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L’un des objectifs phares de l’ACmu était d’atteindre 75% de taux de couverture sanitaire. Malheureusement, le Sénégal est à 49,3%. « Ce sont des performances à saluer puisque nous sommes passés de 20% en 2013 à presque 50% en 2017. Nous allons continuer le travail parce que la Cmu est une chose que l’on doit construire progressivement », a fait savoir Racine Senghor, secrétaire général de l’ACmu. Pour le Dg de l’ACmu, le taux de couverture sanitaire de 75% était très ambitieux. Mais, « nous allons l’atteindre en 2021 », a-t-il promis. Dr Bocar Mamadou Daff a rappelé que les personnes couvertes par les régimes obligatoires (Ipm, Ipres et Imputation budgétaire) constituent 11 % de la population.  Pour les 89% restants, l’Etat du Sénégal a choisi de s’appuyer sur les mutuelles de santé et les régimes d’assistance médicale. Lesquels ciblent essentiellement le secteur informel et le monde rural qui ne relèvent ni de l’assurance maladie obligatoire des travailleurs salariés ni du régime d’imputation budgétaire. Ils assurent la prise en charge du paquet offert dans les postes et les centres de santé.

E. KALY

Interpelé sur la dette due aux structures sanitaires, le Directeur général de l’ACmu, Dr Bocar Mamadou Daff, a révélé que l’Agence devait 12 milliards de FCfa aux hôpitaux, postes, centres de santé et structures privées. « Nous avons payé 7 milliards de FCfa », a fait savoir le Dr Bocar Mamadou Daff qui, pour justifier cette dette, a rappelé que tous les systèmes de couverture maladie qui se construisent ont des dettes, des déficits et des écarts entre les services offerts et le paiement des factures. « Cependant, nous sommes loin des déficits d’autres pays comme le Ghana où l’on parle du milliard de dollars, de la France où, chaque année, le déficit est de près de 5 milliards d’euros », a-t-il donné en exemple. « Mais, le rôle de l’ACmu est de maitriser ces déficits en liaison avec les prestataires de soins. Nous avons une responsabilité partagée, car nous avons le même objectif : permettre aux populations d’accéder à des soins de qualité. Cela suppose l’existence des services mais aussi leur accessibilité », a expliqué le Dr Daff.

E. KALY

A l’occasion de la 40ème Session des Comités consultatifs interafricains (Cci) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), tenue du 6 au 18 juillet 2018, au Niger, à Niamey, l’Université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis a enregistré un taux de réussite de 89 %, avec un total de 32 admis sur 36 candidats inscrits aux différents grades. Cette institution a ainsi 4 nouveaux Professeurs titulaires, 8 Maîtres de conférences et 20 Maîtres-assistants.  L’information a été confirmée par Khady Niang Diop, Directrice de la communication et du marketing de l’Ugb. 

Selon elle, l’Ufr des Sciences appliquées et technologies a enregistré 100 % de réussite (4 candidats sur 4). Idem pour l’Ufr des Sciences économiques et de gestion (3/3), l’Ufr des Sciences de la santé  (7/7), l’Ufr des Civilisations, Religions, Arts et Communication (3/3), l’Ufr des Sciences de l’éducation, de la formation et du sport  (2/2), l’Ufr des Sciences agronomiques, d’aquaculture et des technologies alimentaires  (6/6). L’Institut polytechnique de Saint-Louis a également réalisé un taux de réussite de 100 % (2/2). Quant à l’Ufr des Lettres et Sciences humaines, elle  a réussi avec 67 % (4/6) et celle des Sciences juridiques et politiques s’est retrouvée avec 32 % de réussite (1/3).

Le nouveau recteur de l’Ugb, le Pr Ousmane Thiaré, s’est réjoui de cette belle performance. Il a vivement félicité les candidats admis en leur souhaitant une excellente suite de carrière et a encouragé ceux qui ont été moins chanceux. M. Thiaré a aussi remercié les représentants de l’Ugb aux différents Cts du Cames pour leur engagement et leur efficacité. Il a confondu dans ces mêmes remerciements l’ensemble de la famille de l’Ugb qui, encore une fois, s’est bien distinguée.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

L’Agence de la Couverture maladie universelle (ACmu) travaille sur un projet de loi permettant de sécuriser les programmes. Il a été présenté aux journalistes le 16 juillet à Dakar.

Après les parlementaires, c’est au tour des journalistes de s’imprégner du projet de loi sur la Couverture maladie universelle (Cmu). Il est constitué de deux volets : l’assurance maladie et l’assistance médicale. Le Directeur général de l’Agence de la Cmu (ACmu), Dr Bocar Mamadou Daff, a fait savoir qu’il a été élaboré avec l’ensemble des acteurs du secteur de la santé. « C’est un projet qui porte sur la généralisation de la couverture contre le risque de maladie au Sénégal. Le texte, qui est aujourd’hui dans le circuit pour sa validation, comporte d’importantes innovations », a-t-il révélé. Le Dr Daff a également souligné que ce projet de loi consacre un droit à la couverture maladie pour toute personne résidant au Sénégal. « C’est un droit dont le débiteur serait l’Etat », a-t-il soutenu.

