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Face à la crise scolaire, la création d’un cadre de dialogue social de qualité est devenue plus qu’une nécessité. L’atelier de partage et de validation de l’arrêté devant réglementer les élections de représentativité des organisations syndicales du secteur de l’éducation et de la formation, tenu hier, entre dans cette perspective. «Les raisons qui ont présidé au choix de procéder à une mesure de la représentativité dans ce secteur s’expliquent par le nombre élevé d’organisations syndicales », indique le secrétaire général du ministère du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les Institutions. Abdoulaye Guèye estime que la multiplication des interlocuteurs dans les instances de négociation, de concertation et de partage d’informations occasionne des lenteurs, tout en générant des coûts supplémentaires qui, généralement, ne garantissent pas une qualité des accords obtenus, encore moins une mise en œuvre diligente et appropriée. D’où la nécessité de rationaliser le dialogue social dans ce secteur. Il faut rappeler que ce processus a commencé avec l’adoption du nouvel article L85 bis du Code du travail créant la base légale à la tenue des élections de représentativité syndicale au niveau sectoriel.

Elles sont devenues, par la force des choses, autant une demande des partenaires sociaux que de l’Etat. La finalité de ces élections, selon M. Guèye, est de permettre au gouvernement d’avoir, à tous les niveaux (sectoriel ou national), des partenaires et des interlocuteurs suffisamment représentatifs, crédibles, forts et indépendants, pour qu’ensemble nous ayons un système éducatif ou sanitaire performant, un service public de qualité et un secteur privé dynamique et productif. Pour Innocence Ntap Ndiaye, présidente du Haut conseil du dialogue social (Hcds), ces élections de représentativité relèvent d’une instruction du président de la République.

Tirant les leçons de l’année scolaire 2015-2016, elle a rappelé que l’Etat n’a trouvé que des compromis avec les enseignants. «N’eut été la médiation de Touba et de Tivaouane, ainsi que celle du médiateur de la République, les enseignants allaient boycotter la surveillance des épreuves anticipées de philosophie du Baccalauréat», fait-elle remarquer, annonçant l’organisation, au début du mois de septembre prochain, d’une session spéciale prérentrée avec tous les acteurs de l’école sénégalaise.

Tata SANE

Guangzhou, (Chine) – Le chef de l’Etat, le président Macky Sall, est arrivé, hier, à Guangzhou en Chine où il va participer au Sommet du G20 prévu les 4 et 5 septembre prochain dans la principale mégapole du Sud de la République Populaire de Chine.

Le président Sall est accueilli, à son arrivée à l’aéroport de Guangzhou, par des autorités chinoises dont le vice-gouverneur de la province de Canton, mais également par une forte délégation de diplomates sénégalais dont notre ambassadeur, le général Abdoulaye Fall.

Le chef de l’Etat compte s’entretenir, en début de soirée, avec les autorités locales avant de rencontrer la colonie sénégalaise le même jour. Aujourd’hui, des audiences avec des entreprises chinoises sont également prévues. Il participe à cette onzième réunion du G20 en sa qualité de président du Comité d’orientation des chefs d’Etat et de gouvernement du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), annonce un communiqué du Pôle communication de la présidence de la République. ‘’Vers une économie mondiale innovante, revigorée, interconnectée et inclusive ‘’, est le thème de cette rencontre qui regroupe les principales économies avancées et émergentes du monde, précise le texte. Selon la même source, la Chine tentera de faire de ce sommet du G20 la plateforme de propositions d’un nouveau modèle de gouvernance mondiale, avec une plus grande implication des pays en développement.

Macky Sall qui a quitté lundi Nairobi où il a pris part à la 6e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad VI), a déclaré à des journalistes qu’il va défendre ‘’la position de l’Afrique ‘’ durant le sommet du G20 à Guangzhou.

S’exprimant lors d’une visite de chantier d’une station ferroviaire reliant Nairobi à Mombasa (475 km), construit par des entreprises chinoises, pour environ 376 milliards de FCfa, le président du Nepad a souligné que l’Afrique souhaite, à travers le sommet du G20, un partenariat gagnant-gagnant dans le domaine des investissements.

D’après le président Sall, la question de l’évasion fiscale, des modifications des textes législatifs seront, entre autres, au cœur du plaidoyer qu’il compte dérouler à ce Sommet.

(Aps)

En point de presse hier, le pôle communication de la coalition « Benno Bokk Yakaar » qui a décidé d’accompagner la coalition a appelé « solennellement » tous les conseillers électeurs à voter massivement les listes de « Bby », une victoire éclatante sur l’ensemble des départements.

