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Fenerbahçe (Turquie) contre le Benfica Lisbonne (Portugal): la plus belle affiche du 3e tour préliminaire de la Ligue des champions, dont le tirage au sort a été effectué ,lundi, à Nyon (Suisse), verra s'affronter deux habitués des phases de groupes de la plus grande compétition européenne. Benfica accueillera Fenerbahçe, le 7 août, à l'occasion du match aller, avant de se déplacer en Turquie le 14 août lors du match retour. Ces deux clubs ont terminé seconds de leur championnat national respectif la saison passée. Le tirage au sort est intervenu avant que les résultats définitifs du 2e tour préliminaire ne soient connus. Le Fc Bâle (Suisse), huitième de finaliste en Ligue des champions la saison passée, ou l'Ajax Amsterdam (Pays-Bas), finaliste de la dernière Ligue Europa, doivent encore disputer ce 2e tour préliminaire.

Les qualifiés du 3e tour préliminaire disputeront les barrages, dernière étape avant la phase de groupes de la Ligue des champions.

Tirage au sort du 3e tour préliminaire de la Ligue des champions :
Voie des champions
Celtic (Eco) ou Rosenborg (Nor) - Aek Athènes (Gre) ; Red Bull Salzbourg (Aut) - Shkëndija (Mkd) ou Sheriff (Mda); Crvena zvezda (Srb) ou Sūduva (Ltu) - Legia Varsovie (Pol) ou Spartak Trnava (Svk) ; Kukës (Alb) ou Qarabağ (Aze) - Bate Borisov (Blr) ou Hjk Helsinki (Fin) ; Astana (Kaz) ou Midtjylland (Dan) - Dinamo Zagreb (Cro) ou Hapoel Beer-Sheva (Isr) ; Cfr Cluj (Rou) ou Malmö (Sue) - Ludogorets Razgrad (Bul) ou Vidi (Hon)

Voie de la ligue
Standard de Liège (Bel) - Ajax Amsterdam (PB) ou Sturm Graz (Aut) ; Benfica Lisbonne (Por) - Fenerbahçe (Tur) ; Slavia Prague (RTch) - Dynamo Kiev (Ukr) ; Paok Salonique (Gre) ou Fc Bâle (Sui) - Spartak Moscou (Rus)

AFP

S'ils s'imposent jeudi lors du 2e tour préliminaire d'Europa League (C3), les Girondins de Bordeaux affronteront au 3e tour le vainqueur du match opposant les Suédois de Djurgården aux Ukrainiens de Mariupollors.

Le tirage au sort de ce 3e tour préliminaire de C3, effectué, lundi, à Nyon (Suisse), intervient avant que les matches du 2e tour n'aient été joués. Bordeaux devra donc, d'abord, se défaire des Lettons du Fk Ventspils avant de penser à la suite de la compétition.

Les matchs du 2e tour auront lieu, les 26 juillet et 2 août, et ceux du 3e tour seront joués les 9 et 16 août. Un tour de barrage sera enfin disputé les 23 et 30 août, ultime étape avant la phase de groupes de la C3.

Tirage au sort du 3e tour préliminaire d'Europa League :
Voie des champions
Ludogorets Razgrad (Bul) ou Vidi (Hon) - Zrinjski (Bih) ou Valletta (Mlt) ; Legia Warszawa (Pol) ou Spartak Trnava (Svk) - F91 Dudelange (Lux) ou Drita (Kos) ; Sutjeska (Mne) ou Alashkert (Arm) - Cfr Cluj (Rou) - Malmö (Sue) ; Olimpija Ljubljana (Svn) - Crusaders (Nir) - Bate Borisov (Blr) ou Hjk Helsinki (Fin) ; Shkëndija (Mkd) ou Sheriff (Mda) - Fc Santa Coloma (And) ou Valur Reykjavík (Isl) ; Cork City (Irl) - Celtic (Eco) ou Rosenborg (Nor) ; Spartaks Jūrmala (Lva) ou La Fiorita (Smr) - Crvena zvezda (Srb) ou Sūduva (Ltu) ; The New Saints (PG) ou Lincoln Red Imps (Gib) - Astana (Kaz) ou Midtjylland (Dan) ; Dinamo Zagreb (Cro) ou Hapoel Beer-Sheva (Isr) - Apoel (Chy) ou Flora Tallinn (Est) ; Torpedo Kutaisi (Geo) ou Víkingur (Fro) - Kukës (Alb) ou Qarabağ (Aze)

