Institutions

Ibrahim Boubacar Keïta, hôte de l’Assemblée nationale, lundi

IBKLe président malien Ibrahim Boubacar Keïta sera, lundi à 15h30, l’hôte de l’Assemblée nationale du Sénégal où il délivrera un message devant les députés, annonce un communiqué transmis à l’APS.

M. Keïta est attendu dimanche après-midi à Dakar pour une visite officielle au Sénégal.

Source: APS


Séance plénière à l’Assemblée nationale lundi

Assemblee NationaleLes députés sont convoqués en séance plénière le lundi 7 avril 2014 à 10 heures. Selon le communiqué reçu, l’ordre du jour porte sur l’examen du projet de loi n°11/2014 abrogeant et remplaçant la loi n°2012-01 du 03 janvier 2012 portant Code électoral (partie législative), modifiée.


Madagascar réintègre les instances de la Francophonie

Abdou Diouf SG OIFLe Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, a présidé, hier, à Paris la 91ème session du Conseil permanent de la Francophonie (Cpf) qui a réintégré Madagascar dans les instances de l’Oif. C’était en présence des représentants personnels des 77 chefs d’Etat et de gouvernement membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif).

« Après cinq années de crise politique et institutionnelle, Madagascar s’est résolument engagé vers une normalisation de la vie politique et un retour à l’ordre constitutionnel. Le processus de transition démocratique s’est achevé par la tenue des élections, conformément aux engagements pris dans le cadre de la Feuille de route pour la sortie de crise à Madagascar », a souligné Abdou Diouf, selon le communiqué reçu après la réunion de Paris. M. Diouf a rappelé au Cpf que lors de la visite du président Hery Rajaonarimampianina au siège de l’Oif le 21 mars dernier, il s’est longuement entretenu avec lui des efforts qui doivent encore être consentis pour engager une nouvelle dynamique afin de restaurer la confiance des partenaires et de relancer la croissance. L’ancien chef d’Etat a dit que l’Oif est disposée à apporter son expertise en matière de dialogue et de réconciliation et qu’elle poursuivra son appui en faveur du renforcement des capacités des institutions malgaches.

Sur proposition du patron de l’Oif, le Cpf a adopté une résolution pour lever la mesure de suspension de la participation de Madagascar aux instances de la Francophonie. Une suspension décidée en avril 2009 et consécutive à la rupture de l’ordre constitutionnel qui avait conduit au transfert du pouvoir à une Haute autorité de transition, rappelle le document.

La réintégration de Madagascar est décidée à la suite des scrutins des 25 octobre et 20 décembre 2013 qui ont également permis la mise en place d’une nouvelle Assemblée nationale, souligne l’Oif.
« Notre mission ne doit pas s’arrêter avec l’aboutissement du processus de sortie de crise et la restauration de l’ordre constitutionnel », a insisté M. Diouf. Il a ajouté : « Nous devons rester aux côtés des acteurs politiques et de la société civile de Madagascar, dans cette phase encore délicate, pour contribuer à l’enracinement de la paix, de la démocratie et permettre le retour au développement.

C’est ce message que l’Oif portera avec force auprès de ses partenaires internationaux à l’occasion de la 9ème réunion du Groupe international de contact pour Madagascar à Antananarivo ».

Au cours de cette 91ème session du Cpf, Abdou Diouf a également fait part de ses inquiétudes sur la situation de certains Etats membres ou observateurs de l’Oif.

El. H. A. THIAM


Acte 3 de la décentralisation: Le budget de la plupart des communes avoisinera le milliard de FCfa

Oumar youm MinL’Acte 3 de la décentralisation initié par le chef de l’Etat, Macky Sall, est salutaire à plus d’un titre, en ce sens qu’elle va restituer aux communes d’arrondissement ses ressources longtemps spoliées au profit des villes. La question a fait l’objet d’une table- ronde réunissant le ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales, Me Oumar Youm et plusieurs panélistes.

