Litterrature

Fête internationale du livre à Saint-Louis : L’écrivain doit éveiller la conscience de son peuple, selon Ken Bugul

A l’initiative du Cercle des écrivains et poètes de Saint-Louis (Ceps), la capitale du Nord vit, jusqu’à dimanche, au rythme de la 4ème édition de la Fête internationale du livre. A cette occasion, l'écrivain Ken Bugul, marraine de l’événement, a plaidé pour une véritable promotion du livre au Sénégal, tout en soulignant que l’écrivain doit éveiller la conscience de son peuple.
Marraine de la 4ème édition de la Fête internationale du livre, l’écrivain Ken Bugul a mis à profit la présence du directeur du Livre et de la Lecture, à Saint-Louis, pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur l’urgence et la nécessité de promouvoir le livre par des subventions de l’Etat.
Elle n’a pas manqué de déplorer, avec la dernière énergie, « l’état lamentable » dans lequel se trouvent certaines maisons d’édition comme les Nouvelles éditions africaines qui ont joué un rôle prépondérant dans le développement et la promotion de la littérature sénégalaise, en mettant à la disposition des lecteurs des chefs d’œuvre très connus comme « Une si longue lettre » de Mariama Bâ, « Le baobab fou » de Ken Bugul et plusieurs autres productions littéraires.
Face à la presse, elle a laissé entendre que le livre est plus important que les auteurs et qu’il faut faire sa promotion et non l’inverse puisqu’il le survit. K. Bugul estime que l’Etat doit prendre des mesures pour que le livre puisse être disponible dans les bibliothèques des écoles occupées par la poussière. Pour cela, l’écrivain suggère l’achat d’au minimum 500 livres de chaque auteur pour les mettre à la disposition des établissements scolaires en vue de permettre, du même coup, aux écrivains, de vivre de leur art et aux élèves de disposer d’outils didactiques. Selon elle, au nom de la diversité culturelle et du souci de relever le niveau jugé très bas des élèves et de certains enseignants comparativement à l’ancienne génération, le livre doit être promu par ces mesures incitatives.
Les domaines de l’édition et de la diffusion, a-t-elle poursuivi, doivent suivre cette politique promotionnelle pour qu’elle soit efficace et atteindre les objectifs de rendre disponible le livre qui demeure un outil qui permet de transmettre le savoir. L’écrivain non seulement doit beaucoup lire pour être un bon écrivain, mais il doit surtout jouer un rôle d’éveilleur de conscience de son peuple.
Présentant cette écrivain à l’assistance, le responsable de la communication du Ceps, Papis Diallo, a précisé que Ken Bugul est revenue à Saint-Louis après une absence de plus de 30 ans. Elle a ses racines dans le Walo et le Gandiolais, mais elle est née dans le Ndoucoumane qu’elle évoque très souvent dans ses livres. Ken Bugul (qui signifie en wolof Personne n’en veut), de son vrai nom Mariètou Mbaye, est née, en effet, en 1947 à Malème Hodar, dans le Ndoucoumane, au Sénégal. En 1982, avec son roman autobiographique, « Le Baobab fou », elle fait une entrée fracassante dans la littérature africaine. Ancienne chargée de Programme à la Fédération internationale pour la planification familiale, elle a vécu et voyagé dans plusieurs pays d’Afrique et du monde. À ce jour, Ken Bugul compte une dizaine de romans traduits dans plusieurs langues : « Le Baobab fou », Neas, 1982, réédité par Présence africaine en 2010 ; « Cendres et braises », L’Harmattan, 1994 ; « Riwan ou Le chemin de sable », Présence africaine, 1998 ; (œuvre qui lui a permis de décrocher le Grand prix littéraire de l’Afrique noire et qui a été sélectionnée parmi les 100 meilleurs livres africains du 20ème siècle).
 D’autres livres de Ken Bugul ont marqué également la littérature sénégalaise. Il s’agit de « La folie et la mort », Présence africaine, 2000 ; « De l’autre côté du regard », Serpent à Plumes, Rue Félix Faure, Editions Hoebekke, 2005 ; « La pièce d’Or », Editions Ubu, 2006 ; « Mes Hommes à moi », Présence africaine, 2008 ; « Aller et retour », Editions Athena, 2014 ; « Cacophonie », Présence africaine, juillet 2014.
Animatrice d’ateliers d’écriture, Ken Bugul aime aussi visiter les lieux de culte, faire les marchés et la cuisine. Elle vit actuellement entre le Bénin et le Sénégal. Ken Bugul est Officier des Arts et Lettres de la République française. Un film documentaire a été réalisé sur elle en 2013, par Silvia Voser (Wakafilms, Suisse) : « Ken Bugul, Personne n’en veut ».

