A LA UNE

FORUM ÉCONOMIQUE A MILAN : Macky Sall décline les 4 principales raisons d’investir au Sénégal

Le chef de l’Etat a lancé un appel aux hommes d’affaires italiens à venir investir dans notre pays, samedi dernier, lors du Forum économique du Sénégal à Milan. La Téranga sénégalaise, la stabilité politique du pays, la sécurité juridique et le Plan Sénégal émergent (Pse) sont autant de raisons qui devraient attirer les entrepreneurs italiens, estime-t-il.
« Le Sénégal, adossé sur 700 kilomètres au bord de l’Atlantique, et au carrefour de trois continents (…) vous ouvre ses portes ». Tel est l’appel lancé par le président Macky Sall aux investisseurs italiens, samedi dernier, à l’occasion du Forum économique du Sénégal à Milan. S’exprimant devant 300 hommes d’affaires, indique un communiqué, le chef de l’Etat a décliné les quatre principales raisons qui devraient inciter les entrepreneurs italiens à investir dans notre pays. Il s’agit de la Téranga sénégalaise, la stabilité politique du pays, sa sécurité juridique et le Plan Sénégal émergent (Pse).
D’abord, la Téranga sénégalaise, « premier atout » de notre pays, définie par Macky Sall comme « le sens exquis de l’hospitalité qui traduit une vieille tradition d’ouverture au monde, mais également de coexistence pacifique dans le respect de nos diversités ». Ensuite, il y a la stabilité politique « héritée d’une longue pratique de démocratie apaisée qui fait du Sénégal un des pays africains n’ayant jamais connu de coup d’Etat en 55 ans d’indépendance », rappelle Macky Sall. Le Sénégal, c’est aussi une sécurité juridique garantissant une justice indépendante et diligente dans les relations d’affaires. Un atout qui, selon le président de la République, « justifie les bonnes places de notre pays dans les mécanismes internationaux d’évaluation comme le Doing business et l’Indice Ibrahim ». Ainsi, le Sénégal a gagné 31 places en sécurisation des investissements dans le dernier classement Doing business, rappelle Macky Sall.

Une justice diligente dans les relations d’affaires
Le chef de l’Etat a présenté le Pse aux hommes d’affaires italiens en rappelant que ce programme de développement du Sénégal « « vise un objectif de croissance durable de 7 % en moyenne par an » et « repose sur les secteurs clefs de l’agriculture, de l’énergie, des mines, des infrastructures, des Tic, du tourisme et de l’habitat ». Des domaines recelant des opportunités d’affaires, y compris par le partenariat public-privé, ajoute le communiqué. Selon Macky Sall, les futurs investisseurs italiens pourraient développer des stratégies de partenariat leur permettant de tirer profit des avantages comparatifs très attractifs offerts par le Pse. Ces avantages ont été détaillés par les directeurs généraux de l’Apix et de l’Asepex.

Le Sénégal, porte d’entrée du marché de la Cedeao
Selon le communiqué, le président Sall a incité les investisseurs italiens à exploiter les opportunités de partenariat avec le secteur privé sénégalais en mettant à profit l’apport des Sénégalais établis en Italie. Soulignant le sens des affaires qu’ont en commun Sénégalais et Italiens et leur ouverture au monde, Macky Sall a rappelé que « l’Italie c’est le pays de Marco Polo… mais les Sénégalais aussi savent voyager ». D’ou la nécessité, pour ces deux pays de grands voyageurs, de savoir « voyager ensemble » et « faire des affaires ensemble », puisque tout est réuni pour un partenariat gagnant-gagnant. Le Sénégal peut assurer à l’Italie une ouverture dans un marché plus grand avec l’Uemoa et ses 80 millions d’habitants et la Cedeao riche de ses 300 millions d’habitants et de son Tarif extérieur commun. Le président de la République, poursuit le communiqué, a rappelé l’expérience italienne avérée dans les petites et moyennes entreprises.  Le chef de l’Etat a répondu aux interpellations des hommes d’affaires italiens, « dans une approche tout en pédagogie », au cours d’une audience accordée dans l’après-midi de samedi dernier, ajoute le communiqué. Macky Sall a principalement mis l’accent sur la nécessité de voir les hommes d’affaires italiens demander à leur Etat de les accompagner davantage, notamment en mettant à leur disposition les garanties financières leur permettant d’être plus compétitifs. Selon le communiqué, il a incité les hommes d’affaires à ne pas seulement venir en Afrique avec des projets d’affaires, mais à les accompagner de schémas de financement .