Voie principale
Tobol Kostanay (Kaz) ou Pyunik (Arm) - Maccabi Tel-Aviv (Isr) ou Radnicki Niš (Srb) ; Dunajská Streda (Svk) ou Dinamo Minsk (Blr) - Zenit (Rus) ; Ajax (PB) ou Sturm Graz (Aut) - Dundalk (Irl) ou Aek Larnaca (Cyp) ; St. Gallen (Sui) ou Sarpsborg (Nor) - Hnk Rijeka (Cro) ; İstanbul Başakşehir (Tur) - Aberdeen (Eco) ou Burnley (Ang) ; Zorya Luhansk (Ukr) - Braga (Por) ; Hapoel Haifa (Isr) ou Fh Hafnarfjördur (Isl) - Atalanta (Ita) ou Sarajevo (Bih) ; Genk (Bel) ou Fola Esch (Lux) - Shakhtyor Soligorsk (Blr) ou Lech Poznań (Pol) ; Viitorul (Rou) ou Vitesse (PB) - Paok (Gre) ou Basel (Sui) ; Nordsjælland (Dan) ou Aik (Sue) - Partizan (Srb) ou Trakai (Ltu) ; Hibernian (Eco) ou Asteras Tripolis (Gre) - Molde (Nor) ou Laç (Alb) ; Hajduk Split (Cro) ou Slavia Sofia (Bul) - Rudar Velenje (Svn) ou Fcsb (Rou) ; Sevilla (Esp) ou Újpest (Hon) - Žalgiris Vilnius (Ltu) ou Vaduz (Lie) ; Sigma Olomouc (RTch) - Kairat Almaty (Kaz) ou AZ Alkmaar (PB) ; Balzan (Mlt) ou Slovan Bratislava (Svk) - Rapid Wien (Aut) ; Djurgården (Sue) ou Mariupol (Ukr) - Ventspils (Lva) ou Bordeaux (Fra) ; Cska-Sofia (Bul) ou Admira Wacker Mödling (Aut) - Stjarnan (Isl) ou København (Dan) ; Olympiacos (Gre) - Luzern (Sui) ; Osijek (Cro) ou Rangers (Eco) - Chikhura Sachkhere (Geo) ou Maribor (Svn) ; Górnik Zabrze (Pol) ou Trenčín (Svk) - Feyenoord (Ned) ; Jagiellonia Białystok (Pol) ou Rio Ave (Por) - Gent (Bel) ; Spartak Subotica (Srb) ou Sparta Praha (RTch) - Brøndby (Dan) ; Ufa (Rus) ou Domžale (Svn) - Budapest Honvéd (Hun) ou Progrès Niederkorn (Lux) ; B36 Tórshavn (Fro) ou Beşiktaş (Tur) - Lask (Aut) ou Lillestrøm (Nor) ; Željezničar (Bih) ou Apollon Limassol (Chy) - Dinamo Brest (Blr) ou Atromitos (Gre) ; Leipzig (All) ou Häcken (Sue) - U Craiova (Rou)

AFP

L'Ukrainien, Oleksandr Usyk, champion Wbc et Wbo des lourds-légers, a battu, samedi, à Moscou le Russe Murat Gassiev, détenteur des ceintures Ibf et Wba, sur décision unanime des juges.

Usyk, 31 ans, devient ainsi le premier boxeur à détenir en même temps ces titres dans la catégorie des lourds-légers.

L'Ukrainien, invaincu en 15 combats, a infligé la première défaite à Gassiev 24 ans, qui comptait 26 victoires en autant de combats avant leur affrontement.

Celui-ci constituait la finale des "World Boxing Super Series", un tournoi débuté l'an passé qui réunissait les quatre détenteurs de ces ceintures et leurs challengers.

Usyk a remporté un chèque de dix millions de dollars et le nouveau trophée Mohamed Ali.

Sous le regard de l'acteur Steven Seagal, Gassiev est tombé dans un piège à grande vitesse, celui de la fréquence des coups de son adversaire. Dans une ambiance assez feutrée, loin du terrain miné attendu en raison du contentieux des deux Nations au sujet de la Crimée, Usyk a toujours paru plus en mouvement.

Le champion olympique 2012, sans cesse dans l'esquive, attendait de contrer, contrôlant la distance.

Gassiev a, au contraire, patiemment construit sa boxe pour tenter de placer des coups au corps, sa spécialité, mais n'a jamais emballé le rythme des échanges.

