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La 2ème édition de l'initiative « Hommage aux grandes figures afro-américaines d'origine sénégalaise » a été lancée, mercredi 18 juillet, au complexe Keur Gaïndé de Hann, par Amadou Yandé Thiam. L’initiateur évoque une caravane nationale qui démarrera le 28 juillet.

Une caravane nationale et internationale sera lancée pour mettre au-devant de la scène les grandes figures afro-américaines qui se sont illustrées en anti-esclavagistes, inventeurs, hommes de guerres et de Lettres, entre autres. Le démarrage de la manifestation est prévu le 28 juillet. Selon l’initiateur, Amadou Yandé Thiam, Gorée, Saint-Louis, Boundou, Djolof et les foyers religieux de Touba, Tivaoune et des Niassènes seront les sites ciblés, afin de combiner le temporel et le spirituel. L'extension vers d'autres horizons tels que les Etats-Unis, notamment Washington, la Caroline du Nord, Jacksonville, etc., est également au programme.

Une initiative pertinente, selon Thiandéla Fall, représentant du maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy, car elle permet de « voir comment ces grandes figures ont travaillé leur engagement et leur foi pour aboutir au rang d'icônes ».

Ces derniers peuvent être des références pour la jeunesse africaine en général et sénégalaise en particulier. Il renchérit que « nous ne devons pas chercher ailleurs des modèles ». Toujours entre souvenirs et perspectives, la commémoration est collective. Ce devoir de mémoire anime le promoteur culturel Amadou Yandé Thiam à « faire connaître ces figures historiques à la jeunesse africaine, à la diaspora et au monde tout entier ». Il tient également à ce que ces pionniers de la réforme des Noirs se fassent connaître au Sénégal de par leur prouesse. Pour l'historien-chercheur Moustapha Guèye, « nous laisserons le tribunal de l'histoire juger et interpeller la police de notre conscience ».

Sur les traces de ces iconoclastes
Dans cette caravane « Hommage aux grandes figures afro-américaines d'origine sénégalaise », l'incontournable île de Gorée et sa Maison des esclaves y est évoquée en guise d'hommage à Phillis Wheatley, première poétesse noire américaine de renom, originaire du Sénégal. Mbarick Fall alias Battling Siki, natif de Saint-Louis du Sénégal, expatrié en France puis aux Etats-Unis, est aussi célébré. Sont également fêtés Anta Madjinéne Ndiaye ou Timucuan Anna Madgigine Jai Kingsley, planteur et propriétaire terrien, au début du XIXe siècle, à Jacksonville où un musée lui est dédié.

Yaye Awa Ly Ngoné SARR (stagiaire)

Dans le cadre d’un protocole de partenariat paraphé en 2015 entre l’Association des maires du Sénégal (Ams) et le groupe Eiffage, la Maison des élus locaux a été complètement réhabilitée en 2016. Deux ans après la fin des travaux, le nouveau bâtiment a été réceptionné hier, en présence du président de l’Ams, Aliou Sall, et le Pdg d’Eiffage Sénégal, Gérard Sénac.

Considérée comme l’une des bâtisses historiques de la capitale sénégalaise, la Maison des élus locaux, plongée dans un état de délabrement il y a quelques années, retrouve un nouveau visage aujourd’hui. Grâce à un accord de partenariat entre l’Association des maires du Sénégal (Ams) et le groupe Eiffage Sénégal, la réhabilitation de l’édifice a été faite depuis 2016. Deux ans après la fin des travaux, le nouveau bâtiment réhabilité vient d’être réceptionné. Pour Eiffage Sénégal qui assuré les travaux consistant, entre autres, au réaménagement des pièces, à la démolition partielle et à la reconstruction du mur mitoyen, à la reprise du faux plafond, à la reprise de la peinture et à la réparation des fissures, il s’agit d’une manière de contribuer à la préservation du patrimoine historique des villes du Sénégal. Il est également question de s’inscrire dans une démarche de responsabilité sociétale d’entreprise. Ce travail de réhabilitation a été cofinancé par l’Ams et Eiffage Sénégal.

D’après le président de l’Ams, il s’agit de la célébration d’un partenariat entre le groupe Eiffage et l’Association des maires du Sénégal. La Maison des élus locaux, a fait savoir Aliou Sall, est un témoignage de l’histoire de l’urbanisation de « cette belle ville de Dakar ». C’est l’une des bâtisses, a-t-il ajouté, qui font l’identité de la Place de l’indépendance. A l’en croire, l’édifice est un pont qui « nous » relie avec « notre » historique tout en « nous » projetant vers l’avenir. « Elle (la Maison des élus locaux) avait beaucoup perdu de sa beauté du fait de l’absence d’entretien et de maintenance. Gérard Sénac, connu comme un militant de la restauration des bâtiments historiques, a bien voulu répondre à notre sollicitation en 2016, en apportant l’expertise et une bonne partie des ressources financières nécessaires pour réhabiliter ce bâtiment », a dit M. Sall, saluant l’intervention qualitative d’Eiffage Sénégal. Aux yeux du président de l’Ams, en portant son choix sur la maison des élus, cela montre l’ancrage de l’entreprise et ses interrelations avec les terroirs.

