Médias

Protection des données personnelles : Le Cnp sensibilisation ses membres

Dans le cadre de la conscientisation sur la Protection des données personnelles (Pdp), le Conseil national du patronat (Cnp) a organisé hier une journée d’échanges. Une occasion pour cette structure de lancer une campagne de sensibilisation destinée aux différents membres du Cnp autour des questions liées à la Pdp.
La rencontre avait pour but de mettre à niveau les différents collaborateurs du Cnp, avec comme seul objectif, être au fait des développements liés à la problématique de la Pdp. Ainsi, à cette occasion, le Dr Mouhamadou Lô, président de la Commission de protection des données personnelles s’est félicité de l’invitation du Cnp à débattre de cette importante question. C’est dans ce sens qu’il a donné une définition de la Pdp. En effet, a-t-il dit, « une donnée personnelle est toute information permettant d’identifier directement ou indirectement une personne physique, soit par sa filiation, soit par référence à un numéro d’identification nationale, soit par plusieurs éléments qui lui sont propres ». La rencontre était aussi l’occasion pour ce dernier d’évoquer, avec ces différentes entreprises membres du patronat, le business qui peut naître de l’utilisation de cette mine d’informations que sont les données personnelles; d’évoquer et de sensibiliser le patronat sur les différents problèmes qui peuvent naître de la manipulation de ces données.
Selon le Dr Lô, la Cdp se fixe également comme mission d’informer, de conseiller, de promouvoir la culture de la transparence, de protéger contre les abus, de contrôler la conformité à la législation, entre autres. Il a souligné que 250 structures dans les secteurs public et privé ont déclaré le traitement des données personnelles. Car, poursuit-il, il existe des enjeux et défis à relever, notamment la confiance des particuliers, celle des professionnels et investisseurs et également des défis liés aux plaintes reçues, la question des réseaux sociaux, la vidéosurveillance, les téléphones intelligents, etc. Dans ce même sillage, Yaye Fatou Camara Niang, directrice des Affaires juridiques et du contentieux à la Cdp, a rappelé que dans le cadre normatif, une donnée à caractère personnel est une information qui concerne une individu et qui permet de l’identifier ». Les organisateurs de cette rencontre, qui doit permettre à leurs membres de se mettre au diapason quant à cette question, ont salué l’initiative. Baïdy Agne, le président du Cnp, s’est réjoui de cette matinée de sensibilisation. Pour lui, « cette question de la Pdp revêt une importance capitale pour leurs différentes sociétés ».

Ousmane SANE (Stagiaire)


« STUDIO DE BROUSSE » : Une initiative pour ressortir nos traits culturels inconnus

Le photographe Matar Ndour et l’anthropologue Abdou Ndukur Kacc Ndao entament, à partir d’aujourd’hui, une tournée de 72 jours dans certaines régions du Sénégal. Ils travaillent sur un projet ethno-photographique appelé « Studio de brousse ». Ils comptent sortir cette année un ouvrage et faire des expositions itinérantes.
Faire ressortir nos traits culturels mal connus. C’est l’objectif que se sont fixés le photographe Matar Ndour et l’anthropologue Abdou Ndukur Kacc Ndao. Ils étaient dans les locaux de votre quotidien hier pour faire part de leur initiative. Le duo travaille sur un projet ethno-photographique appelé « Studio de brousse ». Pour cela, le photographe et l’anthropologue ont prévu de faire le tour de certaines régions, notamment celles du sud, du sud-est et du centre.
« Nous démarrons la tournée à partir de demain (aujourd’hui) par Kédougou. Nous nous rendrons après à Tambacounda, Vélingara, Kolda, Ziguinchor, puis Nioro du Rip. Nous terminerons par Fatick », a expliqué M. Ndao. Dans chacune de ces régions visitées, les deux artistes prévoient des projets spécifiques. Par exemple, à Kédougou, l’accent sera mis sur les Bédicks, les chutes de Dindéfélo, les sites d’orpaillage. A Nioro du Rip, le focus sera  les mégalithes. « La tournée va durer 72 jours avec l’œil du photographe et les écrits de l’anthropologue. Nous voulons éviter les clichés touristiques sur ces peuples que nous allons rencontrer et faire ressortir leurs traits culturels souvent mal connus », a dit M. Ndao. Au-delà des photos qui seront expressives, ils veulent apporter un regard anthropologue sur les cultures de ces peuples. Ils ont prévu de sortir, cette année, un ouvrage sur ces captures ethno-photographiques mais également faire des expositions itinérantes. A terme, ils souhaitent travailler avec le ministère de l’Education nationale pour l’introduction de ces types de matériaux dans les curricula de formation. Cette exposition, souligne Matar Ndour, est une passion qui est allée jusqu’à l’obsession. « C’est une mission que nous voulons mettre à la disposition des populations. Nous sommes en train de perdre beaucoup de choses sur le plan culturel. Nous avons un rôle à jouer avec notre projet », souligne le photographe. Pour ce projet, ils sont en partenariat avec le quotidien national Le Soleil. « Le directeur général du Soleil a réagi rapidement dès qu’il a été saisi sur ce projet et nous a appuyés à hauteur de 300.000 FCfa pour l’achat de carburant », a confié Abdou Ndao. Le reste du budget du projet est assuré sur financement propre, mais les promoteurs espèrent que d’autres bonnes volontés se joindront à eux.

