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Athlétisme - Championnat nationaux 2015 : Saint-Louis, capitale de l’athlétisme pour trois jours

Saint-Louis accueille, à partir d’aujourd’hui, les 55èmes Championnats nationaux d’athlétisme. Pour cette présente manifestation, le président de la Fédération, Momar Mbaye, qui était en conférence de presse hier, a affirmé que toutes les dispositions sont prises pour une bonne organisation.

Le stade Mawade Wade de Saint-Louis sera le cadre d’expression des athlètes du Sénégal, le temps de trois jours de compétition comptant pour la 55ème édition des Championnats nationaux d’athlétisme. Des joutes qui, comme lors de la précédente édition, quittent les pistes de la capitale pour celles des régions. Cette année, c’est la ville du nord qui va accueillir les quelques 643 athlètes et officiels des 14 Ligues régionales du Sénégal. « Nous avons choisi Saint-Louis pour les infrastructures sportives et les capacités d’accueil que la ville offre avec une piste avec six couloirs. Mais aussi pour poursuivre la décentralisation de certaines de nos activités après Mbour, l’année dernière », a estimé le président de la Fsa. Ainsi, à Saint-Louis, où les délégations commencent à arriver avec celles de Kolda et de Ziguinchor qui ont été les premières à rallier le lieu de la compétition, tout est en place pour une bonne tenue de l’événement, a renseigné Momar Mbaye. Selon lui, les techniciens sont aussi sur place depuis quelques temps maintenant pour s’affairer aux derniers réglages.
Les championnats de Saint-Louis préparent des joutes internationales auxquelles les athlètes nationaux doivent prendre part. En particulier les Jeux africains en direction desquels les expatriés sont en pleine préparation. C’est dans ce sens que le directeur technique national, Amadou Diouf, a annoncé la participation d’athlètes comme « Ndiss Kaba Badji à la longueur, Mamadou Guèye (longueur) qui a réalisé une bonne saison, Fatoumata Diop sur 400 m plat, Amadou Ndiaye (400 m haies), Raïssa Djihounouck qui a battu à deux reprises le record du Sénégal du 1.500 m, Adja Arête Ndiaye, Ndèye Bineta Thiombane, spécialiste de l’heptathlon qui sera alignée sur quatre épreuves (800, 1.500, 100 m haies et hauteur), Gnima Faye », entre autres. Des athlètes qui, après avoir réalisé les minimas pour « Brazzaville 2015 », seront en lice pour chercher ou maintenir la forme mais également pour « relever le niveau de la compétition » aux côtés des spécialistes locaux. Pour ce dernier point, il faudra également compter sur le concours des athlètes internationaux du Ciad et du Congo qui sont, depuis quelques temps, à Dakar pour préparer les Jeux africains prévus chez eux.

Championnats de la Région 2 : quelques 200 athlètes de la sous-région attendus
En marge de la conférence de presse d’hier, Momar Mbaye s’est également prononcé sur l’organisation des Championnats de la Région 2 de la Confédération africaine d’athlétisme (Caa) dénommés Tournoi de la Cedeao. Un rendez-vous prévu, les 7 et 8 août, au stade Caroline Faye de Mbour où les athlètes de 15 pays de la Communauté ouest-africaine et ceux de la Mauritanie sont attendus, soit un total de quelques 200 athlètes, a informé M. Mbaye qui préside également la Région 2. Pour cette compétition, les athlètes juniors et séniors sont concernés à raison de « 15 par pays. Un nombre que nous avons arrêté pour assurer une bonne organisation de l’événement », a-t-il ajouté. Pour l’heure, neuf pays ont confirmé leur participation avec les délégations qui sont attendues à Mbour à partir de mercredi prochain. Huit épreuves sont au programme des athlètes : 100 m, 200 m, 400 m, 1500, 5000 m, triple saut, saut en hauteur et lancer du poids.
Après Saint-Louis, les représentants locaux rallieront la Petite côte où les plus performants sont attendus pour apporter la réplique à leurs concurrents de la sous-région. Amadou Diouf a estimé que ce sera l’occasion pour eux de se frotter à une concurrence qui devrait leur donner une idée de ce qui les attend dans la capitale congolaise en septembre prochain. D’ailleurs, le Dtn a renseigné que c’est au terme de ces championnats que la liste définitive pour les Jeux africains sera arrêtée.

