Cinema

Festival de Cannes : Les frères Coen présideront le jury

Pour la première fois de son histoire, le jury du Festival de Cannes aura deux têtes. Celles de deux frères américains plusieurs fois récompensés sur la Croisette : Joel et Ethan Coen.
Duo inséparable du cinéma, souvent qualifiés de « réalisateur à deux têtes », les metteurs en scène de « Barton Fink » et « Fargo » succéderont à la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion à la tête du jury du Festival, qui se déroulera du 13 au 24 mai, ont annoncé, mardi, les organisateurs dans un communiqué.
« Nous sommes très heureux de revenir à Cannes », ont déclaré les cinéastes, actuellement sur le tournage de leur prochain long-métrage « Hail Caesar », avec notamment George Clooney, Christophe Lambert et Scarlett Johansson. « Cannes est un festival qui, dès le début de notre carrière, a toujours joué un rôle important pour nous. Et être présidents du jury, cette année à Cannes, est d'autant plus un honneur que nous n'avons jamais été présidents de quoi que ce soit. D'ailleurs, à ce titre, nous ne manquerons pas de nous exprimer le moment venu ! », ont-ils ajouté. Habitués de la Croisette, à la fois réalisateurs, producteurs, scénaristes et même monteurs, les frères Coen – Joel, 60 ans, et Ethan, 57 ans – ont été récompensés à plusieurs reprises à Cannes. Après une Palme d'or et un prix de la mise en scène obtenus en 1991 pour « Barton Fink », ils ont reçu le prix de la mise en scène en 1996, pour « Fargo », et en 2001 pour « The Barber », avant d'être une nouvelle fois récompensés en 2013 du Grand Prix pour « Inside Llewyn Davis ».
« Les Coen incarnent un certain cinéma d'auteur, universel et grand public, plein d'humour et plein d'originalité dans leur regard sur le monde. La perspective est très belle », a déclaré Thierry Frémaux, délégué général du Festival. « Avec [le nouveau président du festival] Pierre Lescure, on est très contents de voir que des gens de l'envergure des Coen [s'investissent dans un festival] qu'ils ont toujours honoré de manière formidable », a-t-il ajouté.

Lemonde.fr


Cinéma : Mort du réalisateur et scénariste français René Vautier

René Vautier, cinéaste engagé et anticolonialiste, réalisateur du film sur la guerre d’Algérie Avoir 20 ans dans les Aurès, est décédé hier matin à 86 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. Il est mort à l’hôpital en Bretagne où il résidait, a indiqué sa femme Soazig Chappedelaine Vautier. Ce réalisateur à la vie mouvementée, qui a connu la fuite, la prison, la grève de la faim, les menaces et les condamnations, se revendiquait comme «le cinéaste français le plus censuré». Il était notamment l’auteur de «Afrique 50», court-métrage réalisé à 20 ans, devenu le premier film anticolonialiste du cinéma français. L’œuvre a été censurée pendant quarante ans et lui a valu une condamnation à un an de prison. Son regard s’est beaucoup porté sur la guerre d’Algérie, avec notamment «Une Nation l’Algérie» (1954), pour lequel il a été poursuivi pour «atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat», «Algérie en flammes» (1958). Il est surtout le réalisateur de «Avoir 20 ans dans les Aurès», son œuvre la plus connue, prix de la critique internationale au festival de Cannes en 1972.

(Source : liberation.fr)


Documentaire « Les Mamans de l’indépendance… » : Une histoire de femmes, d’engagement et de patriotisme

La Fondation Rosa Luxembourg a accueilli, lundi dernier, la tournée scolaire de présentation du film documentaire « Les mamans de l’indépendance » de la réalisatrice Diabou Bessane. Une œuvre qui retrace l’histoire de ces femmes pionnières dans la lutte pour l’indépendance du Sénégal.
Le film-documentaire « Les Mamans de l’indépendance », d’une cinquantaine de minutes, réalisé par Diabou Bessane, met en lumière une vingtaine de femmes, figures de la lutte, qui se sont battues au prix de lourds sacrifices pour l’indépendance du Sénégal. Leur combat pouvait se résumer à celui du savoir, de l’avoir et du pouvoir avec un engagement et un patriotisme sans faille. Il sert également de support pédagogique pour les élèves et les professeurs en général, ceux d’histoire et de géographie en particulier, car il trace les contours de la sénégalaise d’aujourd’hui et est un vrai patrimoine de notre histoire.
Dans le cadre des activités du Réseau des écoles associées du Sénégal, la projection a réuni des élèves du groupe scolaire Halwar et le lycée Blaise Diagne. C’est donc avec beaucoup d’engouement et d’attention que ces élèves en classe de troisième secondaire ont suivi les brimades, persécutions et parfois même la prison dont ces braves femmes pionnières ont été confrontées au cours de leur lutte. Au droit de vote des femmes citoyennes en 1945, de leur rôle dans la logistique de la Première guerre mondiale en passant par leur détermination, mise en avant lors du discours du général De gaulle à la mythique Place de l’indépendance, elles ont toujours répondu présentes dans l’histoire politique du Sénégal.
Pour la coordonnatrice nationale du Réseau des écoles associées, Fatou Dramé Niang, « ce film est un pan important de notre histoire qui n’est pas toujours raconté dans nos livres. Il nous retrace toute la trajectoire de ces braves femmes, de Yacine Boubou en passant par Ndaté Yala jusqu’à Mame Madior Boye, première femme Premier ministre du Sénégal et leur implication totale dans les luttes qui ont jalonné notre histoire », dit-elle. La chef de division à la commission des finances de l’Unesco n’a pas manqué de souligner « l’outil pédagogique » que constitue ce film qui, à ses yeux, a reçu toute l’attention des élèves.
Diabou Bessane a, quant à elle, exprimé toute sa satisfaction d’avoir atteint sa cible et remercié ses partenaires d’avoir pu le rendre possible dans 11 régions du Sénégal. « J’ai toujours pensé que la cible de ce film documentaire irait en premier lieu à la jeunesse sénégalaise et cela s’est exprimé par l’engouement qu’il a suscité chez les élèves », dit-elle. « Aujourd’hui, ce sont des noms anonymes inscrits sur des plaques de tombeaux frappés du souvenir ou de vieilles dames retirées de toute vie publique qui, à défaut d’être célébrées, se célèbrent elles-mêmes », pour reprendre la réalisatrice.