Malick CISS (source Présidence de la République)

BAIDY AGNE, CNP : « Notre fierté, voir le monde regarder le Sénégal »
Le président du Conseil national du patronat (Cnp), Baïdy Agne, a exprimé sa fierté de voir le monde « regarder le Sénégal », un pays disposant de potentialités qu’il a énumérées. « Notre fierté, aujourd’hui, est de voir le monde, l’œil ouvert, regarder le Sénégal. Ce Sénégal qui dispose d’atouts, d’opportunités incitatifs et sécurisants pour les flux d’investissements publics et privés, notamment : l’Etat de droit, la démocratie, la stabilité politique et la paix sociale », a déclaré le président du Cnp, à l’occasion du Forum économique du Sénégal tenu à Milan, samedi dernier, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

M. CISS

AGENCE PANAFRICAINE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE : Les Etats s’engagent à maintenir le niveau de leur contribution financière

Le président de la République, Macky Sall, a pris part, ce 27 juillet 2015, à la 3ème session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Agence panafricaine de la Grande muraille verte qui s’est tenue à Nouakchott. La cérémonie d'ouverture, présidée par Mohamed Ould Abdel Aziz, président de la République de Mauritanie,  a noté la présence des chefs d’Etat du Burkina Faso, du Tchad, du Mali, du Sénégal, du Soudan ainsi que celle  du Premier ministre nigérien et des représentants des présidents  d'Ethiopie et du Nigeria. Après la cérémonie d’ouverture, les travaux se sont poursuivis à huis clos. La conférence des chefs d'Etat et de gouvernement a demandé au président mauritanien de continuer à assurer la présidence en exercice pour un nouveau mandat. En outre, la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement a pris les décisions suivantes : le recrutement d’un secrétariat exécutif, le maintien du niveau actuel des contributions financières des Etats membres. Le président Macky interrogé à la fin des travaux, a précisé que cette rencontre avait un caractère stratégique au moment où l’Afrique s’apprête à prendre part à la conférence de Paris sur le climat.  Les chefs d’Etat et de gouvernement se sont engagés à donner plus d’impulsion à leurs actions afin d’obtenir un renforcement des moyens les plus appropriés pour faire face aux changements climatiques. Le président de la République et sa délégation ont regagné Dakar, hier, dans la soirée.

(Source présidence)