Mbagnick Kharachi DIAGNE


Edition scolaire et de jeunesse : La problématique du livre de jeunesse au cœur d’un conclave

Dans le cadre des activités en perspective du XVème Sommet de la Francophonie, un séminaire sur l’édition scolaire et de jeunesse en Afrique francophone s’est ouvert  hier, à Dakar. L’objectif est de faire le point sur la situation, les problèmes et perspectives de l’édition scolaire et de jeunesse.

En dépit des avancées significatives notées en termes de publication des titres ces dernières années, il n’en demeure pas moins, en Afrique francophone, qu’il y a encore du chemin à faire en ce qui concerne l’édition pour jeunes. Déjà en 1991, il n’existait qu’un seul manuel pour 9 enfants. C’est dans le but de faire le point sur cette situation qu’un séminaire sur le thème : « L’édition scolaire et de jeunesse en Afrique francophone : situation, problèmes et perspectives » s’est ouvert hier, à Dakar. Cette rencontre de quatre jours, organisée par le Centre africain de formation à l’édition et à la diffusion (Cafed), fait partie des manifestations d’environnement du XVème Sommet de la Francophonie. Il s’agit ainsi, pour les acteurs, de s’interroger sur la problématique de  l’édition scolaire et de jeunesse, dans le souci de cerner et d’assurer l’émergence d’une véritable édition au service de l’éducation et des questions de citoyenneté. D’où l’intérêt, selon Birane Niang, secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, de travailler pour que « nos pays puissent disposer d’entreprises culturelles performantes capables de produire et de diffuser des livres adaptés à nos besoins et réalités ». Selon lui, il faut établir une synergie entre l’industrie du livre et le système éducatif en vue de permettre une production de manuels scolaires et d’ouvrages extrascolaires qui pourront permettre aux enfants et aux jeunes de mieux comprendre les réalités de leur environnement immédiat. « Il important que les acteurs du livre puissent, avec l’appui des organismes internationaux, fédérer leurs actions et synergies en vue de créer de vraies maisons d’édition », a-t-il fait comprendre, ajoutant que l’ambition est de travailler pour la relance du secteur par la capacitation des opérateurs… Par ailleurs, M. Niang a indiqué que l’édition reste  « une grande préoccupation » pour les autorités sénégalaises. C’est pourquoi elles travaillent à la restructuration des Nouvelles éditions africaines du Sénégal (Neas). « L’édition scolaire est une grande priorité pour les autorités sénégalaises. En termes de chiffres d’affaire, c’est un secteur qui polarise beaucoup de milliards et l’objectif est de faire en sorte que les maisons d’édition sénégalaises puissent bénéficier de ce rendement », a-t-il avancé. Pour lui, un travail est en train d’être fait afin que le secteur national puisse bénéficier de la commande du ministère de l’Education.
De son côté, Ridha Najar, directeur technique du Cafed, a déploré le fait que des « étrangers fassent souvent des manuels pour nos enfants en leur donnant, en même temps, leur propre vision du monde ».  Relevant la portée des livres pour la jeunesse dans la culture, l’éducation et la citoyenneté, il a souligné l’importance que les deux mamelles (éducation et culture) de la formation du futur citoyen soient également le produit de « nos » artistes, de « nos » auteurs et écrivains.
Face à l’abandon du livre au profit des Technologies de l’information et de la communication (Tic), M. Najar a soutenu qu’il « est absolument nécessaire » que la lecture soit introduite à l’enfant à partir de 3 à 4 ans ». Toutefois, a-t-il fait observer, la concurrence des jeux vidéo, des multimédias et des télévisions fait que la lecture sur papier est en pleine déconfiture.