Depuis quelques années, Eiffage Sénégal participe à la rénovation de plusieurs bâtiments historiques comme le Monument aux morts à Saint-Louis, la rénovation de l’ancienne Maison du président Léopold Sédar Senghor et la réhabilitation de la Radiodiffusion Télévision sénégalaise (Rts) de Saint-Louis. Avec la réhabilitation de la Maison des élus locaux, le président directeur général d’Eiffage Sénégal pense que le message du partenariat 50-50 est bien passé. « Le lien continue entre différents maires des communes des départements du Sénégal… Ce partenariat est clair.

Chacun participe à la hauteur de ses moyens. Je pense que la plus belle réalisation, c’est le partage  », a dit Gérard Sénac. Ce dernier n’a manqué de faire part de sa volonté d’œuvrer à la préservation du patrimoine bâti au Sénégal. «Aujourd’hui,  ce que l’on souhaite, c’est de pouvoir continuer à protéger ce patrimoine », a-t-il indiqué.

Ibrahima BA

Il est de plus en plus fréquent de constater des manquements graves à l'obligation de réserve, portant ainsi un rude coup à nos valeurs cardinales auxquelles sont associées les règles d'éthique et de déontologie. L’obligation de réserve est une restriction de la liberté d’expression qui s’applique aux agents du service public, en particulier les hauts fonctionnaires. Que l'on soit en position de retraite, de détachement ou même en activité sur le champ politique, la référence à ces valeurs et le respect de ces règles d'éthique et de déontologie s’imposent à tous ceux qui détiennent ou ont détenu une parcelle de pouvoir ou d'autorité dans la gestion des affaires publiques.

Ce phénomène n'est certes pas nouveau. Il a toujours existé, mais certainement pas dans des proportions aussi importantes qu’on le constate de nos jours. S’il est vrai que les exigences en matière de bonne gouvernance, de transparence et de reddition de comptes contraignent l'administration, dans un cadre formalisé, à communiquer pour une bonne information des citoyens, pour autant, il ne saurait être permis, voire même toléré, de livrer des informations d'une certaine sensibilité ou d'exprimer ouvertement des positions sur des faits, événements ou décisions auxquels on a participé. Cela est d'autant plus répréhensible que ces informations sont obtenues, en général, grâce à la fonction actuelle ou antérieure que la République a permis à leurs auteurs d'occuper. C'est dire tout le sens du rappel des notions d’éthique et de déontologie républicaines qui s'appuient sur un corpus de valeurs, de règles et de principes qui doivent guider, à tout moment et en tout lieu, l'action de l’agent public, et en particulier du haut fonctionnaire. Ce corpus est invariable à travers les qualités qu’il incarne, à savoir la loyauté, l'honnêteté, la discrétion, l'obligation de réserve, la neutralité, la probité et l'équité. C'est cet ensemble de qualités qui devrait astreindre à la retenue tout agent de l'Etat face à la très forte tentation d'utiliser les informations dont il dispose comme une « arme non conventionnelle » ou simplement comme un moyen de satisfaction d’un besoin d’estime de soi et de considération. En effet, l’information que détient l'agent public, du fait de sa position institutionnelle, lui confère incontestablement un certain pouvoir. Mais, ce pouvoir est un bien immatériel, une propriété exclusive de l'Etat, en vertu du principe de la neutralité, de l'impartialité et du caractère impersonnel de celui-ci. Les ressources appartiennent à l’Etat et non à l’individu. Dès lors, ce dernier ne peut nullement en disposer à sa guise, quel que soit le niveau de conflit qui existerait entre son désir de poursuivre ses objectifs personnels et les exigences de la déontologie.