BAC GÉNÉRAL : Les premiers résultats pas fameux

Plus de 200.000 candidats planchent, depuis hier, sur les épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem). Dans les différents centres visités, l’examen se déroule normalement.
C’est parti pour les épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem). Depuis hier, ils sont un peu plus de 200.000 candidats à composer pour décrocher le sésame qui leur permettra d’accéder au cycle secondaire. Au centre du Cem Hlm Grand Yoff, certains des 331 candidats de ce jury unique avaient déjà fini de rendre leur copie de l’épreuve du Français quand nous sommes arrivés sur les lieux vers 10 heures. En attendant les épreuves de la Dictée et du Texte suivi de questions, debout ou assis par petits groupes, ils devisent tranquillement. Dans l’après-midi, ils enchaîneront avec les épreuves de Science de la vie et de la terre (Svt), puis avec l’Anglais.
Les épreuves se déroulent sur trois jours. Au même moment, le président du jury, Amadou Diop, faisait le point sur les absents. « Il y en a beaucoup », informe-t-il. 18 candidats n’ont pas répondu à l’appel. Chez les surveillants, on note trois absents. Ici, comme dans la plupart des différents centres d’examen du pays, les filles constituent le gros du lot des candidats. M. Diop considére cette situation comme le fruit des actions de sensibilisation menées par les différentes associations féminines pour le maintien des filles à l’école. Non loin de là, au centre du Cem Scat Urbam, l’ambiance est récréative. Dans la cour de l’école règne une grande animation. Un groupe de garçons échange sur l’épreuve de la dissertation. A les entendre, les deux sujets proposés au choix sont abordables. Ce que confirme, d’un air décontracté, le jeune Yahya Ndiaye. Le premier est un sujet d’actualité et a trait au phénomène de l’immigration clandestine et le second sujet est tiré de l’œuvre au programme « Une si longue lettre » de Mariama Bâ et pose la problématique de l’importance de la lecture.
L’effervescence dans ce centre s’explique par le fait qu’on y compte deux jurys. Dans le jury A, présidé par Babacar Diouf, on dénombre 347 candidats avec seulement trois absents. Chez les surveillants, tout le monde n’est pas présent. La cause, certains parmi eux sont encore au baccalauréat. « Il y en a qui ont été convoqués pour les deux examens en même temps. Il y a même une correctrice qui m’a averti qu’elle ne pourrait pas venir, car étant encore au Bac. C’est un vrai problème auquel il faut trouver des solutions », insiste le président du jury.
L’autre problème soulevé par M. Diouf, c’est la pléthore de candidats par salle ; ce qui rend difficile, selon lui, la surveillance. « Les candidats sont 50 par salle et s’asseyent par deux. L’idéal serait qu’ils soient un par table. Cela faciliterait la surveillance et éviterait des tentatives de fraudes surtout pour les épreuves scientifiques », ajoute-t-il. Dans le jury voisin, sur les 346 candidats inscrits, six ne se sont pas présentés. Alors que chez les surveillants, sur les 25 qui étaient prévus, seuls 22 ont répondu présents, informe le président du jury, Moussé Ndiaye. Il explique que, pour passer au premier tour, le candidat apte à l’épreuve physique doit avoir 200 points et pour le candidat non apte à l’épreuve physique il suffit d’avoir 180 points pour décrocher le graal.
Pour les candidats qui ont une matière facultative de plus comme l’Economie familiale, il leur faut avoir 20 points de plus pour décrocher leur diplôme. Ceux qui ont une moyenne de 9,5 et plus peuvent être repêchés au premier tour, alors que pour être autorisé à subir les épreuves du deuxième tour, il faut au moins avoir une moyenne de 8 à l’examen.

Elhadji Ibrahima THIAM

14 candidats malentendants au Centre du Cem Talibou Dabo
Au centre du Cem Talibou Dabo, il y a une spécificité. Ici, une partie des 200 candidats inscrits souffrent d’un handicap. C’est le cas de cette salle d’examen où tous les 14 candidats sont des malentendants. Du coup, ils ne subissent pas de la même manière les épreuves de la Dictée. « Ils ont devant eux le texte de la Dictée et on leur demande de corriger les fautes qu’il contient », explique ce surveillant, par ailleurs éducateur spécialisé de son état. Le président de ce jury unique, Gilbert Diatta, a relevé 8 absents sur les 200 candidats prévus. Il a souligné la prédominance des filles sur les garçons en termes d’effectif, 120 contre 80.