Ousseynou POUYE

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Organisation des Jeux olympiques d’hiver 2022 : Pékin ou Almaty ? Le Comité exécutif du Cio se prononce aujourd’hui

Kuala Lumpur (Malaisie) – Pékin, en Chine, ou Almaty, au Kazakhstan voisin ? Le Comité exécutif du Comité international olympique qui se réunit, cette semaine, à Kuala Lumpur, en Malaisie, choisira l’une de ces deux villes pour abriter les Jeux olympiques d’hiver de 2022. Et il n’est pas faux de dire que la capitale chinoise part avec une bonne longueur d’avance pour avoir accueilli avec succès les Jo d’été de 2008. Elle est donc en course pour un doublé (organisation des Jo d’été et d’hiver) qu’aucune ville n’a jamais réussi. C’est paradoxalement ce qui fait la force de Pékin qui constitue en même temps sa faiblesse. Car s’il faut élargir l’assiette des villes organisatrices du rendez-vous quadriennal des sports du monde entier et démontrer ainsi l’universalité des Jo, Almaty peut bien en profiter. Mais, il faudra aux Kazakhs de solides arguments pour convaincre la centaine de membres qui prennent part, depuis mardi, à la 128ème session du Cio autour du président Thomas Bach. Pour cause, Pékin, en plus de l’expérience, a pour elle les infrastructures, le poids diplomatique, économique et sportif. C’est donc couru d’avance ? Peut-être pas, même si la capitale chinoise a sorti les grands moyens et dépêché à Kuala Lumpur une imposante délégation, dont le moindre des membres n’est pas Yao Ming, l’ex basketteur géant (2,29 m) des Rockets de Houston en Nba.
En fait, le talon d’Achille du dossier chinois est d’ordre… climatique ou environnemental, car Pékin ne dispose pas d’assez de neige naturelle sur ses deux sites retenus. Ce qui devrait l’obliger à puiser massivement dans ses précieuses réserves d’eau pour « fabriquer » de la neige artificielle. Cependant, si Almaty est restée dans la course à l’organisation des Jo d’hiver de 2022 (là où d’autres villes comme Oslo, Stockholm et Cracovie se sont retirées), c’est parce qu’elle croit en ses chances.
A moins qu’elle ne pose les jalons pour une prochaine candidature plus à même de rallier le maximum de suffrages. Dans tous les cas, l’ancienne capitale du Kazakhstan croit fort en son étoile. Au point que le Premier ministre Karim Massimov s’est déplacé à Kuala Lumpur comme pour apporter l’aval des autorités. Ce qui n’est pas anodin. Car si les candidats à l’organisation de ces Jo ne se bousculent pas au portillon, c’est en raison des coûts parfois astronomiques qu’ils induisent. Or, le Kazakhstan est disposé à allonger jusqu’à 70 milliards de dollars, à partir de ses recettes sur le pétrole, sa principale ressource, pour l’organisation, si son candidat est choisi. C’est dire que la chute des prix du « pétrole noir » ne fait pas peur à Almaty. Mais, sera-ce suffisant pour réussir ce qui serait un parfait hold-up aux dépens de Pékin ? Réponse dans quelques heures.

B. Khalifa Ndiaye (Envoyé spécial)

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Bara THIAM, président de la ligue d’athlétisme de Dakar : Des infrastructures pour poursuivre la massification

La Ligue d’athlétisme de Dakar (Ladak) a bouclé, samedi dernier, sa saison sportive avec l’organisation de ses Championnats régionaux. Au bout de deux années d’exercice du bureau de la Ligue, son président, Bara Thiam, juge la saison satisfaisante. Aussi, il compte poursuivre la massification pour laquelle il sollicite le concours des pouvoirs publics pour doter Dakar d’infrastructures adéquates pour l’encadrement des jeunes.

