Institutions

Le secrétaire d’Etat, Yakham Mbaye, hérite aussi la communication présidentielle

Yakham MbayeLe Secrétaire d’Etat à la Communication, Yakham Mbaye, vient de prendre ses quartiers au Palais de la République où il a remplacé un autre journaliste, Souleymane Jules Diop, promu Secrétaire d’Etat aux Sénégalais de l’extérieur. Bénéficiant de la confiance du chef de l’Etat, le nouveau Secrétaire d’Etat à la Communication pilote désormais la communication présidentielle. Il a déjà tenu une réunion avec l’ensemble de ses collaborateurs pour échanger avec eux sur le travail, nous confirme au téléphone un des responsables de la cellule de communication.

Selon ce dernier, ce contact a permis au Coordonnateur de la cellule de communication du palais présidentiel d’exposer les grands axes du travail à mener. Mme Mina Lakrafi, d’origine marocaine, a, en charge, la communication internationale tandis que Ousmane Ba et Diyé Dia s’occupent des relations avec la presse nationale. Yakham Mbaye, rappelons-le a longtemps servi dans la presse privée. Il était jusqu’ici directeur de publication du quotidien Libération avant de rentrer dans le dernier gouvernement dirigé par Mahammad Dionne.

El H. A. T.

Préparatifs du 15ème Sommet de la Francophonie : Le comité de pilotage satisfait des travaux du Centre de conférences de Diamniadio

Ousmane Paye 15eA l’issue de sa quatrième mission au Sénégal, le Comité de pilotage de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) s’est déclaré, hier, très satisfait de l’état d’avancement du centre international de Conférences de Diamniadio qui abritera le 15ème  Sommet en novembre 2014.

Devant la presse hier, le président du Comité de pilotage de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), le conseiller spécial du président Abdou Diouf, M. Ousmane Paye a déclaré que la mission qu’il vient de conduire est satisfaite de l’avancement des travaux du Centre international des conférences de Diamniadio. Entouré du secrétaire général du ministère de la Culture, Birane Niang, le représentant du Secrétaire général de l’Oif a tiré le bilan d’une mission de trois jours à Dakar. Durant ces trois jours, le Comité de pilotage et les différentes commissions mises en place par le Sénégal pour l’organisation du 15ème Sommet de la Francophonie ont fait le point sur différents sujets relatifs aux assises de novembre 2014 qui verront la participation de près de 77 chefs d’Etat et de gouvernements des pays membres de l’Oif. Dès son arrivée à Dakar, la mission de l’Oif s’est rendue mercredi 9 juillet à Diamniadio pour visiter le chantier du centre de Conférences avec son imposant programme architectural de 20.000 m2 dont plus de 12.000 m2 en surface bâtie. Cette mission de l’Oif, selon Ousmane paye consistait à la revue des travaux des équipes en place. « C’est un grand optimisme et une satisfaction réelle qui se dessinent dans ce qui a été vu et ce qui a été fait en termes de respect des pré-requis techniques et manuels remis au Sénégal pour l’organisation matérielle et technique du sommet », a souligné Ousmane Paye. Selon lui, en présence des techniciens, architectes, planificateurs, l’entrepreneur, les représentants du groupe prestataire, Michel Attias, la délégation générale à l’organisation du 15ème Sommet, des responsables des différentes séquences du Sommet, nous avons visité de long en large tous les coins et recoins du Centre international de Diamniadio », a révélé M. Paye. Très confiant, il a ajouté que le Centre international de Diamnidio est un lieu prestigieux qui n’a rien à envier à ceux du monde. Sur la réception du centre, le secrétaire général du ministère de la Culture, Birane Niang a confirmé que le mois de septembre est la date-butoir. Il a annoncé qu’il est prévu une visite des précurseurs des délégations invitées, de l’Oif et du protocole qui feront le tour du Centre et des installations hôtelières. Revenant sur le Centre, Ousmane Paye s’est dit rassuré de ce qu’il a constaté avec ce millier d’ouvriers qui s’activent sur le terrain. Le conseiller du Secrétaire général de l’Oif a rappelé que le Sénégal a une forte expérience en matière d’organisation de grands sommets et rencontres ajoutant que près de 80 manifestations d’environnement seront organisées.

