Litterrature

« 10 MOTS DE LA FRANCOPHONIE » : Fatouma Ndiaya Sall distinguée

A l’occasion du concours des « 10 mots de la francophonie », une petite fille toute frêle portant allégrement ses 10 ans s’est particulièrement distinguée. Il s’agit de Fatouma Ndiaya Sall, pensionnaire d’excellence « Les cours Awa et Khassim » nichée dans le quartier des maristes. En effet, la Conférence des ministres de l’éducation nationale (Confmen) a fêté, vendredi dernier à l’Ucad 2,  les lauréats du concours des « 10 mots de la francophonie ». C’est dans une salle comble que les 16 lauréats tirés de plus de 1.000 candidats ont été accueillis par une salve d’applaudissements. 77 nations et gouvernements ayant en partage la langue française dont 44 membres affiliés à la Confemen y étaient représentés.
Fatoumata Ndiaye Sall a su insérer, dans son texte, 10 mots qui sentaient la barbarie et feront sa réussite. Ces mots ont su trouver leur nid dans sa production pour séduire un jury constitué de  professeurs de français.
Elle a été 3ème lauréate du concours national, 1ère du concours supranational. De quoi combler sa directrice Diago Ndiaye, oubliant que « Ndiaya » est un pur produit de son cru « les cours Awa et Khassim », une école d’excellence où « l’enfant est au cœur de tout et dans le cœur de tous ».

Babacar DRAME


Nouvelle publication : Ndèye Fatou Kane présente « Le malheur de vivre »

L’écrivaine Ndèye Fatou Kane procédera, aujourd’hui, à partir de 17 heures, à la cérémonie de présentation et de dédicace  de son premier roman. Intitulé : « Le malheur de vivre », l’ouvrage est  préfacé par l’écrivain Cheikh Hamidou Kane.L’auteur, né à Dakar en 1986, est un pensionné de la littérature depuis son plus jeune âge.  Elle a grandi  avec les œuvres de son grand-père, Cheikh Amadou Hampâté. Ndèye Fatou Kane s’est aussi nourrie des écrits d’Ahmadou Kourouma, Amadou Hampâté Bâ, Aminata Sow Fall, Boubacar Boris Diop, Mariama Bâ, Wole Soyinka, entre autres. L’amour de la lecture l’amènera à écrire des chroniques publiées dans son blog mais aussi dans divers webzines sénégalais. Après une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce, l’auteur de « Le malheur de vivre » sort diplômée d’un business school en transport et logistique internationale.

I. BA


« CES GOULOTS QUI ETRANGLENT LE SENEGAL » : Cheikh Yérim Seck analyse ces pesanteurs qui freinent le développement

Le journaliste Cheikh Yérim Seck, à travers son livre  « Ces goulots qui étranglent le Sénégal », décortique les tares qui entravent l’émergence du Sénégal.    
Le Grand théâtre national a servi de cadre, samedi, au lancement du nouveau livre du journaliste Cheikh Yérim Seck. « Ces goulots qui étranglent le Sénégal », titre de l’ouvrage est rédigé sur 221 pages et publié chez l’Harmattan Sénégal. Dans cette nouvelle publication, M. Seck y parle du retard du Sénégal, qui, 54 ans après son indépendance est « toujours confiné dans les starting-blocks », du « problème de la Casamance », un conflit vieux de 32 ans, de « l’agression faite sur le littoral », du « péril chinois, As dans la contrefaçon et fuite des capitaux ».
Il cite aussi la « lutte surmédiatisée », le gaspillage, quotidien de certains d’entre nous… Toutes ces tares font que d’après l’auteur, le Sénégal est en retard. Cheikh Yérim Seck dit avoir rencontré durant ses pérégrinations, des Sénégalais « parmi les meilleurs Spécimens » : « J’ai rencontré un Sénégalais à la Nasa. Des chefs d’Etat africains portent des habits faits par nos compatriotes. Leurs premières dames ont des bijoux fabriqués par des sénégalais. La façon dont nous récitons le Coran séduit les arabes ». Et malgré tout ces atouts, déplore le journaliste, « notre pays est toujours à la case de départ ».
L’écrivain pousse son analyse plus loin en disant que « les Chinois ne payent pas les impôts et font péricliter nos entreprises Pme-Pmi à cause d’une concurrence déloyale ». Il a également passé en revue le domaine du littoral, c’est-à-dire les eaux qui « mangent » allégrement les côtes sénégalaises.
Pour sa part, le  préfacier du livre, l’écrivain Cheikh Hamidou Kane a loué le talent littéraire et journalistique de l’auteur alors qu’il était au magazine panafricain « Jeune Afrique ». Pour l’auteur de « L’Aventure ambiguë », le patriotisme de ce jeune  entrepreneur n’est plus à démontrer. « Je partage avec lui les analyses et remèdes qu’il a fait sur le Sénégal. C’est pourquoi j’ai accepté de préfacer ce livre », a justifié Kane souhaitant que le génie de la plume de Seck favorise l’unité de l’Afrique.

