A LA UNE

Le premier ministre sur la lutte contre EBOLA : « Le Corridor humanitaire basé à Dakar a prouvé son efficacité »

Mouhammad Boune Abdallah Dionne, Premier ministre du Sénégal, a procédé, hier, à l’inauguration du Terminal humanitaire érigé à la base aérienne capitaine Andella Cissé de Ouakam.
Dans le cadre de la lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola, le Premier ministre Mouhammad Boune Abdallah Dionne a inauguré le Terminal humanitaire de la base aérienne de Ouakam. C’était en présence des ministres de la Santé et de l’Action sociale, des Forces armées, de l’Intérieur, de la Justice et des représentants de différents partenaires. Ce Terminal va servir aux actes humanitaires et caritatifs en direction des pays de la sous-région frappés par la maladie à virus Ebola. Sa mise en place a pris 5 mois. Son ouverture permettra d’améliorer les conditions de travail, le transport du personnel et du matériel dans le cadre de l’assistance humanitaire vers ou en provenance des pays touchés par l’épidémie Ebola.
Pour le Premier ministre, le corridor humanitaire ouvert par le Sénégal pour apporter une aide aux pays touchés par l’épidémie d'Ebola « a prouvé son efficacité ». Et d’ajouter : « La récente visite de la délégation gouvernementale sénégalaise en Sierra-Léone, au Liberia, en Guinée et au Ghana, dans le but d'évaluer l'impact du corridor humanitaire dans ces pays, a confirmé la justesse de la décision du président de la République d'autoriser l’ouverture dudit corridor ». M. Dionne a invité les acteurs à « l’appropriation stricte des mesures conservatoires jusqu’à l’éradication de la maladie ». A l’en croire, l’ouverture de ce corridor est  « une courageuse et historique décision du chef de l’Etat qui va permettre une assistance logistique tant en équipements qu’en matériels ». M. Dionne a, par ailleurs, tenu à rendre un « hommage appuyé pour le dévouement et les sacrifices consentis pour faire fonctionner le Terminal dans des conditions difficiles ». Il a aussi magnifié l’engagement « prépondérant » des Nations unies, de l’Union européenne et de tous les partenaires (Pam, Banque mondiale, Pnud, Ue, Usaid, Unhas, Bad) ayant pris part à cette initiative.
Concernant l’objectif zéro cas Ebola à travers le corridor humanitaire, le chef du gouvernement a soutenu que « le concept doit être un objectif de tous les acteurs du corridor humanitaire ». Le général de division Saliou Ndiaye, coordinateur du corridor humanitaire, a noté que la concrétisation de cette décision présidentielle a été matérialisée à travers l’acheminement des premiers éléments de soutien logistique vers la Guinée Conakry. Il a souligné que le Terminal humanitaire est totalement opérationnel et répond aux normes, indiquant que « les résultats positifs enregistrés dans la lutte contre ce virus dans les pays touchés de la sous-région ont constitué un motif de satisfaction pour l’ensemble des acteurs du corridor ». A ce jour, 167 vols et l’acheminement de 2.169 personnes, avec plus de 700 tonnes de fret, ont été effectués à travers ce corridor.

Awa Marie COLL SECK, Ministre de la Santé : « Il y a eu énormément de soutiens pour les pays les plus affectés »
Pour le ministre de la Santé et de l’Action sociale, « le corridor en tant que tel fonctionne depuis le mois de septembre. Il y a eu énormément de soutiens pour les pays les plus affectés (soutien en personnel, soutien matériel, soutien en équipements…). Nous avons fonctionné pendant 5 mois avec les moyens du bord, mais les choses se sont faites de manière efficace ». Le Pr Awa Marie Coll Seck a renchéri qu’« avoir un corridor aujourd’hui bien installé ne fait que conforter notre position et le travail que nous sommes en train de faire ». Elle a noté qu’ « il sera utile les mois qui vont suivre en espérant que nous n’ayons pas à l’utiliser trop longtemps ». Mme Seck a, en outre, fait savoir que le général Ndiaye et son équipe qui étaient récemment sur le terrain ont pu dire que, de l’avis des partenaires, si le corridor n’existait pas, peut-être que certains pays affectés ne le seraient plus également. « C’est dire l’efficacité et l’utilité de ce corridor », a-t-elle déclaré.