Pour lui, le succès de la Cmu nécessite la définition d’une loi forte à même d’encadrer le système d’administration et de gestion du programme. « La majorité des pays africains qui ont institutionnalisé l’assurance maladie ont, dès les premières années du processus de mise en œuvre de leur stratégie d’extension de la couverture maladie, adopté une loi encadrant les différents aspects de la politique. Le Sénégal souhaite s’inscrire dans ce sillage », a souligné le Dr Daff.

Sante CmuLe Directeur de l’assistance médicale à l’ACmu, le Dr Mame Demba Sy, a abondé dans le même sens. Selon lui, ce projet de loi permettra de renforcer l’accès aux soins des populations. « Notre objectif est de satisfaire des patients qui bénéficient des programmes de la Cmu », a-t-il avancé, soutenant qu’au Sénégal le plateau technique et l’offre de services existent dans les structures de santé. « Mais, l’enjeu est de faire en sorte que les populations puissent accéder à ces services financièrement », a ajouté le Dr Sy.

Pour André Demba Wade, premier vice-président de l’Alliance en faveur de la loi sur la Cmu, cette loi en gestation est la meilleure manière pour sécuriser ce programme. « Nous sommes tous convaincus de l’importance de la Cmu. Nous devons, par la même occasion, la sécuriser pour permettre au maximum de gens de pouvoir en bénéficier », a expliqué M. Wade.

Eugène KALY

L’OBJECTIF DE 75% DE COUVERTURE DÉCALÉ POUR 2021
L’un des objectifs phares de l’ACmu était d’atteindre 75% de taux de couverture sanitaire. Malheureusement, le Sénégal est à 49,3 %. « Ce sont des performances à saluer puisque nous sommes passés de 20 % en 2013 à presque 50 % en 2017. Nous allons continuer le travail parce que la Cmu est une chose que l’on doit construire progressivement », a fait savoir Racine Senghor, secrétaire général de l’ACmu. Pour le Dg de l’ACmu, le taux de couverture sanitaire de 75 % était très ambitieux. Mais, « nous allons l’atteindre en 2021 », a-t-il promis. Dr Bocar Mamadou Daff a rappelé que les personnes couvertes par les régimes obligatoires (Ipm, Ipres et Imputation budgétaire) constituent 11 % de la population.  Pour les 89 % restants, l’Etat du Sénégal a choisi de s’appuyer sur les mutuelles de santé et les régimes d’assistance médicale. Lesquels ciblent essentiellement le secteur informel et le monde rural qui ne relèvent ni de l’assurance maladie obligatoire des travailleurs salariés ni du régime d’imputation budgétaire. Ils assurent la prise en charge du paquet offert dans les postes et les centres de santé.

E. KALY

ENCORE 5 MILLIARDS DE FCFA DUS AUX STRUCTURES DE SANTÉ
Interpelé sur la dette due aux structures sanitaires, le Directeur général de l’ACmu, Dr Bocar Mamadou Daff, a révélé que l’Agence devait 12 milliards de FCfa aux hôpitaux, postes, centres de santé et structures privées. « Nous avons payé 7 milliards de FCfa », a fait savoir le Dr Bocar Mamadou Daff qui, pour justifier cette dette, a rappelé que tous les systèmes de couverture maladie qui se construisent ont des dettes, des déficits et des écarts entre les services offerts et le paiement des factures. « Cependant, nous sommes loin des déficits d’autres pays comme le Ghana où l’on parle du milliard de dollars, de la France où, chaque année, le déficit est de près de 5 milliards d’euros », a-t-il donné en exemple. « Mais, le rôle de l’ACmu est de maitriser ces déficits en liaison avec les prestataires de soins. Nous avons une responsabilité partagée, car nous avons le même objectif : permettre aux populations d’accéder à des soins de qualité. Cela suppose l’existence des services mais aussi leur accessibilité », a expliqué le Dr Daff.

E. KALY

L’ouverture du camp international de reboisement de la Grande muraille verte (Gmv), édition 2018, effectuée au ministère de l’Environnement et du Développement durable, a servi de cadre pour la présentation de la Fondation cœur vert. Une organisation internationale dirigée par l’ancienne ministre Marie Louise Corréa.