Deux causes pourraient, entre autres, expliquer ce phénomène de dérive. D’abord, l'arrivée massive dans l'administration publique, notamment au niveau de la haute hiérarchie, de cadres dont le parcours professionnel n'a pas permis de maîtriser les règles les plus élémentaires qui gouvernent le fonctionnement d'une administration publique, même si, pour certains, le profil académique les prédisposait à occuper des postes de responsabilité. A cela s'ajoute le fait que certains agents et cadres de l'administration sont venus directement du secteur privé, sans pour autant être accompagnés par une formation permanente qui leur aurait permis de s'imprégner de la culture de l'administration publique. Dans la pratique, la déontologie est inculquée à l'agent du service public dès sa formation initiale. C'est à ce niveau qu'il apprend qu'il s'est choisi un destin qui est d’être au service de l'Etat et, par ricochet, des citoyens. En d’autres termes, on n'est pas agent de l'Etat par défaut, du moins on ne devrait pas l'être. Mais, à côté de ces catégories d’agents, figurent des cadres, hautement formés dans les grandes écoles de Management public, mais dont la violation des règles déontologiques relève manifestement d'une volonté d’en tirer des dividendes qui peuvent être soit politiques, soit dans le dessein de discréditer des institutions ou des personnes qui les incarnent. Naturellement, ce qu'ils perdent en termes de crédibilité personnelle et d’affaissement de leur propre statut sur le plan moral ne s’aurait être compensé par le « bénéfice » que leur procure une violation délibérée des règles déontologiques auxquelles ils sont soumis. Conscients des menaces que représentent, entre autres, de telles dérives, les pays africains avaient lancé un projet de Charte africaine de la déontologie harmonisée, sous l’égide de l’Union africaine, afin que, dans chaque pays, les fonctionnaires puissent s’en inspirer pour mieux se conformer à leurs obligations vis-à-vis de l'Etat et des citoyens.

Ailleurs, comme dans certains pays européens, tout un arsenal juridique a été mis en place dans le but de sécuriser les informations sensibles détenues par des fonctionnaires pour que, durant leur mission de service public et après, ils soient tenus par l'obligation de réserve, à défaut d’encourir des sanctions pénales. Aux États-Unis, une loi fédérale avait été votée, en 1939, à l'initiative du sénateur Hatch du nouveau Mexique qui interdisait à tout haut fonctionnaire de se livrer à des activités politiques pouvant l'entraîner à divulguer des informations sensibles. Il est bien vrai que c'était là un cas extrême qui visait notamment à lutter contre le communisme considéré comme une menace à la sécurité de leur nation. L’obligation de réserve est donc une des principales exigences qui s'impose à l’agent public et, au-delà, à tous ceux qui aspirent à des fonctions de responsabilité. En effet, quel que soit le secteur d’activités dans lequel il évolue, le professionnalisme de l'individu sera toujours indissociable de son comportement éthique. Du respect des valeurs cardinales d’éthique et de déontologie dépend la crédibilité de notre République, de nos institutions, de notre démocratie, voire même de la sécurité de notre nation. Un grand sage de chez nous ne disait-il pas, à propos de ceux qui livrent en public les secrets dont ils sont dépositaires, « qu’ils sont comparables à un homme qui se rendrait au plein cœur d’un marché pour annoncer publiquement avoir connu une période de menstrues » ? Est-il encore possible d’inverser cette fâcheuse tendance à fragiliser notre administration, voire notre sécurité intérieure, par la diffusion ou la menace de diffusion publique d’informations notoirement sensibles ? Comment contenir cette frénétique propension à sortir de l’obligation de réserve au nom de l’intérêt personnel des uns et de l’agenda particulier des autres ? Tout le monde doit prendre conscience que de tels écarts peuvent, à la longue, affaiblir notre précieuse administration et dévaloriser l’image du haut fonctionnaire et du grand commis que bien des figures emblématiques de notre Etat ont portée jusqu’au terme de leur carrière.

Quelques pistes de réflexion pourraient constituer une ébauche de solution durable pour éviter la poursuite de cette spirale de la dérive des révélations motivée souvent par des desseins inavoués. Elles porteraient sur : la relance de la Charte africaine sur les valeurs et les principes du service public et de l’administration dans l’Union africaine (le Sénégal pourrait jouer un rôle important dans cette opération pour avoir déjà en gestation un projet dans ce sens) ; la mise en place ou le renforcement de mesures dissuasives de nature à éliminer toute velléité de diffuser des informations sensibles ; le renforcement des politiques de formation permanente des agents de l’Etat, en particulier les hauts fonctionnaires, en matière de bonne gouvernance. Cependant, aucune de ces mesures fonctionnelles et opérationnelles ne saurait se substituer à l’engagement personnel de chaque fonctionnaire à être le propre gendarme de sa conscience. Cette quête constante de l’abnégation est certainement le meilleur garde-fou contre ces écarts de comportements aux conséquences incalculables.

Par Abdoul Aziz TALL
Conseiller en Management, ancien ministre,
président du Groupe d’études et de recherches stratégiques (Geres)

Au fur et à mesure que l’on s’approche des présidentielles de février 2019, toutes les attentions sont braquées sur un seul homme : un président sortant qui veut rempiler face à tous ses adversaires.

