Actualités CAN 2013

Arbitrage : L’inexplicable satisfecit de la Caf

« Il nous faut bien reconnaître que l’arbitrage n’a pas été ce qu’il devait être sur 3 matches (…). Mais la prestation (des arbitres) lors des 27 autres rencontres était de ce qu’on pouvait attendre de mieux. Ce qui prouve que nous avons de bons arbitres ». C’est ainsi que se prononçait Issa Hayatou, le président de la Caf juste avant le match de classement et la finale de la Can 2013.
Un satisfecit qui a cependant de quoi surprendre. Le boss de la Caf a d’ailleurs reconnu que son organisme a dû reconsidérer certaines décisions, comme de revenir sur le carton rouge injustement infligé au Burkinabé Jonathan Pitroipa et qui l’aurait certainement privé de la finale. Mais, il n’y avait aucun moyen de revenir sur le but valable refusé à Nakoulma (104ème mn), lors de cette demi-finale du Mbombela stadium de Nelspruit. Heureusement que les « Etalons » s’étaient finalement imposés aux tirs au but (3 – 2) face au Ghana, sinon on mettrait du temps à oublier la catastrophique prestation de l’arbitre tunisien Slim Jdidi. Ce dernier avait d’ailleurs, par la suite, été suspendu « pour une durée à déterminer plus tard ». Ce qui est une grande première dans le football africain.   Ce n’était là que la goutte d’eau de trop. Car des erreurs d’arbitrage, on en a noté à la pelle. Et bien des techniciens s’en sont plaints. D’ailleurs, l’Egyptien Ghead Grisha n’avait-il pas été renvoyé chez lui pour avoir sifflé un penalty imaginaire qui a permis à la Zambie de revenir au score (1 – 1) face au Nigeria, en toute fin de partie, lors de la 2ème journée du Groupe C à Nelspruit ? Si malgré cela en plus d’autres mauvaises décisions des « maîtres de la partie » et de leurs assistants, la Caf estime que l’arbitrage l’a satisfaite, c’est qu’elle se contente de vraiment bien peu. A moins qu’elle refuse simplement de regarder la réalité en face.

B. K. N.


800.000 tickets cédés et pourtant … un public clairsemé

JOHANNESBURG : La Caf s’est félicitée, à l’issue de la 29ème Can en Afrique du Sud, d’avoir vendu ou distribué 800.000 tickets d’entrée aux 5 stades ayant accueilli des rencontres. Ce qui en fait l’une des phases finales ayant connu le plus grand nombre de spectateurs.
Et pourtant, la fréquentation des travées n’a pas semblé si importante que ça. La faute à l’immensité des stades qui font tous plus de 40.000 places assises (dont plus du double pour le Soccer City de Johannesburg) et qui, même avec une notable présence de fans, donnaient l’impression de sonner creux. N’empêche, certains sites n’ont pas fait courir les grandes foules. Tels le Nelson Mandela Bay stadium de Port Elizabeth et surtout le Royal Bafokeng stadium de Rustenburg. Cette dernière ville, même si elle a accueilli la … fausse Poule de la mort, a souvent sonné vide, malgré la bruyante présence des colorés supporters ivoiriens. Mais, avec la maigre colonie d’aficionados togolais et les rarissimes fans algériens et tunisiens, il ne pouvait en être qu’ainsi.
Sinon, pour l’organisation, l’Afrique du Sud peut se bomber le torse. Elle a réussi son pari même si elle n’a eu que 16 mois pour se préparer, après la mise hors-jeu de la Libye pour cause de situation intérieure insurrectionnelle. En réalité, elle était déjà prête depuis longtemps. Au moins depuis la première    >Coupe du monde de football en terre africaine qu’elle avait accueillie en 2010. Les infrastructures existaient en nombre et en qualité, même si quelques doutes ont été émis sur la qualité de la pelouse du Mbombela stadium de Nelspruit qui s’est considérablement détériorée entre le Mondial 2010 et la Can 2013. L’argument des … fortes pluies avancé par Mvuzo Mbebe, le directeur général du Comité local d’organisation (Loc) et par Hicham El Amrani, le secrétaire général de la Caf en conférence de presse, a semblé bien léger.
En route pour Maroc 2015 : L’édition sud-africaine désormais bouclée, les regards se projettent déjà sur le rendez-vous de 2015, au Maroc. Le Royaume chérifien promet de faire mieux que le pays de Mandela en termes de villes-hôtes des compéti  tions parce qu’il a retenu 6 sites. Avec l’ambition d’offrir des pelouses qui se prêtent à la pratique d’un bon jeu. Et une meilleure fréquentation des stades ? Peut-être bien, puisque le Maroc a une très forte tradition de football (là où l’Afrique du Sud vibre plus pour le rugby et le cricket). En plus, sa proximité avec l’Europe devrait favoriser le déplacement de bien des ressortissants africains sur le Vieux continent. Dans tous les cas, on risque d’être loin de la folle ambiance de la Can 2002 au Mali. Depuis, on a du mal à vivre une compétition vraiment populaire dans les stades et en dehors. C’est que les Maliens avaient fait preuve d’une belle originalité en faisant parrainer les équipes qualifiées par certains quartiers des villes hôtes. D’ailleurs, comment dit-on « Diatiguiya » en arabe ?

