-ci, en anglais ainsi qu’en français ».
Un échange de photos et de vidéos est également prévu entre les deux agences dont l’accord de coopération a été signé dans le cadre de la troisième réunion de la Commission mixte de coopération commerciale, économique et technique entre la Turquie et le Sénégal qui se tient à Ankara.        

(APS)


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