Vous venez de boucler les Championnats régionaux de Dakar qui mettent un terme à la saison. Quels sentiments vous animent ?

Un sentiment de satisfaction parce que nous venons de terminer la troisième journée des Championnats de Dakar avec la participation de plus de 205 athlètes. Des championnats qui bouclent une saison durant laquelle nous avons organisé beaucoup de compétitions avec tout de même des difficultés surtout sur le plan du financement. Aussi, nous avons fait avec un stade qui n’est pas fonctionnel (Iba Mar Diop, Ndlr). C’est pourquoi nous avons délocalisé les joutes à Léopold Sédar Senghor. Nous sommes également satisfaits de la participation des athlètes internationaux qui se trouvent au Centre international d’athlétisme de Dakar (Ciad). C’est l’occasion de remercier le directeur du centre, Raphaël Agopomé, qui n’a ménagé aucun effort pour nous soutenir depuis le début de la saison jusqu’à maintenant. La participation des athlètes internationaux a également aidé sur le plan technique puisque ceux de Dakar ont eu à rivaliser avec certains d’entre eux issus des pays de la sous-région et qui les ont permis de rehausser leurs niveaux. Ce sont leurs meilleurs athlètes que ces pays envoient à Dakar pour leur préparation. Ils sont issus du Congo, Togo, Gambie, Sierra-Léone, Algérie. Ce qui a eu un impact sur les performances de nos athlètes, parce qu’ils ont été poussés à rivaliser davantage. C’est pourquoi on a tenu à récompenser spécialement les étrangers, car en principe, cela ne doit pas être le cas. Mais, nous avons tenu à le faire, parce qu’ils ont participé à la performance de nos athlètes. Ces championnats ont également permis de choisir les meilleurs athlètes de Dakar pour représenter la Ligue aux Championnats nationaux prévus, ce weekend, à Saint-Louis.

Justement, ces Championnats couronnent vos deux ans de présence à la tête de la Ligue Dakar. Quelle appréciation faites-vous du travail réalisé jusqu’ici ?

C’est un bilan à mi-parcours, et nous pouvons dire qu’il est positif. Dans la mesure où, lorsque nous arrivions à la Ligue, il y avait beaucoup de problèmes : budget, sponsors, organisation des compétitions, mobilisation, licences, administration, etc. Récemment, nous avons organisé un stage administratif où chaque club a délégué un membre pour assister à la formation de mise à niveau sur l’établissement des licences et des papiers administratifs. Ensuite, nous avons eu à rehausser le budget de la Ligue qui a été multiplié par trois par rapport au montant où on l’avait trouvé quand on venait de s’installer. Nous avons également eu une avancée notoire sur le plan des compétitions. On en a organisé 22 cette année et 21 la saison dernière contre 16 à 18 auparavant ; ce qui est significatif. La Ligue compte actuellement plus de 1300 licenciés contre 850 à notre arrivée. Toutes choses qui nous motivent parce qu’il y a un certain engagement, une certaine mouvance vers l’athlétisme. Les techniciens sont de plus en plus motivés ainsi que les encadreurs, mais également les sponsors à venir. Et le pourtour du stade renseigne sur le fait que les annonceurs commencent à se signaler. Le travail est fastidieux, mais nous allons continuer à nous investir pour le rayonnement de l’athlétisme au Sénégal.

Quelles sont les perspectives de la Ligue pour la prochaine saison ?