De notre envoyé spécial B. Khalifa NDIAYE


Bilan de la CAN 2013 : Du flop ivoirien au top nigérian

JOHANNESBURG : Trois équipes ouest-africaines sur le podium (et même un autre juste au pied), avec le Nigeria sur la plus haute marche ! La 29ème Can de football bouclée dimanche dernier au Soccer City de Johannesburg a confirmé la bonne santé du football dans la Zone 2. Mais, ce tir groupé (7 formations en lice, autant au second tour) cache mal l’une des plus grosses déceptions de ce tournoi : la Côte d’Ivoire. Passage en revue des performances des uns et des autres.

Les déceptions
La première place dans cette rubrique se dispute entre la Côte d’Ivoire et la Zambie. A qui attribuer la médaille de plomb entre les « Eléphants », éternels favoris mais éternels perdants, et les « Chipolopolo », champions en titre incapables de sortir du premier tour ? Si le cœur peut balancer, la raison incite à attribuer la palme de la déception à la Côte d’Ivoire. Car, voilà une équipe « forte » de 2 doubles Ballon d’Or, Didier Drogba et Yaya Touré, et précédée en terre sud-africaine d’une belle réputation, qui n’est même pas en mesure de passer les quarts de finale. C’est justement là le malheur des Ivoiriens du technicien franco-tunisien Sabri Lamouchi : d’avoir essentiellement misé sur des noms.

En fait, en laissant son capitaine emblématique sur le banc dès le 2ème match de groupe face à la Tunisie, Lamouchi avait implicitement reconnu ce que tout le monde savait : Drogba n’est plus compétitif. Et comme, malgré 2 buts inscrits, Yaya Touré n’a pas affiché son meilleur visage ; et comme son frère Kolo a très vite été poussé hors du onze de base ; et puisqu’en plus certains jeunes (Gradel, Laciné Traoré, etc.) n’ont pas franchement flambé, les « Eléphants » ont paru plutôt patauds et ont quitté la compétition par la petite porte. Ils peuvent cependant se consoler d’avoir été éliminés en quarts de finale par le Nigeria, futur vainqueur.

Que dire donc, de ce point de vue, de la Zambie championne sortante sortie dès le premier tour, dans le Groupe C, par les deux futurs finalistes, Nigeria et Burkina Faso ? Tant mieux si cela suffi à les consoler. Tout comme le fait de n’avoir cédé devant aucune équipe (3 nuls). Mais, pour n’avoir pas non plus gagné devant aucun adversaire, les « Chipolopolo » sont rentrés à Lusaka après 3 petits matches. La surprise prospère rarement deux fois de suite. Après un sacre des plus inattendus un an auparavant au Gabon, les partenaires de l’excellent portier Kennedy Mweene sont en fait revenus à leur place naturelle, même si leur coach Hervé Renard a cru bon de trouver des circonstances atténuantes là où il n’y en avait point.

Sur la troisième marche de ce podium de la déception prennent place les trois formations maghrébines : l’Algérie, la Tunisie et le Maroc. Plutôt compétitives traditionnellement, ces équipes ont touché le fond cette année, se faisant toutes éliminer dès le premier tour. A leur décharge, si l’on peut dire, les « Fennecs » et les « Aigles de Carthage » avaient eu le malheur de tomber dans le Groupe D, baptisé « Groupe de la mort ». N’empêche, la Côte d’Ivoire qui a fini en tête de la poule a prouvé, dès les quarts de finale, qu’elle n’était pas au mieux. Dommage qu’aucune de ces deux équipes n’en ait profité. Et encore plus dommage qu’elles aient laissé filer le Togo qui était plutôt attendu pour départager les «  « grands » au … goal-difference. Malgré une qualité de jeu au-dessus de la moyenne, Algériens et Tunisiens n’ont pas été assez tranchants offensivement et hermétiques derrière pour éviter cette cruelle désillusion. D’ailleurs, Sami Trabelsi, le coach tunisien n’a pas attendu pour rendre le tablier. Cependant, son homologue bosniaque d’Algérie, Vahid Halilhodzic attend certainement de comprendre pourquoi rien n’a marché, malgré tous les efforts déployés, avant de prendre une décision.