Le camp international de reboisement de la Grande muraille verte, édition 2018, se tiendra à Kalom, dans la commune de Syer (département de Louga). Il va mobiliser 350 jeunes, dont 150 étrangers en provenance de plusieurs pays, pour une superficie de 600 hectares à reboiser. Cette année, l’innovation est la mise en place effective de la Fondation cœur vert (Fcv), dirigée par l’ancienne ministre Marie Louise Corréa, pour une mise à l’échelle des activités de l’association Sukyo Mahikari. D’ailleurs, un des slogans de cette organisation internationale est : « Guérir la terre et restaurer la paix entre les peuples grâce au développement durable ». Cela, à travers la reforestation, la protection environnementale et le développement économique.

En présentant la Fcv, Mme Marie Louise Corréa a rendu un hommage posthume à Babacar Ndiaye, ancien président de la Bad (Banque africaine de développement) qui a posé les bases de cette fondation pour avoir été son premier dirigeant. A son avis, la problématique de l’environnement est un enjeu majeur de notre époque, car, a-t-elle noté, hormis les thèmes de la paix et du développement économique, l’environnement est le sujet qui rassemble le plus de monde. L’ancienne ministre a rappelé que c’est avec les activités de reboisement de la Gmv, en 2006, que les actions de grande envergure ont démarré. Dès lors, la Fondation cœur vert compte s’appesantir sur la recherche de partenariats pour faire face aux aspects techniques et financiers des programmes en cours.

Pour sa part, Bouna Manel Fall, conseiller technique n°2 du ministre de l’Environnement et du Développement durable, a magnifié la collaboration, depuis 12 années, entre Sukyo Mahikari et l’Agence de la Grande muraille verte. La Fondation cœur vert, selon ses propos, va renforcer ce partenariat en l’élargissant à d’autres acteurs. Il a aussi salué la franche collaboration entre les différents acteurs dans un contexte difficile qui aura permis la plantation de 18.714.000 arbres sur 47.227 hectares, la mise en défens de 13.000 hectares, la création de 7 jardins polyvalents... M. Fall a, en outre, informé que le programme de reboisement de la Gmv, édition 2018, va concerner 5000 hectares.

Du côté du ministère de l’Environnement, des engagements sont pris pour appuyer les activités de reboisement. Pour Djibril Ndiaye, Directeur exécutif de Sukyo Mahikari, le démarrage des activités de la Fcv augure de grandes réalisations à faire en parfaite harmonie avec la nature.

En 12 années de compagnonnage avec l’Agence de la Grande muraille verte, 5082 hectares ont été reboisés par le mouvement des jeunes de Sukyo Mahikari, soit 1.004.000 arbres plantés. Au mois d’août prochain, 600 hectares de plus seront reboisés dans la commune de Syer.

Babacar Bachir SANE

La session 2018 du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) se déroule normalement dans l’ensemble des 32 centres ouverts dans la région de Tambacounda. Répartis dans 37 jurys, 5332 candidats, dont 2771 filles, composent cette année, contre 5013 en 2017.

Un tour effectué dans certains centres de la commune, en compagnie des autorités académiques et administratives de la région, a permis de constater le bon déroulement des épreuves de la session 2018 du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) à Tambacounda. C’est le cas aux Cem de Qinzambougou, Jean XXIII, Moriba Diakité et Thierno Souleymane Agne. Dans ces centres, l’adjointe au gouverneur chargée des questions de développement, Awa Ndiaye Diop Marigo, qui conduisait la délégation, a constaté que l’examen se passe sans problème. « Toutes les dispositions ont été prises pour que la session se déroule dans les conditions idoines », a-t-elle souligné. Mme Diop s’est félicitée du nouveau logiciel mis, cette année, à la disposition des présidents de jury pour faciliter leur travail.

Abondant dans le même sens, l’inspecteur d’académie Alassane Niane a précisé qu’aucune absence n’a été notée chez les surveillants et les correcteurs. Ces derniers, selon lui, ont été également mis dans de bonnes conditions de travail. M. Niane n’a pas manqué de souligner la présence remarquable des éléments de la police chargés de veiller à la sécurité dans les centres d’examen. « Nous avons noté une bonne atmosphère dans les centres. Et globalement, tout se passe très bien dans tous les autres départements de la région », a conclu l’inspecteur Niane. Pour cette présente session, la région de Tambacounda compte 5332 candidats, dont 2771 filles. Ils sont répartis dans les 32 centres ouverts pour la circonstance.

Pape Demba SIDIBE

Globalement, selon les statistiques rendues publiques, 4877 candidats, dont 2730 filles et 2147 garçons, composent dans les 8 centres de l’Ief de Grand Dakar (Asselar, école Khadim Rassoul, Cem Liberté 6C, Ouagouniaye 3A, Cours Sainte Marie de Hann, Saldia, Saint Pierre et Cem de Hann). Ils ont été répartis dans 24 jurys à raison de 3 jurys par centre. Au démarrage des épreuves, 145 absences ont été enregistrées dans cette circonscription, soit un taux de présence de 96,79 %. Selon l’inspecteur de l’éducation et de la formation de Grand Dakar, Abdoulaye Wade, ces absences sont dues au nombre élevé de candidatures libres dans la zone. M. Wade a toutefois précisé que les postulants officiels qui justifieront leur absence pourront bénéficier d’une session de remplacement. Dans la foulée, il a annoncé le démarrage des corrections.