Lors de ce point de presse, le pôle a fait savoir que « c’est l’occasion, pour nous, de lancer un appel solennel à tous les électeurs pour leur demander d’aller voter massivement le 4 septembre et de voter utile ».

Selon le pôle de communication, « voter utile, c’est faire confiance aux listes Bby composées d’hommes et de femmes de valeur, conscients de tous les enjeux, notamment les enjeux de la décentralisation ».

Ledit pôle a fait comprendre, dans ce sens, que le Hcct a une place de choix dans l’ordonnancement institutionnel de notre pays, avec désormais la constitutionnalisation des principes de décentralisation et de déconcentration.

« Les missions du Hcct sont essentiellement axées sur la modernisation de l’action publique territoriale, l’aménagement équilibré du terroir, la modernisation des territoires pour la croissance et l’emploi, ainsi que le développement des solidarités territoriales et de la démocratie locale », a-t-il renchéri dans sa déclaration préliminaire. « L’institution vient renforcer le niveau de collaboration entre l’Etat et les acteurs territoriaux par des avis motivés dans la conduite et le suivi de l’évolution des politiques de décentralisation, d’aménagement et de développement du territoire », a-t-il soutenu. Non sans signaler que désormais, pour toutes les questions portant sur la vie, les projets de développement local et les perspectives envisagées pour nos différents territoires, les avis des élus seront pris en compte. « La politique de développement se veut désormais plus inclusive et autocentrée. Elle se conçoit donc, se décide et se réalise pleinement avec eux », dira le pôle.

Amadou DIOP

Près de 162 milliards de FCfa ont été investis par le Fonds saoudien pour le développement des activités socioéconomiques, la réalisation de grandes infrastructures plus particulièrement des routes. C’est ce qui est sorti du rapport 1975-2015 notamment au sujet des conventions de prêt signées au cours de la période avec des pays africains, à travers le Fonds saoudien.

En ce qui concerne le Sénégal, le document souligne que les emprunts s’élèvent à 1 milliard 35 millions 620.000 de rials qui ont été injectés dans diverses réalisations dans le pays.

De façon détaillée, le rapport fait état, entre autres, des financements de projets pour le développement du bassin du fleuve Sénégal (Omvs) pour 237,80 millions, du bassin fluvial de l'Anambé à hauteur de 30 millions de rials, de la route Kédougou-Saraya pour 24,84 millions, de la réhabilitation de la route Bakel-Ourossogui à  hauteur de 6,51 millions, de logements à Sacré-Cœur (phase 2) pour 4,14 millions. Il est également ressorti de ces fonds, les financements de projets concernant le plan d'urgence pour l'approvisionnement en eau potable estimé à 56,90 millions, du développement rural au Sénégal oriental pour 10,68 millions, de l’étude de faisabilité technique et économique de la route Kédougou-Dialakoto pour 2,75 millions, du canal et de la route du Front de terre à Dakar pour 8,41 millions, de l’appui au secteur économique pour un montant de 22 millions, de l’appui aux secteurs économique et social pour 8 millions, de la route Kédougou-Dialakoto pour 39,25 millions, du développement du bassin fluvial de l’Anambé (phase 2) d’un montant de 57,50 millions.

Aussi, est-il indiqué, en outre, d’autres financements dont le projet d’expansion de la centrale électrique de Cap de Biches pour 78,51 millions de rials, du développement de l’éducation pour 26,89 millions, du développement de l’agriculture irriguée sur le fleuve Sénégal d’un montant de 45 millions, du développement des conditions de santé pour 28,49 millions, de l’approvisionnement en eau potable à Notto-Ndiosmone-Palmarin pour 33,75 millions, de l’hôpital Dalal Jamm à hauteur de 54,50 millions, de la route de Médina Gounass qui est frontalière à la Guinée pour 37,50 millions, de la route de Ouakam pour 114 millions, du prêt supplémentaire de l’hôpital Dalal Jamm estimé à 34 millions et enfin de la phase 2 de réhabilitation et d’extension du projet agricole de Matam d’un montant de 74,20 millions.

 Amadou DIOP

La Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) salue la décision prise par l’Etat du Sénégal de radier l’inspecteur des Impôts, Ousmane Sonko de la Fonction publique. « La Cojer se félicite de l’application de la Loi dans toute sa rigueur.

