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Judo - Saison 201-2015 : Une saison avec beaucoup de chantiers

La nouvelle saison de judo a été lancée avec la Coupe du président de la Fédération. Une compétition qui n’a pas connu un engouement de la part des pratiquants mais donne déjà le ton de ce que sera la saison. Cette année, la nouvelle équipe fédérale sous la houlette du président Babacar Makhtar Wade espère redorer le blason de la discipline aussi bien à l’interne que sur la scène internationale.
La Coupe du président de la Fédération sénégalaise de Judo et Disciplines associées a donné le coup d’envoi de la nouvelle saison sportive. Une nouvelle saison qui doit consacrer le retour à la normalité dans cette discipline dirigée deux années durant, par un Comité de normalisation. Pour la nouvelle équipe fédérale dirigée par Babacar Makhtar Wade, le travail de cette année a déjà commencé avec le premier acte qui a consisté à faire revenir certains récalcitrants aux compétitions fédérales après avoir boudé l’assemblée générale. « C’est un chantier qui a beaucoup évolué. Des clubs qui avaient décidé de ne pas prendre part à la dernière assemblée générale ont envoyé des combattants à la compétition. Bien entendu, ce sera un combat de longue haleine ; mais on continue de parler avec les uns et les autres et je peux dire aujourd’hui que l’essentiel des problèmes s’est tassé. Il faut juste remobiliser les gens pour travailler ensemble au grand bénéfice du judo », estime Babacar M. Wade. Pour qui, c’est dans l’unité des pratiquants que la discipline pourra retrouver son lustre d’antan. Toujours dans son programme de développement et de massification du judo, la nouvelle équipe fédérale ne compte pas lésiner sur les moyens. Avec entre autres trouvailles, le recours aux anciens. Sur ce plan, le président de la Fsjda renseigne que sa structure est en train d’accompagner d’anciennes gloires pour ouvrir des salles. Ce qui a ainsi permis à deux d’entre eux d’acquérir des salles avec le matériel déjà en place afin de commencer à former les jeunes. « C’est cette formation à la base qui nous permettra d’avoir plus de champions pour le judo sénégalais ».
Un vaste programme pour les équipes nationales
Les dernières sorties des équipes nationales sur la scène africaine mais aussi mondiale sont loin d’être satisfaisantes. Puisque les pratiquants sénégalais ont été en deçà de leur rang, en particulier sur le continent où ils ont été en net recul. Pour inverser la tendance, les nouvelles autorités en charge de la discipline initient un programme ambitieux qui consiste à redorer le blason du judo qui veut retrouver sa place. C’est dans ce sens que la participation à des réunions internationales est encouragée, comme ce fut le cas, le week-end dernier à l’Open de Tunis pour une partie de l’équipe nationale. Une participation qui sera suivie par un autre voyage de pensionnaires de la ‘‘Tanière’’ à Malaga en Espagne le 29 janvier prochain. Aussi, le président de la Fédération renseigne qu’un stage de préparation des équipes nationales est prévu en vue des championnats d’Afrique.
« On a effectivement prévu une tournée au mois de mars avec les équipes nationales masculine et féminine avant les championnats d’Afrique de judo prévus au Gabon, en avril. On est en train de finaliser le programme », souligne M. Wade. Il ajoute que sa structure souhaite aller en Italie parce qu’elle a déjà signé un contrat avec une association locale qui serait prête à accueillir les combattants. « On travaille aussi pour envoyer les équipes au Pôle de Marseille qui est un grand pôle du judo. On pourra ainsi leur assurer à peu près trois semaines de stage et d’entraînement avant les Championnats d’Afrique ».
Le président renseigne que les dépenses inhérentes à tous ces voyages sont aux frais de la Fédération à travers les différents contrats de sponsoring qu’elle a signés avec son agence marketing. Toutes choses qui présagent d’un nouveau départ du judo sénégalais si l’on en croit ses responsables.

Ousseynou POUYE

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Auto - Moto : Dakar-2015 : Duel Mini - Peugeot dans les Andes

A travers les Andes, le désert de l'Atacama chilien ou le salar d'Uyuni en Bolivie, le 37e rallye Dakar aura une saveur africaine cette année avec le retour en force de Peugeot, 25 ans après, pour contrer la domination des Mini. Victorieux depuis trois ans, les bolides du tenant du titre espagnol Nani Roma ou du Qatari Nasser Al Attiyah (vainqueur 2011 sur Volkswagen) voient débarquer un adversaire de taille avec la marque au lion et ses trois buggies 2008 Dkr.