O. KANDE

« Les Parcelles assainies donneront au président le nombre de signatures nécessaire pour le parrainage. Je reste loyal et engagé aux côtés du président de la République », a déclaré le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, vendredi dernier, tard dans la soirée, alors qu’il recevait les responsables de l’Alliance pour la République et les imams.

Avant la rencontre tenue à la maison, le ministre était à l’Unité 20, pour s’enquérir de la situation de l’approvisionnement en eau et exprimer aux populations sa solidarité.

D’après lui, la pénurie d’eau sera vite dépassée. M Ba a laissé entendre que ce déficit dans l’approvisionnement en liquide précieux ne peut pas être réglé en quelques mois et ceux qui soutiennent de tel propos sont des vendeurs d’illusions. « On ne peut pas construire Keur Momar Sarr en 6 mois, mais dans 1 an et demi, nous serons prêts », a-t-il laissé entendre.

Amadou Ba a rappelé l’installation de plusieurs forages par le président Macky Sall, geste qu’aucun prédécesseur du chef de l’Etat n’a jamais fait. « Tous les moyens seront mobilisés pour que les populations aient de l’eau », a-t-il affirmé.

Serigne Mansour Sy CISSE

Une délégation du Conseil des sages de Bennoo Bokk Yaakaar a sillonné les départements de Tivaouane  et de Thiès pour rencontrer des autorités religieuses, au cours d’une tournée, le week-end dernier.

Selon Badara Ba, le chef de la délégation, cette mission préventive entre dans une invite des protagonistes  et leurs partisans à rester dans les balises de la culture de paix sociale. «  Un héritage  légué par nos anciens et que nous avons à cœur de transmettre à cette génération de Sénégalais entre les mains desquelles se trouve, à part Dieu, l’avenir du pays », a-t-il confié.

A Tivaouane, il dit avoir rencontré, avec sa délégation, des membres de la famille d’El Hadji Malick Sy, un collectif d’Imams et la communauté chrétienne pour échanger sur ce bien précieux que sont la paix et la stabilité. La délégation a également été reçue à Ndiassane.

A l’étape de Thiès, les membres de la délégation ont rendu visite à la famille de Keur Mame El  Hadji Amadou Barro Ndiéguène, à Thierno Abou Dia, Serigne Moussa Fall au quartier Cheikh Ibra Fall, entre autres. Du côté du clergé « nous avons pu contacter le vicaire Abbé  Henry Ciss qui a confié que Monseigneur André Guèye, évêque de Thiès, est en voyage mais qu’à son retour, il est dans les dispositions de recevoir la délégation du conseil des sages de Bby », a affirmé Alouise Gorgui Dione, ancien sénateur, membre du conseil des sages de Bby.

Les sages de Bby ont dit déplorer la non-participation de l’opposition, qui chauffe l’espace politique, aux différentes tables de concertation  auxquelles  le pouvoir l’a conviée pour discuter de toutes les questions agitées en ce moment. C’est pourquoi, en tant que sages, ils pensent pouvoir inviter le peuple sénégalais, à travers ces références religieuses, à demeurer lui-même ; c’est-à-dire un peuple de paix et de concorde quelle que soit l’adversité politique. Car « rien ne vaut la paix », a rappelé Badara Ba, un ancien militaire qui a fait plus de 35 ans sous le drapeau.

Mbaye BA

Le secrétariat permanent de la Ligue démocratique (Ld) a dénoncé l’amalgame entretenu par l’opposition sur l’arrêt de la Cedeao. Réunis ce vendredi à leur permanence nationale, les camarades de Nicolas Ndiaye ont fustigé l’attitude des opposants dans le procès sur la caisse d’avance de la mairie de Dakar impliquant Khalifa Sall. « Le Secrétariat permanent de la Ligue démocratique, qui suit attentivement le procès en appel de l’affaire de la Caisse d’avance de la Mairie de la Ville de Dakar,  dénonce, d’une part, l’amalgame entretenu à dessein sur l’arrêt de la Cour de justice  de la Cedeao, notamment par l’opposition, et d’autre part, se félicite du respect, par le pouvoir judiciaire, des dispositions de l’arrêt de la Cour communautaire », lit-on dans le communiqué qui nous est parvenu. Dans le même temps, la Ld déplore « la duplicité de certains acteurs politiques » qui consiste à se féliciter de l’indépendance des magistrats et à vouer aux gémonies la justice, selon que ses décisions  sont favorables ou défavorables.

 Maguette NDONG


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