« La Cojer note que M. Sonko, ayant violé les principes de l’administration, mérite cette sanction qui est bien à la hauteur de sa faute. Le sieur Sonko n’est nullement interpellé en tant que président d’un parti politique, mais en sa qualité de fonctionnaire, en vertu de l’Article 14 de la Loi N°61-33 du 15 juin 1961 relative au statut général des fonctionnaires modifié qui stipule que indépendamment des règles instituées dans le code pénal en matière de secret professionnel, tout fonctionnaire est lié par l’obligation de discrétion professionnelle pour tout ce qui concerne les documents, les faits et informations dont il a connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions », a dit la coordonnatrice de la Cojer.

Revenant sur la correspondance adressée au chef de l’Etat par l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye sur les contrats pétroliers, les jeunes de l’Apr ont estimé que le leader du parti Act, « est de mauvaise foi ». « Depuis qu’il a créé son Act, les actes qu’il pose ne cessent de surprendre et de susciter des interrogations des citoyens nobles », a dénoncé Mme Diouf qui rappelle que c’est l’ancien Premier ministre qui avait contresigné le dossier autorisant Petro Tim de s’engager dans la recherche pétrolière au Sénégal. « Aliou Sall est un digne fils du Sénégal qui a longtemps travaillé bien avant que son frère ne soit président », a-t-elle martelé.

Babacar DIONE


Mamadou Dème, ambassadeur du Sénégal en Russie, achève sa mission à Moscou. Il a rencontré, hier, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, représentant spécial du président russe pour le Moyen-Orient et l'Afrique

« Ils ont confirmé la volonté commune de Moscou et de Dakar de poursuivre le développement de tout l'éventail des relations russo-sénégalaises, traditionnellement amicales, notamment du dialogue politique sur des problèmes d'actualité internationale et régionale et de la coopération dans les domaines commercial, économique ou encore humanitaire », souligne un communiqué de l’ambassade de Russie à Dakar rendu public.

« Ce livre est un coup de poing sur la table et une cinglante gifle… », lit-on dans la préface du Pr Ibrahima Silla. Samedi dernier, le Pr Amadou Kah a tenu la cérémonie de dédicace de son livre « De la lutte des classes à la bataille des places, le tragique destin de la Gauche sénégalaise » dans la salle « Amady Aly Dieng » de l’Harmattan. Un après-midi riche en débats sur le passé et le présent d’une actrice « majeure » de la vie politique du Sénégal.

« Ce livre est un coup de poing sur la table et une cinglante gifle… », lit-on dans la préface du Pr Ibrahima Silla. Samedi dernier, le Pr Amadou Kah a tenu la cérémonie de dédicace de son livre « De la lutte des classes à la bataille des places, le tragique destin de la Gauche sénégalaise » dans la salle « Amady Aly Dieng » de l’Harmattan. Un après-midi riche en débats sur le passé et le présent d’une actrice « majeure » de la vie politique du Sénégal.

Au fond de la librairie, un escalier, puis deux, ensuite un couloir, enfin une porte. Devant elle, est écrite, sur une plaque, « salle Amady Aly Dieng ». Un homme qui a toujours lutté contre « la lutte des places » qui a remplacé « la lutte des classes ». A l’intérieur de la spacieuse salle, des hommes de Gauche, des militants, des universitaires, des syndicalistes, des lecteurs et d’autres encore. C’est parti pour un voyage dans l’histoire de la gauche sénégalaise. « Ce livre est une mise en cohérence d’un certain nombre de choses que nous avons vécues », indique Mame Less Camara, présentateur du livre. Le résultat n’est pas stimulant pour celui qui veut l’intégrer, pense-t-il. Il signale que l’auteur a mené une réflexion inégale sur le Parti de l’indépendance et du travail (Pit), la Ligue démocratique (Ld) et And Jëf. Il termine en disant que ce livre « est une mine d’informations avec des dates, des lieux, des noms sur ce qui a caractérisé ces 20 à 30 dernières années ».

Prenant la parole, Dr Abdoulaye Diallo, administrateur général de l’Harmattan, indique que cet ouvrage rend compte de la scène politique sénégalaise actuelle. Elle est le résultat d’un long processus d’évolution. Il y jette un regard prospectif. Pour lui, la question majeure que pose ce livre est de connaître « la responsabilité de la gauche dans la situation actuelle ». Dans son intervention, Aïssata Tall Sall, se réclamant « femme de gauche », pense que c’est dans la pratique du pouvoir que « nous faillissons ». Dans son diagnostic, elle trouve que la gauche est victime de ses rapports adultérins dans lesquels « elle a perdu son âme ». L’un des intervenants, lui, avoue avoir perdu confiance en elle. « La Gauche dans laquelle j’ai milité m’a trahi », clame-t-il, dépité au vu du spectacle actuel que donne la gauche. Par la suite, d’anciens et actuels militants trouvent une tribune pour défendre leurs convictions en réaction à ce « coup de pied dans la fourmilière ». L’expression est du journaliste / formateur Mame Less Camara. Toutefois, certains reconnaissent que « c’est une vérité » qui est dite dans ce livre.