Amadou DIOP

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Agriculture : L’Etat va sécuriser les investissements privés

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck, a invité, hier, au Salon international de l’agriculture (Sia) de Paris, les acteurs de l’agriculture sénégalaise à améliorer les opérations post récoltes tels que les emballages. Cela pourrait contribuer à rendre plus compétitifs les produits sénégalais sur le marché international.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck, est arrivé, hier, au Salon international de l’agriculture (Sia) de Paris où il doit présider la journée dédiée au Sénégal. Dès sa descente d’avion, M. Seck a effectué un tour au parc d’exposition de Versailles pour visiter le stand du Sénégal. Il en a profité pour se réjouir de la présence du Sénégal à cette 52ème  édition et saluer la qualité des produits exposés à la face du monde. « Le Salon international de l’agriculture est un excellent baromètre pour jauger l’état de notre agriculture par rapport à celle du reste du monde », a déclaré Papa Abdoulaye Seck. « C’est la raison pour laquelle le Sénégal tient, chaque année, à y assister », a dit le ministre. Se félicitant de la qualité du label sénégalais des produits de transformation, il a invité les acteurs du monde rural sénégalais « à  améliorer tout ce qui tourne autour des opérations post récoltes ». Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a surtout pointé du doigt la question de l’emballage. « Après avoir visité l’ensemble des stands, j’ai été très satisfait car on se rend compte que l’agriculture sénégalaise s’est bonifiée cette année  et cela est liée à la qualité des produits transformés et à l’engagement des acteurs intervenant dans la chaîne de valeurs agricole. Mais, si l’on veut bonifier davantage notre agriculture, nous pensons qu’il faut travailler à améliorer tout ce qui tourne autour des opérations post récoltes et obtenir des emballages de qualité », a déclaré le Dr Seck. Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural estime qu’aujourd’hui, pour atteindre la qualité, « il faut tenir compte de la compétitivité phytosanitaire et organoleptique ». « C’est cela qui nous permettra de nous inscrire dans une dynamique de prise en charge effective des problèmes liés au commerce international », a dit Papa Abdoulaye Seck.
Il a toutefois indiqué que dans le Plan Sénégal émergent (Pse), notamment dans le volet produits à haute valeur ajoutée, ces questions d’emballage sont prises en charge. « Nous pouvons espérer que l’année prochaine, l’agriculture sénégalaise va encore se bonifier et il y aura une plus forte attractivité de nos produits sur le marché international », a-t-il indiqué. Le Sénégal, a dit le ministre, est dans cette dynamique de progrès, car cette année, il a pu exporter 86.000 tonnes de fruits et légumes alors que la moyenne était de 6.000 tonnes avant 2000. « Il y a de bonnes raisons de penser que le Sénégal pourra atteindre l’objectif fixé dans le Pse à savoir exporter 157.000 tonnes de fruits et légumes », a souligné le ministre. L’objectif est de faire en sorte que l’agriculture sénégalaise joue un rôle prépondérant dans la construction de notre économie.  « C’est cela la vision stratégique du chef de l’Etat », a poursuivi le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural.

L’Etat va sécuriser les investissements privés dans l’agriculture
Interpellé sur la problématique de la libération des terres au Sénégal, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck, a estimé hors de question d’avoir un marché foncier rural. « Nous faisons une différence entre la sécurisation de l’investissement privé et le transfert de titre de propriété », a indiqué le Dr Seck. La Commission nationale de réforme foncière est en train de travailler dans cette direction pour une bonne gouvernance foncière, a-t-il ajouté. Cela permettra non seulement d’assurer une relance de l’investissement familiale mais aussi de l’investissement privé dans le monde rural, a dit Papa Abdoulaye Seck. Il n’a pas manqué de plaider pour la mise en place de Chambres d’agriculture au Sénégal. Cette réforme, selon le ministre, servira de catalyseur pour la construction d’une agriculture forte et durable.

Tse promet 10.000 tonnes de phosphate de fond et 2.000 tracteurs
En visite au Salon international de l’agriculture, le président du groupe Tracto service équipement (Tse), Cheikh Amar, a promis de mettre gratuitement à la disposition des producteurs sénégalais 10.000 tonnes de phosphatage de fond, pour la campagne à venir, afin de soutenir les efforts de l’Etat dans l’agriculture. « Le phosphatage de fond peut contribuer à hauteur de 50 % dans la productivité », a dit M. Amar. Ce geste qu’il met sur le compte de la contribution de sa société dans la mise en œuvre de la politique agricole de l’Etat, contribuera, selon le parton de Tse, à renforcer la fertilisation des terres au Sénégal. La Tse va également apporter sa contribution dans la politique de mécanisation de l’agriculture sénégalaise en mettant à la disposition de l’Etat 2000 tracteurs et petits matériels agricoles grâce à une subvention de l’Etat du Sénégal à hauteur de 50 %, a dit M. Amar.