Une production nationale à booster
De l’avis d’Antoinette Corréa, présidente de l’Association sénégalaise des éditeurs (Ase), entre 2012 et 2014, la Direction du livre et de la lecture a reçu 42 ouvrages parmi lesquels une trentaine de titres de jeunesse. Toutefois, cela est loin d’être suffisant eu égard à la forte demande. Faisant le point sur la situation de l’édition jeunesse au Sénégal, elle a déclaré que d’habitude, dans les bibliothèques, les fonds ne sont pas assez renouvelés par rapport à ceux des missions diplomatiques. Face à cette situation, Mme Corréa invite à booster l’édition jeunesse du Sénégal à travers, par exemple, le fonds d’aide à l’édition. « Il est important d’accompagner les enfants parce qu’il leur faut aussi des livres de loisirs pour pouvoir les pousser à  prendre goût à  la lecture », a-t-elle  avancé.

Ibrahima BA 



Edition scolaire et de jeunesse : La problématique du livre de jeunesse au cœur d’un conclave

Dans le cadre des activités en perspective du XVème Sommet de la Francophonie, un séminaire sur l’édition scolaire et de jeunesse en Afrique francophone s’est ouvert  hier, à Dakar. L’objectif est de faire le point sur la situation, les problèmes et perspectives de l’édition scolaire et de jeunesse.

En dépit des avancées significatives notées en termes de publication des titres ces dernières années, il n’en demeure pas moins, en Afrique francophone, qu’il y a encore du chemin à faire en ce qui concerne l’édition pour jeunes. Déjà en 1991, il n’existait qu’un seul manuel pour 9 enfants. C’est dans le but de faire le point sur cette situation qu’un séminaire sur le thème : « L’édition scolaire et de jeunesse en Afrique francophone : situation, problèmes et perspectives » s’est ouvert hier, à Dakar. Cette rencontre de quatre jours, organisée par le Centre africain de formation à l’édition et à la diffusion (Cafed), fait partie des manifestations d’environnement du XVème Sommet de la Francophonie. Il s’agit ainsi, pour les acteurs, de s’interroger sur la problématique de  l’édition scolaire et de jeunesse, dans le souci de cerner et d’assurer l’émergence d’une véritable édition au service de l’éducation et des questions de citoyenneté. D’où l’intérêt, selon Birane Niang, secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, de travailler pour que « nos pays puissent disposer d’entreprises culturelles performantes capables de produire et de diffuser des livres adaptés à nos besoins et réalités ». Selon lui, il faut établir une synergie entre l’industrie du livre et le système éducatif en vue de permettre une production de manuels scolaires et d’ouvrages extrascolaires qui pourront permettre aux enfants et aux jeunes de mieux comprendre les réalités de leur environnement immédiat. « Il important que les acteurs du livre puissent, avec l’appui des organismes internationaux, fédérer leurs actions et synergies en vue de créer de vraies maisons d’édition », a-t-il fait comprendre, ajoutant que l’ambition est de travailler pour la relance du secteur par la capacitation des opérateurs… Par ailleurs, M. Niang a indiqué que l’édition reste  « une grande préoccupation » pour les autorités sénégalaises. C’est pourquoi elles travaillent à la restructuration des Nouvelles éditions africaines du Sénégal (Neas). « L’édition scolaire est une grande priorité pour les autorités sénégalaises. En termes de chiffres d’affaire, c’est un secteur qui polarise beaucoup de milliards et l’objectif est de faire en sorte que les maisons d’édition sénégalaises puissent bénéficier de ce rendement », a-t-il avancé. Pour lui, un travail est en train d’être fait afin que le secteur national puisse bénéficier de la commande du ministère de l’Education.
De son côté, Ridha Najar, directeur technique du Cafed, a déploré le fait que des « étrangers fassent souvent des manuels pour nos enfants en leur donnant, en même temps, leur propre vision du monde ».  Relevant la portée des livres pour la jeunesse dans la culture, l’éducation et la citoyenneté, il a souligné l’importance que les deux mamelles (éducation et culture) de la formation du futur citoyen soient également le produit de « nos » artistes, de « nos » auteurs et écrivains.
Face à l’abandon du livre au profit des Technologies de l’information et de la communication (Tic), M. Najar a soutenu qu’il « est absolument nécessaire » que la lecture soit introduite à l’enfant à partir de 3 à 4 ans ». Toutefois, a-t-il fait observer, la concurrence des jeux vidéo, des multimédias et des télévisions fait que la lecture sur papier est en pleine déconfiture.