Ibrahima NDIAYE (stagiaire)

Les responsables de la Coalition « Alternative patriotique » dirigée par Ameth Fall Braya et incarnée par le Pds, « Bok Guis-Guis », Aj/Pads de Mamadou Diop Decroix, Ucs du maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, etc. ont tenu un point de presse dans la capitale du Nord, pour démarrer leur campagne des élections des membres du Hcct.

A cette occasion, ils ont publié une liste de candidats choisis de manière démocratique au sein de cette coalition. Il s’agit de Me Issa Diaw de « Bok Guis-Guis », titulaire et tête de liste, avocat et maire de la commune de Mpal, Mame Mbeugué Seck du Pds, titulaire et conseillère départementale, présidente de l’association régionale des institutions de micro finance de Saint-Louis, de Amadou Mbodj de l’Ucs, suppléant, enseignant, conseiller municipal et président de la zone 9 de l’Odcav de Saint-Louis, d’Aminata Boye, suppléante et 1ère adjointe au maire de la commune de Ndiébéne Gandiole.

Dans sa déclaration liminaire, Thiamba Seck a rappelé que le Hcct est une assemblée constitutive, qui a pour mission d’étudier et de donner un avis motivé sur les politiques de décentralisation, d’aménagement et de développement du territoire.

A travers sa mission et ses attributions, a-t-il précisé, cette institution presque technique, doit recevoir de hauts conseillers suffisamment préparés pour accomplir la noble et exaltante mission qui leur est dévolue. Dans le même sens, Me Issa Diaw a laissé entendre que les candidats désignés par leur coalition, sont aptes, sur tous les plans et à tous les niveaux, à siéger au Hcct.

Mb. Kh. DIAGNE

Le congrès de la Convention libérale et patriotique a été l’occasion, pour Serigne Mbacké Ndiaye, de définir sa position sur la campagne pour l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales. Une structure qu’il approuve, tout en émettant des réserves sur la manière du choix de ceux qui sont appelés à la composer.

Serigne Mbacké Ndiaye ne partage pas le mode de désignation des membres du Hcct. Lors du congrès de son parti, la Convergence libérale et patriotique, l’ancien ministre a proposé une autre manière de choisir les futurs conseillers. « Nous pensons que le fait que 45% des membres du Haut conseil soient désignés par le président de la République est à revoir. Les deux tiers ou les trois quarts des membres devraient être élus par les grands électeurs », à savoir les conseillers municipaux et les conseillers départementaux. « Le tiers ou le quart restant serait nommé par le président de la République. Et ce serait des techniciens qui pourraient apporter leur expertise au Conseil », précise-t-il. Cette divergence ne l’empêche pas, pour autant, de soutenir la mise sur pied de cette institution qui, pour lui, « est très utile pour faire avancer notre démocratie et parachever notre politique de décentralisation entamée depuis 1972 ».

En ce qui concerne l’élection des membres du Hcct, il a annoncé que son parti allait soutenir la liste proposée par le président Macky Sall, à qui il a réitéré son soutien. Il a aussi appelé à la réunification de la famille libérale. « Nous avons fait le pari de soutenir le président Sall. Nous appelons à l’union des libéraux du Sénégal, pour l’aider et l’accompagner. A la fin de son mandat, l’un d’entre nous sera le candidat que nous soutiendrons ».

Habib GAYE (stagiaire)

La 6ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad VI) a débuté ses travaux, ce samedi, au Centre international de conférence de la capitale kenyanne sous la présidence de Uhuru Kenyatta, chef de l’Etat hôte.

Près d’une vingtaine de Chefs d’État dont le Président Macky Sall participent à cet évènement qui se déroule pour la première fois en Afrique en présence du Premier Ministre Japonais, Shinzo Abe.

Les institutions partenaires et co-organisatrices assistent à cette conférence. La Présidente de la Commission de l’Union africaine, Dlamini Zuma et le Président de la Banque mondiale Jim Yong Kim sont également présents dans la salle.

La Ticad est un forum ouvert et inclusif, bâti sur les principes jumeaux de l’appropriation africaine et du partenariat international qui continuent d’être renforcés.

Elle a pour conviction que la transformation socio- économique de l’Afrique est essentielle à une prospérité et une stabilité mondiale.

Source : APS


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