Au départ demain à Buenos Aires, pour une boucle de quelque 9.200 km, dont 4.700 km de spéciales chronométrées, qui les ramènera le 17 janvier dans la capitale argentine, après une escapade en Chili et en Bolivie, ce sont 17 victoires au Dakar qui seront dans les baquets Peugeot ! Un quart de siècle après son grand chelem africain 1987-1990, avec les 205 et 405 des Finlandais volants Vatanen et Kankkunen, le constructeur français n'a pas lésiné sur les moyens côté pilotes, avec en figure de proue un certain Stéphane Peterhansel. "Monsieur Dakar", 11 victoires (six en auto, cinq en moto), débauché chez Mini justement. A côté de lui, on trouvera le "Matador" espagnol Carlos Sainz, vainqueur 2010 sur Volkswagen, et un autre Français, Cyril Despres, victorieux cinq fois en moto.

Côté moto, la situation paraît plus simple : tenant du titre, avec l'Espagnol Marc Coma, le constructeur autrichien Ktm entend signer à Buenos Aires sa 14e victoire d'affilée. Quadruple vainqueur, le Catalan a perdu son meilleur adversaire avec le départ de Cyril Despres sur quatre roues. Mais le Dakar, ce sont 414 véhicules engagés cette année, et seulement une poignée de professionnels. Pour les autres, les amateurs, c'est d'abord l'aventure et un seul but, franchir la ligne d'arrivée. Marathon impitoyable, ce rallye avait éliminé plus de 50% de ses prétendants en 2014.

(AFP) 

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Accusations de dopage et de corruption a l’IAAF : Lamine Diack fait front

Paris - Le monde de l’athlétisme vit actuellement un séisme après la diffusion d’un documentaire, mercredi dernier, par la chaine de télévision allemande ARD, intitulé « Dopage confidentiel : comment la Russie fabrique ses vainqueurs » qui présentait les ravages du dopage et de la corruption dans ce sport. Président de l’Iaaf, le Sénégalais Lamine Diack fait front, mais pour combien de temps encore.

Ce sont des accusations qui avancent l’existence de la systématisation du dopage en Russie, de pots-de-vin transitant par le président de la Fédération russe (et trésorier de l'Iaaf), Valentin Balakhnichev. Lamine Diack, président de l’Iaaf, est ébranlé par l’affaire à travers la structure qu’il dirige, mais aussi de manière plus intime par l’intermédiaire de son fils, Papa Massata Diack, en charge du marketing pour la Fédération internationale. Une enquête interne a été ouverte par la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) sur une tentative de corruption pour couvrir des faits de dopage en Russie pour le moment, même si de nouvelles révélations tendent à mettre en lumière sur un phénomène beaucoup plus général. Dans la presse française, Lamine Diack avait donné rendez-vous à la fin de cette semaine pour l’annonce des premières mesures prises par l’Iaaf et sa commission éthique sur l’affaire. Le président Diack a tenu à montrer l’indépendance des instances internationales de l’athlétisme. « Il faut savoir que cette commission (d’éthique) est indépendante, précisait-il dans le quotidien sportif français L’Equipe, dans la semaine. Elle ne vient pas rendre compte au conseil (de l'Iaaf), elle décide. Où elle en est dans son enquête, je n'en sais rien ». Mais les accusations portées sur son fils mettent en mal un travail et un sérieux de près de quatre décennies en faveur de l’Iaaf.  