AFP

Quelque cinq mille partisans du président malien sortant Ibrahim Boubacar Keïta, rassemblés samedi à Bamako, ont dénoncé "la surenchère" au sujet de la présidentielle du 29 juillet, au lendemain d'accusations de fraudes de l'opposition.

"Nous ne permettrons à personne de prendre en otage les élections. Nous avons la volonté, la détermination de faire face à toute tentative de sabotage et de pagaille", a déclaré le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, au Palais des Sports de Bamako, lors de ce meeting en présence du président Keïta, candidat à sa propre succession.

"Je m'attends à de la surenchère parce que les gens n'étaient pas dans la logique d'aller aux élections", a poursuivi M. Maïga, sans citer nommément l'opposition. Ce meeting était organisé au lendemain de critiques du processus électoral par l'équipe du chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé, un des principaux candidats à la présidentielle du 29 juillet.  Le directeur de campagne de M. Cissé, Tiébilé Dramé, a dénoncé, vendredi dernier, d'importantes "anomalies" dans le fichier électoral, mettant en garde contre "ce qui s'apparente à une vaste tentative de fraude".

Il a notamment affirmé que le fichier électoral, mis en ligne le 4 juillet par les autorités, dénombrait 8.105.154 électeurs, soit une centaine de milliers de plus que celui audité par les experts internationaux (8.000.462). En réponse à ces critiques, le Premier ministre Maïga a notamment annoncé la création d'un "cadre de concertation" réunissant les services spécialisés de l'Etat et les "experts de tous les candidats à la présidentielle qui le souhaitent". "Oui, pour un second mandat pour le président" Keïta, pouvait-on lire samedi sur des banderoles dans la foule de quelque 5.000 personnes, selon un journaliste de l'Afp. "A Kidal, j'ai passé la nuit à parler avec mes frères (d'ex-rebelles). Il faut que la paix revienne. Nous n'avons pas d'autre choix. Le Mali, rien que le Mali", a dit, samedi, lors de ce meeting, le président Keïta, en tournée de jeudi à vendredi dans cette ville du nord du pays, une première depuis cinq ans.Malgré les violences qui persistent dans le centre et le nord, l'organisation du scrutin se poursuit, avec l'aide notamment de la Mission de l'Onu au Mali (Minusma), qui a transporté plus de 70 tonnes de matériel électoral depuis le début du mois de juin.  Au total, 24 candidats seront présents au premier tour.

AFP

La Guinée-Bissau va organiser, du 23 août au 23 septembre, un recensement électoral en prévision des scrutins législatif et présidentiel prévus en 2018 et 2019, a annoncé, hier, le ministère de l'Administration territoriale dans un communiqué.

Les élections législatives du 18 novembre doivent permettre de dénouer la crise politique que traverse le pays depuis la destitution, en août 2015, par le président José Mario Vaz, de son Premier ministre, Domingos Simoes Pereira, chef du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (Paigc, au pouvoir), auquel M. Vaz appartient également.

Selon le ministère de l'Administration territoriale, le recensement vise à inscrire 400.000 nouveaux électeurs qui doivent s'ajouter aux 593.000 figurant sur les listes depuis 2013, pour aboutir à près d'un million d'électeurs, sur une population d'environ 1,7 million d'habitants. Le Premier ministre, Aristide Gomes, a annoncé, le 19 juillet, la confection "urgente" de nouvelles cartes biométriques pour les législatives de 2018 et la présidentielle de 2019, selon un communiqué du Conseil des ministres publié hier.

Le Paigc avait demandé, début juillet, que ces cartes soient confectionnées au Brésil "pour gagner du temps" à l'approche des législatives, dans une lettre au président de l'Assemblée nationale.

Mais, le président Vaz et des partis de l'opposition ont rejeté cette proposition, estimant les conditions réunies pour que ces cartes, dont le coût n'a pas été indiqué, soient fabriquées en Guinée-Bissau.

AFP

La police a empêché, hier, à Conakry, deux marches distinctes organisées pour réclamer l'annulation de la hausse de 25 % du prix du carburant en Guinée, a constaté un journaliste de l'Afp, et arrêté au moins six manifestants.

