Mode

Association Diemelé Tailleur Kanam (ADTK) au service de la mode

L’Association Diemelé Tailleur Kanam (ADTK) des Parcelles Assainies, de part leur grande vision à travers la mode et la fonction du tailleur, prévoit un grand défilé de mode le 04 avril à la caserne des sapeurs pompiers des Parcelles Assainies à partir de 16 heurs.

Fil rouge de cette soirée de la mode, la haute-couture des Parcelles Assainies et du Sénégal. Selon le président de cette association Monsieur Fallou Beye «En marge de cet défilé, on veut proposer une nouvelle vision de la mode sénégalaise à travers la collection des jeunes stylistes lors du défilé, renforcer la capacité des tailleurs à travers des formations, mise en place d’une stratégie de l’apprentissage rénové, création d’un centre d’apprentissage et renforcement de capacité, création d’une mutuelle pour les tailleurs . Les parents auront une idée claire sur l’importance de leur choix de formation de leurs enfants dans les écoles de formation en couture. On a donc lancé l'idée de faire un défilé de mode pour mieux faire passer notre message», souligne ce dynamique membre de l'Association Diemelé Tailleur Kanam (ADTK). «Il existe belle et bien des écoles de formation en couture mais nous avons remarqué que la plus part du temps ces élèves qui y sortes se retrouves entre nos main pour une autre formation plus complète et plus adéquate au besoin des demandeurs» soutien monsieur Beye.

Cette initiative originale, qui connaîtra son épilogue le 04 avril sera placée sous le haut patronage de Monsieur Moussa Sy maire très dynamique des parcelles Assainies. Sous la présence effective de Colonel Cissé, Touba Madina Couture, Djily Création, Modou Gueye Heritage, Papis Mode, Bara Couture, Idéal Mode, Moussa Mbow Diaspora, Colonel Ndao, Modou Lô, Khadim Gadiaga, Super Diamono Couture, Cordon Bleu, Nostalgie.

Pour donner à cette nuit de la mode une ambiance assurée, des prestations musicales et artistiques sont prévues pour égayer l’assistance.


Association Diemelé Tailleur Kanam (ADTK) au service de la mode

L’Association Diemelé Tailleur Kanam (ADTK) des Parcelles Assainies, de part leur grande vision à travers la mode et la fonction du tailleur, prévoit un grand défilé de mode le 04 avril à la caserne des sapeurs pompiers des Parcelles Assainies à partir de 16 heurs.

Fil rouge de cette soirée de la mode, la haute-couture des Parcelles Assainies et du Sénégal. Selon le président de cette association Monsieur Fallou Beye «En marge de cet défilé, on veut proposer une nouvelle vision de la mode sénégalaise à travers la collection des jeunes stylistes lors du défilé, renforcer la capacité des tailleurs à travers des formations, mise en place d’une stratégie de l’apprentissage rénové, création d’un centre d’apprentissage et renforcement de capacité, création d’une mutuelle pour les tailleurs . Les parents auront une idée claire sur l’importance de leur choix de formation de leurs enfants dans les écoles de formation en couture. On a donc lancé l'idée de faire un défilé de mode pour mieux faire passer notre message», souligne ce dynamique membre de l'Association Diemelé Tailleur Kanam (ADTK). «Il existe belle et bien des écoles de formation en couture mais nous avons remarqué que la plus part du temps ces élèves qui y sortes se retrouves entre nos main pour une autre formation plus complète et plus adéquate au besoin des demandeurs» soutien monsieur Beye.

Cette initiative originale, qui connaîtra son épilogue le 04 avril sera placée sous le haut patronage de Monsieur Moussa Sy maire très dynamique des parcelles Assainies. Sous la présence effective de Colonel Cissé, Touba Madina Couture, Djily Création, Modou Gueye Heritage, Papis Mode, Bara Couture, Idéal Mode, Moussa Mbow Diaspora, Colonel Ndao, Modou Lô, Khadim Gadiaga, Super Diamono Couture, Cordon Bleu, Nostalgie.

Pour donner à cette nuit de la mode une ambiance assurée, des prestations musicales et artistiques sont prévues pour égayer l’assistance.


Eric Raisina à Dakar pour « Drôles de trames »

Le créateur d’origine malgache, Eric Raisina, présente ce soir, au siège de la société Eiffage Sénégal, sa 6ème collection estampillée « Drôles de trames ». Hier, lors d’une rencontre avec la presse, Raisina a exprimé sa volonté de partager avec le public son univers dominé par la soie qu’il transforme et détourne. Il est toujours à la quête de nouvelles matières, de nouvelles textures.
Pour la présentation de ce soir, Raisina va présenter deux univers : une collection pour femme et une autre pour homme. Au regard du styliste, ce 6ème défilé à Dakar est d’autant plus important que cela lui permet de retrouver son Madagascar natal où il n’a pas encore présenté de collection. « Dakar me donne cette énergie pour la créative, l’échange », a estimé le styliste qui table sur 46 passages au cours de la soirée. Pour cette exposition, Eric Raisina part d’une histoire inspirée par l’artiste-peintre mexicaine Frida Kahlo. Celle-ci a beaucoup peint d’autoportraits. Raisina a choisi de mettre l’accent sur la personnalité de la créatrice.
Eric Raisina crée sous le label « Haute texture », en créant ses propres vêtements avec des pièces uniques. Il est présenté comme un maître de la soie et de la couleur. Il a choisi de s’installer au Cambodge où il travaille essentiellement la soie qu’il teint, tisse, destructure et retisse ou crochète dans ses ateliers, près d’Angkor. Après le défilé au siège d’Eiffage Sénégal, Eric Raisina présentera, vendredi, ses collections à la Fashion week d’Adama Paris avant d’exposer ses pièces à la Galerie Arte de Dakar (5, rue Victor Hugo x Av. L.S.Senghor).