El. I. THIAM

Démarrage correct des épreuves à Louga
Pas grand-chose à signaler du côté de l’organisation du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) à Louga. Tout s’est passé comme prévu par les autorités scolaires de la région. Matériel suffisant, surveillants sur place, au grand bonheur des 9577 candidats, dont 5217 filles, soit 55 % des effectifs.
Les postulants sont répartis dans 52 centres d’examen. L’inspecteur d’académie (Ia) Oumar Ndiaye, qui a fait un tour dans cinq centres d’examen de la commune, a constaté que le démarrage des épreuves du Bfem a été correct. « Pas de difficultés majeures enregistrées », confie-t-il, tout en restant en contact permanent avec les inspecteurs de l’éducation et de la formation (Ief) de Linguère, Kébémer et Louga pour corriger les éventuels dysfonctionnements.

A. DIALLO

Bon déroulement de l’examen à Fatick
La région de Fatick compte 16.176 candidats au Brevet de fin d’études moyennes (Bfem). Ils sont répartis dans 69 centres et répartis dans 109 jurys. Au premier jour de cet examen, aucun problème majeur n’a été signalé. Après avoir effectué une visite dans quelques centres de la commune de Fatick, les autorités administratives et académiques ont salué le bon déroulent des épreuves. Partout, le personnel de surveillance était sur place et la sécurité a été assurée par les forces de l’ordre. Quelques absences ont été constatées. A l’issue de cette tournée, l’inspecteur d’académie Mandiougou Sarr a souligné que les dispositions prises ont permis à l’examen de se passer sans difficultés majeures. Selon lui, toutes les conditions sont réunies pour que tout se passe normalement jusqu'à la fin.

Oumar Ngatty BA

Plus de 4.300 candidats composent à Kolda
L’examen du Bfem a démarré, hier, à Kolda où plus de 4.300 candidats se présentent, cette année, dans la région.
Les épreuves écrites du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) ont démarré, hier, dans la commune de Kolda. Les différents centres d’examen ont ouvert dès 8 heures. L’inspecteur de l’éducation et de la formation (Ief) de Kolda, El Hadj Ndiogou Dionne, a effectué une visite dans quelques centres pour se rendre compte du déroulement des épreuves.
Il était accompagné par l’adjoint au préfet de Kolda, Mame Balla Gaye, et du président de l’Association des parents d’élèves. « Nous venons voir l’application des dispositions prises. Dans l’ensemble, nous avons vu que, du point de vue présence des élèves, ça va, même si on observe çà et là quelques absences. C’est la même chose chez les surveillants, mais là aussi, c’est un seuil qu’on peut tolérer. Nous avons un stock de réserve pour remplacer ces absences », déclare-t-il.
L’Ief de Kolda a demandé aux présidents de jury de permettre aux candidats qui se sont présentés sans leur carte nationale d’identité de composer dans les premières épreuves de la journée et a invité ces derniers à fournir ces pièces dans l’après-midi, à défaut d’avoir quelqu’un qui peut les leur apporter avant la fin de la matinée.
Cette année, le nombre de candidats au niveau régional a fortement augmenté comparé à l’an dernier : 7.304 contre 6.814. Le nombre de garçons est de 4.244 et celui des filles de 3.060. Ils composent dans 62 centres répartis en 68 jurys. Au total, 591 surveillants, 158 secrétaires et 603 correcteurs ont été mobilisés, soit 1.352 personnes, pour assurer le bon déroulement de ces épreuves dans les trois départements que compte la région de Kolda. L’Ief de Kolda présente le plus grand nombre de candidats, soit 4176 contre 2300 pour Vélingara et 828 pour Médina Yoro Foulah. Au regard de ces chiffres, malgré les efforts consentis pour promouvoir la scolarisation des filles (Scofi) dans la région de Kolda, le nombre de candidates est inférieur à celui des garçons.
C’est le cas notamment dans l’Ief de Kolda où l’on compte 2.380 garçons pour seulement 1.796 filles. Il en est de même à Vélingara où l’on dénombre 1.418 garçons contre 882 filles. Le département de Médina Yoro Foulah ne fait pas exception à ce constat, même si l’écart entre filles et garçons y est relativement faible : 382 contre 446.