Avec l’application de la réforme sur les territoires, communément appelée Acte 3 de la décentralisation, les communes verront leur budget passer du simple au double. C’est du moins l’assurance apportée, hier, par Me Oumar Youm, le ministre en charge de la Décentralisation et des Collectivités locales. C’était à l’occasion d’une table-ronde organisée sur les réformes initiées par le chef de l’Etat Macky Sall, dans les territoires, durant les deux années de sa gestion. « Les communes auront plus d’argent avec la répartition des ressources qui sera faite sur des bases claires et transparentes », a indiqué Me Oumar Youm, rappelant qu’avec ladite réforme, on aura, pour la gouvernance, un seul ordre : la commune. Le ministre en charge des Collectivités locales est rejoint dans son analyse par le Pr Ismaïla Madior Fall pour qui, la plupart des communes auront des budgets qui avoisineront le milliard de FCfa, surtout avec les cinq nouveaux domaines qui entreront dans leur compétence, à savoir l’agriculture, le tourisme, la pêche, l’élevage et l’énergie. Ngoné Ndoye, ancien maire de la commune d’arrondissement de Rufisque Est et panéliste se réjouit de cet aspect de la réforme, estimant qu’elle gérait un budget de 160 millions de FCfa qui lui permettait de financer les associations de femmes, les jeunes et les écoles de sa commune. Mais avec l’entrée en vigueur de la réforme, ce budget va passer à 4 milliards de FCfa, car étant logée dans une circonscription où se trouve une usine comme la Sococim.

« Une réforme de développement »
Le modérateur des débats, le Pr Malick Ndiaye, donne, pour sa part,  un exemple plus concret avec la commune d’arrondissement de Hann- Bel-Air où sont logés 90 % du tissu industriel de Dakar. Mais avec l’application de l’Acte 3 de la décentralisation, cette commune verra son budget accroître considérablement, avec le transfert des ressources qui sera opéré. « Avec l’ancien ordre, c’est le maintien de la spoliation des ressources aux communes, tandis que avec l’Acte 3, c’est une révolution qui va avoir lieu », résume le Pr Malick Ndiaye. Avec la réforme de 1996, Abdou Diouf voulait que les communes jouent un rôle ambitieux de développement, mais selon le Pr Ismaïla Madior Fall, « cette révolution silencieuse » n’a jamais eu lieu, quelques années après. « L’Etat reste hyper centralisé, les collectivités locales dépourvues de ressources et infantilisées », diagnostique le constitutionnaliste.

Toutefois, il entrevoit la réforme initiée par le chef de l’Etat comme « une réforme paradigmatique et multisectorielle » qui peut conditionner les succès dans plusieurs domaines. L’Acte 3 est aussi vu comme « une réforme de développement » des différents territoires avec la mise sur pied des pôles de développement. Autres avantages qu’auront les communes avec l’entrée en vigueur de la réforme, c’est l’opportunité de faire des emprunts sur le marché financier, de nouer des partenariats public-privé.

Pour l’heure, même si l’Acte 3 est qualifiée de « réforme dynamique et non statique », le ministre en charge des Collectivités locales estime qu’une phase d’expérimentation sera nécessaire, afin d’apporter tous les correctifs et les réglages, pour que le Sénégal se dotent d’une vraie réforme dans les territoires. A ce titre, Ismaïla Madior Fall précise que l’Acte 3 ne doit pas être pris comme la Bible et il signale que le texte retourna à l’Assemblée autant de fois qu’il sera nécessaire. Mais il reste optimiste parce que, selon lui, le dispositif de l’Acte 3 sera prêt au lendemain des élections locales.

Maguette NDONG


Abdou Diouf à la jeunesse francophone: « Vous avez la lourde charge de corriger nos erreurs »

Abdou Diouf 2Le Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, était hôte des autorités vietnamiennes du 12 au 15 mars derniers. A l’Université de Hanoï, dernière étape de son séjour,  où il a participé à la journée culturelle et festive, Abdou Diouf a rencontré la jeunesse francophone vietnamienne et des étudiants africains présents dans cette ville. « La jeunesse a la lourde responsabilité de corriger nos erreurs et de consolider nos réussites »,  a affirmé Abdou Diouf.

Dès aujourd’hui, a souligné, avec force M. Diouf, la jeunesse est partie prenante de la grande aventure humaine du 21ème siècle commençant.