L'interdiction des deux marches, à l'appel respectivement de la société civile et des syndicats, a été annoncée dimanche soir par le gouverneur de Conakry, Mathurin Bangoura. Il a justifié la mesure par la nécessité de ne pas gêner les déplacements des candidats au pèlerinage en août à la Mecque, dans un communiqué lu sur la télévision publique. Ces futurs pèlerins doivent notamment se rendre en cette période dans des services du ministère des Affaires religieuses, des commissariats et des hôpitaux pour accomplir des formalités administratives. Les policiers ont occupé, hier matin, à Matoto (banlieue de Conakry), le lieu prévu pour le départ de la marche des "Forces sociales de Guinée", qui regroupent une vingtaine d'organisations de la société civile, qui devait aboutir une dizaine de kilomètres plus loin au Stade du 28-Septembre.Six manifestants ont été interpellés, selon la police, qui a dispersé les quelques dizaines de personnes présentes avec du gaz lacrymogène.

AFP

Des combattants islamistes shebab lourdement armés ont attaqué, hier, une base militaire du sud de la Somalie, tuant plusieurs personnes, a-t-on appris de sources militaires et auprès de témoins. Selon des sources militaires de la région, l'attaque visait la base de Bar-sanguni, à environ 40 km au nord de la capitale régionale Kismayo.  Les assaillants ont forcé un barrage à l'aide d'un véhicule chargé d'explosifs avant que des hommes lourdement armés n'attaquent la base, échangeant pendant plus d'une heure des coups de feu avec les soldats. "Les shebab ont attaqué la base militaire de Bar-sanguni tôt ce matin et les combats ont été acharnés. Les forces armées somaliennes ont repoussé les assaillants, mais des victimes sont à déplorer des deux côtés", a déclaré Mohamed Bile, un commandant militaire joint par téléphone depuis un village voisin. "Nous n'avons pas le décompte exact des morts pour le moment, mais il pourrait y en avoir plus de dix", a-t-il ajouté.  Depuis des villages environnants, plusieurs témoins ont rapporté avoir entendu une importante explosion, suivie de tirs soutenus.  Les shebab, groupe armé affilié à Al-Qaïda, ont revendiqué dans un communiqué avoir tué 27 soldats somaliens sur cette base "construite par les Américains pour les milices apostats".

AFP

Face aux Tivaouanois dimanche dernier, le maire, Mamadou Sy Mbengue, a répondu aux différentes interpellations sur sa gestion. L’insalubrité au marché centrale est revenue à plusieurs reprises dans les débats. Le maire minimise les manifestations de colère et promet des solutions à partir de ce mardi.

Des commerçants du marché central de Tivaouane, « fatigués de cohabiter avec les ordures mais aussi de vivre dans l’insécurité » avaient déversé, ces derniers temps, le détritus sur la route pour manifester leur colère contre l’équipe municipale. Dimanche, à l’occasion d’une audience publique, le maire Mamadou Sy Mbengue, interpellé sur le sujet, a donné sa part de vérité sur cette affaire et promis de bouter la saleté hors du lieu de commerce. « Le marché de Keur Matar est d’abord une préoccupation de la municipalité. Nous étions en pourparlers dans le cadre d’une commission mixte avec, à sa tête, le premier adjoint au maire et le président de l’association du marché. Un travail technique a été fait. Nous avons identifié l’ensemble des cantines qui doivent disparaître parce qu’elles sont irrégulièrement construites sur le site, mais aussi parce qu’elles sont le terreau des ordures », a expliqué le directeur général de l’Ipres.

Poursuivant, l’édile de Tivaouane a souligné qu’ils s’étaient entendus pour démarrer le travail dès ce mardi 24 juillet. « Entretemps, des personnes malintentionnées ont mis les ordures sur la route, mais nous n’allons pas leur donner l’importance qu’elles n’ont pas. C’est du menu fretin pour nous. Nous allons poursuivre dès ce mardi le travail pour rendre salubre le marché de Keur Matar. Mieux encore, Tivaouane a 871 millions de FCfa dans le Pacasen. C’est pourquoi, nous allons avoir un programme pour que le marché et les autres infrastructures puissent être gérés comme il se doit », a fait savoir le maire de la ville sainte. A l’en croire, une fois ce travail fait, les problèmes sécuritaires vont également disparaître parce qu’ils comptent mettre sur place des agents de sécurité de proximité qui vont réguler la circulation mais aussi l’occupation de l’espace.