Mamadou Aliou DIALLO

LUTTE CONTRE LES HÉPATITES : Le Sénégal cherche à consolider sa position de leader à travers le monde

Le Programme national de lutte contre les hépatites (Pnlh) organise un atelier de consensus sur la prise en charge des hépatites virales B et C. Le Sénégal affiche son ambition de consolider son leadership dans la croisade contre ces pathologies. C’est l’école de Dakar qui avait démontré à la face du monde une évolution de l’hépatite chronique vers la cirrhose et le cancer du foie.
La lutte contre les hépatites est à la croisée des chemins. La fabrication de nouvelles molécules depuis 2014 suscite de l’espoir. La coordonnatrice du Programme national de lutte contre les hépatites, le Pr Aminata Sall Diallo, affirme que ces nouvelles molécules permettent de maîtriser l’hépatite B à 90 % et guérir l’hépatite C à 100 %. Dans ce contexte de progrès scientifique, le Sénégal se prépare à consolider sa position dans la lutte contre ces maladies. « Le premier Programme national de lutte contre les hépatites en Afrique est né au Sénégal. L’école de Dakar a prouvé au monde entier qu’il y avait une évolution de l’hépatite chronique vers la cirrhose et le cancer du foie. C’est le Sénégal qui l’a démontré. Donc, nous ne ménagerons aucun effort pour  maintenir notre position de leadership », déclare Mme Diallo qui est aussi la coordonnatrice de l’Initiative panafricaine de lutte contre les hépatites. Après l’introduction des vaccins, le défi pour le Pnlh, c’est l’accessibilité financière aux nouvelles molécules. Leur prix d’échange sur le marché mondial n’est pas accessible au commun des Africains. Il est alors important d’accentuer le plaidoyer afin de mettre l’Afrique à l’abri d’un autre retard en matière de traitement thérapeutique. «  Ces molécules coûtent  84.000 dollars en Amérique, 56. 000 euros en Europe et 1700 dollars en Egypte. Nous ne sommes pas dans ces modèles thérapeutiques. Au Sénégal, nous continuons à administrer des traitements thérapeutiques sur la base des associations de molécules. L’Afrique ne profite pas des opportunités internationales en matière de traitement », mentionne la coordonnatrice du Pnlh. En tout état de cause, le Sénégal essaiera d’appliquer, autant que faire se peut, les recommandations internationales de l’Oms, dans l’optique de minimiser les incidences des hépatites sur la santé des populations. Parmi les lignes d’actions, le directeur général de la Santé, Papa Amadou Diack, préconise le renforcement de la prévention, d’autant plus que beaucoup de personnes ignorent qu’elles sont infectées par ces virus. « Des personnes malades ne font l’objet d’aucun suivi médical et ne reçoivent aucun traitement, posant ainsi un risque de transmission à leurs familles, collègues et voisins. Nous devons renforcer davantage nos efforts pour la prévention des hépatites », recommande-t-il.

La co-infection, une préoccupation mondiale
Les co-infections hépatites et Vih restent une préoccupation mondiale des scientifiques. Selon le directeur général de la Santé, beaucoup de personnes exposées à l’infection au Vih ou qui sont déjà affectées sont particulièrement vulnérables à l’hépatite virale. « On estime que 4 à 5 millions de personnes sont infectées à la fois par le Vih et le virus de l’hépatite B, et autant par le Vih et le virus de l’hépatite C », indique Dr Papa Amadou Diack. Le secrétaire perpétuel de l’Académie nationale des sciences et techniques (Ansts), Doudou Bâ, salue, pour sa part, les progrès accomplis par le Sénégal au fil des années. Mais, le Pnlh ne dispose que d’un budget de 30 millions de FCfa qui est insignifiant au regard de la prévalence des hépatites dans la population générale.