De notre envoyé spécial à Paris, Seydou Prosper SADIO

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Education : Une université malaisienne octroie des bourses à la Fondation «Servir le Sénégal»

Les efforts de la Fondation «Servir le Sénégal» (Fss) dans le domaine de l’éducation ont été récompensés par Binary university. Cette université malaisienne a octroyé à la structure de la Première dame, Marième Sall, des bourses d’études pour des étudiants en Master et en Doctorat.
Binary university de Kuala Lumpur (Malaisie) a salué les efforts de la Fondation «Servir le Sénégal» (Fss) dans le domaine de l’éducation et de la formation. C’est pourquoi elle a octroyé à la Fondation de Mme Marième Sall des bourses d’études. Le protocole d’accords a été signé, hier, entre le Pr Joseph Adaikalam et Alioune Fall, administrateur de la Fss. C’était en présence de la Première dame et de Mary Teuw Niane, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
M. Adaikalam, le président de Binary university, a indiqué que notre pays est le premier, en Afrique de l’Ouest, à bénéficier de ces bourses. « Nous avons vu que la Fondation servir le Sénégal fait un excellent travail porté vers les enfants, les couches les plus vulnérables, mais aussi dans l’éducation et la santé. Ces actions nous ont poussés à choisir le Sénégal dans le cadre des bourses que nous octroyons aux étudiants africains », a-t-il déclaré. Selon lui, ces bourses sont destinées aux étudiants en Master et en Doctorat. Ils pourront étudier et faire leur stage en Malaisie, mais à la fin de leurs études, ils doivent revenir au Sénégal pour servir leur pays et contribuer à la réussite du Pse. «Nous portons notre attention sur cinq domaines clés dans notre coopération qui sont également importants pour le Pse. Il s’agit du tourisme, de la construction, de l’immobilier et autres. Les étudiants vont acquérir des compétences dans ces domaines. Mais une fois qu’ils terminent leurs études, ils doivent impérativement revenir dans leur pays. C’est la condition sine qua non », a déclaré M. Adaikalam. Il a fait savoir qu’il n’est pas question de former « des étudiants pour qu’ils partent dans d’autres pays à la fin de leur formation, mais qu’ils reviennent chez eux et fassent profiter de leurs acquis ». Chaque année, 10 bourses seront accordées en Master, mais également en Doctorat, « en vue de développer le capital humain pour aider le Pse à pouvoir matérialiser ses ambitions », a souligné le président de Binary university.
Joseph Adaikalam a rappelé que son pays fait partie des plus développés en Asie et que le Sénégal pourra s’inspirer de son leadership. « Nos universités sont notées de 1 à 5. Binary a une notation de 5, la plus grande. Cela veut dire que nous sommes le numéro 1 dans le cadre de la performance et de la prestation. Elle a eu 85 % d’employabilité de ses étudiants en fin de formation. C’est cela que nous voulons partager avec le Sénégal », a-t-il ajouté.
Mary Teuw Niane, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a félicité et remercié la Première dame pour cette initiative qui, à son avis, est au cœur des orientations et réformes des universités. « Binary university a réussi 85 % d’employabilité de ses diplômés. C’est ce que veut Macky Sall au Sénégal », a souligné le Pr Niane.
Après la signature du protocole d’accords, M. Adaikalam a remis à la Première dame du Sénégal une plaque scellant l’union entre son institution et la Fss. A son tour, Mme Sall lui a offert un cadeau.

Aliou KANDE

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Pour préserver l’intérêt national : Un collectif de députés invite l’Etat à reprendre la Suneor