On va essayer de faire davantage parce qu’il y a beaucoup de travail à abattre dans la relève. Il y a énormément de jeunes qui sont à Dakar et qui veulent pratiquer l’athlétisme. Notre rôle sera maintenant de les accueillir, de les encadrer, pour que chaque club puisse avoir une section de petite catégorie. Parce que l’élite au Sénégal tend à fléchir. Car jusqu’à présent, aucun athlète n’a réalisé les minimas pour les Championnats du monde de Pékin (22 au 28 août) encore moins pour les Jeux olympiques de 2016. Aujourd’hui, nos actions seront basées sur la formation des jeunes qui sera le maître-mot l’année prochaine. Nous allons inciter chaque club à former davantage. Ainsi, chaque club doit avoir une petite catégorie très fournie.

Mais, cela suppose avoir des infrastructures adéquates dans les différentes zones concernées ...

Vous avez raison, car le problème des infrastructures se pose et nous le vivons tous les jours. Je rappelle que nous devions organiser ces Championnats au stade Iba Mar Diop, mais la détérioration de la piste avec le tartan qui n’est plus fonctionnel nous a amenés à les délocaliser à Léopold Sédar Senghor. Maintenant, pour réaliser nos objectifs, nous comptons sur le soutien de l’Etat, du ministère des Sports, des Collectivités locales mais également de toutes les bonnes volontés. C’est dans ce sens que nous souhaitons que la piste du stade Iba Mar Diop soit réhabilitée parce que c’est la seule qui se trouve à cheval entre les quartiers populeux que sont la Médina, le Centenaire, la Gueule Tapée entre autres, qui regorgent énormément de jeunes talents à exploiter. Et si la piste reste en l’état, ce sera une plaie béante pour l’athlétisme. Maintenant si l’Etat nous aide à équiper d’autres infrastructures, comme le stade Amadou Barry de Guédiawaye qui se trouve dans la banlieue, ce serait un plus. C’est une localité qui compte beaucoup de jeunes, et doter le stade d’un tartan pourrait contribuer énormément au développement de l’athlétisme. On aurait également aimé avoir un autre stade vers Diamniadio ou Rufisque où les athlètes du Saltigué s’entrainent sur du cendré et où ils font des performances malgré cet état de la piste. Et si on y mettait du tartan, cela pourrait nous aider davantage.

Recueillis par Ousseynou POUYE

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Judo - Championnats d'Afrique cadet-junior : Le Sénégal ramène quatre médailles du Caire

La capitale égyptienne a abrité, du 23 au 30 juillet dernier, les Championnats d’Afrique cadet-junior de judo. Une compétition à laquelle six judokas ont représenté le Sénégal qui y participait pour la 3ème fois après les éditions de 2006 et 2009. En fin de compte, les représentants nationaux ont ramené au pays quatre médailles : une en argent et trois de bronze.

Les six « Lionceaux »’ présents au Caire pour les besoins des Championnats d'Afrique junior de judo sont rentrés, hier, de la capitale égyptienne avec quatre médailles dans la besace. Engagés dans six catégories en individuels et en équipe chez les garçons, les athlètes nationaux ont glané quatre places dans le podium continental, à savoir une médaille en argent et trois de bronze. Des distinctions qui portent la signature de Ndèye Marie Ndao, pensionnaire de la Sde, qui a perdu la finale des -57kg, Saliou Ndiaye et Amadou Fall Sané, respectivement en -81kg et en -99kg, qui se sont adjugés la médaille de bronze. Mais également l’équipe nationale masculine qui est montée sur la 3ème marche du podium par équipes. Seule fille de la délégation sénégalaise à avoir pris part à ces championnats, Ndèye Marie Ndao chez les cadettes a été la première à donner le ton en offrant au Sénégal la médaille d’argent.
Ses coéquipiers dans la catégorie des juniors ont été moins performants. Car Amadou Fall Sané en -99kg et Saliou Ndiaye en -81kg se sont contentés des médailles de bronze. Ce dernier qui évolue au Dojo club Momar Dieng faisait office d’expérimenté du groupe pour avoir obtenu la médaille d’or aux Jeux africains de la jeunesse 2014 au Botswana et au Tournoi international d’Alger 2015. Il a également participé aux Jeux olympiques de la jeunesse 2014 en Chine où il a été éliminé en demi-finale de bronze. L’équipe nationale masculine, qui comptait sur Abdoulaye Alassane Sy  (-60kg), Moustapha Touré (-60kg) et Amadou Diop Fall (-66kg), leur a emboité le pas en remportant la médaille de bronze. Une bonne performance pour la formation coachée par Mes Kalidou Gatta Bâ et Mamadou Lamine Zerbo qui marquait ainsi le retour des athlètes sénégalais à ces compétitions de jeunes après leur dernière participation en 2009.