Une production nationale à booster
De l’avis d’Antoinette Corréa, présidente de l’Association sénégalaise des éditeurs (Ase), entre 2012 et 2014, la Direction du livre et de la lecture a reçu 42 ouvrages parmi lesquels une trentaine de titres de jeunesse. Toutefois, cela est loin d’être suffisant eu égard à la forte demande. Faisant le point sur la situation de l’édition jeunesse au Sénégal, elle a déclaré que d’habitude, dans les bibliothèques, les fonds ne sont pas assez renouvelés par rapport à ceux des missions diplomatiques. Face à cette situation, Mme Corréa invite à booster l’édition jeunesse du Sénégal à travers, par exemple, le fonds d’aide à l’édition. « Il est important d’accompagner les enfants parce qu’il leur faut aussi des livres de loisirs pour pouvoir les pousser à  prendre goût à  la lecture », a-t-elle  avancé.

Ibrahima BA 



Journée de l’écrivain Africain : L’Etat souhaite voir le livre comme produit industriel...

La 22e édition de la Journée internationale de l’écrivain africain a débuté vendredi dernier et se poursuit jusqu’au 12 novembre à la Maison des écrivains « Keur Birago ».

A la cérémonie d’ouverture de la 22e Journée internationale de l’écrivain africain, le président de l’Association des écrivains du Sénégal, Alioune Badara Beye, a évoqué le thème de cette année : « Littérature et Francophonie » pour, dit-il, « ne pas garder le silence devant ce défi de l’organisation du ХѴe Sommet de la Francophonie ». « Le drame d’un peuple commence toujours par le silence de ses écrivains », pour reprendre ses propos.
Présidant la cérémonie officielle d’ouverture, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, a « magnifié cette mobilisation exceptionnelle qui célèbre la qualité des Lettres à travers la journée internationale dévolue à l’écrivain africain » et salué cette « diversité culturelle et linguistique » qui prévaut dans ces lieux avec des poèmes écrits dans nos langues nationales. Il a, dans son allocution, rendu un hommage appuyé aux deux premiers présidents du Sénégal. « Si Léopold Sédar Senghor s’est efforcé de placer l’esprit cartésien au cœur de la langue en y ajoutant l’éthique comme une préoccupation permanente de l’homme, Abdou Diouf, quant à lui, a incontestablement œuvré pour une Francophonie plurielle, solidaire, mais, par ailleurs, respectueuse de la démocratie et du rapprochement des peuples. Ces deux dignes fils de notre pays ont marqué d’une empreinte indélébile la destinée de la Francophonie », témoigne-t-il. Il a, aussi, fait part du souhait du président de la République de voir le livre jouer un rôle de produit industriel qui permettrait aux auteurs de vivre de leur art, mais aussi à toute la chaîne du livre qui pourrait vivre des retombées du développement du livre et de la lecture, manifesté à travers deux conseils ministériels tenus le 26 décembre 2013 et le 14 mai 2014.
Le mot du représentant de la famille de Djibril Tamsir Niane, prononcé par le grand poète Amadou Lamine Sall, a précédé la présentation, par le professeur Hamidou Dia, du parrain de cette journée. Décrit comme « le gardien de la pensée, le veilleur de l’esprit », Djibril Tamsir Niane est » cette autoroute sans péage, l’un des derniers mohicans de cette génération qui a vu naître, dans cet espace mythique, de beaux poèmes, d’alexandrins éclatés et de scènes fantastiques », fulmine-t-il.