Il a cité la réunion des maires francophones, les assises de la presse francophone organisées par l’Union de la Presse francophone (Upf) du 19 au 23 novembre 2014, le village francophone au Grand Théâtre, etc. Sur ce point, le secrétaire général du ministère de la Culture a appelé les jeunes et les femmes à s’approprier du 15ème Sommet qui leur est dédié. Ousmane Paye a dit une fois de plus que le 15ème Sommet de Dakar sera de haut niveau car deux documents essentiels seront à adopter par les chefs de délégation. Il s’agit de la stratégie économique du futur et de la stratégie jeune du futur. « Le Secrétaire général de la Francophonie veut une cohérence, car la jeunesse est une question centrale du Sommet, de même que les femmes », a-t-il poursuivi.

Revue des commissions
Au cours de cette mission de l’Oif, les délégations  ont échangé sur  la revue du travail préparatoire technique et scientifique du Conseil d’orientation. Les sept commissions que sont la sécurité, la logistique, la liaison, le protocole, l’administration, les finances et la santé ont présenté des exposés.

A quatre mois du sommet, Ousmane Paye s’est dit rassuré par l’avancement des réflexions de l’évolution sur la Déclaration de Dakar qui a déjà été présentée au Conseil permanent. Pr Penda Mbow, ambassadeur représentante personnelle du chef de l’Etat et El hadji Hamidou Kassé, président du Comité scientifique, a-t-il rappelé ont pris part à la dernière Cpf de Paris, en juin dernier. La prochaine Cpf, sorte de conseil d’administration, a-t-il annoncé se déroulera à Dakar, le 25 novembre 2014 avant de céder la place à la Conférence des ministres francophones (Cmf).

El hadji Abdoulaye THIAM

Fête nationale du Portugal : L’ambassadeur Tereno veut renforcer l’axe Lisbonne-Dakar

L’ambassadeur du Portugal au Sénégal a offert, mardi dernier à Dakar, une brillante réception à l’occasion de la fête nationale de son pays. Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mme Khoudia Mbaye, représentant le gouvernement, les ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques accrédités à Dakar, ainsi que la communauté portugaise du Sénégal ont répondu à l’invitation de  Son Excellence Rui Manuppella Tereno et de son épouse. Dans son discours, il a loué les relations d’amitié qu’entretiennent le Portugal et le Sénégal et dit sa volonté de renforcer la coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines prioritaires. Selon l’ambassadeur portugais, les excellentes relations d’amitié et de coopération entre Lisbonne et Dakar trouvent leur fondement dans la volonté politique des hauts dirigeants des deux pays de les dynamiser et de les densifier sur les plans bilatéral et multilatéral.          

      C. A. AMATH


Du matériel de la Chine au Cese

Chine et CeseLa République populaire de Chine a octroyé un important lot de matériel informatique et bureautique au Conseil économique social et environnemental (Cese). La cérémonie de remise de don a eu lieu dans les locaux de l'institution, sous la présidence de Mme Aminata Tall, présidente du Cese. Le matériel va continuer à répondre aux exigences de performance administrative du personnel du Cese.

Le lot de matériel est composé d'ordinateurs, d'imprimantes, de photocopieuses. Il va apporter un précieux concours à l'accomplissement des missions combien exaltantes du Cese, a dit Mme Aminata Tall. Elle a saisi l'occasion pour remercier la République Populaire de Chine pour sa générosité et rappelé le soutien des partenaires techniques et financiers de la Chine sur Plan Sénégal émergent lors de la visite officielle du chef de l'Etat en Chine. Quant au chargé d'affaires assurant l'intérim de l'ambassadeur de la République Populaire de Chine, absent du territoire, Zhou PIng s'est félicité du rôle important que joue le Cese, une des institutions les plus importantes du Sénégal. Il a souligné les excellentes relations entre le Sénégal et la République Populaire de Chine tout en réaffirmant la disponibilité et l'engagement de son pays à consolider les bonnes relations.