Aliou KANDE       


Lutte contre les viols multiformes : À Linguère, la Cjrs mène la sensibilisation

La Convention des jeunes reporters du Sénégal (Cjrs), lors d’un forum autour du thème « Les violences basées sur le genre, une préoccupation des populations », a plaidé pour l’appui de l’Etat, à Linguère. Cette entité demande des mesures énergiques et la collaboration des populations face aux viols multiformes.
Dans le cadre de cette tournée, la Cjrs a tenu un forum à l’esplanade de l’Hôtel de Ville. Cette rencontre a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le ministre de l’Industrie et des Mines, et maire de Linguère, Aly Ngouille Ndiaye qui est en même temps, président d’honneur de ladite association.
L’occasion a été saisie par Moustapha Fall, président de l’Association des jeunes reporters contre le viol et les abus sexuels, pour s’insurger contre toutes formes de violences. « Nous avons axé notre prévention sur les cas de viol au Sénégal. C’est un fléau qui prend des proportions inquiétantes », a-t-il avancé, avant de poursuivre : «Nous lançons un appel à l’État du Sénégal, pour l’éradication de ce redoutable fléau. Ce problème, poursuit-il, gangrène aujourd’hui la société sénégalaise, et des mesures énergiques s’avèrent nécessaires ». M. Fall, dans un sévère réquisitoire contre les violeurs, semble relativiser l’efficacité de l’article 320 du Code pénal qui prévoit des peines graduelles allant de 5 à 10 ans.
Au cours de son intervention, Mme Codou Camara, commissaire de police divisionnaire et consultante internationale, a mis l’accent sur le rôle de la police et des agents de sécurité en général. « Celui-ci, pour ce combat, a été défini par les Nations unies. Dans les résolutions 13-25 et 18-20 de l’Onu, il a été recommandé aux États d’intégrer la perspective genre, dans les polices modernes et démocratiques », a-t-elle dit. Toujours selon elle, les Nations unies ont voulu responsabiliser les États qui ont signé ces conventions pour leur application. Le rôle de la police est, en fait, la prévention et la répression rappelle t-elle. Aussi, la consultante « spécialiste des questions de genre et de violence basée sur le genre » de conclure : « Ce qui est important, c’est la relation de confiance entre la population et sa police. Si nous voulons apporter une solution à ce fléau, nous devons collaborer effectivement avec les populations. Ce concours doit se faire à tous les niveaux d’information sur le phénomène. Mais il faut aussi que le genre soit suffisamment représentatif dans les corps de sécurité ».
Durant les débats, Mme Diama Seck, présidente de la Scofi (Scolarité des filles), a rassuré ses hôtes. C’est dans ce sens qu’elle a dit leur volonté de « mettre sur place des moyens et stratégies afin de freiner ce fléau ».