Ainsi, le président Diack a donné des éclaircissements sur le cas de Massata Diack qu’il juge assez grand pour se défendre tout seul. « Il a 50 ans maintenant, il n'en a plus 24 comme quand Isl l'a engagé en 1989 ». Dans la semaine, la presse britannique (The Guardian) avait sorti des informations stipulant que quand Doha était candidat aux Jeux, Massata Diack avait touché 5 millions de dollars du Qatar : un versement supposé qui n’avait pour but que d’influer sur la décision de Lamine Diack de faire que les Jeux se déroulent en septembre. « C'est très cher payé et c'est ridicule, parce que j'ai toujours répondu oui à cette question », réplique sèchement Lamine Diack. En attendant la version de Massata Diack, le président de l’Iaaf a tenu sa promesse de dévoiler les premières mesures découlant du scandale de dopage en Russie en cette fin de semaine. Dans une situation intenable, après les révélations mettant en cause sa fédération et lui même directement, Valentin Balakhnichev, président de la Fédération russe d’athlétisme et membre de l’Iaaf, a annoncé qu’il se mettait en retrait de ses fonctions de trésorier et de membre du Conseil de l’Iaaf. « Laissez-moi faire avec Valentin, qui est à la fois le président de la Fédération russe et mon trésorier », avait demandé le président Diack en milieu de semaine. Le trésorier russe est la première victime du scandale. Et il semblerait qu’il ne soit pas le seul. Sur la probabilité que les éclaboussures ne le touchent et l’amènent à la démission, Lamine Diack a voulu d’abord clarifier ses rapports avec le Cio (Comité international olympique) et l’Ama (Agence mondiale antidopage) : « Nous travaillons main dans la main. Si le Cio a quelque chose à me reprocher, il le dira. Mais nous sommes indépendants, nous ne dépendons pas du Cio. Et nous sommes un des promoteurs de l'Ama. Nous avons toujours dit qu'il fallait que les gouvernements s'impliquent, que jamais on ne pourrait régler le problème du dopage sans eux ». Avant de poursuivre que si la commission d’éthique souhaite l’entendre « je répondrai. C'est comme ça, c'est la règle. Je n'ai peur de rien du tout ! J'ai eu tous les possibles dans ma vie. S'il y a un scandale, il y aura un scandale ».  

C’est une vie vouée à l’athlétisme qui est en train de prendre un tour non maitrisé avec cette affaire. « J'ai quatre-vingt-un ans, j'ai vécu assez longtemps pour avoir peur que ceci arrive ou pas… Arrive ce qui arrive, se résigne-t-il presque. Moi, je termine mon mandat dans neuf mois. J'ai fait trente-neuf ans à l'Iaaf. Tout ce que je pouvais donner, je l'ai donné à l'athlétisme et au sport. Maintenant, ce qui peut arriver, on verra ». Une posture qui risque d’être de plus en plus intenable, car les révélations se poursuivent dans la presse occidentale et cette fois ci plus encore sur le terrain sportif. The Telegraph (Grande-Bretagne) déclare avoir eu accès à une liste d’athlètes dopés impliqués dans le scandale. Il ne s’agit plus de la seule Russie, mais de 225 athlètes provenant de 39 pays, dont certes 58 Russes mais aussi 25 Kenyans, 12 Espagnols, 5 Français, entre autres. On y retrouve (sans citer de nom) trois champions olympiques de Londres (2012), des dizaines de médaillés olympiques de différentes éditions des Jo, près de 100 vainqueurs de championnats et plusieurs actuels ou anciens détenteurs de records du monde. Le tourbillon à vents multiples qui secoue l’Iaaf et l’athlétisme mondial est en train de se transformer en tsunami dévastateur.  

Moussa DIOP (correspondant)

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Open international de Dakar : Takanyi et Crowley s’imposent dans le double

Le duo d’Africains Keith Patrick Crowley (Afsud)/Takanyi Garanganga (Zimbabwe) n’a pas mis trop de temps pour régler le sort des Français Tom Jomby/Mick Lescure, hier, en finale du double messieurs de l’Open international de tennis de Dakar. Deux manches de 30 minutes chacune (6/3, 6/3) ont suffi aux Africains pour s’imposer dans cette finale, clôturant ainsi un beau parcours pour n’avoir perdu aucun set tout au long du tournoi. Par un temps clément, ils ont, en effet, calé leur succès sur une heure de jeu avec un Takanyi excellent au service et un Crowley très présent devant le filet. Pour preuve, les Français n’ont mené au score qu’une seule fois, et c’était à l’entame du premier set (1-0). Puis, les Africains sont revenus à la charge avec une belle combinaison dans leur jeu, étouffant presque leurs adversaires, aussi bien dans le jeu long que dans le jeu court. Dans ce duel, Tom Jomby aura beau servir, son coéquipier Mick Lescure avait beau contrer, l’adversité était trop forte devant le filet.