De 1999 à 2015, la prévalence de l’hépatite B a baissé de 17 % à 11 %
La vaccination à grande échelle des enfants au Sénégal a porté ses fruits au cours de ces dernières années. Elle a entraîné une baisse du nombre de personnes atteintes de l’hépatite B. L’information est donnée par l’universitaire Aminata Sall Diallo, coordonnatrice du Programme national de lutte contre les hépatites (Pnlh), en marge du forum scientifique sur ces maladies. « La prévalence des porteurs chroniques de l’hépatite B était de 17 % dans la population générale en 1999. Elle est de 11 % en 2015. Nous avons des résultats importants dans le cadre de la diminution de la prévalence grâce à la vaccination à large échelle des enfants », soutient la spécialiste. Selon les statistiques disponibles, les hépatites A, B, D et E sont responsables chaque année de 1,5 million de décès à travers le monde.

Idrissa SANE

MODOU LO ROCK ÉNERGIE : « Cette défaite m’a beaucoup surpris ! »

Le chef de file de Rock Energie, Modou Lô, n’en revient pas de sa défaite subie devant le B52 de Mbour, samedi dernier, au stade Demba Diop. Très déçu, « Kharagne Lô », comme l’appellent ses sympathisants, révèle que son revers l’a beaucoup surpris. Mais, il promet à ses supporters d’amener tôt ou tard la couronne aux Parcelles Assainies.
Battu par l’actuel roi des arènes, Bombardier, samedi dernier au stade Demba Diop, Modou Lô ne cache pas sa déception. En effet, en partant de chez lui, il ne s’attendait pas à un scénario en sa défaveur. Lui qui était tout près du trône voyait déjà la couronne sur sa tête ! Son revers l’a d’ailleurs beaucoup surpris. « Cette défaite m’a beaucoup surpris, car j’étais trop confiant. En plus, je me suis entrainé durement. Je ne voyais que la victoire devant Bombardier. J’ai tout préparé et je n’ai négligé aucun aspect. C’est une grande déception pour moi. Je ne croyais pas que Bombardier pouvait me battre », a-t-il soutenu, la mort dans l’âme.
Modou Lô explique qu’il n’a pas changé de stratégie dans ce combat. La preuve, il s’est bagarré avec son adversaire pour le déstabiliser et l’user physiquement.  « J’avais senti que mon coup l’avait déstabilisé et j’en avais profité pour lui imposer le corps à corps. Il m’a chargé tout son poids. J’ai essayé de me libérer de ce piège, mais il avait saisi mon « Nguimb » par derrière. Il m’a plaqué et je n’y pouvais rien ». Cependant, l’essentiel pour le tombeur d’Eumeu Sène, c’est qu’il s’est donné à fond pour tenir tête à Bombardier pendant 10 minutes. « J’ai lutté comme je l’ai senti. Et je crois que j’ai fait ce que je devais faire. J’ai affronté mon adversaire avec courage et je n’ai pas reculé devant lui. Je devais perdre ce combat et j’en rends grâce à Dieu. Je n’avais aucune pression. J’ai donné des coups à Bombardier. Et je croyais qu’il était diminué physiquement. Peut être que j’ai fait une erreur, mais c’est comme cela », a-t-il déclaré, l’air dépité.
Concernant le titre de roi des arènes qui lui a échappé, Modou Lô dit qu’il va tôt ou tard l’amener dans son fief, aux Parcelles Assainies. « La défaite et la victoire vont de pair. Certes, c’est très dur pour moi, mais l’homme propose et Dieu dispose. J’avais confiance que j’allais battre Bombardier, mais Dieu en a décidé autrement. En mon for intérieur, je me disais que j’allais amener le titre de roi des arènes aux Parcelles Assainies. J’y crois toujours. Car je suis jeune et j’ai l’avenir devant moi. Je dois juste redoubler d’efforts et attendre mon tour », a-t-il souligné, l’espoir en coin.

Absa NDONG

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