Macky Sall, non content d’être sorti major de la promotion de l’école Wade, est un génie politique. Le pape du Sopi ou plus exactement Me Wade a vu plus fort que lui en la personne de l’élève Macky Sall. L’homme a très tôt pu déceler, contrairement à Diouf, quand et comment il fallait parler ou ignorer Wade. Qui aurait pu penser que Macky Sall parviendrait à déboulonner Wade à la présidentielle de 2012, trois ans seulement après avoir créé son mouvement, l’Apr ?

Une fois élu à la tête du pays, le président Macky Sall a, par finesse politique et à plusieurs fois, étouffé, voire déjoué, toutes les tentatives de Wade tendant à déstabiliser son régime.

Conscient que son parti, l’Apr, ne peut pas diriger le pays à lui tout seul, le président Macky Sall n’y est pas allé par quatre chemins en privant certains membres de sa formation politique de postes stratégiques dans les institutions comme l’Assemblée nationale et le Haut Conseil des collectivités territoriales.

Ces deux institutions seront confiées respectivement à Moustapha Niasse et à Ousmane Tanor Dieng. Qui aurait pu penser, un jour, que ces deux ténors socialistes se jetteraient des fleurs sur le perron du Palais présidentiel ou encore voir ces deux ennemis politiques depuis longtemps s’asseoir ensemble autour d’une table pour contribuer à maintenir, voire renforcer, la cohésion da la majorité présidentielle ? Seul Macky Sall pouvait réussir un tel fait avec brio. Il faut préciser que même Diouf n’a pas réussi à concilier les deux hommes. Qu’est-ce que Macky Sall a de plus que Wade, si l’on sait que ce dernier est pourtant décrit comme l’homme le plus généreux de tous ceux qui ont eu l’insigne honneur de diriger le Sénégal ? La réponse semble être la sincérité dans sa promesse de gagner ensemble et gouverner ensemble.

Jamais, dans l’histoire politique du Sénégal, une coalition aussi forte que Bby n’a pu tenir pendant aussi longtemps. Macky Sall, en homme de parole fédérateur mais aussi en fin politique, a su surmonter les humeurs des uns et des autres pour mettre à profit la survie de la dite coalition pour l’intérêt et la stabilité du pays. Car malgré les soubresauts politiques, il ne fait aucun doute que la coalition Bby prouve, aujourd’hui, qu’elle est une addition de volontés sincèrement orientées vers un compagnonnage durable pour l’émergence du pays.

Le génie politique de Macky Sall ayant compris la vulnérabilité de la presse, la précarité des journalistes, son accaparement par des hommes d’affaires qui ne sont mus que par les intérêts de leurs propres business, réussit, à nouveau, à se passer de la méthode Wade pour la museler. Pas besoin pour Macky Sall de distribuer des mallettes d’argent ou de créer des groupes de presse estampillés proches du Palais ou de la Primature. Il phagocyte certains d’entre eux par une méthode douce, en les ignorant royalement. Il ne restait plus à certains que de se rabattre sur des livres ou posts à travers les réseaux sociaux. Et là aussi, il faut reconnaitre que les marrons beiges ou plus exactement les Mackystes ont rendu quasi inexistant les opposants et les activistes sur la toile.

Le président Macky Sall, en bon ancien trotskyste et bon élève de Wade, est loin d’être « un lion qui dort » en termes de stratégies politiques, malgré ses discours taquins, voire sympathiques, qui peuvent le faire paraitre comme une personne qui n’a pas l’initiative politique.

C’est plutôt un lion vigilant, offensif qui ne laisse presque rien passer.

Force est de reconnaitre que, politiquement parlant, Macky Sall dépasse Wade et Diouf pour avoir su maintenir intact la grande coalition Bby tout en conciliant les principaux ténors de la majorité présidentielle, mais aussi en déjouant, à temps, tous les plans orchestrés par une certaine opposition visant à déstabiliser son régime.

Par Mame Ousmane DIOP
Responsable Apr
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Le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions, Samba Sy a présidé, hier, l’ouverture du séminaire de renforcement des capacités des attachés parlementaires sur le thème « La ratification des instruments juridiques internationaux ».

Une soixantaine d’attachés parlementaires, issus de différents ministères, prennent part à cette session de formation de deux jours. L’objectif est d’amener les bénéficiaires à mieux comprendre comment fonctionne la diplomatie, mais également les procédures de négociation et d’adhésion aux conventions, aux traités et aux accords internationaux. De façon spécifique, il s’agit pour la Direction des relations avec les Institutions (Dri), organisatrice de ce séminaire, d’outiller les attachés parlementaires afin de les amener à mieux connaître les procédures de ratification des instruments juridiques internationaux.