Dans une salle à moitié pleine, Mamadou Sy Mbengue a étalé les réalisations de l’équipe municipale qu’il dirige depuis 2014. Entre autres, il cite le foirail de Tivaouane bâti sur 16 hectares pour 1,6 milliard de FCfa, « avec tous les équipements qu’on retrouve dans un foiral moderne ». « Notre objectif est de faire en sorte que Tivaouane soit un hub en matière d’élevage », a laissé entendre le premier magistrat de la ville. Selon lui, le centre socio-éducatif des jeunes, construit sur le site de l’ancien hôtel de ville avec quatre salles polyvalentes, deux salles de conférence, une salle de cérémonie et un restaurant, va permettre aux jeunes de s’épanouir. « Notre fierté est aujourd’hui grande avec la réalisation de la place Seydi Elhadji Malick Sy et Khalifa Ababacar Sy à l’entrée et à la sortie de Tivaouane. Mais le projet phare que nous avons visité ce matin est le centre intégré de valorisation des déchets installé sur 20 hectares. Il y aura des garages mécaniques, un bloc administratif, un centre de tri, un centre d’enfouissement technique, et des points de regroupement normalisé etc. Ce centre va employer plus de 200 Tivaouanois », s’est vanté le maire.

Pour lui, depuis 2012, Tivaouane a bénéficié de plus de 20 Km de route avec l’appui du président Macky Sall. « Mais aujourd’hui encore, a-t-il mentionné, un Tivaouanois qui aime son terroir nous a gratifié de plus de 30 Km de route. Nous avons commencé les chantiers ». Mamadou Sy Mbengue affirme avoir constaté avec beaucoup de satisfaction que Tivaouane est en train de progresser avec l’équipe municipale qui a été installée le 22 juillet 2014.

Ndiol Maka SECK

Avec l’appui de la Koica, les conseillers municipaux de Fanaye, Ndiayène Pendao et Guédé Village, en étroite collaboration avec les populations de ces collectivités locales du département de Podor, sont résolument engagés à relever les défis de l’Acte 3 de la Décentralisation du Pse et du Pnar. Depuis 2016, les partenaires sud-coréens mettent en œuvre dans ces trois communes de Podor, situées dans les arrondissements de Thillé Boubacar et de Gamadji Saré, un projet de développement agricole qui permettra de fixer définitivement les bras valides de ces trois collectivités locales dans leur terroir en les aidant à lutter contre la pauvreté, l’émigration clandestine et l’exode rural.

M. Rak Myeong Jung de la Koika et l’ingénieur délégué de la Saed de Podor, Amadou Tidiane Mbaye, lors de la dernière réunion des bénéficiaires à Nianga, ont rappelé que ce projet inclusif et durable de la chaîne de valeur riz est mis en œuvre par la Koika (Agence sud-coréenne pour la coopération internationale) et financé par le gouvernement sud-coréen pour un coût global de 4 milliards, 250 millions de FCfa et pour une durée de 7 ans.

M. Mbaye a précisé que toutes les études d’avant-projet détaillées sont terminées, « les appels d’offres seront lancés incessamment, les premiers contrats avec les entreprises seront signés en septembre 2018 et les travaux pourraient démarrer avant la fin d’octobre prochain ».

Des sessions de formation pendant deux ans
Amadou Tidiane Mbaye a laissé entendre que les formations des populations bénéficiaires sont en cours, au moment où le processus de mise en place du comité local de gestion intégrée du centre de l’union de ce projet (qui sera construit à Pendao, aménagé et entièrement équipé par ce projet), est en train d’être finalisé. Il s’est réjoui de la farouche volonté des partenaires sud coréens d’accroître les revenus des GIE et des familles de 20% et surtout de contribuer de manière significative à l’augmentation de la production rizicole. Egalement, ce projet permettra de renforcer les capacités techniques des producteurs de riz à travers différentes sessions de formation pendant deux ans, de former aussi des formateurs appelés à démultiplier leurs connaissances au profit d’autres producteurs de riz.

 Dans le même sens, le coordonnateur du projet, M. Rak Myeong Jung, a parlé du rôle de ce comité, de l’état d’avancement du projet et de l’importance du centre de l’Union. Ainsi, il s’est appesanti sur le système d’irrigation (canalisation, pompe, etc.), la mise en place des machines agricoles (trois tracteurs, des transplanteurs de riz), du matériel de transport (camions gros porteurs et véhicules pick-up), la nécessité de générer des revenus à travers l’exploitation de ce centre de l’union (location de la salle polyvalente pour des réunions, des machines, des chambres, etc.), la promotion du « Riz-Podor/Koica », de favoriser l’intégration et la fédération des trois unions agricoles.

 Une quinzaine d’intervenants ont ensuite parlé au nom des populations bénéficiaires de ces trois communes rendant un vibrant hommage à l’équipe de Rak Myeong Jung qui s’active pour mettre en valeur dans ces trois communes, 602 ha de terres cultivables en vue de permettre aux producteurs de démarrer les premières opérations de récoltes de riz vers juin 2019.