Le Maroc n’est pas logé à meilleure enseigne. Dans un Groupe A, où ils figuraient parmi les favoris, les « Lions de l’Atlas » ont été incapables de remporter le moindre match. Pas même contre les grands débutants du Cap-Vert.

Les révélations   
Le Burkina Faso, finaliste de la 29ème Can ? « S’il y a quelqu’un qui croyait en nous, c’est bien le coach ». Charles Kaboré, le capitaine des « Etalons » a reconnu qu’eux-mêmes, les joueurs, ne s’attendaient pas à une telle performance. Et pourtant… Exceptée la finale où ils ont presque joué en dilettantes, Jonathan Pitroipa désigné meilleur joueur du tournoi et ses coéquipiers ont fait preuve d’un engagement et d’une volonté d’aller de l’avant qui a eu raison d’équipes supposées supérieures (Zambie, Ghana essentiellement). Et nul ne sait ce qu’ils auraient pu faire contre le Nigeria en finale, s’ils avaient pu compter sur leur buteur – fétiche Alain Traoré, blessé et obligé de quitter la compétition après le premier tour avec déjà 3 réalisations à son compteur.

Pour ses grands débuts en compétition continentale, le Cap-Vert était attendu comme le Petit Poucet, toutes poules confondues. Pourtant, après avoir éliminés le grand Cameroun au dernier tour qualificatif de cette Can, les Insulaires avaient annoncé la couleur. Dommage pour ceux qui n’en avaient pas tenu compte. Comme l’Afrique du Sud et le Maroc et surtout leurs cousins lusophones de l’Angola, vaincus 0 – 2. Platini et ses partenaires conduits par Lucio Antunes, « le Mourinho africain » ont séduit les puristes par la qualité de leur jeu, leur engagement et leur joie de se retrouver ensemble sur un terrain. Il aura fallu un grand Ghana pour freiner leur élan en quart de finale (2 – 0). Egalement éliminé en quarts, le Togo d’Emmanuel Adebayor a réussi cette année à passer le cap des rencontres de groupe. Ce qui ne lui était jamais arrivé depuis sa première participation en Can, en 1972. Pour une équipe qui avait disputé le Mondial 2006 en Allemagne, c’était la moindre des choses. Certainement que la touche du technicien français Didier Six, écorché vif et capable de motiver ses troupes comme … le Belge Paul Put du Burkina, y était pour quelque chose.

L’Ethiopie n’a pas eu un aussi brillant parcours. Mais, une telle fraîcheur se dégageait de leur jeu qu’ils se sont attiré la sympathie de toute l’Afrique du football. Même si elles ont touché le fond face au Burkina Faso (0 – 4) avant de céder sur 2 penalties contre le Nigeria, les « Antilopes de Walya » peuvent se féliciter d’avoir déclenché le processus de succession de la Zambie en la tenant en échec dès la première journée du Groupe C. Trente deux ans après leur dernière participation en Can, les Ethiopiens semblent avoir signé leur grand retour au plus haut niveau.  

Les confirmations
Bien qu’absent lors de la Can 2012 au Gabon et en Guinée équatoriale, le Nigeria, vainqueur de l’édition de cette année, ne peut être rangé qu’au rayon des confirmations. Sacrés deux fois par le passé (1980 à domicile et 1994 en Tunisie), les « Super eagles » sont en effet presque toujours bien placés lors des phases finales qu’ils disputent. En Afrique du Sud, ils ont commencé plutôt timidement pour mieux terminer en force, sans avoir perdu le moindre match. Tombeurs en quarts de finale de la Côte d’Ivoire, favorite de l’épreuve, et après avoir contribué (avec le Burkina) à éliminer la Zambie en rencontres de groupe, Vincent Enyeama, Mba et autres Emenike, se sont le plus logiquement du monde installés sur le toit de l’Afrique. Leur coach, Stephen Keshi, pourtant très critiqué pour avoir considérablement rajeuni son effectif et être timidement entré dans le tournoi avec un nul (1 – 1) contre le Burkina, en profite pour entrer dans l’histoire. Vainqueur comme joueur du trophée en 1994, il est devenu, dimanche, le second après l’Egyptien Mahmoud El Gohary, à s’être par la suite imposé en Can en tant que technicien.

Le Mali, troisième en 2012, a à nouveau décroché la médaille de bronze. Ce qui est une preuve d’une certaine constance dans la performance, même si les « Aigles » ont comme abdiqué en demi-finale face au Nigeria. Mais pour l’essentiel, Seydou Keïta et les siens ont encore été admirables de bravoure, sortant encore une fois le pays organisateur, l’Afrique du Sud, en quarts de finale. Comme l’année dernière avec le Gabon. Avec une belle génération de joueurs talentueux, Samassa, Fantamady et Maïga, le Mali est assez outillé pour gravir, au moins, une marche du podium lors de la prochaine Can.