« Le thème tient sa pertinence tout à la fois de son contenu que de son caractère actuel. Car il nous rappelle le rôle éminemment glorieux que les diplomates sénégalais ont joué dans l’histoire des relations diplomatiques et de bon voisinage de notre pays avec les Etats du monde en général et de l’Afrique en particulier en s’adossant toujours sur le respect de nos engagements internationaux », a dit Samba Sy, qui a ajouté que l’actualité du thème se rapporte « comme nul ne saurait l’ignorer au pétrole et au gaz » découverts au large de nos côtes, donc nécessairement à nos rapports avec les autres pays voisins comme la Mauritanie avec qui, souligne-t-il, le Sénégal vient de signer « un excellent accord » de partage des ressources ».

Selon Samba Sy, le tournant décisif que notre pays est en train d’opérer dans sa marche économique a nécessité la mobilisation des instruments politiques et juridiques de ratification, mais aussi des hommes et femmes soucieux du devenir de notre nation. «Ce qui s’est traduit, dans les faits, par des prises de position objectives de nature à s’entourer de toutes les garanties pour adopter ou non des accords», a soutenu le ministre, saluant vivement le travail de la Dri qui a inscrit, dans ses projets et programmes, le renforcement des capacités des ressources humaines de l’Etat.

L’assistant parlementaire exerce un métier de l'ombre. Ses missions sont purement administratives, ou au contraire font appel à des compétences très spécifiques. Dans un passé récent, la Dri avait initié des séminaires, toujours en faveur des attachés parlementaires, sur « Les droits et obligations de l’agent du service public» et «Le processus budgétaire ». Des thèmes riches et variés, mais avec les mêmes objectifs : aider l’attaché parlementaire à mieux aider les parlementaires.

Abdoulaye DIALLO

A compter de ce 6 août, le Congad sera en tournée nationale d’information et de sensibilisation en vue des assises nationales de la société civile, informe un communiqué.

Le Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (Congad) entame des tournées nationales à compter du 6 août 2018. D’après un communiqué parvenu à notre rédaction, ces campagnes d’information et de sensibilisation entrent dans le cadre du «processus d’organisation des assises nationales de la société civile ». En effet, le président du Congad, Amacodou Diouf renseigne, dans ce communiqué, que la région de Thiès sera la première étape de ces tournées.

Après Thiès, Amacodou Diouf et ses camarades vont se rendre successivement à Louga (7 août 2018), à Saint-Louis (8 août 2018) et à Matam (10 août 2018). « Dans chacune des régions du Sénégal, une session d’information et de sensibilisation sera organisée avec les Ong, les mouvements émergents, les associations communautaires de base, les organisations de jeunes et de femmes », informe le communiqué.

Par ailleurs, le Congad rappelle à travers son communiqué que « l’organisation des assises nationales de la société civile vise à renforcer la place et le rôle des organisations de la société civile pour une meilleure contribution aux processus d’élaboration, de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation des politiques publiques tant au niveau national que local ».

Aliou Ngamby NDIAYE

Le ministre du Commerce, Alioune Sarr a présidé, hier, la réunion du comité national de négociations commerciales internationales sur la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca). Il a magnifié les avancées notées et a appelé les experts à poursuivre les travaux pour harmoniser les positions de notre pays.

La zone de libre échange continentale (Zleca) constitue une opportunité pour fouetter le commerce intra-africain. Alioune Sarr, ministre du Commerce appelle les acteurs économiques à la percevoir comme une opportunité et non une contrainte. Il a partagé, hier, cette conviction à l’ouverture de la réunion du comité national de négociations commerciales internationales sur la mise en place de la Zleca. Après plus d’une décennie de concertations, les négociations ont abouti, en mars 2018, à Kigali, à la signature de l’Accord-cadre et des protocoles sur les marchandises, le commerce des services et les règles de procédures relatives au règlement des différends. Cette réunion s’inscrit dans la poursuite des travaux et l’harmonisation des positions du Sénégal sur les différentes questions. Elle doit, selon Alioune Sarr, permettre de consolider les bases d’un large consensus autour des négociations, avant de magnifier les « avancées considérables » notées à l’issue des négociations.

« Couvrant un marché de plus de 1,2 milliard de personnes et un Pib combiné de plus 2.500 milliards de dollars, la Zleca est, aujourd’hui, la plus grande zone de libre échange au monde depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce (Omc) », a dit le ministre. Elle offre, à ses yeux, à l’Afrique, une occasion unique d’accroître son poids commercial et d’accélérer le commerce intra-africain. « La Zleca a le potentiel de stimuler le commerce intra-africain de 52,3 % en éliminant les droits d’importation et de doubler ce commerce si les barrières non tarifaires sont également réduites », a-t-il ajouté. Outre la meilleure harmonisation et la coordination de la libéralisation des échanges, le ministre du Commerce affirme qu’elle constitue également une opportunité « pour renforcer la compétitivité des entreprises sénégalaises, densifier le tissu industriel, accroître la part de notre continent dans le commerce mondial estimé actuellement à moins de 3 % et contribuer à la transformation structurelle des économies africaines et in fine au développement de nos pays ». Au Sénégal, près de 50 % des exportations sont destinées au marché africain. La Zleca, estime Alioune Sarr, est un atout qui permet de se « connecter aux chaînes de valeurs régionale et continentale».