« Avec les futurs aménagements de la Koica, et les renforcements de capacités dont nous bénéficions et la mise en place de systèmes d’irrigation très performants, nous serons bientôt autonomes », ont-ils souligné. Ils ont enfin été unanimes en rappelant que ce programme est mis en œuvre conformément à la volonté du président Macky Sall qui, lors d’une de ses visites en Corée du Sud, avait sollicité auprès du gouvernement sud coréen un appui pour booster le développement agricole dans notre pays.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Face aux Tivaouanois dimanche dernier, le maire, Mamadou Sy Mbengue, a répondu aux différentes interpellations sur sa gestion. L’insalubrité au marché centrale est revenue à plusieurs reprises dans les débats. Le maire minimise les manifestations de colère et promet des solutions à partir de ce mardi.

Des commerçants du marché central de Tivaouane, « fatigués de cohabiter avec les ordures mais aussi de vivre dans l’insécurité » avaient déversé, ces derniers temps, le détritus sur la route pour manifester leur colère contre l’équipe municipale. Dimanche, à l’occasion d’une audience publique, le maire Mamadou Sy Mbengue, interpellé sur le sujet, a donné sa part de vérité sur cette affaire et promis de bouter la saleté hors du lieu de commerce. « Le marché de Keur Matar est d’abord une préoccupation de la municipalité. Nous étions en pourparlers dans le cadre d’une commission mixte avec, à sa tête, le premier adjoint au maire et le président de l’association du marché. Un travail technique a été fait. Nous avons identifié l’ensemble des cantines qui doivent disparaître parce qu’elles sont irrégulièrement construites sur le site, mais aussi parce qu’elles sont le terreau des ordures », a expliqué le directeur général de l’Ipres.

Poursuivant, l’édile de Tivaouane a souligné qu’ils s’étaient entendus pour démarrer le travail dès ce mardi 24 juillet. « Entretemps, des personnes malintentionnées ont mis les ordures sur la route, mais nous n’allons pas leur donner l’importance qu’elles n’ont pas. C’est du menu fretin pour nous. Nous allons poursuivre dès ce mardi le travail pour rendre salubre le marché de Keur Matar. Mieux encore, Tivaouane a 871 millions de FCfa dans le Pacasen. C’est pourquoi, nous allons avoir un programme pour que le marché et les autres infrastructures puissent être gérés comme il se doit », a fait savoir le maire de la ville sainte. A l’en croire, une fois ce travail fait, les problèmes sécuritaires vont également disparaître parce qu’ils comptent mettre sur place des agents de sécurité de proximité qui vont réguler la circulation mais aussi l’occupation de l’espace.

Dans une salle à moitié pleine, Mamadou Sy Mbengue a étalé les réalisations de l’équipe municipale qu’il dirige depuis 2014. Entre autres, il cite le foirail de Tivaouane bâti sur 16 hectares pour 1,6 milliard de FCfa, « avec tous les équipements qu’on retrouve dans un foiral moderne ». « Notre objectif est de faire en sorte que Tivaouane soit un hub en matière d’élevage », a laissé entendre le premier magistrat de la ville. Selon lui, le centre socio-éducatif des jeunes, construit sur le site de l’ancien hôtel de ville avec quatre salles polyvalentes, deux salles de conférence, une salle de cérémonie et un restaurant, va permettre aux jeunes de s’épanouir. « Notre fierté est aujourd’hui grande avec la réalisation de la place Seydi Elhadji Malick Sy et Khalifa Ababacar Sy à l’entrée et à la sortie de Tivaouane. Mais le projet phare que nous avons visité ce matin est le centre intégré de valorisation des déchets installé sur 20 hectares. Il y aura des garages mécaniques, un bloc administratif, un centre de tri, un centre d’enfouissement technique, et des points de regroupement normalisé etc. Ce centre va employer plus de 200 Tivaouanois », s’est vanté le maire.

Pour lui, depuis 2012, Tivaouane a bénéficié de plus de 20 Km de route avec l’appui du président Macky Sall. « Mais aujourd’hui encore, a-t-il mentionné, un Tivaouanois qui aime son terroir nous a gratifié de plus de 30 Km de route. Nous avons commencé les chantiers ». Mamadou Sy Mbengue affirme avoir constaté avec beaucoup de satisfaction que Tivaouane est en train de progresser avec l’équipe municipale qui a été installée le 22 juillet 2014.

Ndiol Maka SECK


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