Mouhamadou Lamine DIOP (stagiaire)

...A Saint-Louis, la diversité de la production littéraire mise en exergue

A l’instar de la communauté littéraire internationale, le Centre culturel régional « Abdel Kader Fall », en partenariat avec le Cercle des écrivains et des poètes de Saint-Louis (Ceps), la Direction du livre et de la Lecture, l’Institut français de la capitale du Nord, le Centre de recherches et de documentation du Sénégal (Crds) et l’association des bibliothécaires et documentalistes de notre pays, a célébré la Journée de l’écrivain africain.

En présence du préfet du département de Saint-Louis, Alioune Badara Samb, et du directeur du centre culturel régional, Moustapha Ndiaye Och, le président du Ceps, Alioune Badara Coulibaly, a rappelé que cette journée en est à sa 22ème édition et offre encore l’occasion d’avoir une pensée pieuse pour leurs confrères disparus.
L’objectif de cette célébration, a-t-il précisé, est de faire découvrir au public, la diversité de la production littéraire des auteurs sur la ville et de la ville, de permettre aux professionnels d’échanger et d’inciter les institutions scolaires à développer des approches pour redynamiser la bibliothèque dans leur projet d’école.
Cette célébration a été mise à profit pour rendre un hommage posthume à deux grandes figures qui ont marqué la ville tricentenaire, en l’occurrence le doyen Madické Wade, militant des indépendances, enseignant et auteur de plusieurs essais. L’autre figure est Jean Barde, également enseignant, dont le travail « autour de l’image » avec des enfants de Saint-Louis, de 1956 à 1960, a été publié, aux Editions Riveneuve en 2013 sous le titre « Images du Sénégal : un pays raconté par les enfants ».
Regrettant le fait de ne pouvoir assister physiquement à cette cérémonie, la marraine de la Journée de l’écrivain africain, Mme Arame Fall Diop, par la voix d’Abdoulaye Dial, enseignant à l’Ugb et auteur de nombreuses publications sur le wolof dont certaines sont traduites en anglais, espagnol, allemand, s’est dite très honorée, précisant qu’elle prend cette distinction comme un encouragement à la production en langues nationales et la dédie à Cheikh Anta Diop. A travers ma personne, a-t-elle souligné, vous mettez en exergue la place centrale des langues nationales dans le développement et ce, au moment où toute l’énergie médiatique est captée par la célébration du XVème Sommet de la Francophonie.

Mbagnick Kharachi DIAGNE


Publication : Parution d’un livre critique sur les « Lions de la Téranga »

« Lions de la Téranga : Vérités et contre-vérités sur les échecs répétés (2003-2013) » est l’intitulé d’un nouvel ouvrage écrit par le journaliste sénégalais, Cheikh Mbacké Sène. Ce livre, paru dans les Editions du Net, passe au peigne fin les maux qui touchent le football sénégalais. Dans son livre, l’auteur, Cheikh Mbacké Sène, journaliste sénégalais, résidant au Maroc, se livre à une analyse critique des faits majeurs et détails qui ont défini la gestion du football national au cours des dix dernières années. « Il pose un regard rétrospectif et cru sur les moments forts qui ont rythmé le football sénégalais entre 2003 et 2013 », précise l’auteur dans un communiqué. Sur ce retour qu’il veut aussi « introspectif » que « méditant », Cheikh Mbacké Sène n’épargne personne. M. Sène estime que le double Ballon d’Or El Hadji Diouf et l’ancien joueur et sélectionneur Amara Traoré ont eu de belles cartes en main et n’ont pas su en faire une bonne utilisation. Le livre raconte comment tous ces personnages ont raté le coche au grand dam des supporters. Dans le livre, l’auteur dénonce aussi les « guerres de positionnement »  qui ont balayé ou entravé les ambitions et projets de certains hommes de conviction au profit de politiques. Des clivages tous azimus qui partent des milieux politico-administratifs pour arriver dans la « Tanière des Lions » et impliquant même parfois, écrit le journaliste.

Abdou DIAW


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