Info : Sp/CESE

Nelly Fesseau, nouveau secrétaire général de l’agence universitaire de la francophonie : « L’Auf va jouer sa partition dans le 15ème Sommet de Dakar »

Jusque-là directrice adjointe chargée de la formation permanente à l’Ena, Nelly Fesseau a été nommée secrétaire générale de l’Agence universitaire de la Francophonie, lors du conseil d’administration du 16 mai dernier. Elle a réservé sa première visite de terrain au bureau Afrique de l’ouest de l’Auf basé à Dakar. Dans cet entretien, elle revient sur le sens de ce déplacement et sur le rôle que va jouer cette agence lors du prochain Sommet de la Francophonie.
Mme Fesseau, pourquoi le choix de Dakar pour votre première visite de terrain après votre nomination comme secrétaire général de l’Agence universitaire de la Francophonie ?
C’est très important pour moi de venir à Dakar qui, faut-il le rappeler, constitue le premier bureau de l’Agence universitaire de la Francophonie et dont nous fêtons d’ailleurs, cette année, les 40 ans. A cet égard, le choix de ce bureau pour mon premier déplacement, depuis ma nomination, n’est pas neutre. Pour nous, l’Afrique de l’ouest représente de très gros enjeux.
Nous avons 16 universités membres au Sénégal, c’est quelque chose de très important et puis on est engagé dans un vaste plan d’accompagnement à la modernisation de ces universités. C’est donc aussi un geste fort que de rencontrer les recteurs de ces universités, d’échanger avec eux, avec les autorités politiques pour accompagner ce mouvement de modernisation. C’est un point essentiel pour montrer le dynamisme de l’Agence. L’Auf a, aujourd’hui, plus de 800 universités membres dans 100 pays dans le monde.

Quelle place occupe, de nos jours, l’Auf dans l’espace francophone ?
Je crois que c’est une place absolument importante, nécessaire parce que l’Auf a été créée en 1961 non pas par la France mais par le Québec. On est dans la famille de la Francophonie et c’est une place essentielle parce que progressivement, petit à petit, l’Auf a trouvé toute sa place notamment dans le domaine universitaire en favorisant les échanges, la mobilité, bref tout ce qui peut créer cette synergie dans le monde francophone autour de nos valeurs communes qui définissent la Francophonie.
Comment l’Auf va-t-elle s’impliquer dans le prochain Sommet de la Francophonie ?
Nous allons organiser, en marge de ce Sommet, les 13 et 14 novembre, pendant deux jours, un colloque qui sera consacré aux femmes universitaires et au pouvoir. C’est-à-dire quel rapport les femmes universitaires ont avec le pouvoir ? Comment se fait-il qu’il y a tant de femmes au sein des universités mais très peu à la tête d’universités ? Est-ce un problème particulièrement lié aux systèmes universitaires ou bien c’est un problème que l’on rencontre aussi dans d’autres domaines comme la sphère publique, la haute administration, etc. ? Ces deux jours de colloque et d’échanges vont donc nous permettre de travailler en atelier sur ces questions-là et de produire un acte qui sera ensuite présenté lors du Sommet. Pour dire que l’Auf va jouer pleinement sa partition.

Est-ce cela qui justifie donc vos rencontres avec des femmes universitaires comme Penda Mbow et Amsatou Sow Sidibé ?
Tout à fait et je pense que ces deux femmes sont des exemples qu’il faut encourager.

Le bureau régional de Dakar a 40 ans, Qu’est-ce qui est prévu dans la célébration de cet anniversaire ?
Pour le moment, rien n’est encore arrêté, on est en train d’y réfléchir. C’est vrai que c’est une année particulièrement chargée mais il faut qu’on s’aménage du temps pour fêter cet évènement.

Quels sont vos perspectives et qu’est-ce que vous comptez apporter de nouveau au secrétariat général de l’Auf ?
Il y a un axe prioritaire, c’est le numérique. Aujourd’hui, on a nos campus numériques francophones dont un à Dakar et qui sont particulièrement importants. Mais peut-être qu’il faut réfléchir à aller vers quelque chose qui soit plus moderne. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, le modèle des campus numériques francophones est un modèle qui a fait ses preuves mais qui peut aussi évoluer dans le sens de plus de travail collaboratif, ce que les anglais appellent coworking, il doit être plus incubateur et travailler davantage avec les entreprises intéressées, les jeunes chercheurs, les jeunes universitaires, etc.

Propos recueillis par : Elhadji Ibrahima THIAM


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