Cinema

1ère Edition du « Top cine tour » : Le cinéma de proximité en attraction du 9 mai au 17 juin

Le Secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, Birane Niang, a présidé, hier, le lancement de la 1ère édition du « Top ciné tour », un événement dédié à la promotion du 7ème art au Sénégal.

Le cinéma de proximité sera à l’honneur du 9 mai au 17 juin dans plusieurs régions du Sénégal. C’est l’ambition de la 1ère édition du « Top ciné tour » qui se déroulera sur 45 jours dans 20 localités à l’intérieur du pays. Le lancement a eu lieu, hier, sous la présidence du Secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, Birane Niang. L’événement s’inscrivant dans le cadre la Responsabilité sociétale des entreprises (Rse) est à l’initiative de la Soboa et la société Oléosen.
Les deux structures ambitionnent ainsi de participer à la renaissance du cinéma sénégalais voire africain. Le but est de « permettre au public d’assister gratuitement à la projection de deux films : un film africain (miroir identitaire des spectateurs) et un succès du box-office mondial », a expliqué Hyacinthe Amegnaglo, directeur commercial et marketing de la Soboa. L’idée, selon lui, est de repositionner le cinéma grand public en valorisant les acteurs du 7ème art. « Le cinéma a plus à gagner s’il est bien accompagné », a relevé H. Amegnaglo. Parmi les films sénégalais qui seront projetés sur grand écran (15m/8) figurent « Deweneti » de Diana Gaye, « Accusé de réception » de Djibril Saliou Ndiaye.
Le Secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication a salué cette initiative qui participe à l’animation culturelle en soutenant la créativité et la diffusion. Sur cette lancée, Birane Niang a invité les sociétés publiques et parapubliques à s’investir dans le mécénat culturel. Au nom des Cinéastes sénégalais associés (Cinéséas), le Secrétaire général, Maguette Diop, a appelé à faire connaître le patrimoine filmique local tout en favorisant la promotion des jeunes réalisateurs.

E. M. FAYE


Le réalisateur Manoel de Oliveira est décédé

Le cinéma perd son doyen avec la mort, hier, du Portugais Manoel de Oliveira.

Le cinéaste Manoel de Oliveira, toujours en activité à l’heure où la mort l’a emporté, était de ces hommes d’exception dont la vitalité semblait devoir pousser la faucheuse elle-même dans la tombe. Bien sûr, elle a fini, comme d’habitude, par avoir le dernier mot, terrassant son adversaire jeudi 2 avril 2015, à l’âge vénérable de 106 ans. Une victoire sur le fil, peu glorieuse, clôturant un combat en revanche sensationnel. Deux raisons à cela. L’exceptionnelle longévité d’un homme dont le fighting spirit faisait des étincelles. Et l’exceptionnel destin de cet homme, devenu au cours d’une carrière qui se confond avec l’histoire du cinéma l’un des plus grands artistes du siècle passé.
Quel fut donc cet homme stupéfiant, cet immense artiste né Manoel Candido Pinto de Oliveira le 11 décembre 1908 à Porto, Portugal ? Allez savoir. Comme tout génie, Oliveira est pour l’essentiel fils de ses œuvres et c’est à leur seule postérité qu’il faut désormais demander des comptes. Soit une cinquantaine de films, dont plus de trente longs-métrages, réalisés entre 1931 et 2014. Il est sinon justifié, du moins pratique de diviser cette carrière d’une exceptionnelle longévité en trois périodes distinctes. La première – de « Douro, travail fluvial à Acte du printemps » (1931-1965) – se déroulerait sous le signe du documentaire et de l’essai. La deuxième – qui joint « Le Passé et le présent aux Cannibales » (1971-1988) – privilégierait la fiction, en prenant le théâtre pour dispositif privilégié et les amours contrariées pour motif central. La troisième, inaugurée par la fresque historique « Non ou la Vaine Gloire de commander » (1990), est une sorte de feu d’artifice expérimental qui a pour double avantage de désarmer les exégètes et de réduire à néant la périodisation à laquelle on est train de se livrer.

lemonde.fr


Fespaco 2015 : Le Marocain Hicham Ayouch remporte l'Etalon d'or de Yennenga

Le réalisateur Hicham Ayouch, qui a remporté, samedi, l’Etalon d’or de Yennenga de la 24e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), pour son film "Fièvres", devient le quatrième Marocain à inscrire son nom au palmarès du prestigieux trophée.
Il succède au Sénégalais Alain Gomis, qui avait gagné le trophée en 2013, pour son film "Tey". Les trois Marocains ayant déjà gagné l’Etalon de Yennenga sont Souhail Ben Barka (1973), Nabil Ayouch - son frère - (2001) et Mohamed Mouftakir (2011).  La cérémonie de clôture du Fespaco 2015 (28 février6-7 mars) s’est déroulée au Palais des sports de Ouaga-2000, en présence du président de la transition Michel Kafando, du Premier ministre Isaac Zida et d'un public nombreux.                            