Serigne Mansour Sy CISSE


Poésie : Merry Bey conduit « Le train de la vie »

La présentatrice de l’émission Hi ! Tek sur la télévision 2stv, Merry Bey, vient de publier son premier recueil de poésie intitulé « Le train de la vie » édité par Phoenix International. Selon l’auteur que nous avons rencontré, ce recueil  parle des débordements de l’âme, des sentiments en crue, des troubles qui nous engloutissent et nous éloignent de nous-mêmes. « Il se fait le chanteur d’émotions extrêmes, euphorisantes ou destructrices, vivaces ou asphyxiantes, des états d’âme qui atteignent nos franges intimes, les limites de nos spectres intérieurs », écrit Bey. Le recueil est divisé en neuf parties.  Comme un fil d’Ariane, Merry Bey relie la poésie classique au Slam avec une certaine musicalité dans les mots. L’auteure file la métaphore du cycle de la vie pour dérouler la trame littéraire de son œuvre. Sauf qu’elle emprunte le sens inverse de la vie qu’est la mort pour entamer le cycle. « Je transcris en écrit les émotions, les sentiments qui nous habitent », explique Bey qui revendique son métissage vietnamien, peul, walo-walo, lébou.
La locomotive de ce « train de la vie » est tirée par ce pan de vie, cette image : celle du train. « Avec les neufs wagons qui composent le train (amour, religion…), tout peut arriver sur les rails. Cela peut dérailler », avance Merry Bey. Elle dit avoir pris goût aux lettres, toute petite, avec des auteurs comme Hugo, Senghor, Racine en fréquentant les bibliothèques.  Titulaire d’un master en communication d'entreprise, la présentatrice télé est passionnée d'arts martiaux et ancienne pratiquante. En 2006, elle devient championne du monde de Vovinam Viet Vo Dao, un art martial vietnamien, après avoir été sacrée championne d’Afrique.

E. M. FAYE


Mariama GUEYE, enseignante au département d’histoire de l’ucad : « Dans l’empire romain, le captif était une source de revenu et une force de travail »

L’enseignante Mariama  Guèye du département d’Histoire de l’Ucad vient de publier un ouvrage intitulé : « Captifs et captivité dans le monde romain. Discours littéraire et iconographique (IIIe  siècle avant J-Christ –IIe siècle après J- Christ) ». Le livre a été présenté et dédicacé vendredi dernier  à la  bibliothèque universitaire de Dakar, en présence du recteur Saliou Ndiaye et autres invités de la communauté universitaire et d’ailleurs. A travers ses 322 pages, l’auteur s’appuie sur une approche interdisciplinaire pour analyser ce qui faisait la force de l’Empire romain.

Que retenir de votre livre ?  
C’est  un travail qui porte sur les types de dépendance très particuliers qu’on retrouve en période de guerre. L’ouvrage est axé sur la définition du mot captif, car il pose problème. Dès lors, il convient de faire la distinction entre captif, prisonnier de guerre et esclave. Le prisonnier de guerre n’est pas encore un esclave à part entière malgré sa captivité.
Il est en situation de dépendance, mais il n’est pas encore esclave. C’est à partir du moment où il sera versé dans le milieu servi avec un maître qu’on pourra parler d’esclave. Par contre, le dépendant est désigné captif et dépend de celui qui l’a capturé mais qui n’est pas du tout son maître. En plus  du caractère polysémique du mot captif, il  faut aussi souligner la classification par catégorie des captifs établie par les Romains.
D’un côté, il y a les captifs utiles ; c’est-à dire ceux-là qui pouvaient offrir leur force pour les travaux. De l’autre côté, les femmes, les enfants et les personnes âgées. L’ouvrage évoque également l’exploitation des captifs, avec des cas de viol sur les femmes et les tortures perpétrées sur les hommes. A cela s’ajoutent le carcel, c’est-à- dire l’enferment. Le carcel était réservé aux criminels de guerre, tandis que d’autres étaient vendus ou affectés au triomphe. Les captifs du triomphe étaient ceux qui avaient un rang social élevé tels que les riches, les rois, les membres de leur famille…
 
Quels sont les outils et les démarches que vous avez utilisés pour réaliser ce travail scientifique ?
Tout au long de mes recherches, de mes documentations pour la rédaction de cet ouvrage, j’ai utilisé plusieurs sources, approches et outils de travail. J’ai  usé des sources littéraires et juridiques et de la terminologie, mais également des sources iconographiques telles que  les pièces de monnaie et les monuments.
Et il faut dire que les textes juridiques m’ont beaucoup servi pour étudier la condition du captif. Le captif, juridiquement parlant, n’existe pas. Il appartient à un monde intermédiaire, dans la mesure où il n’est plus libre mais n’est pas encore esclave. A Rome, on ne reconnaissait  pas  le captif, mais à l’instant où le Romain devenait captif, juridiquement il était mort. Lorsqu’il retourne dans le territoire romain, c’est à partir de ce moment qu’il redevient citoyen et reprend ses droits. Mais, tant qu’il est chez l’ennemi, il est esclave et perd ainsi tous ses droits. C’est pourquoi j’ai exploré aussi le champ de la terminologie pour éviter la confusion des termes.
 
 Selon vous qu’est ce qui faisait la  puissance et l’hégémonie de l’Empire romain ?
La  principale force des Romains, c’était la captivité. Le captif était une source de revenu et une force de travail. Les Romains utilisaient la captivité de leur ennemi pour montrer leur puissance. A ce titre, il faut dire que pendant la période de la République, Rome était le maître du monde et cela grâce à la puissance de son armée. Les romains avaient une forte armée  très  organisée. La Macédoine, Carthage et d’autres provinces ont été conquis grâce à la puissance de l’armée romaine. Aucun Etat ne pouvait se mesurer à Rome.
A travers cet ouvrage, j’ai voulu en quelque sorte présenter la vision romaine de la captivité.

Propos recueillis par Pape Coly NGOME


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