Demi-finale de simples messieurs : Alexandre Folie crée la surprise en sortant le n°1
La surprise de ce tournoi, c’est assurément l’élimination de la tête de série n°1, le Bosniaque Aldin Setkic, par ailleurs détenteur du trophée. Tout le monde le voyait en finale… sauf son adversaire du jour, le Belge Alexandre Folie (n°7). Un joueur qui n’avait perdu aucun set durant le tournoi et qui a mis la cerise sur le gâteau en disposant du champion en titre en deux sets (6/4 6/4), hier matin, pour le compte de l’une des demi-finales. Setkic qui avait sacrifié sa demi-finale de double, en déclarant forfait jeudi, a donc échoué sur la ligne face au roublard belge qui était classé tête de série n°7. Dans la seconde demi-finale, le Zimbabwéen Takanyi Garanganga (n°3) n’a pas fait dans la dentelle devant le Français Grégoire Barrere dont il a réglé le sort en deux sets (6/2, 6/4).
Aujourd’hui donc, sur les coups de 16h, ce sera la grande explication entre la tête de série n°3 (Garanganga) et la tête de série n°7 (Folie). Une finale indécise ? On peut bien le croire au vu du parcours des deux joueurs qui n’ont perdu qu’une manche sur le chemin menant vers la finale. Ce qui ajoute du piquant à la finale de cet après-midi qui va clôturer la première étape de ce tournoi international.

La 2e étape débute aujourd’hui par le tour de qualification
17 joueurs vont disputer le tour de qualification de la 2ème étape de l’Open international de tennis de Dakar qui débute aujourd’hui, pour essayer d’intégrer le tableau final. C’est dire que  le tournoi va véritablement débuter, lundi, avec les éliminatoires directes entre les têtes de série, les sortants des qualifications et les bénéficiaires des wild cards. Ce sera le dernier acte d’un tournoi qui prendra fin samedi prochain.

C. F. KEITA

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TAEKWONDO - Coupe du monde francophone : La Côte d’Ivoire encore sacrée, Gorome Karé sauve l’honneur

La 10ème Coupe du monde francophone de taekwondo se dispute à Dakar où les hostilités ont été ouvertes au stadium Marius Ndiaye. Une compétition encore remportée par les Ivoiriens devant la France et le Niger. Très attendus à domicile, les combattants sénégalais n’ont pas été performants avec des têtes d’affiche qui ont déçu.

Les combats disputés pour le compte de la Coupe du monde francophone de taekwondo ont consacré la suprématie des Ivoiriens qui conservent leur titre acquis l’année dernière au Vietnam. Ils devancent la France et le Niger qui complète le podium. Pays hôte de la compétition, le Sénégal est loin du compte qu’il s’était fixé en matière de médailles. Car sur les 8 combattants engagés, seuls 3 ont remporté des médailles ; ce qui les place la 5ème place du tournoi. La palme est revenue à Gorome Karé qui a remporté la médaille d’or dans la catégorie des -80kg. Moins performante, Aminata Cissé Diédhiou a perdu la finale des -67kg pour s’adjuger l’argent. Mbassa Sakho a permis à son équipe de glaner son autre médaille de la journée. Elle a perdu sa couronne, mais a remporté le bronze chez les +67kg. Le reste de la troupe est bredouille de cette journée, avec le premier combat de la compétition qui devait donner le coup d’envoi de la domination sénégalaise et qui s’est avéré le plus chaotique. Avec l’entrée en lice de Balla Dièye, chef de file de l’équipe, le rêve a viré au cauchemar puisqu’il a été nettement dominé par son adversaire, l’Ivoirien Othniel Peken Logbo dans la catégorie des -68kg. Bien entré dans sa partie pour avoir donné le premier coup, il a été cueilli à froid par son adversaire qui lui a donné un coup de pied par derrière qui l’a définitivement mis Ko et hors de course. Une blessure a également eu raison de son compatriote Amadou Gueye (+80kg) qui, après des débuts prometteurs et une victoire en 8ème de finale face à Evason Likinda de la Rd Congo, n’a pu disputer sa confrontation avec le Malien Karamoko Soumaré. La faute à une blessure alors qu’il tentait un coup à l’adversaire. Moustapha Kama (-58kg) n’a pas pu faire mieux puisqu’il a été sorti en quart par le Français Kylian Bonnet.
  Les dames n’ont pas été mieux loties et cette quasi-hécatombe n’a pas épargné la meilleure d’entre elles, Bineta Diédhiou en -57kg. La quadruple championne du monde qui espérait conserver son titre à domicile n’a pas assuré face la Congolaise de Kinshasa, Masale Glody Mwaka qui l’a dominée aux points (7-11).  Sa compatriote Maïmouna Diatta (-49kg) a connu le même sort face à une autre Congolaise qui a remporté le duel.

Ousseynou POUYE

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