LES MEDAILLES SENEGALAISES :

Médaille d’argent  en individuel (Filles) : Ndèye Marie Ndao (-57kg) ;
Médailles de bronze en individuel (Garçons) : Saliou Ndiaye (-81kg) et Amadou Fall Sané  (-99kg) ;
Médaille de bronze par équipe : Equipe nationale masculine.

Ousseynou POUYE

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Handball - ¼ Finales coupe du Sénégal : Les tickets pour le dernier carré à distribuer

Le championnat national est terminé, place aux matchs de coupes nationales avec les quarts de finale qui se disputent, à partir de ce jeudi, pour la succession de l’Asfa en messieurs et du Saltigué chez les dames qui sont encore en lice.

Huit matchs sont prévus à cet effet sur les deux tableaux à raison de quatre en garçons et quatre autres chez les filles. Dans les deux catégories, les tenants du titre seront au rendez-vous pour défendre leur couronne acquise l’année dernière. En messieurs, les militaires de l’Asfa qui ont dominé le championnat de bout en bout sont bien partis pour conserver le trophée. Sur leur chemin, c’est le Saltigué de Rufisque qui se dresse devant eux. Un adversaire qui va évoluer à domicile. Finaliste en 2014, la Jeanne d’Arc de Dakar essayera quant à elle d’élever le niveau, samedi, face au Dakar université club qui a été dépossédé de son titre de champion du Sénégal. A Thiès, l’Union sportive du Rail accueille l’Union sportive goréenne pour une qualification en demi-finale. Le Diaraf et l’Université Gaston Berger se feront face, samedi, dans le duel des rescapés de la 2ème division.
Chez les dames, le Saltigué part avec les faveurs des pronostics dans son quart de finale contre Diisoo handball club de Guédiawaye. Comme les militaires, les filles du Saltigué visent elles aussi le doublé. Après avoir remporté le championnat, ce weekend, les rufisquoises entendent poursuivre l’aventure en coupe jusqu’à son terme. Une rude adversité attend tout de même le club rufisquois sur le terrain de la formation avec laquelle il était en lutte pour le sacre national. Le Stade de Mbour qui a perdu la finale de la dernière édition est actuellement loin de sa forme d’antan qui lui avait permis de remporter le championnat. Il a tout de même la faveur des pronostics, ce samedi, au nord du pays où il rend visite aux Espoirs du Walo qui évoluent en 2ème Division. Même situation pour la Renaissance de Tivaouane qui fera face à Dagana Hbc pour une place en demi-finale, mais aussi pour le Dakar université club qui sera opposé au Diaraf de Dakar.

AFFICHES DES ¼ FINALES :

DAMES – Vendredi 31 juillet, à Dagana, à 16h45 : Dagana – Tivaouane ; samedi 1er août, à Richard-Toll, à 16h : Espoirs du Walo – Stade de Mbour, à Guédiawaye, à 16h45 : Diisoo – Saltigué, à Iba Mar Diop, à 15h45 : Diaraf – Duc.
MESSIEURS – Samedi 1er août, à Iba Mar Diop, à 17h : Duc – Ja ; à Saint-Louis, à 16h : Ugb – Diaraf ; dimanche 2 août, à Rufisque, à 16h45 : Saltigué – Asfa ; au stadium Lat Dior, à 16h45 : Us Rail – Us Gorée.

O. POUYE

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