Aux étudiants, le Secrétaire général de l’Oif a dit qu’il est venu les entendre et prendre le pouls du monde et de l’avenir. « Pour l’homme parvenu au terme d’une longue vie publique au service de son pays, de son continent -l’Afrique -, de la Francophonie et de l’humanité, c’est une occasion privilégiée de se ressourcer, auprès de vous, en portant sur les années passées, non point un regard nostalgique, mais un regard réconfortant », s’est exprimé le patron de l’Oif dans le grand amphithéâtre de l’Université de Hanoï.

Il a ajouté que ce sont les jeunes générations qui donnent sens et plénitude aux actes accomplis, aux luttes menées, aux idéaux poursuivis, parce que tous les possibles ne peuvent, en l’espace d’une seule vie, se réaliser. « Vous devez-vous persuader que chaque génération apporte sa pierre à un édifice en perpétuelle construction, sa contribution à une œuvre en perpétuelle création », a lancé Abdou Diouf aux jeunes. Il les a invités và garder l’inébranlable conviction que l’homme, capable de la cruauté la plus sauvage, des crimes les plus atroces, de l’égoïsme  le plus révoltant est aussi capable de la générosité la plus désintéressée, de la sagesse la plus éclairée et de la grandeur la plus inspirée. Selon lui, les jeunes doivent appréhender la Francophonie, comme une chance de s’ouvrir sur le monde, comme une chance de construire des ponts vers tous les continents. Pour lui, choisir d’apprendre le français, de se former en français, c’est d’abord, se doter d’un atout désormais incontournable. Et il poursuit que : « l’honnête homme du 21ème siècle se doit, par-delà sa langue maternelle, de maîtriser deux grandes langues de communication internationale, s’il veut prétendre s’intégrer dans la société mondialisée et jouir pleinement de son statut de citoyen du monde ». Aussi, a-t-il convié les jeunes, par l’engagement, des rapprochements, des solidarités nouvelles entre eux, à explorer le champ prodigieux de tous les possibles qui s’offrent à eux, pour faire  en sorte que la prospérité, la justice, la liberté, la dignité, la paix ne soient pas l’apanage, sur cette terre, de privilégiés, mais de toute la famille humaine.

Les jeunes ont interpelé le Secrétaire général sur le renforcement des moyens pour l’étude du français dans nos pays du Sud, l’accès au marché du travail surtout en Afrique, la mobilité dans l’espace francophone, etc. Sur toutes ces questions, l’ancien chef d’Etat  a d’abord dit qu’il faut davantage investir dans l’apprentissage du français dès le bas âge. « Je vais continuer à me battre pour l’augmentation des budgets et le renforcement des ressources humaines », a-t-il noté tout en saluant les efforts des Etats malgré la crise économique qui sévit partout. Il s’est aussi félicité des efforts des instituts français à travers le monde. Dans le cadre du renforcement de la diversité culturelle, il a cité l’exemple du Marché des arts et de spectacles d’Abidjan (Masa) qui a été repris récemment.

Citant plusieurs fois le président Senghor, son maître qui lui a tout donné, il a expliqué qu’une étude menée a démontré que les enfants scolarisés en langue maternelle obtiennent les meilleurs résultats quand ils arrivent en fin de cycle primaire. « Notre vœu est de voir demain la jeunesse trouver du travail et contribuer à l’épanouissement de leur pays et de leur famille. Nous devons travailler pour qu’il y ait pleins emplois pour les jeunes et davantage d’investissements productifs », a-t-il dit. S’expliquant sur les Ntic, Abdou Diouf a remarqué qu’elles créent le meilleur et le pire si l’on suit parfois des informations distribuées par les réseaux sociaux. Sur la mobilité urbaine dans l’espace francophone, il a soutenu que l’Oif a d’importants projets, citant l’exemple de coopération Sud-Sud entre le Sénégal et le Vietnam avec l’appui de la Fao dans le domaine de la culture du riz, alors qu’il était chef de l’Etat. Dans le nouveau plan stratégique qui sera adopté par l’Oif, il a promis que des actions concrètes seront menées, car il en fera un testament auprès de son successeur.

El hadji Abdoulaye THIAM


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