Mouhamadou Lamine DIOP (stagiaire)

{nice}

Le Festival des 3 Continents honore la réalisatrice sénégalaise Khady Sylla

Elle était l’une des très rares femmes cinéastes africaines, Khady Sylla est à l’honneur au Festival des 3 Continents, à Nantes. Jusqu’au 2 décembre, ce rendez-vous défricheur des cinémas d’Afrique, d’Amérique et d’Asie lui consacre une rétrospective, un an après son décès, à l’âge de 50 ans. L’occasion de redécouvrir une œuvre singulière.

En seulement cinq films Khady Sylla a imposé un regard unique sur la société sénégalaise. Entre documentaire et fiction, elle occupe une place vraiment à part, estime Jérôme Baron, le directeur artistique du Festival des 3 Continents : « Ce qui me touche beaucoup dans le cinéma de Khady Sylla, c’est qu’elle passe son temps à interroger cette place. Comment est-ce que Khady, traversée par ces différentes tensions et forces de la société sénégalaise, passe son temps à interroger ce qui pourrait être elle en tant que corps, voix, femme, écrivain, cinéaste ou artiste. Et cela avec un regard presque avant-gardiste. »
Dans Colobane Express, Khady Sylla nous fait monter à bord des cars rapides, ces minibus brinquebalants qui sillonnent la capitale sénégalaise. Une fenêtre ouverte est un témoignage bouleversant sur son expérience de la folie. Et dans Le Monologue de la Muette, elle redonne la parole aux bonnes, corvéables à merci.

La force de l'humanisme
Un regard « humain, trop humain », c’est bien ce qui caractérise Khady Sylla selon sa sœur, Mariama, avec qui elle a réalisé son dernier film Une simple parole. « C’est tout le questionnement qui doit se poser dans ce XXIe siècle. Comment améliorer cette humanité et comment discuter ensemble ? Tout ce qui nous pousse à faire des films est humain. Je pense que tous les grands réalisateurs, que ce soit Orson Welles, Stanley Kubrik…, c’est la force de l’humanisme qu’on retrouve dans leurs films qui nous pousse à être attachés à ces films-là. »
Les films de Khady Sylla témoignent d’un monde en mutation : l’épuisement de la tradition orale, l’exode rural… C’est aussi ce que retient Mariama Sylla. « Je pense que ce monde en mutation l’a toujours interpellé. Il y a une politique économique qu’on a voulu calquer sur le modèle qui, peut-être, ne nous correspond pas, nous, en tant que Sénégalais. Cela ne sert à rien de copier le capitalisme. Ce XXIe siècle est une bonne occasion de réfléchir à un autre modèle. Avec un dialogue de cultures, si ça se passe, les gens vivront mieux. »
Khady Sylla avait une devise : « Créer ou s’anéantir ». Ses créations lui survivront.

(Source : rfi.fr)


A Saint-Louis, Benjamin Valfroy a lancé la vidéo « Halte aux grossesses précoces »

De nombreux mélomanes de la capitale du Nord ont répondu à l’invitation du président de l’association Saint-Louis/Compil, Benjamin Valfroy, célèbre pianiste, compositeur et arrangeur établi en Europe, qui procédait au lancement d’un vidéo-clip sur les grossesses précoces.
C’était en présence du directeur du Centre culturel régional, Moustapha Ndiaye Och, et de sa grande sœur Marie, Madeleine Valfroy Diallo, comédienne et journaliste de la Rts à la retraite.
Selon Benjamin Valfroy, ce produit a été réalisé par son association avec l’appui de la jeune chanteuse Louise Diop et l’Unfpa (ex-Fonds des Nations unies pour la population, Fnuap). Intitulé « Halte aux grossesses précoces », il permet de bien sensibiliser les populations sur les conséquences des mariages précoces, de tous les dangers liés à ce fléau.
Moustapha Ndiaye Och a rappelé que les Valfroy sont issus d’une très grande famille d’artistes qui ont une renommée internationale. Il s’est réjoui de la promptitude de Benjamin Valfroy à aider les jeunes talents de la musique sénégalaise à se produire, à parfaire leurs connaissances dans le domaine de la musique écrite et de la création de nouveaux genres musicaux.
Le directeur du Centre culturel régional de Saint-Louis n’a pas manqué de souligner que ce compositeur est le benjamin des frères Valfroy (le guitariste Albert, le batteur Marc, etc.) qui ont mis en place, depuis une trentaine d’années dans la capitale du Nord, le groupe de musique « Afro Walo ».
Benjamin et Marie Madeleine ont mis à profit cette cérémonie pour visionner un autre vidéo-clip sur l’excision et les mutilations génitales féminines réalisées en 2013 par l’association Saint-Louis/Compil, en étroite collaboration avec la chanteuse Mama Sadio et l’Unfpa.

Mbagnick Kharachi DIAGNE


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