La situation qui prévaut actuellement à la Suneor préoccupe les députés qui ont rencontré, hier, des employés de l’huilerie pour faire le point sur la question. Le député Elène Tine invite l’Etat à récupérer la Suneor afin de préserver l’intérêt national.
Des députés réunis autour d’un collectif et des travailleurs de la Suneor se sont rencontrés à l’Assemblée nationale, hier, pour échanger sur la situation actuelle qui prévaut dans cette  société agroalimentaire. Selon le député Elène Tine, leur collectif, composé d’une dizaine de députés, veut que la situation de la Suneor fasse l’objet d’un traitement urgent, dans le sens de la reprise de cette société par l’Etat pour l’intérêt général du Sénégal. « C’était une rencontre pour nous permettre de mieux comprendre les informations venant des travailleurs sur la situation », a expliqué le député. Les travailleurs de la Suneor ont observé, en début de semaine, une grève de trois jours pour dénoncer la « balkanisation » de l’entreprise, suite à la signature, le 13 février dernier, d’un protocole d’accord entre Advens, actionnaire majoritaire de Suneor, et le groupe Avril (ex- Sofiproteol). Ce protocole d’accord prévoit la naissance d’un nouveau groupe qui devrait s’appeler Suneol, mais aussi la vente des usines de Kaolack et de Ziguinchor à Copeol, un holding de Avril. Ces deux unités industrielles ont une capacité de trituration totale de 400.000 tonnes.  
Le conseil d’administration de la Suneor devait se tenir hier. Selon Elène Tine, lors des assises nationales, les forces vives estimaient que si le pays change de régime, il fallait qu’on renationalise la Suneor. « C’est cet appel qui a été lancé. Même s’il faut impliquer d’autres opérateurs, il faut le faire pour récupérer la Suneor, qui est un bijou perdu entre d’autres mains », a dit Mme Tine. «  Nous lançons un appel au gouvernement, au chef de l’Etat, pour que la question de la Suneor soit prise à bras-le-corps dans les plus bref délais. Que ceux qui cherchaient à vendre la société pour mettre la main sur le foncier soient dissuadés », prône-t-elle.
A en croire Mme Tine, une correspondance sera adressée au président de l’Assemblée nationale pour que le cas de la Suneor soit inscrit en priorité dans les questions d’actualité. « Ce que nous avons entendu des doléances des employés montre la délicatesse de la situation. C’est une société qui est presque en faillite générale », alerte Mme Tine. Elle rappelle que le gouvernement a fait des efforts importants dans le secteur arachidier en fixant à 200 FCfa le prix du kilogramme.  Selon elle, si la Suneor tombe, les paysans n’auront pas la possibilité de vendre leur production. En plus, les objectifs fixés par le Pse dans le secteur de l’arachide risquent d’être hypothéqués. « C’est indécent de vouloir céder une société à cinq milliards de FCfa. Nous l’avons tous décrié quand cela a été décidé par l’ancien régime. Et vouloir, aujourd’hui, morceler la société et la vendre, c’est inacceptable », s’indigne Elène Tine. Pour elle, c’est un « tableau apocalyptique » que les travailleurs ont dressé aux députés.

Abdou DIAW

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Rapatriés de la Libye : 133 Sénégalais arrivés hier

Le gouvernement vient d’aider 133 Sénégalais qui vivaient en Libye à rentrer au bercail. Ils recevront, de l’Etat, un montant de 100.000 FCfa chacun en guise de soutien.

Au nombre de 133 Sénégalais dont un malade, nos compatriotes rapatriés de la Libye ont été accueillis, à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, par des autorités ministérielles. « Nous sommes contents de votre retour. Depuis le mois d’octobre, j’ai commencé, avec le soutien de l’Office de migration internationale, la Croix rouge, à travailler pour votre rapatriement », a dit Souleymane Jules Diop, Secrétaire d’Etat en charge des Sénégalais de l’extérieur.
M. Diop a salué la générosité du chef de l’Etat. « Nous avons voulu remettre, à chaque sénégalais rapatrié, 50.000 FCfa pour qu’il retourne chez lui dans la dignité, mais le président Macky Sall a porté ce montant à 100.000 FCfa », a révélé le Secrétaire d’Etat, en ajoutant que le président Sall a débloqué 45 millions pour les soutenir. « Des pays qui ont plus de moyens que nous, n’ont pas rapatrié leurs ressortissants », a-t-il constaté.
En outre, Souleymane Jules Diop a souligné que 50 Sénégalais vivant en Centrafrique, furent rapatriés alors qu’ils étaient à Douala. M. Diop a précisé que le malade aura une prise en charge médicale à l’hôpital Principal de Dakar. 
Pour sa part, le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang,  a dit sa disponibilité à soutenir ces jeunes. Il cite les programmes agricoles. M. Niang les a invités à la patience et au travail pour participer au développement du pays.
« J’étais emprisonné  pendant 2 mois 15 jours », confie, soulagé, Moussa Kanté, un des Sénégalais rapatriés. Au total, 401 ressortissants sénégalais doivent être rapatriés de la Libye.

Serigne Mansour Sy CISSE

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