La directrice du Commerce extérieur Assome Aminata Diatta, par ailleurs secrétaire exécutive du comité national des négociations commerciales internationales, souligne que dans un continent où l’ambition « est de développer l’industrie, de créer des emplois pour les jeunes et d’améliorer le bien-être des populations, la Zleca est un atout pour un pays comme le Sénégal ». Elle soutient que le processus est irréversible. Pour atteindre les objectifs, le ministre invite les experts à travailler sur le plan d’action, sur la réduction du coût des affaires et des transactions commerciales mais également sur l’amélioration de la compétitivité des entreprises nationales.

Souleymane Diam SY

DES RENCONTRES AVEC LE PRIVÉ NATIONAL PRÉVUES
44 sur 55 Etats membres ont signé la Zleca avant d’être rejoints par 5 autres au dernier sommet de l’Union africaine tenu en Mauritanie le 2 juillet 2018. A ce jour, seuls huit pays ont ratifié cet accord. Le ministre du Commerce, Alioune Sarr, annonce que notre pays travaille pour sa ratification dans les meilleurs délais. Seulement, dit-il, il va falloir mener un travail de sensibilisation. A cet effet, le ministre prévoit d’aller rencontrer le secteur privé pour échanger avec lui sur l’opportunité et les défis de la Zleca. L’objectif visé, souligne-t-il, c’est de lui permettre de s’approprier cet accord dont l’entrée en vigueur requiert la ratification de 22 Etats membres. « Nous espérons que 22 Etats membres vont le ratifier d’ici à janvier 2019 », a dit la directrice du Commerce extérieur Assome Aminata Diatta.

S. Diam SY

LES RÈGLES D’ORIGINE PASSÉES À LA LOUPE
Des ministres en charge du Commerce, après la tenue de la 6ème réunion à Dakar, les 3 et 4 juin derniers, a suivi celle des ministres de la Justice, le 8 juin, des pays de l’Union africaine (Ua) pour finaliser les annexes du protocole sur la Zone de libre échange continentale.

A la suite des ministres, les experts nationaux  planchent, depuis le 17 juillet et pour quatre jours, à Dakar, sur les aspects techniques de la libéralisation des  produits particulièrement les règles d’origine et  le commerce des services, dans    la  Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca).

Si à l’entame des négociations sur l’accord de la Zone de libre échange continentale africaine  (Zleca), le secteur privé sénégalais était frileux et ne se disait pas encore prêt à franchir le Rubicon, il semble, au fil du temps, plus ouvert sur la question.  Pendant  4 jours, les principaux acteurs nationaux du commerce regroupés autour des entreprises et opérateurs économiques locaux, des principales organisations patronales et de l’administration douanière  débattent des aspects techniques L’objectif de ces assises est d’impliquer  l’ensemble des acteurs du commerce  afin de mieux  défendre les intérêts du Sénégal  et pour être mieux outillés dans ce processus de libéralisation lors des futures négociations sur les règles d’origine et  le commerce des services.

Selon le  secrétaire général du ministère du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des Pme, Makhtar  Lakh, cinq secteurs prioritaires seront libéralisés. Il s’agit des services financiers,  des transports,  des services fournis aux entreprises, des voyages et la communication. Il est d’avis que « la libération de ces secteurs à forte valeur ajoutée, témoigne de l’importance qu’accorde le Sénégal à ce  marché commun, qui comptera  2,5 milliards de consommateurs  à l’horizon 2050 ». Le directeur adjoint du commerce extérieur du Sénégal,  Fallou Mbow Fall, estime que  « les règles d’origine sont des instruments utilisés pour harmoniser  la  tarification  des différents produits échangés dans cette zone. Elles déterminent la nationalité économique des marchandises». Autrement dit, elles établissent les conditions auxquelles une marchandise peut être importée.  « Elles sont des indicateurs excellents qui peuvent renseigner,  si la région a tendance à développer le commerce intra-africain et  la valeur ajoutée industrielle », a-t-il poursuivi. M. Fall considère que « l’appendice sur les règles d’origine est une liste  d’établissements de règles qui précisent la nature ou le niveau de livraison  ou de la transformation suffisante  que la matière non originaire doit  atteindre pour que le produit obtenu soit considéré comme originel », il a listé les deux critères fondamentaux qui le composent à savoir « les critères de produits entièrement obtenus et les critères de changement tarifaires », avec des caractères générales spécifiques « qui sont  à la fois  préférentiels, non préférentiels,  hybrides et  alternatifs ». Ce qui, dit-il, «permet  aux pays membres, s’ils veulent  fabriquer un produit, d’accorder la priorité aux matières premières  disponibles  à l’échelle régionale avant d’importer ». En marge du sommet de l’Union africaine tenue à Nouakchott, en début juin,  les chefs d’Etat  africains avaient adopté  les annexes au Protocole sur le commerce des marchandises, le règlement des différends et la liste des secteurs prioritaires sur le commerce des services.