Masse NDIAYE


Code de la presse : La question de la dépénalisation au menu d’un atelier

Près de deux heures de débats intenses n’ont pas suffi aux syndicats, organisations de la presse, responsables des médias et autorités pour débattre sur le Code de la presse. Ces échanges ont eu lieu lors d’un atelier organisé la semaine dernière et qui évoquait également la question de la mise à niveau sur le passage de l’analogique au numérique. Cette initiative est du Collectif des techniciens de la presse audiovisuelle du Sénégal (Ctpas).
Cette rencontre a réuni différents acteurs de la presse. Selon le panéliste Mamadou Bamba Niang, représentant du Conseil national de régulation de l’audiovisuelle (Cnra), l’objectif de cette rencontre était de comprendre le Code de la presse qui, à son avis, fait, depuis 2005, l’objet d’interprétations erronées. Pour lui, depuis 10 ans, l’opinion publique s’est focalisée sur la dépénalisation du délit de presse au détriment des autres composantes dudit code. Il est d’avis qu’il faut enterrer le débat sur la dépénalisation.«Les sujets qui méritent plus de considération tels que la garantie à l’accès à l’information utile au public, la protection de la clause de conscience et les droits et devoirs du journaliste devraient être au cœur des débats », a suggéré Mamadou Bamba Niang.
Il a fustigé la gestion de l’aide à la presse. Pour lui, cet argent n’est bénéfique qu’aux patrons de presse. Il préconise la mise en place d’un fonds d’aide qui pourra permettre au journaliste,en cas de besoin dans l’exercice de ses fonctions, de bien faire son travail. Le député Me El Hadji Diouf n’y est pas allé par quatre chemins. « Vous n’avez pas encore de Code ; c’est un projet qui risque de ne jamais se matérialiser ; vous ne l’aurez pas, car vous n’êtes pas au-dessus de la loi».  Dans son propos, et en réponse au député El Hadji Diouf, le secrétaire général du Syndicat national des professionnels de l’information et de communication sociale (Synpics), a rappelé l’historique du projet. Pour Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, le journaliste est un citoyen comme tous les autres et le pays gagnerait à lui enlever « l’épée de Damoclès » (les délits de presse) qui plane sur sa tête ». Il a, en outre, souligné le retard du Sénégal sur les autres pays voisins. « La dépénalisation est une tendance mondiale voire africaine. Sous le président Abdoulaye Wade, le texte avait des imperfections et les professionnels l’ont corrigé, et trois ans après l’arrivée du régime du chef de l’Etat Macky Sall, on en est toujours là », a encore déploré le journaliste. Au terme de ce riche échange sur le Code de la presse les participants ont eu droit à un exposé sur la Télévision numérique terrestre (Tnt). S’agissant de cette question, le président du Ctpas, Amadou Nicolas Thiam est revenu sur l’importance de la formation. En effet, pour lui, « au lieu de sanctionner les médiats, le Cnra gagnerait plus à aider à la formation les techniciens qui sont les premiers à lire les textes des journalistes ».  

Malick GAYE (stagiaire)


Code de la presse : La question de la dépénalisation au menu d’un atelier

Près de deux heures de débats intenses n’ont pas suffi aux syndicats, organisations de la presse, responsables des médias et autorités pour débattre sur le Code de la presse. Ces échanges ont eu lieu lors d’un atelier organisé la semaine dernière et qui évoquait également la question de la mise à niveau sur le passage de l’analogique au numérique. Cette initiative est du Collectif des techniciens de la presse audiovisuelle du Sénégal (Ctpas).
Cette rencontre a réuni différents acteurs de la presse. Selon le panéliste Mamadou Bamba Niang, représentant du Conseil national de régulation de l’audiovisuelle (Cnra), l’objectif de cette rencontre était de comprendre le Code de la presse qui, à son avis, fait, depuis 2005, l’objet d’interprétations erronées. Pour lui, depuis 10 ans, l’opinion publique s’est focalisée sur la dépénalisation du délit de presse au détriment des autres composantes dudit code. Il est d’avis qu’il faut enterrer le débat sur la dépénalisation.«Les sujets qui méritent plus de considération tels que la garantie à l’accès à l’information utile au public, la protection de la clause de conscience et les droits et devoirs du journaliste devraient être au cœur des débats », a suggéré Mamadou Bamba Niang.
Il a fustigé la gestion de l’aide à la presse. Pour lui, cet argent n’est bénéfique qu’aux patrons de presse. Il préconise la mise en place d’un fonds d’aide qui pourra permettre au journaliste,en cas de besoin dans l’exercice de ses fonctions, de bien faire son travail. Le député Me El Hadji Diouf n’y est pas allé par quatre chemins. « Vous n’avez pas encore de Code ; c’est un projet qui risque de ne jamais se matérialiser ; vous ne l’aurez pas, car vous n’êtes pas au-dessus de la loi».  Dans son propos, et en réponse au député El Hadji Diouf, le secrétaire général du Syndicat national des professionnels de l’information et de communication sociale (Synpics), a rappelé l’historique du projet. Pour Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, le journaliste est un citoyen comme tous les autres et le pays gagnerait à lui enlever « l’épée de Damoclès » (les délits de presse) qui plane sur sa tête ». Il a, en outre, souligné le retard du Sénégal sur les autres pays voisins. « La dépénalisation est une tendance mondiale voire africaine. Sous le président Abdoulaye Wade, le texte avait des imperfections et les professionnels l’ont corrigé, et trois ans après l’arrivée du régime du chef de l’Etat Macky Sall, on en est toujours là », a encore déploré le journaliste. Au terme de ce riche échange sur le Code de la presse les participants ont eu droit à un exposé sur la Télévision numérique terrestre (Tnt). S’agissant de cette question, le président du Ctpas, Amadou Nicolas Thiam est revenu sur l’importance de la formation. En effet, pour lui, « au lieu de sanctionner les médiats, le Cnra gagnerait plus à aider à la formation les techniciens qui sont les premiers à lire les textes des journalistes ».  

Malick GAYE (stagiaire)


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