Sa dernière victime dans cette Can, le Ghana, peut également être comprise parmi les confirmations de ce tournoi. Certes les « Black Stars » font du surplace par rapport à l’édition 2012 (avec encore … la plus mauvaise des places, au pied du podium), mais ils restent dans le quatuor de tête de la hiérarchie continentale. Gyan et ses coéquipiers n’étaient cependant pas assez outillés pour faire mieux. Car, en demi-finale contre le Burkina, malgré un arbitrage outrageusement favorable, ils n’avaient pu forcer le destin ; et ils ne semblaient plus avoir de jus pour se hisser sur le podium face au Mali (encore !) lors de la « petite finale ».

Mi-figue mi-raisin
Dans cette rubrique, on classe volontiers l’Afrique du Sud, pays hôte, la Rd Congo et le Niger. Les « Bafana Bafana », bien qu’évoluant sur leurs terres, n’étaient assurément pas assez bons collectivement pour espérer mieux que les quarts de finale. Déjà que le second tour, pour certains, est considéré comme une belle performance d’une équipe à qui l’on reprochait avant la compétition « de ne pas marquer assez de buts ». Quant aux « Simbas », ils ont le mérite de n’avoir cédé devant personne, même s’ils ont pratiqué un jeu plaisant. Comme leur habitude. Mais l’appréciation mitigée ne plairait pas à leur coach français Claude Le Roy qui, pour la première fois de sa carrière africaine, n’est pas parvenu à passer la phase de groupe.

Le « Ména », lui, continue d’apprendre. Même s’il n’a toujours pas gagné après deux présences de rang en phase finale, le Niger a enregistré son premier point (nul vierge contre la Rd Congo). Moussa Maazou et ses coéquipiers ont promis de revenir plus forts et de franchir un autre palier.

De notre envoyé spécial B. Khalifa NDIAYE


Stephen Keshi retire sa démission

Stephen keshi Nigeria S EaglesLe sélectionneur du Nigeria, Stephen Keshi, est revenu sur sa décision de quitter l'équipe nationale après avoir mené le pays à une troisième victoire en Coupe d'Afrique des nations, dimanche à Johannesburg, quelques heures après avoir annoncé son départ.

Dans une déclaration signée par l'entraîneur et rendue publique hier par la Fédération nigériane de football, Keshi explique qu'il continuera à entraîner les « Super Eagles » après une intervention du ministre des Sports, Mallam Bolaji, Abdullahi, « intervention rapide et gentille ».

(AFP)


Le Burkina, vice-champion, a reçu 487 500 000 FCFA

Fede Burkina LogoLes Etalons du Burkina Faso ont empoché une enveloppe de 487 500 000 F CFA grâce à leur deuxième place à l’issue de la 29ème Coupe d’Afrique des nations de football qui les a vus échouer en finale face au Nigeria, a-t-on appris d’une source sportive.

La même source précise qu'en remportant le trophée, les Super Eagles du Nigeria, ont reçu 730 600 000 F CFA.

Les équipes demi-finalistes, quant à elles, ont gagné chacune 364 000 000 F CFA.

Celles ayant disputé les quarts de finale s'en sortent avec 292 500 000 F CFA chacune contre 242 100 000 F CFA pour celles classées 3èmes à l'issue des matchs de poule.

Les lanternes rouges des matchs de poule ne sont pas parties bredouilles puisqu'elles ont encaissé chacune 195 000 000 FCFA.

La CAN 2013 s'est déroulée du 19 janvier au 10 février 2013. Au palmarès, le Nigeria a occupé la première place, le Burkina Faso la deuxième place, le Mali la 3ème place et le Ghana la 4ème place.

 

Source: APAnews

Edition du jour

Archives numériques du soleil

Election de Macky Sall - An II

Plan Sénégal Emergent

Supplément MCA-Sénégal

Spécial Maouloud 2014

Spécial Magal de Touba 2014

RETROSPECTIVE 2013

Cahier Education nationale

Journal 22eme FIDAK

40 ans d'Art et de Soleil

Supplément Enseignement supérieur privé

Spécial Maouloud 2013

Rétrospective 2012

Spécial Magal de Touba 2013

Spécial FIDAK 2012

Spécial Tourisme 2012

François Hollande au Sénégal

Cahier MCA

Spécial Poponguine 2012

Spécial Gamou 2012

Spécial Magal Touba 2012

Spécial Can 2012

Nos partenaires

logo unicef logo unicef apanews

logo unicef

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterToday133341
mod_vvisit_counterYesterday191218
mod_vvisit_counterThis week895802
mod_vvisit_counterLast week1488498
mod_vvisit_counterThis month4952235
mod_vvisit_counterLast month7019090
mod_vvisit_counterAll days95190108

We have: 1015 guests, 1050 bots online
Your IP: 54.198.224.121
 , 
Today: Apr 24, 2014