Désormais, il appartient à chaque Etat membre de choisir sa liste de produits  à libéraliser à 90 %, conformément  à son  appartenance  à un espace économique.

Mamadou Lamine DIEYE

AVEC LA ZLECA, LE COMMERCE INTRA-AFRICAIN POURRAIT S’ACCROÎTRE DE 52,3%
Dans le principe du traité signé à Kigali en mars dernier, les pays membres vont s’ouvrir à hauteur de 90 %  sur certains produits (sur une période de 5 ans pour les pays en développement  et de 10 ans pour les Pma). Et  les 10 %  restants  seront exclus de la libéralisation. Les règles d’origine jouent un rôle crucial dans l’élaboration du commerce international dans la mesure où  elles permettent d’établir les taxes douanières et  d’instaurer  des politiques commerciales qui s’appliquent aux marchandises échangées. Elles sont préférentielles lorsque le bien est  échangé entre deux États ayant conclu un accord bilatéral ou régional, ou non préférentielles  lorsque le bien est échangé entre deux États n’ayant pas conclu un tel accord. Chaque accord régional établit ses propres règles d’origine. Actuellement, on note des centaines d’ensembles de règles d’origine différentes appliquées dans le monde. Ainsi, les  règles d’origines étant un véritable instrument pour stimuler le développement  industriel et agricole des Etats membres, avec la Zleca, le commerce intra africain pourrait s’accroître de 52,3 % en éliminant les droits de douane à l’importation.

M. L. DIEYE

Les dix meilleures horticultrices de la zone des Niayes originaires de Cayar, Thieppe, Rao, Potou, Mboro et Notto ont reçu des chèques de 500.000 à 1.000.000 de FCfa et un diplôme de reconnaissance.

Le Programme d’aménagement et de développement économique des Niayes (Paden) a récompensé, hier, les dix meilleures horticultrices de la zone des Niayes. Les lauréates viennent de Cayar, Thieppe, Rao, Potou, Mboro, Notto. Tout sourire, ces femmes ont reçu des chèques de 500.000 à 1.000.000 de FCfa et un diplôme de reconnaissance. Elles sont distinguées pour la qualité de management de leurs entreprises horticoles. Cette récompense représente la reconnaissance publique « d’un mérite exceptionnel » et fait des lauréates « des modèles et des leaders », selon Monica Vadeboncoeur de la coopération canadienne qui a soutenu la mise en œuvre du Programme d’aménagement et de développement économique des Niayes. Ces femmes ont appliqué les techniques apprises ; ce qui a permis d’améliorer sensiblement leurs productions horticoles. En 2018, la production d’oignons est de plus de 400.000 tonnes et 160.000 tonnes pour la pomme de terre.

Toutefois, dans les Niayes, les femmes horticultrices représentent 10,4 % sur une population totale de 10.604 producteurs et fournissent 9 % des productions et engrangent moins de 5% des chiffres d’affaires générés alors qu’elles représentent près de 80 % de la main d’œuvre temporaire.

Moustapha Lô Diatta, ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, chargé de l’Accompagnement et de la mutualisation des organisations paysannes qui a présidé la cérémonie a indiqué que ces récompenses réparent « ces déséquilibres ». « Ce prix récompense vos efforts d’entrepreneuses horticoles, votre courage et détermination, votre ouverture à l’innovation technique et technologique, votre leadership et vos capacités de gestion financière », a-t-il dit. Le prix de la meilleure horticultrice qui est une innovation du Paden dans l’activité horticole de la zone des Niayes symbolise « l’excellence dans l’entreprise horticole chez les femmes ».

Selon Monica Vadeboncoeur, il est difficilement imaginable pour le Sénégal d’atteindre ses objectifs de développement sans la contribution des populations rurales et sans miser sur le secteur de l’agriculture comme moteur de développement économique.

Une subvention de 1,029 milliard de FCfa
« Nous croyons qu’il est fondamental d’améliorer les opportunités de croissance des producteurs et productrices en zone rurale pour assurer la sécurité alimentaire et la viabilité économique du pays. Quand l’agriculture du Sénégal va bien, l’économie du Sénégal va bien ! », a-t-elle dit. La mise en œuvre du Paden a permis de réduire la pauvreté de plusieurs milliers de ménages dans les Niayes en augmentant les revenus des producteurs et productrices.