E. M. FAYE


Mike Sylla, styliste : « L’Afro Free Market permet de montrer le rayonnement culturel du Sénégal »

Le styliste sénégalais Mike Sylla est à l’origine de la création de « l’Afro Free Market ». Un marché de trois jours prévu chaque début de mois dans un haut lieu de la culture de la capitale française comme le Lavoir moderne parisien. Après le succès de la première édition (2, 3 et 4 mai), Mike Sylla revient sur l’idée, les buts et objectifs de cette nouvelle forme d’échanges culturels entre l’Afrique et l’Europe.

Vous venez d’organiser la première édition de l’Afro Free Market. De quoi s’agit-il ?
 « C’est un événement unique en son genre qui réunit les Africains de la diaspora et les sympathisants qui aiment l’Afrique et qui respirent l’Afrique. L’histoire qui nous lie à la France est forte et importante, et elle ne date pas d’aujourd’hui. Le Lavoir moderne parisien nous accueille tous les premiers week-ends de chaque mois. C’est un événement majeur qui réunit les créateurs, les artisans, les artistes pour venir faire leur promotion et se développer. C’est cela le concept de « l’Afro Free Market ». J’essaie de mettre sur pied tous les moyens pour que l’Afrique soit rayonnante, dynamique. Nous artistes et créateurs du continent, nous devons nous prendre en charge et surtout introduire notre marché à Paris qui est pour moi la capitale de l’Afrique. C’est important de montrer le rayonnement du Sénégal, celui de sa diaspora. C’est une réponse à une forte demande des Africains et des Français. »
 
Concrètement, il y a des expositions et la création d’un marché d’échanges…
 « C’est donner la possibilité aux artisans et artistes du continent de faire leur promotion, de développer leur art, leur savoir-faire, c’est aussi un moyen de leur permettre, économiquement, de s’en sortir et d’approfondir leur travail. Ce sont des gens de culture différente qui viennent d’Afrique et d’ailleurs. Il y a eu des stylistes, des designers, des peintres, des sculpteurs, des accessoiristes. C’est très pluridisciplinaire. C’est cela aussi « Afro Free Market ». C’est un concept qui leur permet d’intégrer le marché européen et de pouvoir vivre de leur art. »
 
Combien d’artistes et d’artisans ont fait le déplacement ?
 « Sur les trois jours d’expositions, du vendredi au dimanche, il y a eu une quinzaine d’exposants. C’est un rendez-vous de gens qui aiment l’Afrique et qui la regarde d’un autre œil. Le but est de s’ouvrir et ouvrir l’Afrique à de nouveaux champs qui montrent une Afrique forte, belle et dynamique, avec un esprit de partage. L’ « Afro free market » est composé de 12 nationalités différentes. C’est un dialogue des cultures. »

Quel est le lien entre votre travail de créateur avec la distinction d’ambassadeur pour les enfants et les femmes ?
 Après le Miami international Fashion week où j’ai eu le prix du meilleur designer, cette année (22 mars, ndlr), on m’a désigné ambassadeur pour la cause des enfants et des femmes par la « Dream child fundation » au Ghana. Cela montre qu’à travers la création, on peut faire passer des messages, une dimension à la fois intellectuelle et philosophique du travail accompli dans le « BaïFall Dream ». J’ai effectué une évolution depuis une vingtaine d’années. C’est vrai que le concept artistique donne à voir ce que le Sénégal a de plus beau, avec l’esprit du patchwork des « BaïFall Dream ». C’est également le lieu de montrer, en tant que fils d’alchimiste, qu’il n’y a pas de frontière entre les arts. Le fait de mettre de la peinture sur du cuir et de le faire porter par des danseurs, un mannequin, apporte une visibilité à l’Afrique. C’est une autre façon de démocratiser l’art. L’Afrique est intemporelle car elle donne une image belle et forte. J’aime le challenge d’amener l’Afrique là où on ne l’attend pas. »

 Propos recueillis par correspondant en France, Moussa DIOP


« Festival de mode traditionnelle et artistique », la sixième édition prévue le 30 avril à Sorano

WaxEn partenariat avec le ministère de la Culture et du Patrimoine,  le Collège d’enseignement moyen Ogo Diop de l’Unité 1 des Parcelles Assainies  organise le 30 avril prochain, au Théâtre national Daniel Sorano, la sixième édition du « Festival  de mode traditionnelle et artistique ».

Plus de 300 élèves de classe de quatrième sont attendus à ce rendez-vous culturel. Il s’agit, à travers ledit festival, a expliqué le coordonateur Amadou Lamine Sow, d’un défilé de mode traditionnelle et artistique sur des tenues confectionnées à partir  du matériel de récupération. L’objectif est de développer chez les élèves la culture de la créativité, la sensibilité ainsi que  la préservation de leur cadre de vie.

Organisé depuis 2007,  le Festival se veut, d’ici les prochaines années, une grande manifestation culturelle qui regroupera tous les élèves des établissements d’enseignement moyen du Sénégal  et de la sous-région.

I. BA


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