   (APS)

Voici le palmarès officiel du Fespaco 2015 :
- Etalon d'Or de Yennenga : "Fièvres" d’Hicham Ayouch (Maroc)
- Etalon d'argent de Yennenga : "Fadhma N’Soumer"
  de BelkacemHadjadj (Algérie)
- Etalon de bronze de Yennenga : "L’œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)


Le Ciné club propose « Tey » d’Alain Gomis

Dans le cadre de son cycle de projection de films, la Fondation Konrad Adénauer, par le truchement de son Ciné-club, a organisé la projection du fil « Tey » du réalisateur sénégalais Alain Gomis.
Le film d’Alain Gomis qui a remporté l’Etalon d’or de Yennenga du Fespaco 2013 a été projeté à la Fondation Konrad Adenauer, le jeudi 27 février. Le but de ce film est d’éveiller les consciences et stimuler le débat sur les problèmes de la société. C’est ainsi que la Fondation a invité des personnes de différentes nationalités. Mme Ute Bocandé, responsable chargée des programmes et conseillère scientifique de la fondation, a soutenu que sa structure, par le biais du Ciné-club, faisait fréquemment des projections de films suivis de débats pour sensibiliser sur les questions de l’heure. Mme Bocandé a également rappelé que par ces types de rencontres, la Fondation soutient aussi l’Etat dans la décentralisation et le secteur privé. Elle fait aussi la promotion des réalisateurs et films africains, a soutenu Mme Bocandé.
Le film intitulé « Tey » relate l’histoire d’un homme, Satché, qui est le personnage principal. Sachant qu’il il lui reste un jour à vivre, il décide de quitter les Etats-Unis pour rentrer en Afrique afin de mourir auprès de sa famille. Dans le film, c’est un jeune sénégalais qui est devant sa famille écoutant les témoignages de celle-ci.
Les allocutions tournent autour des présentations de condoléances. Tout le monde est déjà en deuil, Satché anticipe ses funérailles en rendant visite à son oncle qui lui effectue le bain funéraire. Il va voir ses amis pour une dernière fois et profite de ses dernières heures. Le film a aussi remporté le prix spécial du jury Tunis 2012.

Amassaïde SENE (stagiaire)


Fespaco 2015 : Forte affluence pour "Timbuktu", film star du festival

Des centaines de personnes patientaient depuis des heures à Ouagadougou pour voir « Timbuktu », film vedette qui décrit la vie dans le nord du Mali sous le règne des jihadistes, projeté jeudi soir au Fespaco, festival sous haute protection."J'ai laissé mon travail à 15H00 pour voir « Timbuktu ». Je voulais féliciter le réalisateur pour son courage. Mais je ne vais pas le voir", se désespère Bernadette Boly, défaitiste malgré trois tickets dans les mains. Derrière elle, Fadel Lô, un journaliste sénégalais, soupire : « Si je ne vois pas ce film, ma rédaction va me tuer ». Une trentaine de policiers sont présents à proximité, sous un soleil brûlant. Patrouilles aux abords de la manifestation, fouille minutieuse des spectateurs, portiques détectant les métaux : le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), pour sa 24e édition, est encadré par un dispositif de sécurité inédit.« Il y a pas mal de problèmes sécuritaires qui se posent » autour de « Timbuktu », déclarait le ministre de la Culture Jean-Claude Dioma le jeudi 26 février, deux jours avant l'ouverture du festival, l'un des principaux consacrés au cinéma africain. Le gouvernement avait envisagé de retirer le film aux 7 Césars (l'équivalent français des Oscars américains) de la programmation, même s'il n'avait reçu aucune "menace sur le Burkina", pays du Sahel voisin du Mali, à cause de cette œuvre.

AFP


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