De 2013 à 2018, ce programme a financé 170 sous-projets pour une subvention de 1,029 milliard de FCfa dont 21 % pour les femmes. Le projet a touché 20.593 producteurs dont 27% de femmes. 3.420 personnes dont 30 % de productrices ont été formées sur plus de 10 thématiques portant sur l’élaboration et la diffusion de 28 référentiels technico-économiques dans la zone des Niayes ; la construction de 13 infrastructures de stockage d’oignons, de pomme de terre et d’intrants agricoles de plus de 1.200 tonnes de capacité ; l’intermédiation financière pour 269 dossiers de crédits financés avec l’appui de 7 systèmes financiers décentralisés et banques pour un montant de 1.101.196.527 FCfa de crédits octroyés. Cinq plans d’occupation et d’affectation ont été élaborés et mis en œuvre pour les communes de Darou Khoudoss, Taïba Ndiaye, Mont-Rolland, Notto Gouye Diama et Cayar.

Au nom des lauréates, Binta Bâ a loué le soutien sans précédent du gouvernement dans le domaine de l’agriculture en termes d’appuis, de formations, d’équipements et de financements.

L’appétit venant en mangeant, elle a demandé un meilleur accès à la terre pour les femmes, des équipements agricoles et des fonds pour l’acquisition de panneaux solaires afin de soulager les producteurs et productrices de la facture de carburant pour le pompage.

Mamadou GUEYE

Au Sénégal, la réflexion est menée en vue d’une valorisation de la balle de riz et du typha en source d’énergie.

Les acteurs du monde rural sénégalais veulent apporter leur contribution dans la valorisation des énergies renouvelables dans l’agriculture. Ils ont profité d’un atelier organisé par l’Institut mondial pour la croissance verte (Global green growth institue) pour discuter de la possibilité de transformer certains sous-produits agricoles en source d’énergie dans la chaîne de valeur. Il s’agit, entre autres, de la balle de riz et du typha. Selon Mouhamadou Tounkara, coordonnateur de Global green growth institue pour la zone ouest africaine, le typha, connu comme étant une plante envahissante et la balle de riz, un sous-produit de la riziculture, peuvent constituer une véritable source d’énergie renouvelable dans l’agriculture.

Au Sénégal, depuis 2016, l’Institut mondial pour la croissance verte est en train de formuler des recommandations pour accompagner le Sénégal dans la valorisation des énergies renouvelables et dans la mobilisation des investissements verts, destinés au financement de projets durables. 15 types de déchets provenant des abattoirs, de la graine d’arachide, des déchets communaux, de la boue de vidange, etc., ont déjà fait l’objet d’une intégration comme intrants agricoles, a déclaré M. Tounkara. Il s’agit, de voir, aujourd’hui, comment formuler des modèles d’affaires et peaufiner des options de financement pour valoriser la balle de riz et le typha en source d’énergie. Cette initiative va contribuer à la baisse de la facture énergétique dans la production et dans la transformation mais aussi aider le Sénégal à faire face à ses aspirations en matière de développement durable, a déclaré Dogo Seck, secrétaire général du ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural. « La valorisation énergétique de la balle de riz contribuera non seulement à réduire les coûts énergétiques dans la production et dans les opérations de transformation mais aussi à débarrasser l’environnement des résidus de récolte qui ne sont pas utilisés », a-t-il indiqué. Il estime, qu’à côté de la balle de riz, le typha va augmenter aussi les quantités de biomasse utilisées dans la production. A terme, selon Dogo Seck, il s’agira de donner de la valeur aux sous-produits de l’agriculture et faire du secteur agricole le moteur de la croissance et du développement durable. « L’énergie reste encore un intrant qui pèse très lourd dans le budget des producteurs et des transformateurs des produits agricoles », a affirmé M. Seck. Il invite les acteurs et les porteurs de projets à miser sur la balle de riz et sur le typha comme nouvelles sources d’énergie et à créer, dans la foulée, des emplois verts et des revenus substantiels dans le monde rural.

Seydou Prosper SADIO

Entamé le 17 juillet dernier, le baccalauréat 2018 se poursuit, aujourd’hui, dans les différents centres d’examen, avec le démarrage du second tour. Si une partie des candidats en a fini en passant dès le premier tour, l’autre, c’est-à-dire ceux qui sont admissibles, doit passer les épreuves orales. Dans un communiqué rendu public, l’Office du baccalauréat demande aux candidats autorisés à subir les épreuves du second groupe de se présenter dans les centres d’examen aujourd’hui à partir de 7h30mn. L’Office du bac profite de l’occasion pour féliciter les candidats admis d’office et souhaite bonne chance à ceux qui doivent subir le 2nd tour.

O. KANDE


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